Liste des personnes recherchées par la justice sauf erreur : Bertin Koovi peut légalement se rendre : (Le nom du fugitif Bada introuvable)

Poursuivies pour divers délits, les personnes recherchées par la justice béninoise sont dévoilées. Selon la liste rendue publique sur le site  du ministère de la législation, ils sont 584 les concitoyens visés à ne pas répondre des accusations à leur encontre ou à s’évader de la prison  avant ou après leur jugement. Et au nombre de ces prisonniers ambulants, figure l’ancien candidat à la présidentielle depuis peu allié du pouvoir de la rupture, Bertin Koovi. Accusé d’incitation à la haine et à la violence, son nom se retrouve toujours sur la liste avec mention  d’un mandat d’arrêt contre lui émis par le Tribunal de Cotonou et notifié à l’Interpol le 17 Mai 2019. On parle du mandat d’arrêt numéro  CAB/2019/00040 délivré pour faire  retrouver et ramener de force dans son pays pour être jugé Bertin Koovi avec le temps arrêté en Guinée Equatoriale et relâché un peu après. Mais rien en tant que tel n’a été rangé contre celui-ci contrairement à ce qu’on laissait percevoir et en prenant en considérations des informations via la liste actualisée, l’on se rend à l’évidence que les ennuis judiciaires restent entiers pour Bertin Koovi. Son rapprochement avec le Chef de l’Etat n’aura rien arrangé de sa situation et ayant  toujours la justice à ses trousses, il devra chercher à aller laver son honneur devant les juridictions pour démontrer qu’il n’en n’est rien de ce qui lui est reproché. C’est du moins ce que préconisent plus d’un depuis la publication de la liste des personnes dans le collimateur de la justice dont Bertin Koovi. En vue de faire évacuer une fois de bon les accusations soulevées contre lui, on suggère à l’ancien candidat à la présidentielle de se mettre à la disposition de la justice pour les procédures conséquentes. Ainsi, il travaillera à faire arrêter la sorte d’épée de Damoclès sur sa personne pour mieux servir la rupture selon le choix qu’il a fait depuis son retour au pays.

*Le nom du fugitif Bada introuvable*

Porté disparu du Cnhu où il était admis pour des soins, l’ancien maire Georges Bada condamné pour abus de fonction dans l’affaire des 39 hectares à Abomey-Calavi,  qui s’est soustrait donc des liens de la justice, n’a pas son nom sur la liste. Pendant ce temps  et pour des motifs similaires, d’autres s’y retrouvent et devront en tant que tel se considérer comme des personnes dans le collimateur de la justice pouvant à tout moment être capturés pour être jugés ou purger le reste de leurs peines. C’est en tout cas le constat fait par plus d’un qui se désolent également de l’absence sur la liste du nom de l’ancien Chef d’arrondissement de Godomey Léon Kpobli lui aussi en cavale. On demande aux autorités qualifiées de chercher à se rattraper en faisant corriger la sorte d’injustice qui se note en introduisant dans le fichier les identités des personnes sus-citées. Car, pour des infractions du genre comme celles ayant conduit à la condamnation dans le dossier des 39 Hectares, Georges Bada et Léon Kpobli ne peuvent se s’échapper aussi facilement pour laisser qu’au charbon leurs co-condamnés.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Mars 2023*

Multiplication des offensives diplomatiques : La rupture corrige un manque longtemps soulevé

L’un des reproches faits au régime de la rupture notamment au gouvernement est de ne pas se monter offensif au plan diplomatique pour décrocher des visites de chefs d’Etat au Bénin ou de Patrice Talon dans des pays afin de fouetter des opportunités. Mais depuis un bon moment, il est à remarquer que ce critique contre les autorités se corrige avec des déplacements de Présidents de la République au Bénin ou des sorties de  Patrice Talon pour aller s’entretenir avec certains de ses homologues à l’étranger. L’arrivée annoncée à Cotonou pour ce lundi du Président du Niger doublée de celle programmée pour le mois d’Avril du Chef de l’Etat Rwandais ne traduit que la volonté de plus en plus affichée des autorités béninoises à s’ouvrir davantage aux nations sœurs. Dans le même ordre d’idées, il  sied  de rappeler le séjour à Cotonou il y a quelques mois du Président Français et le déplacement récent à Paris de Patrice Talon toujours dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Des déplacements qui font dire à plus d’un que le régime de la rupture corrige un manque longtemps agité sur le chantier diplomatique.

*Dynamisme Info : Edition  du 13 Mars 2023*

DA Adjoint chargé de la Diplomatie, de la Sécurité et du Protocole du MIDA : Une promotion à la taille des expériences de Hervé Doudou Kounoudji

Procédant à des changements structurels clés au sein de son cabinet pour se conformer aux réformes issues de la rencontre tenue du 27 au 28 Octobre 2020 à Ouagadougou au Burkina-Faso recommandant  le changement de la dénomination NIGAF, le Président élu du Conseil d’Administration du MIDA  de l’UA-UPJ, l’Ambassadeur  Youssouf WELLINGTON , a procédé à la nomination de Hervé  Doudou A. Kounoudji en qualité de Directeur Adjoint de la Direction Diplomatie, Sécurité et Protocole de ladite structure. Ex Conseiller en Stratégies Sécuritaires au Cabinet du Président-fondateur, ce jeune doté d’expériences dans les thématiques sus-citées, a été donc choisi parmi la multitude d’offres pour servir à ce poste stratégique pour le rayonnement encore plus de l’institution.  Il faut dire que celui dont les compétences viennent d’être sollicitées pour représenter le Bénin à cette instance fut le Protocole de l’Ambassadeur de la Turquie au Bénin ; une mission qu’il a remplie avec efficacité. C’est donc l’homme qu’il faut qui a été mis à la place qu’il faut pour faire atteindre les objectifs visés par le MIDA ; une institution qui apporte beaucoup aux entreprises privées des Etats membres de l’Union Africaine pour leur éclosion.
Aussi, il y a  lieu de mentionner que le désormais Directeur Adjoint de la Direction Diplomatie, Sécurité et Protocole du  PCA du  MIDA, a reçu une formation militaire à la base de l’OTAN en Turquie et aux Emirats Arabes Unis ; une formation  qui a sans doute renforcé les connaissances en termes de stratégies sécuritaires de Hervé Doudou A. Kounoudji bien placé pour occuper le poste qui lui est confié.
Sur un autre volet, il sied de faire remarquer pour saluer l’engagement du nouveau promu qui fait redorer par sa contribution,  à l’Eglise du Christianisme céleste, ses lettres de noblesse.  Faut-il le rappeler, PCA du diocèse du Bénin Constitution bleue de ladite Eglise, Hervé Doudou A. Kounoudji en dépit des menaces et tentatives d’intimidations, n’a jamais baissé les bras pour laisser à masquer une quelconque vérité sur les prescriptions du Prophète SBJ Oschoffa. Désormais collaborateur immédiat du Président élu du Conseil d’Administration du MIDA, il saura s’y prendre pour mériter entièrement  la confiance placée en lui pour défendre la cause de la jeunesse Africaine.
C’est le moment de remercier le Président en exercice de la CEADEO, le Chef de l’Etat Comorien ;  le Président Patrice Talon et le Chef de la diplomatie béninoise Aurelien Agbénonci qui ont sans doute contribué à sa nomination.     

*Dynamisme Info : Edition du 13 Mars 2023*

Mandat de dépôt pour escroquerie d’un gayman : La règle contre les «Léwé» appliquée à des fonctionnaires de police

Les fonctionnaires de police accusés d’extorsion de fonds à un cybercriminel sont placés sous mandat de dépôt en attendant l’audience pour l’examen à fond du dossier qui fait citer leurs noms. Le commissaire adjoint de Calavi et les deux autres agents dans le cas, devront s’apprêter à se défendre pour laver leur honneur en cherchant à démonter les arguments à leur encontre. Engagés dans la traque contre les spécialistes de l’enrichissement par les claviers, ils subissent les mêmes sorts que ces derniers et sont privés de leur liberté en attendant leur comparution proprement dite. Le Procureur spécial de la Criet à qui ils sont présentés, a décidé de leur mise sous mandat de dépôt pour faire clarifier l’affaire. Sous le coup de soupçons et d’accusations, ils pourront être condamnés à l’issue de l’audience à cet effet pour purger comme  tout autre individu, leurs peines. Aucun privilège ne leur sera laissé pour aller à décourager la mauvaise pratique.

*Dynamisme  Info : Edition du 13 Mars 2023*

Stratégies pour échapper à la machine à leurs trousses:Un mode de vie totalement modeste pour des cybercriminels

Des cybercriminels changent de stratégies pour passer inaperçus face à la machine à leurs trousses. Ils revoient totalement à la baisse leur mode de vie pour sortir des projecteurs de la police Républicaine dans une traque sans merci à leur encontre. C’est ainsi que plusieurs d’entre eux qui circulaient dans des véhicules de luxe se retrouvent à recourir aujourd’hui aux services de taxis motos Zémidjan pour se déplacer. Toujours dans la logique de ne pas se faire remarquer, ils font arranger leurs chevelures extravagantes pour paraître comme d’ordinaires individus qui gagnent de ressources financières  à la sueur de leur front. Les dépenses dans les buvettes et autres lieux de détente sont modérées. Méfiants, des arnaqueurs préférèrent ne plus fréquenter ces endroits ciblés par les hommes en uniforme. Eux qui se permettaient tout avec l’espèce sonnante, se retrouvent à réduire aujourd’hui les dépenses. Et ce sera la stratégie pour échapper à la vigilance des flics à leurs trousses pour une reconversion forcée d’activités. 

*Dynamisme Info ; Edition du 13 Mars 2023*

Lutte contre l’extrémisme violent: L’Association Parole d’Afrique forme 390 messagers pour le maintien de la paix

Promouvoir la paix et lutter contre l’extrémisme violent dans les communes du Borgou par le biais des griots ;  c’est l’objectif  de l’Association Parole  d’Afrique  qui a  procédé  ce jeudi à Parakou  au lancement du  Projet  « Barobu » et à l’ installation des foyers d’interprétation en savoirs  et pratiques  griotiques. La cérémonie s’est déroulée en présence de  Mamadou Garou N’douro BAGOUDOU, directeur départemental de la culture  et des représentants du Commandant du camp SERO KPERA et du  Directeur départemental de la Police Républicaine  du Borgou.  Seidou BARASOUNON et Razak ABDOUL KARIM,  respectivement  président de  l’Association Parole  d’Afrique   et  Président du Comité d’organisation, ont présenté  le projet  BAROBU  qui  est soutenu par l’UEMOA et Accès Culture . D’après eux, ce projet vient à la suite  de la 4ème édition  du Festival des Arts Griotiques(FAG) célébré à l’esplanade de Deeman Radio depuis quelques années.  Les activités de ce projet de 15mois visent à capitaliser les savoirs des griots en tant que maitre de la parole  pour promouvoir la paix dans un contexte où notre pays connait depuis peu, l’extrémisme violent. Il veut aussi  professionnaliser les griots  pour vivre de leur art à travers des spectacles   dans les communes du Borgou. Kodo SINANWONRON BANI  et Gérard NONVIGNON ATOLOU, représentant  respectivement le  Commandant du camp SERO KPERA de Parakou et le Directeur Départemental de la Police Républicaine  du Borgou ont salué cette initiative de  l’association Parole  d’Afrique  qui  décide de jouer sa partition dans  la lutte pour la paix  . Cela permettra de prévenir l’extrémisme violent   et il faut d’après eux,  renforcer la collaboration entre forces de l’ordre et griots pour promouvoir la paix. Mamadou Garou N’douro BAGOUDOU, directeur départemental de la culture  et des arts du Borgou Alibori ne dira pas le contraire. Selon lui,  depuis la nuit des temps, les griots  sont  des éveilleurs  de la  conscience collective  et sont capables d’agir pour corriger ce qui ne va pas. Cette initiative  de conscientisation  des populations à travers la parole est donc la bienvenue pour aider les autorités à divers niveaux à lutter contre l’extrémisme violent .Au cours de la cérémonie,  un lot  de Kits  a été remis au doyen des maitres de la parole  qui auront pour mission de former 390  jeunes  du Borgou en art griotique pour le maintien de la paix.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Mars 2023*

Vente sous contrôle des produits cosmétiques : La rupture sort la solution contre la dépigmentation

 » Aucun produit cosmétique ne peut être importé, distribué, ni vendu au Bénin s’il n’a reçu au préalable l’autorisation de commercialisation délivrée par l’Agence béninoise de Régulation pharmaceutique sauf dérogation accordée par ladite agence par procédure d’autorisation spéciale d’importation ». C’est l’un des articles de l’Arrêté pris dans ce sens le 18 janvier 2022 pour règlementer les activités dans ce secteur. Conformément à l’Arrêté portant Conditions d’importation, de distribution et de vente des produits cosmétiques en République du Bénin bientôt mis en application, le ministre de la santé donne ainsi un délai de trois mois aux importateurs, distributeurs et vendeurs de produits cosmétiques au Bénin pour se mettre en règle en déposant leurs dossiers. Pour prévenir assurément des anomalies notamment la dépigmentation occasionnée par l’utilisation de certains de ces produits, les autorités sanitaires décident de garder l’œil sur ce qui se fait  pour amener à agir dans  le bon sens.  Une Commission Technique en charge de l’étude des dossiers de demandes d’autorisation d’importation des produits cosmétiques a été mise en place par décision du Directeur général de l’Agence Béninoise de Régulation Pharmaceutique (ABRP) visiblement pour aller  vite dans la lutte contre le phénomène de la dépigmentation. (Lire le dossier de demande d’autorisation pour l’importation de produits cosmétiques).

*Dynamisme Info : Edition du 1 3 Mars 2023*

Succession de Patrice Talon en 2026 : Des visages autres que ceux en présence en actions dans l’ombre

A trois ans de la fin du quinquennat en cours, le dernier pour l’occupant actuel du Palais de la Marina, la question de la succession de Patrice Talon est agitée dans l’opinion qui pour douter du départ effectif du pouvoir, qui pour chercher à se faire une idée de ceux et celles  qui se jetteront dans la bataille pour l’exercice de la plus haute fonction de l’Etat.  Et dans les échanges, en dehors de l’ancien Président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou vu dans la posture de probable candidat, les identités de personnalités proches et autres sont peu ou pas du tout citées ne donnant ainsi pas un aperçu de ce qui pourrait être enregistré en 2026. Des supputations qui ne prennent forcément pas en compte certains compatriotes intéressés par le fauteuil présidentiel et domiciliés ou non actuellement sur le territoire national, dans des  actions qui renseignent sur leur inévitable alignement dans la compétition.  En effet, sans aller à citer de noms, il sied d’attirer les attentions sur un politologue résidant hors du Bénin très présent dans le débat politique et le social pour marquer sa proximité avec ses concitoyens. Sans clairement le signifier, ce dernier souvent dans des critiques contre le système en place, nourrit l’ambition  de prend part sous la coupole d’un parti politique aux présidentielles prochaines pour présider aux destinées du Bénin. Comme lui, un autre souvent dans la course pour les présidentielles mais vivant pratiquement hors du Bénin, resserre les liens avec les populations  en l’occurrence les jeunes visiblement dans la dynamique sus-indiquée. Celui-ci travaille actuellement pour la mise en conformité de son parti politique ;  l’outil qui devra susciter et faire porter bien entendu en duo, sa candidature en son temps. Et ces deux exemples sans citer d’autres  attestent qu’au-delà  de ce qu’on peut imaginer, que la succession de Patrice Talon en 2026 attise bel et bien les appétits. A la seule différence que dans l’entourage immédiat de l’homme au pouvoir et au sein de l’opposition, aucune intention de candidature n’est  encore formellement manifestée concentrant les énergies que sur la gouvernance actuelle.

*Dynamisme Info : Edition du 09 Mars 2023*

Fermeture d’une école privée à Porto-Novo: Un acte aux conséquences inévitables sur les apprenants

A travers une note de service, le ministre des enseignements primaire et maternel Salimane Karimou a suspendu les activités d’une école primaire privée à Porto-Novo dans le département de l’Ouémé. Sans rendre publics les motifs, l’autorité ministérielle  a ordonné la fermeture jusqu’à nouvel ordre de l’Ecole Primaire Privée MODIBO KEITA dans  le 5ème Arrondissement sis précisément au quartier Dowa Dédomè Circonscription Scolaire d’Oganla. Elle a instruit le Directeur départemental des enseignements maternel et primaire de l’Ouémé, de prendre des dispositions idoines pour faire respecter la mesure et des mesures d’accompagnement dans l’intérêt des parents et des élèves. Une suspension des activités pédagogiques intervenue en pleine année scolaire qui amène à s’inquiéter pour l’avenir des apprenants surtout les rendements attendus en fin d’année. En effet, depuis  la prise de cette note de service qui prévoit un plan B pour les écoliers, des inquiétudes se font exprimer au sein de l’opinion sur le suivi des enfants touchés par la décision de fermeture. Sans aller  à relever d’autres aspects et sous réserves de la faute assurément lourde ayant abouti à la mesure de suspension jusqu’à nouvel ordre des activités de cette école, on attire les attentions sur l’effet psychologique que  l’acte posé pourrait avoir sur les apprenants déjà à quelques mois de la fin de l’année scolaire.

*Dynamisme Info : Édition du 09 Mars  2023*

JIF 2023 au Bénin: Une édition davantage sans sens avec la détention de Madougou

La femme était à l’honneur hier à travers la célébration de la journée dédiée à la gent féminine. Le Bénin a sacrifié comme d’autres pays à la tradition  en marquant à sa manière le 8 Mars. 
« Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes » ; c’est le thème de l’édition de cette année autour duquel se sont focalisées les réflexions au bénéfice des femmes. Une célébration qui intervient à nouveau dans un contexte de privation de liberté à l’amazone Reckya Madougou condamnée au motif pratiquement d’intrigues politiques ,à vingt ans d’emprisonnement ferme. Et c’est cela qui enlèverait à  l’édition tenue au Bénin le sens et le goût que devrait avoir cette commémoration. En effet, partageant les peines de l’ancienne ministre de la justice incarcérée à Missérété, plus d’un déplorent sa rétention dans les liens de la détention alors  que sa mise en liberté a été déjà ordonnée par des juridictions internationales auxquelles le Bénin est membre. On y lit en ce moment de la célébration des droits des femmes, une violation flagrante des droits de Reckya Madougou dont la place ne se retrouve pas en prison. Au regard de ces considérations,  on appelle à des mesures pour faire recouvrer la liberté à Reckya Madougou et à d’autres femmes croupissant comme elle derrière les barreaux pour des mobiles essentiellement politiques. 

*Dynamisme Info : Edition du 09 Mars 2023*