Examen du CEP 2023 : Les compositions dès le 5 ; les résultats pour le 30 Juin

L’examen du Certificat d’Etude Primaire (CEP) démarre le 5 Juin prochain au Bénin. Prévues pour se dérouler  en trois jours, les phases écrite et sportive seront suivies de la correction des copies et de la proclamation des résultats qui interviendront  après. Selon le calendrier rendu public à cet effet,  les candidats à cet examen seront situés sur leur sort le 30 Juin à travers la proclamation des résultats. Suivra assurément le lendemain l’affichage dans les écoles pour permettre aux enfants ainsi qu’aux parents d’élèves d’aller consulter la liste des admis.  Il est à faire remarquer que dès la  proclamation des résultats, les candidats  comme cela relève d’une réalité depuis quelques années, peuvent consulter leurs résultats en ligne en renseignant sur leurs numéros de table et autres. Cette innovation  permet de situer  à temps les postulants souvent impatients de connaître leur sort. Il est à rappeler que, considéré comme le premier diplôme du cursus scolaire, le CEP fait depuis quelques années  objet de réflexion pour se pencher sur sa pertinence et son utilité  surtout dans la vie professionnelle.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Posture de l’opposition aujourd’hui sous Patrice Talon : Paul Hounkpè était donc sur le bon chemin

Paul Hounkpè, Secrétaire exécutif national de Fcbe et en l’absence  d’un décret, toujours Chef de file de l’opposition, subissait à tort les critiques venant notamment de la part de ses camarades d’autres partis de l’opposition qui lui reprochaient d’agir suivant les textes en vigueur en rapport avec les élections.  Avec la posture aujourd’hui  de ceux qui le vilipendaient pour le prendre comme un allié stratégique du pouvoir en place, beaucoup donnent raison au numéro 1 du parti Fcbe qui a su anticiper sur les choses et tracer ainsi le chemin  emprunté aujourd’hui par les  Démocrates. Qu’il vous souvienne en effet que depuis la création de Fcbe comme parti suivant la réforme sur les grands regroupements,  certains traitaient  Paul Hounkpè et les camarades l’ayant suivi de tous les noms pour leur coller l’étiquette de taupes au sein de l’opposition. Les critiques à leur encontre se sont accentués en 2020 à la participation du parti aux élections communales sanctionnées par la victoire de trois partis dont Fcbe.  Mais convaincus d’avoir fait la meilleure option  surtout face à un régime comme celui en place  dit de la rupture, ils ont tenus bon en respectant comme avant les textes de la République.  Cela leur a permis de décrocher le ticket pour participer aux élections présidentielles de 2021 qui a été une occasion pour tester leur ancrage politique.  Et même si à l’arrivée, c’est le Chef de l’Etat en exercice qui a fait renouveler son mandat, Allassane Soumanou Djimba, Paul Hounkpè et les autres ont eu le mérite de prendre part à ces élections  qui témoignent  de leur mobilité sur la scène politique.  En 2023, avec l’entrée en lice des Démocrates qui se sont faits aider par Boni Yayi, ils ne parviendront pas  et ceci pour plusieurs raisons, à décrocher des sièges pour l’Assemblée nationale  aujourd’hui animée par trois regroupements politiques dont Les Démocrates. Cet échec du moins cette victoire reportée n’a pas exclu le parti du champ de bénéfice de financement public  qui l’a fait empocher  un montant légèrement supérieur à celui des Démocrates. Ce qu’il y a lieu de faire observer ici, c’est l’adoption par les Démocrates de la posture observée chez Paul Hounkpè basée rigoureusement sur le respect des textes qu’ils  décriaient   et qui leur a permis aujourd’hui d’exister en  tant que parti politique,  d’avoir des représentants au Parlement et de bénéficier du financement public.  Beaucoup  relèvent pour saluer la qualité de visionnaire de Paul Hounkpè  dans une posture objective qu’agressive. 

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Assemblée nationale avec le retour de Hêhomey: Désomais, quand le député titulaire tousse, le suppléant sursaute

La Cour constitutionnelle a rendu finalement sa décision  dans le dossier qui oppose l’ancien ministre des infrastructures sorti du gouvernement au Président de l’Assemblée nationale. Et selon le verdict de la haute juridiction,  les arguments servis à travers la réponse de Louis Vlavonou à la correspondance de Hervé Hêhomey sont contraires à la constitution et en tant que tel Janvier Yahouédéhou devra céder sa place au titulaire du siège débarqué de l’exécutif. Une décision au cœur des commentaires pour se surprendre de la sentence prononcée qui met dans une insécurité totale les députés suppléants. En effet, faisant leur lecture du verdict rendu, plus d’un avancent que le sort des suppléants est placé entre les mains des titulaires qui décident comme à leur bon vouloir.  Avec ce qui vient d’être acté, on craint que d’autres suppléants à la demande des titulaires, perdent leurs postes et soient renvoyés de l’hémicycle. Se basant sur les dispositions de la constitution nuitamment révisée, la haute juridiction aura tranché ainsi donnant  moins de valeur et d’importance pour placer dans une insécurité les députés suppléants. On fait savoir pour caricaturer la chose que désormais, quand le député titulaire tousse, le suppléant sursaute. 

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Désignation au sein des parlements régionaux et institutions de la République : La posture bénéfique que les députés LD devront adopter

Les députés sont attendus à l’hémicycle ce lundi 15 mai pour procéder à la désignation de leurs représentants dans des institutions de la République et au sein des parlements régionaux. On parle du parlement panafricain, du parlement de la Cedeao, du Comité interparlementaire de l’Uemoa (Cip- Uemoa). Au niveau national, on parle de la Haute cour de justice (Hcj), de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp) et de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Des postes qui devront être pourvus par vote et pour lesquels Les Démocrates  par leurs députés devront chercher à figurer. Selon la clé de répartition adoptée,  ils devront tout faire pour siéger dans ces institutions nationales et sous-régionales  pour participer activement aux  décisions  qui seront prises. Et justement au regard de l’enjeu,  beaucoup appellent Eric Houndété et ses camarades  à savoir cette fois-ci jouer pour ne pas se faire avoir comme l’autre fois par leur absence en dépit des injonctions de la Cour constitutionnelle,  des différentes Commissions de l’Assemblée nationale.   On appelle à se contenter du peu que de viser très gros pour finalement tout perdre.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Débat autour de la parentalité responsable : Tout concourt pourtant vers la limitation des naissances

En convoquant les assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin, le gouvernement a sans doute des préoccupations qu’il veut faire soumettre en vue de résolutions pour mieux avancer. Dans une démarche inclusive, l’exécutif a sa position sur le sujet qui pourrait être pris en compte ou être priorisé le moment opportun. Tout reste donc possible pourvu qu’on arrive à atteindre l’objectif escompté à travers les faits soulevés.  Tout ceci pour se surprendre de la réaction du Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji à la limitation  des naissances ; une initiative imputée au gouvernement depuis l’annonce en Conseil des ministres du mercredi 03 mai 2023 de l’organisation des assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin.  « Il n’a été à aucun moment envisagé que les assises annoncées sont une occasion pour le gouvernement de limiter les naissances au Bénin », fait-il savoir pour préciser que l’idée  du gouvernement est d’amener les uns et les autres à discuter autour des paradigmes à adopter en matière de croissance démographique.  « Est-ce que c’est mal pensé que de dire qu’on va mettre le débat sur la table et toutes les parties prenantes vont apporter leur réflexion, leur contribution et nous allons voir si ce que nous avions fait jusque-là nous a permis d’améliorer notre niveau général de bien-être ? Loin d’imposer un point de vue, il s’agira de décider d’une procréation responsable », a-t-il ajouté.
Des clarifications perçues un peu de trop dans l’opinion  où l’on ne trouve pas si utiles les informations pour repréciser l’intention du gouvernement. Sans exhiber de preuves, on avance que la limitation des naissances est l’une des pistes ou pourrait être la principale résolution pouvant découler des assises du mois de Septembre prochain  afin de répondre à la préoccupation des dirigeants. Cette hypothèse n’est pas à écarter et l’exécutif devrait se passer de clarifier des actes qui pourront  plus tard être enregistrés. D’ailleurs, beaucoup trouvent que pour un pays d’un peu plus de 10 millions d’habitants, rien n’est alarmant pour aller à des assises nationales en vue de réfléchir sur la démographie. On appelle plutôt à des plans ou à des options de développement pour le bien et le mieux-être collectif.  

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Opposition à la mouvance : Un trajet pas si complexe pour les jeunes acteurs sans conviction

Contredire un régime comme celui installé au Bénin depuis 2016 n’est pas chose aisée. Il faut disposer de moyens pour continuer à tenir et résister face aux  pièges et tentations de toutes sortes. A défaut, il faut être animé de la conviction de lutter constamment pour contraindre à gouverner dans le bon sens à l’avantage de tous. En l’absence de tout ceci, le choix de changer de bord politique est rapidement opéré pour des intérêts ou pour chercher à  se mettre à l’abri de poursuites. Et justement, à la quête du mieux-être pour tirer de prébendes des initiatives ou actions politiques, de  jeunes acteurs de l’opposition  tournent dos à leur obédience politique pour se chercher à la mouvance. Sans moyens et  sans grande assurance pour leur avenir politique,  ils basculent de l’autre côté pour espérer des conditions reluisantes. Un état de choses que beaucoup expliquent par le défaut de conviction pour rester attaché à un idéal quoi qu’en soient les difficultés. On estime que les jeunes qui atterrissent de plus en plus à la mouvance manquent de militantisme pour tenir face à toutes épreuves.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Assemblée nationale : La Cour «limoge» Yahouédéhou pour installer Hêhomey

Une mauvaise interprétation des textes par ceux qui ont été à l’origine de leur conception ;  c’est sans doute l’une des raisons à la base de la fin de mission désormais actée pour Janvier Yahouédéhou à l’Assemblée nationale. Suppléant de l’ex ministre Hervé Hêhomey, son éjection du Parlement a été confirmée par la Cour constitutionnelle qui à travers une décision,  donne le pouvoir au titulaire du siège de le remplacer.  Un état de chose favorisé par la réponse du Chef du Parlement Louis Vlavonou à la demande de Hervé  Hêhomey de reprendre son siège après son départ du gouvernement. Pour l’essentiel, pour s’opposer à la demande de Hervé Hêhomey qui vise à mettre fin à sa suppléance et à reprendre ses fonctions de député, le Président de l’Assemblée nationale fait valoir que la lettre en date du 10 Février 2023 qu’il lui a adressée pour solliciter la mise en application des dispositions de l’article 92 de la Constitution est un acte de démission alors que le bénéfice de l’article 92 par le député titulaire suppose non pas une démission mais une suspension de son mandat qui permet de le faire continuer par son suppléant.  L’article 92 en question stipule en effet que : « Tout député nommé à une fonction publique nationale ou appelé à une mission nationale ou internationale incompatible avec l’exercice de son mandat parlementaire suspend d’office celui-ci. Sa suppléance cesse à sa demande ». Selon le Président Louis Vlavonou, la suspension est une « mesure essentiellement provisoire et temporaire »  différente de la démission qui est « définitive et irrévocable ». Il attirait ainsi  les attentions sur l’intitulé de la lettre en date du 10 Février à travers laquelle Hervé Hêhomey laissait son siège à Janvier Yahouédéhou qu’il considère comme un acte de démission qui ne permet pas aujourd’hui à l’ancien ministre  de retourner à l’Assemblée nationale. Mais les arguments de Louis Vlavonou dans sa lettre en réponse à Hervé Hêhomey fin avril,  repris  d’ailleurs par son représentant devant la Cour constitutionnelle ont été rejetés à travers la décision de la haute juridiction qui donne raison  à l’ancien ministre. 

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Assises nationales sur la croissance démographique : La rupture a-t-elle un projet de pensions pour les ménages ?

En dehors de ce qui se fait pour des services sociaux de base aux populations,  le gouvernement entrevoit-il un projet de pensions pour les ménages ? Cette question, des curieux se la posent depuis l’annonce des assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin. Ils veulent savoir si l’exécutif qui convie à des réflexions autour de la parentalité responsable nourrit à terme des ambitions à impact direct sur les ménages. En Conseil des ministres du mercredi 03 mai 2023, le gouvernement a en effet décidé de l’organisation pour le mois de Septembre des assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin.  Beaucoup ont tôt fait d’assimiler cette initiative à un plan pour limiter les naissances. En réaction, le Porte-parole du gouvernement a fait savoir qu’il n’a été à aucun moment envisagé que les assises annoncées sont une occasion pour le gouvernement de limiter les naissances au Bénin  pour préciser que l’idée  est d’amener les uns et les autres à discuter autour des paradigmes à adopter en matière de croissance démographique. Une clarification qui  ne fait pas ombrage à la curiosité de certains de chercher à savoir ce que cuisine la rupture pour les ménages à travers son initiative.

*Dynamisme  Info : Edition du 15 Mai 2023*

Entente Fcbe-Les Démocrates : Le grand rôle à Boni Yayi, le leader voulu des deux côtés

Le souhait de beaucoup à l’exception de ceux qui tirent profits de la mésentente entre des regroupements politiques, est de voir les partis de l’opposition s’entendre sur l’essentiel pour le renforcement de cette obédience. Ce vœu est d’autant plus nourri pour la Fcbe et les Démocrates, deux formations politiques de la contradiction qui partageaient le même leader avant leur passage au statut de parti sous la rupture. Face aux positions tranchées de part et d’autre, plus d’un appellent à ramener la balle à terre pour des sacrifices en vue de paraître davantage forts face à la mouvance visiblement mieux organisée. Une mission à laquelle on convie en dehors des protagonistes, l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi vraisemblablement mieux placé pour faire dénouer la crise. Rappelant qu’en dehors des manœuvres de certains pour amplifier la situation surtout par leurs propos, Boni Yayi reste celui à qui beaucoup vouent de respect, on demande à l’ancien Président de la République par ailleurs Président d’honneur des Démocrates mais visiblement disputé des deux côtés, d’aller à des initiatives pour sceller l’entente entre les deux partis , les seuls de l’opposition représentés dans les instances. On assure que l’unité retrouvée tout au moins autour des questions essentielles aidera ces deux partis de l’opposition à améliorer leurs performances aux prochaines élections pour prendre pourquoi pas le dessus sur la mouvance en vue de l’alternance au vrai sens du terme dès 2026. Reste maintenant à Boni Yayi face à la requête, d’agir pour arranger ce qui peut l’être dans le seul but de renforcer l’opposition et la rendre plus apte pour les compétitions électorales à venir.   

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023

Elections générales de 2026: L’entente au sein de l’opposition : l’autre problématique

Tout sauf l’entente en leur sein ; c’est ce qui caractérisent les acteurs de l’opposition au régime de la rupture en quelque sorte dans une guerre de leadership pour finalement s’affaiblir. Tirant  chacun le drap de son côté, ils se fragilisent face à la mouvance victorieuse des challenges depuis l’avènement au pouvoir de Patrice Talon. Eux qui devraient sceller l’unité  en leur sein développent des scènes de jalousie laissant des avantages aux soutiens du régime. Une posture qui fait craindre pour  les élections générales de 2026 qui verront aligner au rang des obédiences politiques, l’opposition à la quête de sièges dans les conseils communaux et à l’Assemblée nationale ou encore de suffrages pour la succession de Patrice Talon. Mais pour  le moment, c’est à des actes pour s’exhiber que s’adonnent des leaders de l’opposition dans un rapport de forces dans leur propre camp. Il est à rappeler que cette stratégie  n’a jamais été à l’avantage de ceux qui la pratiquent qui ne voient leur vision totalement se concrétiser. Et pour les élections en perspectives pour 2026 surtout les présidentielles, beaucoup préconisent déjà une entente au sein des acteurs de la contradiction pour mieux affronter les potentiels candidats de la mouvance en vue pourquoi pas de la modification de la donne politique nationale. On conseille aux dirigeants des partis de l’opposition régulièrement enregistrés de faire taire leurs divergences pour se montrer forts face au pouvoir de la rupture  dans la dynamique des prochaines compétitions électorales. Ensemble, on assure qu’ils feront le poids pour prendre le dessus sur le système en place qui pourrait basculer dans l’opposition. D’ailleurs, face aux enjeux  comme ceux en rapport avec le retour des exilés et la libération des détenus dits politiques, plus d’un font observer que même représentée en minorité à l’hémicycle, l’entente au sein de toute l’opposition aidera à faire bouger les lignes pour faire décider les députés du pouvoir dans le sens des actes conséquents. Face à ce qui se dessine, seule donc l’entente en son sein, permettra à l’opposition de sortir vainqueur des élections pour  aspirer à la gestion au premier plan des affaires publiques. Reste maintenant aux responsables de l’obédience politique en question de trouver le mécanisme pour parler d’une même voix dans le seul but de paraître politiquement robustes face au régime de Patrice Talon. Il s’agit au-delà d’une requête, d’une mission à laquelle ils devront s’atteler pour tout en maintenant leur autonomie sur l’échiquier, s’entendre sur l’essentiel pour aspirer à prendre de l’avance sur les acteurs du pouvoir.

*Dynamisme  Info : Edition du 12 Mai 2023*