Récurrents cas d’accidents sur les axes routiers : Voilà des situations qui exigent d’assises pour s’y pencher

Que faire face aux accidents de la circulation devenus récurrents? C’est la problématique à laquelle il y a lieu de  réfléchir pour des solutions en vue de limiter la série des décès en cascade sur les axes routiers. Une rencontre  entre les  acteurs de la chaîne de transport et les décideurs  s’impose pour situer les responsabilités et éveiller les consciences face au drame qui se joue presqu’au quotidien sur les axes routiers. Selon la forme qu’ils  leur plairont de donner à l’initiative, les autorités saisiront l’occasion pour  recueillir les apports et propositions à l’effet de conjuguer au passé les accidents de la circulation souvent meurtriers. Il s’agira de convoquer dans une même salle toutes les parties prenantes pour  explorer ensemble des solutions dans le souci de faire stopper les tristes faits enregistrés depuis un certain temps sur les axes routiers.  Sans doute, la concertation devra servir de canal pour dire les quatre vérités et placer les représentants des conducteurs et transporteurs face à leurs responsabilités pour qu’ils assurent le relais au niveau des chauffeurs qui transforment une fois au volant, la voie en un espace de démonstration de force. Le gouvernement devra  penser à la chose et projeter déjà une réunion pour préparer lesdites assises. En plus de relever d’une nécessité, il s’agit d’une urgence à laquelle il faudra faire face pour des alternatives en vue de protéger des vies.

*Dynamisme  Info : Edition du 22 Mai 2023*

Soutien de dignitaires à la libération des prisonniers dits politiques : La preuve que le patriarche Soglo mène une lutte pertinente

En provenance de Kétou, d’Abomey et régions, des dignitaires, sages et notables sont allés soutenir l’ancien Chef de l’Etat  Nicéphore Soglo dans son combat pour la libération des détenus dits politiques. Venus échanger avec le patriarche à son domicile à Cotonou  le mercredi 17 mai dernier, ils ont  relevé pour saluer ses efforts pour la libération de tous les prisonniers politiques au Bénin en l’occurrence Reckya Madougou et Joël Aïvo.  Conduits par Dah Azon et sa majesté Koutchika, les visiteurs  de circonstance  sont allés remonter le moral de l’ancien Président de la République. « Nous sommes fiers des actions du Président Soglo en faveur de la paix et de l’unité nationale » a déclaré sa majesté Koutchika à sa sortie d’audience. Il s’agit d’encourager toutes les initiatives entrant dans le cadre de la décrispation de la tension politique actuelle au Bénin et dans ce sens le dignitaire n’a pas manqué de faire allusion au bilan du premier Président de l’ère du renouveau démocratique lors de son passage à la tête du pays entre 1990 et 1996 en tant que premier ministre de transition puis Président de la République. Une époque qui  dit-il, a permis au Bénin de sortir du marasme économique et de la crise politique pour amorcer son véritable développement.  Sous cet angle,  le Président Soglo a été longuement félicité par les dignitaires pour ses initiatives visant à faire baisser la crise politique ces dernières années. Les dignitaires ont expliqué comment ils ont suivi toutes les démarches, toutes les déclarations du patriarche dans le cadre de la libération des détenus dits  politiques et le retour au pays des nombreux compatriotes en exil pour des mobiles politiques.  Ils ont loué la sérénité dont fait  preuve l’ancien Chef de l’État en dépit des épreuves personnellement subies notamment après l’exil de son fils aîné alors maire de la ville de Cotonou, puis la tentative d’assassinat de son autre fils sans oublier le décès de son épouse. « Des péripéties  qui n’ont pas émoussé son attachement aux valeurs qui fondent la nation béninoise après la Conférence nationale des forces vives de février 1990 », rappellent les visiteurs qui promettent  à l’issue des entretiens, d’accompagner cet élan de solidarité envers les prisonniers politiques à travers des actions concertées auprès d’autres autorités traditionnelles voire des populations afin de faire évoluer la situation en faveur de la concorde nationale. Ils apportent ainsi la preuve rien que par leur déplacement au domicile de Nicéphore Soglo que le patriarche mène une lutte pertinente à soutenir par  tous pour des résolutions conséquentes.

*Dynamisme Info : Edition du 22 Mai 2023*

Nouveau single à sa signature : Boni Yayi confirme son attachement à Dieu

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi repose son espoir en Dieu. Celui qui a fait don de la Bible à son successeur et qui révèle depuis un certain temps son talent d’artiste gospel, confirme son attachement à Dieu, le seul à faire surmonter les difficultés. Son deuxième single bien entendu après le premier dédié à l’un de ses collaborateurs, évoque la nécessité de se confier au sauveur face à toutes épreuves pour  prendre le dessus.  « Abandonnes tes fardeaux à ton sauveur » ;  c’est le titre de cette nouvelle sortie ; une  reprise de la  louange de Ivon Gendron que l’ancien Chef de l’Etat dédie à tous ceux qui traversent des moments et circonstances difficiles dans leur vie. « La voie spirituelle est la solution. Persévères dans la prière pour ton salut », conseille Boni Yayi qui atteste de son attachement à Dieu.

*Dynamisme Info : Edition du 22 Mai 2023

Sorte de compensation pour les désagréments du service MoMo : MTN-Bénin fait un effort même si on attendait mieux

Après le cafouillage et surtout le désastre économique occasionné par le dysfonctionnement de son service Mobile Money, MTN-Bénin  pose un acte pour se racheter auprès de sa clientèle. En effet, tout ce week-end, l’opérateur de téléphonie mobile très critiqué depuis un moment pour les gaffes  constatées dans ses prestations, a rendu gratuits les transferts d’argent entre abonnés, vers l’étranger, pour les paiements de factures d’électricité ou vers les comptes bancaires. Une promesse tenue et constatée par  les utilisateurs  de MoMo qui se sont contentés du peu mis à disposition par MTN-Bénin pour leur essuyer les larmes. En réaction à l’acte de générosité, beaucoup affichent une insatisfaction  surtout mettant dans la balance les dégâts économiques causés par le dysfonctionnement du service. En lieu et place de la gratuité des transferts MoMo, ils auraient souhaité  bénéficié directement sur leurs comptes des transferts monétaires à la hauteur de la possibilité du réseau de téléphonie mobile pour faire tourner à leur niveau cette page sombre. A défaut, des unités ou des forfaits couvrant sur une certaine période fera l’affaire pour rétablir le contrat écorché par la violation unilatérale des dispositions par MTN-Bénin. Convaincus que l’opérateur de téléphonie mobile nourrit l’ambition de resserrer les relations avec sa clientèle, des abonnés appellent à aller à d’autres actes  pour faire passer les tristes souvenirs des mardi et mercredi dernier.

*Dynamisme Info ;  Edition du 22 Mai 2023

Messages aux populations à l’occasion des fêtes et autres : Des acteurs politiques de plus en plus dans le service minimum

Pour maintenir le contact avec l’électorat,  des acteurs politiques mettent à profit les moments de fêtes pour adresser des messages. Mais depuis un certain temps, ces initiatives se font désirer pour ne pas dire, se font rares. Seule une minorité d’acteurs politiques  s’illustre  sur ce chantier pour marquer après tout leur proximité avec les populations. En l’absence d’enjeu imminent, les autres préfèrent le silence pour se passer donc de tout acte. Un état de choses qui confirme la thèse selon laquelle les hommes politiques ne posent pas des actions au hasard, qu’ils agissent toujours en attente de contrepartie. Déjà, beaucoup présument que ceux qui se font aujourd’hui désirer feront parler d’eux à la veille des élections générales de 2026 pour des contrats circonstanciels avec les populations.

*Dynamisme Info : Edition du 22 Mai 2023*

Assises nationales sur la croissance démographique : Des fonds à engloutir dans un projet sans résultats certains

Des assises nationales sur la croissance démographique  sont-elles  indispensables  pour les prévisions en matière de développement ? Si pour le gouvernement, cela relève presque d’une nécessité, la perception est toute autre au sein de l’opinion où l’on ne trouve pas préoccupant ce qui est annoncé. Et depuis  le dévoilement en conseil des ministres de cette initiative, des voix s’élèvent pour appeler à la ranger au profit d’autres urgences. En effet, percevant  l’idée des autorités comme une manière pour limiter les naissances,  beaucoup  soutiennent  qu’elle ne cadre pas avec les réalités pour être expérimentée au Bénin.  Dans les analyses, on qualifie de futile la rencontre du mois de septembre prochain convoquée pour échanger selon l’exécutif autour de la procréation responsable.  Prenant en  compte les réserves vis-à-vis du projet, on avance que ce qui se dessine pompera inutilement la trésorerie nationale en ce sens qu’il ne servira  finalement à rien. Ne partageant pas du tout l’approche du gouvernement,  plus d’un préconisent l’abandon desdites assises pour semer sur d’autres chantiers. On fait savoir que les solutions aux problèmes de développement  ne résident pas dans les limitations de naissance  mais dans des actions pour le bien et le mieux-être collectif.  Et craignant pour  les ressources publiques,  on appelle  à simplement annuler cette rencontre pour injecter les fonds dans des projets bénéfiques pour les populations. Ce qui devra entre autres préoccuper, laisse-t-on entendre,  c’est les voies et moyens pour occuper professionnellement les jeunes et les initiatives  pour assurer le retour des exilés et la libération des détenus dits politiques.  On parle également du desserrage des ceintures pour permettre aux uns et aux autres de ressentir  à travers leur vécu quotidien, les effets de ce qui se fait par les dirigeants.  A rappeler que répondant aux inquiétudes çà et là émises, le gouvernement  par la voix de son porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji  a précisé qu’il n’a été à aucun moment envisagé que les assises annoncées sont une occasion de limiter les naissances au Bénin mais pour amener  à discuter autour des paradigmes à adopter en matière de croissance démographique.  Des clarifications forcément pas partagées au sein de l’opinion où  l’on invite à ranger ce qui est programmé.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Questions au gouvernement: L’inaction presque notée des députés de la mouvance

À moins que cela ne soit en cours et les ministres invités se préparent à plancher, les questions au gouvernement se font rares dans le rang des députés du pouvoir. En effet, depuis l’avènement de la neuvième législature,  c’est l’opposition parlementaire qui s’illustre comme cela se doit sur ce chantier  pour amener l’exécutif à fournir des explications sur tel ou tel dossier dans le but d’éclairer la lanterne de l’opinion.  Pratiquement absents, les députés de la mouvance laissent leurs camarades de l’opposition occuper  le terrain pour remplir leur mission de contrôle de l’action gouvernementale. Au nombre de 81 soit 53 pour le groupe parlementaire UP Le Renouveau et 28 pour le groupe parlementaire Bloc Républicain,  ils se font devancer par les élus de l’opposition inscrits dans le groupe parlementaire Les Démocrates de plus en plus inspirés.  Usant des prérogatives que confère à l’institution parlementaire la constitution  surtout en son article 113 qui prévoit que le « gouvernement est tenu de fournir à l’Assemblée nationale  toutes explications qui lui seront demandées  sur sa gestion et ses activités. Les moyens d’information et de contrôle par l’Assemblée nationale sur l’action gouvernementale sont l’interpellation conformément à l’article 71, les questions orales, les questions écrites avec ou sans débat d’actualité, non suivi de vote, la commission parlementaire d’enquête » , des députés de l’opposition sont allés déjà à plusieurs questions  auxquelles le gouvernement a répondu ou est tenu d’apporter des réponses. Dans le lot des initiatives,  ils ont même annoncé une proposition de loi pour amnistier les prisonniers  dits politiques et les exilés.  Ils ont également  interpellé le gouvernement sur le drame de Dassa et autres faits.  Ce qui n’est observé du côté des députés de la mouvance qui se préparent peut-être à  rectifier le tir. A préciser que les questions  surtout celles orales sont posées par un député à titre individuel à un ministre et portent souvent sur des sujets d’intérêt local. Leur texte est communiqué à l’avance au gouvernement pour lui permettre de préparer ses réponses.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Récurrents cas d’accidents occasionnés par les minibus : Nécessité d’aller à des mesures draconiennes pour protéger des vies

Excès de vitesse, imprudence, dépassements mal négociés ; les minibus encore appelés les « tokpa-tokpa » sèment la zizanie dans le pays.  À l’origine de répétitifs cas d’accidents, ces « tueurs ambulants » endeuillent des familles  souvent rien que par l’insolence de leurs conducteurs qui s’autorisent tout. Transformant la circulation  en un espace de démonstration de forces, ils violent allègrement le code de la route pour finir par occasionner des accidents pour la plupart meurtriers. Échappant  presqu’à tout contrôle, ils se comportent comme à leur bon vouloir pour mettre en danger des vies humaines. Un comportement  à décourager pour faire arrêter la saignée noire des décès enregistrés sur les routes et du fait de leur imprudence. En effet, prenant en considération les événements malheureux depuis  un certain temps,  beaucoup appellent  à des mesures draconiennes contre ceux-ci pour mettre en sécurité les usagers. On appelle si ce n’est pas le cas à instaurer des contrôles permanents pour vérifier l’état  de ces minibus en termes de pièces à jour, de chargements des passagers et des marchandises et de l’état  des conducteurs qui devront être verbalisés en cas de posture inappropriée.  Il faudra penser également à faire retirer de la circulation ces minibus qui tiennent à peine sur les pneumatiques  et constituent de ce fait un danger pour les passagers et les autres usagers de la route. À la Police républicaine  à charge la régulation de la circulation de sortir l’artillerie surtout contre ces conducteurs  qui mettent en pratique leur propre code de la route.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Service MoMo de MTN-Bénin : Le contrat avec la clientèle souvent violé

Des transactions n’ont pas été possibles les mardi et mercredi dernier via la plateforme Mobile Money de MTN-Bénin. Des abonnés qui ont domicilié leur avoir  dans cette forme de banque  n’ont pu effectuer des retraits, activer des forfaits, s’acheter des unités  et autres. Cette situation a causé des désagréments  pour contraindre  des ménages à se coucher le ventre creux. Inutile de revenir sur les dégâts économiques occasionnés par les dysfonctionnements notés au niveau de ce service dont le rétablissement n’a été constaté que le jeudi. Abandonnés à leur propre sort, les abonnés n’ont été informés plus tard par le réseau à travers un message en guise d’excuses pour appeler à la patience  en vue de trouver des solutions. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir des utilisateurs de ce service qui à travers des messages sur les réseaux sociaux, ont déploré la situation.  Fâchés et pratiquement remontés contre le fait, ils dénoncent les violations de plus en plus répétitives du contrat avec la clientèle  et ceci sous le regard pratiquement impuissant de la structure chargée de veiller au bon fonctionnement des choses.  En dehors des reproches à MTN-Bénin,  ils s’en prennent  à l’Arcep qui n’a pipé mot ou n‘a rien dit  ne serrait-ce que pour rassurer tout au long de la suspension du service.  Ils exigent que les fois à venir, au nom du respect pour les consommateurs que cette attitude ne soit plus observée pour donner l’impression  d’un désintérêt face à une urgence.  L’Arcep est ainsi appelée à jouer pleinement sa mission pour rappeler chaque fois à l’ordre les réseaux de téléphonie mobile qui violent le contrat avec la clientèle.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Rencontre gouvernement-syndicats : Les partenaires sociaux attachés au paiement de 12 sur 12 aux AME

Le gouvernement, les syndicats et  le Conseil national du patronat du Bénin se sont rencontrés ce mardi 16 mai 2023 à Cotonou pour échanger surtout sur les doléances au profit des travailleurs laissées en suspens. S’inscrivant dans le cadre de la première session ordinaire de la Commission nationale de concertation et de négociations collectives de l’année 2023, cette concertation a été l’occasion pour les partenaires sociaux  de remettre sur le tapis  la grande attente des Aspirants aux Métiers de l’Enseignement (AME).  Il s’agit de la perception 12 mois sur 12  de salaires  pour faire face aux difficultés surtout pendant les vacances. Et cette préoccupation,  les centrales et confédérations syndicales présentes à la réunion n’ont pas manqué de la soulever pour inviter le gouvernement à s’y pencher sans délai.  Ce fut également l’occasion,  bien entendu après avoir félicité le gouvernement pour ce qui est fait sur le chantier de la revalorisation des salaires, d’inviter à donner une suite aux doléances des fonctionnaires territoriaux  et des agents conventionnés de l’Ortb, du  Cnhu  et d’autres  structures pas prises en compte par la mesure de relèvement salarial.
Pour l’essentiel et revenant à la rencontre proprement dite,  elle a permis de débattre de plusieurs questions liées au ministère des enseignements maternel et primaire et à celui de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle.  Cette cérémonie qui a réuni les secrétaires généraux de la Cstb, la Cosi- Bénin, Csa- Bénin,  du Coneb et du  Conseil National du Patronat du Bénin, a permis au ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, Président de la Commission, de relever pour  saluer le rôle de ces organisations syndicales pour le rayonnement du monde éducatif au Bénin. Il adressera ensuite  un bilan détaillé des efforts du gouvernement pour rassurer que les efforts vont se poursuivre.  « En termes de bilan sommaire, les acquis obtenus portent notamment sur la revalorisation des salaires des travailleurs dans les secteurs public et privé à travers le relèvement de la valeur du point indiciaire de 3% et l’institution d’un sursalaire au profit des agents de l’État, fonctionnaires ou agents contractuels de droit public, pour compter du 1er décembre 2022. L’incidence financière de cette revalorisation est chiffrée à plus de 60 milliards de FCFA par an. Dans la même veine, le Gouvernement a obtenu du patronat, le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) à hauteur de 30% pour le faire passer de quarante mille (40.000) francs CFA à cinquante-deux mille (52.000) francs CFA, pour compter du 1er janvier 2023 ». Une présentation approuvée par les organisations syndicales qui ont profité de l’occasion pour appeler le gouvernement  à décider  entre autres pour le paiement de 12 mois sur 12 de salaires aux AME.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*