Magnanimité sans limite même en période non électorale : Léopold Zinsou : un cas d’école

Acteur politique qu’on ne présente plus dans la sixième Circonscription électorale, Léopold Zinsou apporte chaque jour la preuve qu’il agit pour le bien et le mieux-être collectif sans attente de contrepartie. Par les fréquentes œuvres sociales  à son actif, il indique le chemin à suivre pour renforcer  l’unité, la cohésion et garantir le développement dans le sens tracé et porté par le Chef de l’Etat, Patrice Talon. Rien qu’à prendre en compte les multiples actes de générosité au profit des apprenants  et autres pour leur scolarisation et la mise en apprentissage de beaucoup de jeunes sans oublier l’amélioration des performances scolaires et  la contribution à la réfection et à la construction d’écoles ou de centres de formation, beaucoup se convainquent de la générosité sans limite de Léopold Zinsou  qui n’attend pas être politiquement récompensé avant de venir en aide à ses semblables. Une posture d’ailleurs saluée au sein de l’opinion  où l’on relève  les qualités exceptionnelles d’un  acteur politique qui  s’investit beaucoup plus pour les autres. Des confidences à son sujet, il est l’un des rares à exceller dans les actions sociales  même en période non électorale. Soutien  inconditionnel  du Président de la République, Léopold Zinsou aura choisi ainsi sa façon d’accompagner les actions du gouvernement qui promeut le social. Il constitue un cas d’école  en matière de social ; un modèle sur lequel il faut calquer pour une véritable proximité avec les populations.

*Dynamisme Info : Edition du 7 Juillet 2023*

Opposition divisée, déchirée avec des taupes en son sein : La rupture a un inimaginable secret

Attendue sur des défis pour sceller l’entente en son sein, l’opposition au régime de Patrice Talon aura pour le moment donné une suite favorable à tout sauf ce qui est nourri pour sa consolidation. Condamnés à poursuivre les mêmes objectifs en vue de faire le poids qui sied face à la mouvance, ses acteurs travaillent à s’invectiver pour tenter de miroiter chacun son leadership. Un jeu qui arrange visiblement  les acteurs du système qui tirent beaucoup de la brouille entre les membres de ladite obédience politique. La preuve en est l’incapacité  en l’occurrence pour les  responsables des formations politiques de l’opposition à se mettre ensemble pour  regarder dans la même direction ne serait-ce que le temps des élections afin de paraître davantage forts vis-à-vis du pouvoir qui ne concède rien en matière de compétition.  En lieu et place des souhaits, c’est à des scènes de règlements de comptes que s’adonnent  des membres de l’opposition pour  vilipender leurs camarades inévitablement pour des intérêts. Véritablement pas dans la logique de l’entente, eux qui devraient s’en prendre au régime pour poser des exigences au profit du peuple, font croire qu’ils s’y prennent bien et que ce sont les autres qui se comportent de la mauvaise  façon.  Et depuis pratiquement  2016, ils restent dans le schéma de s’entredéchirer accordant à la mouvance des points d’avance. Un état de choses que d’aucuns expliquent par des actions possiblement dans l’ombre du pouvoir pour diviser continuellement les acteurs de l’opposition  souvent amenés à se diaboliser. On parle d’un inimaginable secret à l’actif de la rupture pour faire maintenir dans cette disposition les acteurs de l’opposition contraints de ce fait à jouer les seconds rôles  pour faire hypothéquer toujours le rêve de l’alternance.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

« Le Mpl n’est pas mort mais est dans un coma très profond » : Sabi Sira Korogoné fait perdre tout espoir à l’autre encore accroché

Que reste-il du Mouvement populaire de libération  (Mpl) après  la brouille entre ses membres au lendemain des législatives  de Janvier passé? Si certains attribuent toujours une force et un contenu à ce parti  politique,  de l’avis de son  Président d’honneur, c’est une coquille vide à laquelle l’autre en l’occurrence demeure accroché.  Sur l’émission « L’Entretien du Dimanche » de la chaîne privée Eden TV, Sabi Sira Korogoné, a peint l’état selon lui très moribond  du Mpl ; une formation politique sur laquelle dit-il,  il ne faudra pas perdre son énergie pour tenter de la ressusciter. « Malheureusement aujourd’hui, il n’y a plus rien à faire de cette organisation. Le Mpl pour moi est entre parenthèses parce que tenter de le ressusciter en ce moment,  me prendra beaucoup d’énergie. Le camarade Expérience Tébé se réclame président d’une coquille vide. Il parle au nom d’un logo et dans un bâtiment.  Le parti ne se résume pas à un bâtiment. Le Mpl n’st pas mort mais est dans un coma très profond », laisse-t-il entendre avant de révéler ce qui fonde désormais sa préoccupation pour forcer la main à Patrice Talon à agir dans l’intérêt du peuple béninois.  « Nous allons mettre le Mpl entre parenthèses et faire l’essentiel  c’est-à-dire tout pour amener Patrice Talon et son régime à respecter le peuple béninois »,  promet-il  en rappelant tout au long de l’émission  ce qui a été à la base de la chute du Mpl.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Récurrents cas de scandales financiers sous la rupture : Les instruments anti-malversations font-ils toujours peur ?

Imaginés et conçus par la rupture, les instruments anti-malversations peinent à faire atteindre les objectifs pour lesquels ils sont mis en place. Paraissant dissuasifs tout au début, ils ne présentent plus l’air d’inquiéter les fossoyeurs de ressources publiques  qui continuent de se comporter comme à la vieille époque.  Même la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui à travers ses décisions faisait paniquer, ne dit pratiquement plus rien à des  agents,, cadres de l’administration et autres qui dilapident  les fonds publics.  Les cas de scandales financiers révélés  à la Sbee et au Conseil national de lutte contre le VIH-SIDA, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies, traduisent  l’entêtement des mis en cause à agir en dehors du cadre tracé pour préserver les ressources de l’Etat.  Pour rappel, pour ces deux dossiers, des personnes séjournent déjà en prison pour leur implication présumée. Des affaires auxquelles  s’ajoutent des faits d’escroquerie liés à la cybercriminalité chaque jour enregistrés. Surpris et même dépassés par les événements, certains vont déjà à conclure que les instruments anti-malversations  n’effraient pas les auteurs des actes rétrogrades très déterminés à siphonner les ressources publiques. 

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Nouvelle mandature de la Cour constitutionnelle : Ça donne déjà à penser à la continuité

Pour l’une des premières décisions rendue, la Cour constitutionnelle a validé la désignation par le Bureau de l’Assemblée nationale de certains de ses membres objet de recours du député de l’opposition Joël Godonou, du groupe parlementaire Les Démocrates. Sans surprise, la haute juridiction a déclaré conforme à la constitution les choix par le Bureau du Parlement de Dandi Gnamou (juriste de haut niveau), Nicolas Assogba (magistrat), Michel Adjaka (magistrat) et Mathieu Adjovi (personnalité de grande réputation). Mise en délibéré, la question a été totalement vidée ce 29 juin 2023  estompant  les espoirs pour l’opposition d’être appelée pour siéger parmi les sages. De quoi amener certains à trouver déjà des traits de ressemblance avec l’ancienne mandature de la Cour constitutionnelle qui accordait très peu de suites favorables aux requêtes venant des acteurs de la contradiction. On fait savoir  sans aucune idée de prêter des intentions,  que cet état de choses ne consolide pas la démocratie par l’absence de garante pour faire prendre les décisions dans le bon sens surtout celles en rapport avec les élections. On déplore la situation tout en espérant dans le fonctionnement de la nouvelle Cour constitutionnelle,  des actes pour surprendre positivement.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Réformes au ministère de l’agriculture et autres : Bachirou Dansou implore Talon pour les agents mis au chômage

Au-delà de l’aspect festif, la célébration de la Tabaski 2023 a été l’occasion de méditation et de grandes prières au profit de la nation à Sékou Sohoun dans le département de l’Atlantique. Les fidèles musulmans comme un seul homme  ont mis à profit cet instant pour adresser de bons vœux à l’endroit du peuple béninois et de ses dirigeants. Les meilleures intentions sont allées en premier en direction du Chef de l’État afin qu’Allah le protège et l’inspire davantage pour de judicieuses  décisions au profit des populations. Admiratif de ce qui se fait au sommet pour faire rayonner le Bénin et soucieux du sort de ces nombreuses personnes mises au chômage du fait des réformes, Abdel Bachirou Dansou, a eu une pensée spéciale pour le Chef de l’État au profit de qui il a émis lors de sa prière des souhaits de robuste santé, de longévité et d’endurance tout en espérant qu’il tourne son regard bienveillant vers les jeunes privés d’emplois. La paix sur le Bénin et sur chacun de ses  fils et filles sans oublier les dirigeants à divers niveaux, Abdel Bachirou Dansou n’a rien occulté dans sa prière pour intercéder en faveur de l’unité et de la cohésion en vue de l’effectivité de la République révélée avec pour  trait caractéristique l’emploi pour tous en tout cas pour ceux et celles  momentanément suspendus pour cause des réformes. « Qu’Allah inspire le Président de la République pour que soient évacués les grincements de dents générés par les réformes surtout celles en rapport avec les ACE 2014 du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, les agents de l’Abssa, les agents du Fnda, des services publics touchés et autres qui sont toujours en attente d’emplois », laisse entendre Abdel Bachirou Dansou pour qui, il y a lieu d’agir et surtout ensemble pour redonner du sourire à ces nombreuses familles négativement impactées par les réformes en attente de mesures de soulagement . Il se dit convaincu qu’en multipliant les prières et surtout en agissant, les souhaits des uns et des autres seront concrétisés surtout dans ce sens pour faire oublier les tristes souvenirs enregistrés. « J’implore Allah pour que tout ce que touche le Chef de l’État, son Excellence Patrice Athanase  Guillaume Talon, lui réussisse. C’est à ce prix que nous nous retrouverons tous. Aux fidèles musulmans de toutes les villes et de toutes les contrées du Bénin, je dis bonne fête. Que le mouton sacrifié apporte la paix et la compréhension dans les ménages Je n’oublie pas les fidèles des autres religions qui dans la diversité, consolident la paix. Ensemble, donnons-nous la main pour bâtir le Bénin de demain. Restons guidés par l’amour du prochain et le travail bien fait »,  fait-il savoir pour conclure.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

623 gayman interpellés et 89 millions de FCFA saisis en 5 mois : La preuve que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante

La traque lancée par la Police Républicaine contre la cybercriminalité au Bénin laisse lire come résultats pour les cinq premiers mois de l’année en cours 623 personnes interpellées  dont 39  femmes et plus de 89 millions de francs CFA saisis. Selon le point fait par le Commissaire de l’OCRC, Donatien Sokou,  c’est le bilan de la moisson réalisée  entre le 1er  Janvier et le 31 Mai 2023 ; bilan englobant  la saisie de 57 motos et de 34 véhicules. Des chiffres qui portent à 1351 le nombre de cybercriminels arrêtés entre 2022 et 2023 pour un préjudice de plus d’un milliard 404 millions de FCFA.  A la quête du gain facile, les jeunes auront été laborieux  dans les stratégies pour escroquer et dévaliser  les autres. Pour cette année, seulement en cinq mois et en dépit  de la lutte implacable contre la cybercriminalité, ils ont donné la preuve qu’ils tirent beaucoup de ressources du phénomène. De quoi constituer un motif d’inquiétudes au sein de l’opinion où l’on se demande si les sanctions et autres mesures pour décourager l’arnaque sous toutes ses formes au Bénin n’ébranlent pas ceux qui s’y adonnent.  Déjà, beaucoup réalisent malheureusement que la chicotte de la justice à travers les interpellations et emprisonnements  ne fait pas arrêter pour autant le phénomène qui se poursuit donc. De ce constat, ils font observer que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante sous les tropiques et ceci malgré les  efforts çà et là enregistrés.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Clarifications au sujet de ses sorties dans le pays : Yayi inflige la honte à l’autre qui le voit toujours dans la peau de PR

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a profité de l’instant de la célébration de son anniversaire de naissance pour lever les équivoques autour de ses sorties dans le pays surtout celles entretenues par le président de l’Ong Alcrer interprétant sa posture comme celle venant d’une personne toujours dans la peau de Président de la République.  Les critiques de Martin Assogba ne sont que des interprétations prêtées et sans le dire de cette façon, l’ancien Chef de l’Etat a apporté des précisions pour situer l’opinion sur ce qui  justifie ses sorties répétées. On retiendra du prédécesseur de Patrice Talon  que c’est la quête de la vitamine D en baisse dans son organisme qui l’amène sur instruction de son médecin, à multiplier les sorties pour soit jouer avec les jeunes, soit rencontrer les jeunes et autres afin de récupérer. Loin de lui alors  toute idée d’une concurrence avec celui à qui il a transmis démocratiquement le pouvoir depuis 2016, il agit au bénéfice de sa santé qui prime sur tout.  « Lors de mon bilan de santé, mon médecin m’a dit que je manque de la vitamine D », a lancé l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour confondre en quelque sorte en l’occurrence Martin Assogba qui lit la politique à tout acte posé par lui.  Il inscrit ainsi la honte dans le camp  du président de l’Ong Alcrer  qui s’est fondé sur des imaginations pour ventiler ce qui ne présente rien de vrai. 

*De sa déception sur la gouvernance sous la rupture …*

Présent au meeting pour le compte de la cérémonie de remerciements « Des Démocrates » de la 16ème  Circonscription électorale à Cadjèhoun, l’ancien président Boni Yayi a  opiné sur la gouvernance sous la rupture pour partager avec les participants et d’autres, ses craintes. Pour celui qui déplore l’insistance des institutions de contre-pouvoir,  tout est comme concentré dans les mains d’une seule personne qui décide de tout. « Nous avons le sentiment que toute une nation travaille pour une seule personne. Que les décisions appartiennent à une seule personne. Qui l’eut cru en 1990, est-ce qu’on pourrait croire que cette chute arrivera et aussi brutale ? », s’est-il interrogé.
Répondant  en quelque sorte  à la mouvance présidentielle après le choix des sept membres de la 7ème  mandature de la Cour constitutionnelle, Boni Yayi à travers cette intervention, a voulu signifier sa désapprobation et toute sa déception de la forme de caporalisation du pouvoir.  « Un système non inclusif, non partisan, dans la main d’une seule personne, les parents doivent savoir prier notre père Céleste. Il faut qu’on se parle pour mettre en place une meilleure gouvernance qui peut garantir, la paix, la stabilité, la sécurité, la solidarité nationale, qui nous donne le moyen de faire face à des défis présents et futurs », suggère-t-il pour finir.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Célébration de la Tabaski à Sékou Sohoun: Les bons vœux de Abdel Bachirou Dansou à l’endroit du Chef de l’Etat et de tout le peuple

Au-delà de l’aspect festif,la célébration de la Tabaski 2023 a été l’occasion de méditation et de grandes prières au profit de la nation à Sékou Sohoun dans le département de l’Atlantique. Les fidèles musulmans comme un seul homme  ont mis à profit cet instant pour adresser de bons vœux à l’endroit du peuple béninois et de ses dirigeants.Les meilleures intentions sont allées en premier en direction du Chef de l’État afin qu’Allah le protège et l’inspire davantage pour de judicieuses  décisions au profit des populations.
Admiratif de ce qui se fait au sommet pour faire rayonner le Bénin, Abdel Bachirou Dansou, a eu une pensée spéciale pour le Chef de l’État au profit de qui il a émis lors de sa prière des souhaits de robuste santé, de longévité et d’endurance. La paix sur le Bénin et sur chacun de ses  fils et filles sans oublier les dirigeants à divers niveaux, Abdel Bachirou Dansou n’a rien occulté dans sa prière pour intercéder en faveur de l’unité et de la cohésion en vue de l’effectivité de la République révélée. « Qu’Allah inspire le Président de la République pour que soient évacués les grincements de dents générés par les réformes surtout celles en rapport avec les ACE 2014 du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, les agents de l’Abssa, les agents du Fnda, des services publics touchés et autres qui sont toujours en attente de leur gagne-pain », laisse entendre Abdel Bachirou Dansou pour qui, il y a lieu d’agir et surtout ensemble pour redonner du sourire à ces nombreuses familles touchées par les réformes en attente de mesures de soulagement .
Il se dit convaincu qu’en multipliant les prières, les souhaits des uns et des autres seront concrétisés pour faire oublier les souvenirs peut -être tristes connus. « J’implore Allah pour que tout ce que touche le Chef de l’État son Excellence Patrice Athanase  Guillaume Talon, lui réussisse. C’est à ce prix que nous nous retrouverons tous. Aux fidèles musulmans de toutes les villes et de toutes les contrées du Bénin, je dis bonne fête de la Tabaski. Que le mouton sacrifié apporte la paix et la compréhension dans les ménages Je n’oublie pas les fidèles des autres religions qui dans la diversité, consolident la paix. Ensemble, donnons-nous la main pour bâtir le Bénin de demain. Restons guidés par l’amour du prochain et le travail bien fait  » ,  fait-il savoir pour conclure.

*Dynamisme Info*

Prétendus faits de favoritisme et d’escroquerie sur le chantier de la Préfecture du Couffo : Des plumitifs manipulés pour tenter de salir l’image du Préfet Mègbédji

S’il reste une évidence que la politique est parfois malheureusement le champ de coups bas et d’intrigues surtout sous les tropiques, il y a tout de même des extrémités et des actes de diffamation ou de calomnie qu’on ne devrait guère s’autoriser. Mais il y a de ces jaloux qui, visiblement dérangés par l’estime de leurs semblables, se permettent des méchancetés dans le vilain dessein de les discréditer. Et c’est justement le cas du Préfet du Couffo qui fait objet de sabotages et de médisances de la part d’individus mal intentionnés. En effet, dans un écrit à valeur de ramassis d’ordures, des personnes guidées par des motifs qu’elles sont les seules à connaitre, accusent le Préfet Christophe Mègbédji de favoritisme et d’escroquerie dans le recrutement et le traitement des ouvriers et artisans servant sur le chantier des futurs locaux du chef-lieu de département.  Selon ces gens, l’autorité préfectorale comme si elle était le numéro 1 de l’entreprise qui exécute les travaux, ne recrute pour la main d’œuvre que les militants du parti, l’Union Progressiste le Renouveau ou fait des retenues sur les revenus journaliers des ouvriers comme si elle assurait la gestion-comptable de la structure adjudicataire. Des allégations qui relèvent d’une pure méchanceté et de nature qu’à jeter de l’opprobre sur l’image de marque du premier citoyen reconnu pour son respect des textes et son attachement aux vertus et valeurs régissant aussi bien l’ordre sociétal et la gestion administrative. Approché justement pour prendre son avis de ce qui est ventilé au sein de l’opinion, l’ancien maire de la Commune de Klouékanmè dont l’exemplarité est toujours mise en exergue et la gestion couronnée de plusieurs prix, distinctions et récompenses surtout en matière de bonne gouvernance, s’est dit surpris par les fausses accusations portées à son encontre. Dans son intervention, le Préfet Christophe Mègbédji laisse comprendre que les dirigeants de la structure ayant à charge les travaux, ont sollicité avant leur installation, l’appui de la préfecture et des mairies pour enregistrer les citoyens ayant le désir de travailler sur le chantier ; étape après laquelle les responsables de l’entreprise ont procédé au recrutement en joignant au téléphone, les postulants. Une situation auparavant clarifiée par les services de la préfecture suite à certaines polémiques. Revenir maintenant à la charge pour donc dire que le Préfet du Couffo fait du favoritisme dans le recrutement des ouvriers jusqu’à parler d’escroquerie dans leur traitement relève de la niaiserie et d’une volonté manifeste de polluer l’opinion. Un objectif totalement raté par les commanditaires et exécutants de la base besogne d’ailleurs désavoués par beaucoup qui avouent que l’hygiène morale connue à l’autorité de tutelle prend fait et cause pour elle. On estime que ces accusations d’une extrême gravité sont sans doute l’œuvre de mains invisibles pour tenter d’entacher le leadership et le management de Christophe Mègbédji à la tête du département du Couffo. Il est appelé à travers des commentaires et publications, à des enquêtes minutieuses pour identifier les auteurs desdits mensonges aux fins de sanctions conséquentes.

*La Rédaction*