Loi d’amnistie : La posture du PR qui devra amener les députés de la mouvance à revoir leurs discours

En tête-à -tête avec le Chef de l’Etat dans la matinée du lundi dernier, le Président du parti Les Démocrates a plaidé entre autres la cause des exilés et des prisonniers dits politiques. Selon ses propos  à sa sortie d’audience,  le Président de la République  a renvoyé la balle entre autres dans le camp des députés pour le nécessaire en la matière ; ce qui montre sa disponibilité pour le dénouement de la crise sociopolitique. Seulement,  cette sorte d’ouverture semble contraster avec la position  des parlementaires soutenant ses actions dans des discours pour aller contre la proposition de loi d’amnistie venant des Démocrates.  En lieu et place de ce que l’opinion approuve pour le retour au bercail des contradicteurs en exil et la libération des prisonniers dits politiques, ces derniers  suggèrent une remise de peines pour acter sans effacer les sanctions,  la sortie  de prison de Joël Aïvo, Reckya Madougou et autres. Craignant un possible repositionnement politique  des intéressés en cas d’amnistie, ils jouent contre l’idée des Démocrates, la meilleure en fait pour la paix et la réconciliation durables.  Et maintenant que  le Chef de l’Etat se montre disposé pour des actions  encore plus dans le sens de la décrispation de la crise sociopolitique, plus d’un appellent les députés du pouvoir à revoir leurs discours  pour s’accommoder avec ses intentions.  On laisse entendre  qu’il ne servira à rien  de continuer à afficher une posture d’opposition à la géniale  idée des Démocrates au bénéfice des compatriotes  dont l’apport pourrait faire bouger les lignes  pour le développement du pays.

*Dynamisme  Info : Edition du 26 Avril 2023

Déferlement médiatique contre la Prmp de Djakotomey : Ludovic Houédé victime de son professionnalisme

Quand l’on fait bien, en dehors des notes de félicitations que l’on reçoit, l’on essuie la haine et la jalousie des personnes abonnées  des pratiques rétrogrades qui ne cherchent que leurs intérêts dans ce qui leur est confié. Ceci pour justifier le déferlement médiatique  contre la Personne responsable des marchés publics (Prmp)  de la mairie de Djakotomey dans le Couffo visiblement victime de son professionnalisme et de sa rigueur depuis son entrée en fonction.  Ludovic Houédé puisque c’est de lui qu’il s’agit, pour avoir donné du prix au respect des textes  lors de la liquidation des dossiers en attente en saisissant l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) pour la conduite à tenir,  a attisé la colère et la haine de ceux qui œuvraient contre sa nomination au poste de Prmp.  Et dans leur basse besogne, eux à qui la tétine du  biberon est retirée écrivent pour faire croire que l’ancien Secrétaire général de la mairie de Djakotomey aujourd’hui Prmp a bénéficié d’un reclassement frauduleux ; ce qui lui a permis de prendre de l’argent sur les comptes de la commune alors que rien de tout cela n’y est. Dans tous leurs états,  ils omettent de dire ce qui est véritablement à la base de leur médisance  contre la Prmp de Djakotomey qu’ils présentent comme une mauvaise personne.  Alors même que c’est l’’annulation   par l’Autorité de régulation des marchés publics de deux appels d’offres entachés d’irrégularités en termes surtout de publications non faites dans les conditions normales  qui justifie cette méchanceté contre Ludovic Houédé  attaché aux principes de transparence et de la bonne gouvernance.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Avril 2023

Poursuite des coupures intempestives : « Surchargé », le nouveau ministre de l’énergie, rejette-t-il les décharges ?

Les interruptions intempestives d’énergie  électrique alimentent le quotidien des abonnés qui se demandent  à quand la fin de leur calvaire. Plus  de jour en effet sans que des perturbations ne soient enregistrées dans la fourniture de l’énergie électrique ; ce qui cause des désagréments  aux populations. Elles qui voyaient la fin de leurs difficultés à travers la responsabilisation  d’un nouveau ministre de l’énergie, assistent impuissantes  au phénomène de délestage devenu sauvage. Des coupures d’électricité et souvent pour de longues heures ;  le triste fait se poursuit sans encore d’alternatives  ou d’options pour soulager. Réagissant par rapport à la situation, beaucoup placent peu d’espoir  au nouveau ministre de l’énergie qui gère en plus de ce portefeuille, le département de l’eau et des mines. On fait observer que tout ceci est lourd pour le ministre en question qui en dépit de sa volonté et de sa disponibilité, peut  ne pas combler entièrement les attentes. Bien entendu, il est à rappeler que les faits déplorés s’enregistraient avant son entrée en fonction et faisant appel à son management, il se doit d’agir pour satisfaire les abonnés. Ce qui pour le moment  lui échappe.

*Dynamisme Info : Edition  du 26 Avril 2023*

Après le « one man show » de ses klébés sur les réseaux sociaux : Le maire de Zagnanado voit rejeté son rapport d’activités

Ayant reçu difficilement le quitus pour participer à un voyage hors du territoire national, le maire de Zagnanado dans le département du Zou assiste au rejet de son rapport d’activités.  Soumis à  l’appréciation des conseillers, ce document qui aborde le point des activités  sur la période du 1er Janvier au 31 Mars 2023, a été rejeté. Irrités,  les élus communaux  ont choisi cette formule pour signifier leur désapprobation face à la posture de l’autorité communale. 9 voix contre,  une voix pour et 3 abstentions ; c’est le résultat du vote qui consacre le NON au rapport d’activités mis en examen. En effet, les frondeurs reprochent au maire le manque d’égard vis-à-vis de ses collaborateurs conseillers surtout son attitude depuis la Belgique où il a séjourné récemment. Ils laissent entendre qu’avec le concours de certains jeunes, le maire s’est lancé dans un activisme sur les réseaux sociaux pour informer  sur les activités en rapport avec son déplacement et ceci sans l’avis du conseil communal et la prise unilatéralement de décisions. Et pour entre autres ces motifs, Justin Kanninkpo a été le seul à valider son rapport d’activités  censuré donc par la majorité des élus communaux. Joint au téléphone, le 1er Adjoint au maire Athanase Dègan confirme le fait  en insistant sur des griefs en attente à l’encontre du maire. Il fait savoir que pour un voyage difficilement  accordé au maire, la primeur des informations devrait être réservée aux conseillers communaux en lieu et place des publications  depuis la Belgique pour en quelque sorte s’exhiber.  A cela, il ajoute un dossier de malversation foncière qui devrait être tranché sous l’autorité du maire avant son voyage mais objet d’une sorte de mépris. Et c’est tout cela qui justifie le rejet du rapport d’activités  du maire pour le premier trimestre programmé au premier point  des sujets à l’ordre du jour de la 2ème session ordinaire de lannée en cours. Il est à rappeler  que la présentation du rapport d’activités du conseil de supervision pour le compte du premier trimestre 2023 ; la présentation du projet Béni biz par les responsables  techno sep ; la validation des plans de lotissement des zones A, B, C et C1 ; l’autorisation de la commune pour la participation à l’élaboration d’un budget participatif ; l’autorisation de perception des droits d’établissement du certificat de résidence par l’Anip ; l’autorisation de mise à disposition du domaine identifié pour habiter le dépôt de gerbe lors des fêtes du 1er Août ; l’autorisation de signature d’un protocole d’accord avec les personnes affectées par le projet PANAM  et les divers sont les autres points à aborder au cours de cette rencontre qui a mal démarré en tout cas pour le maire Justin Kanninkpo.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Avril 2023*

Possible repositionnement politique de Madougou et Aïvo en cas d’amnistie : Ce qui affole à la mouvance

Depuis l’annonce de la proposition de loi d’amnistie au profit des prisonniers dits politiques, des acteurs de la rupture  ont perdu le sommeil. Habitués à la paresse et donc à la facilité en matière de compétition, ils craignent le repositionnement politique de ceux et celles aujourd’hui en prison du fait en partie de leurs opinions. Dans des manœuvres pour inciter à surseoir ce qui est entrepris à la marque des Démocrates et salué au sein de l’opinion,  ils sortent des arguments pour miroiter une certaine injustice au cas où la copie des députés de l’opposition passait pour une amnistie générale en faveur des exilés et détenus dits politiques.  Leur mode d’action consiste à improviser des sorties médiatiques pour se faire interroger sur le sujet. Et en guise de réponses, ces acteurs de la mouvance préconisent  une loi de suspension de peines et non une loi d’amnistie.  Dans leurs argumentaires, ils demandent en quelque sorte aux dinosaures politiques en prison d’accepter les faits  pour lesquels ils sont incarcérés et lourdement condamnés  et de formuler des demandes pour recouvrer leur liberté. Des démarches de leur part fustigés par plus d’un qui lisent une panique  face au possible repositionnement  politique des personnalités encore derrière les barreaux.  En effet, dans les commentaires, l’on se surprend de l’attitude de ces acteurs du pouvoir visiblement dérangés par la proposition de loi des Démocrates intervenue pourtant  pour corriger une situation donnée.  Et des analyses faites, on trouve contrairement à ce qui est brandi, opportune l’idée du groupe parlementaire les Démocrates d’aller à des dispositions législatives pour faire effacer les peines à l’encontre des concernés. Considérant que les présumés faits à l’origine de leur incarcération découlent des intrigues politiques, on ne comprend pas la sorte d’opposition à la demande de libération et d’abandon totale des peines formulée par les Démocrates au profit de Madougou, Aïvo et autres.  On soutient que depuis leur condamnation respectivement  à 20 et  à 10 ans d’emprisonnement, Reckya Madougou et Joël Aïvo ne cessent de clamer leur innocence. Par ailleurs, le Groupe de travail de l’Onu sur la détention arbitraire a même qualifié d’arbitraire l’incarcération de Reckya Madougou et a ordonné sa libération immédiate. Des considérations qui devront amener à agir dans le sens de l’amnistie  en vue d’une liberté sans condition pour les concernés. Autrement, beaucoup inscrivent la panique dans le camp de la mouvance avec  des manœuvres pour agir sur le champ de liberté politique des contradicteurs en prison. Une position que l’on appelle à revoir.

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023

Demandes tous azimuts de la révision de la constitution : La serpillère sur laquelle les mouvanciers essuient les pieds ?

Document régissant la vie d’une nation, la constitution demeure sacrée qu’elle ne doit être modifiée que quand le besoin se fait véritablement sentir. Cela suppose qu’il ne faut pas prendre l’initiative de la réviser pour satisfaire des appétits ou pour arranger des intérêts particuliers.  Mais il y a comme ce principe est foulé au pied par des acteurs du régime  qui appellent à leur bon vouloir à la relecture de la loi fondamentale. Le premier à aborder la question, le Président de l’Assemblée nationale a annoncé les couleurs  pour préparer en quelque sorte les autres députés à s’inscrire en son temps dans cette dynamique.  Sans soutenir sa proposition par des arguments, il a activé le débat et est suivi d’un autre député qui annonce au détour d’une émission télévisée, une révision annuelle de la constitution.  Des actes qui font dire à plus d’un  que les partisans du pouvoir passent de plus en plus à côté de l’essentiel pour donc  délaisser les priorités au profit de futilités. On fait observer que les solutions aux problèmes d’emploi des jeunes par  exemple ne résident par dans la révision de la constitution  de même que les alternatives face aux difficultés des populations. Le moment est très mal choisi et beaucoup invitent  les députés du pouvoir  à chercher à s’occuper autrement pour laisser en l’état  la constitution  qui renferme des articles  qui ne demandent qu’à être respectés.

*Dynamisme  Info : Edition du 24 Avril 2023

Remaniement ministériel : Que gagne en réalité le peuple des changements opérés ?

Le remaniement ministériel récemment intervenu a confirmé le départ de Séverin Quenum de la tête du département de la justice au profit de Yvon Détchénou qui vient le remplacer.  Deux  autres ministres à savoir celui des infrastructures et celui de l’énergie sont débarqués du gouvernement et leurs portefeuilles  rattachés respectivement au département de l’urbanisme et à celui des mines.  Un fait qui enrichit les commentaires et amène à se surprendre du changement d’avis  du Chef de l’Etat qui jurait plus tôt  de maintenir en l’état son équipe jusqu’à la fin de son mandat. Seulement, de tout ce qui se dit, l’on s’intéresse peu sinon pas du tout à ce que gagne le peuple des changements intervenus.  Etant donné que les citoyens appelés aux affaires sont au service de la République, leurs nominations devraient faire la joie du grand nombre qui devrait se retrouver à travers les choix effectués. Mais prenant en compte l’ambiance depuis le dévoilement de la nouvelle équipe, il y a comme si rien n’a été fait tout au moins en termes de réajustements. En dehors du cas Séverin Quenum plus abordé dans les discussions, les deux autres départs  semblent moins retenir les attentions. Pour justifier le fait, beaucoup avancent que  quand bien même ils n’ont  pas démérité, les ministres ne se sont pas montrés si utiles pour bénéficier d’une sympathie à leur sortie du gouvernement. Toujours dans cet ordre d’idées, l’on trouve toutes autres les préoccupations actuelles des populations confrontées à des difficultés  surtout face à la  cherté de la vie. Des actions pour la pacification du pays  sont d’autres priorités en direction des autorités préconisées par beaucoup qui ne retrouvent pas le gain du peuple dans le remaniement ministériel. On estime que cela a été l’occasion pour récompenser politiquement tel ou tel qui en tirera profits avec sa famille et compagnies.  

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023

Tergiversations autour de la nomination du nouveau CFO : A « César » ce qui est à lui, aux « Démocrates » ce qui leur revient

Suivant la loi, le Chef de File de l’Opposition est nommé en fonction des performances aux dernières élections dans le rang  des acteurs de la contradiction. C’est cette règle qui avait permis de responsabiliser le Secrétaire exécutif  national FCBE  Paul Hounkpè, CFO et qui devra déterminer au choix de la personnalité actuellement pressentie à ce poste, le Président du Parti Les Démocrates.  Mais force est de constater que cela n’est pas encore acté et le  gouvernement qui devra s’en charger, va à des arguments pour se dédouaner et tenter de justifier le retard pour donner aux Démocrates ce qui leur revient de droit. En effet, interpellé au cours de sa traditionnelle rencontre avec la presse sur la question, le porte-parole du gouvernement a tenté de rejeter la faute sur les responsables de l’opposition, notamment du parti Les Démocrates qui  n’ont pas rempli selon lui, les formalités nécessaires pour la nomination d’un nouveau Chef de File de l’Opposition.  « Vous connaissez les responsables de l’opposition. Demandez- leur qui est le Chef de File de l’Opposition ? Parce que, s’il y a des formalités substantielles à faire pour que le décret soit pris, ce n’est pas moi qui les fais. Je  vous suggère de poser la question aux responsables des Démocrates et aux responsables des FCBE », a  déclaré Wilfried Léandre Houngbédji qui met la balle totalement dans le camp des Démocrates pour la sorte d’immobilisme observée  dans la nomination du nouveau CFO. « Si vous lisez les textes et peut-être quand vous finissez, les textes appellent que les acteurs de l’opposition se retrouvent et disent bon, c’est tel. Vous pouvez être chef de parti de l’opposition et ne pas être celui que l’opposition désigne comme chef de file », a-t-il poursuivi.  Des propos décriés au sein de l’opinion où l’on s’étonne, mettant dans la balance le cas  avec Paul Hounkpè,  de l’attitude  de Wilfried Léandre Houngbédji en action  pour soigner  coûte que coûte l’image du gouvernement. On demande au Porte-parole  plutôt que de continuer à s’illustrer ainsi, de porter la nouvelle à qui de droit pour des actions conséquentes au profit des Démocrates.

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023*

Sommés de déguerpir : Les acquéreurs de parcelles de Togbin Zone 3 appellent le Chef de l’Etat au secours

La dynamique imprimée à la tête du Bénin séduit les populations  de Togbin  Zone 3. Assujetties  à des difficultés occasionnées par la contestation de leurs titres de propriétés par une personne se réclamant  sur la base d’une convention de vente en date de 1980, propriétaire d’un domaine de quatre hectares cinq ares dix neuf centiares (04ha 05a 19ca), elles appellent le Chef de l’Etat à la rescousse face au dispositif à tout broyer sur leur passage. Elles souhaitent d’entrée la bienvenue au nouveau garde des sceaux Yvon Détchénou  nommé en remplacement de Séverin Quenum pour redorer encore plus les blasons de  la justice.  Ce qui fonde leurs préoccupations objet de doléances en direction du Président Patrice Talon,  c’est ce qui se passe quotidiennement à leurs yeux  et  assimilables à des brimades   face auxquelles  elles restent  impuissantes. En effet, selon le récit des faits, en dépit d’un jugement contradictoire (Arrêt n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022)  publiquement prononcé en premier ressort qui leur est favorable;  elles sont sommées de déguerpir des parcelles  qu’elles occupent ou non. Avec le soutien des personnes d’un certain gabarit (gros bras),  on informe que des murs sont de jour comme de nuit érigés comme pour effacer complètement leurs traces. Ceux qui appellent  respectueusement à l’intervention du Président de la  République  à la suite du message à l’endroit du Président de la Cour spéciale des affaires foncières  laissent comprendre qu’ils avaient reçu en 2021 une signification pour déguerpir. Ils se sont mis ensemble  pour faire opposition à la décision à cet effet et ont pu réussir au Tribunal avec le concours de leurs conseils, à rétracter dans son entièreté le jugement n°001/1CDPF/18 du 20 juillet 2018 qui octroyait à leur vis-à-vis l’exercice de droit de propriété. Malgré l’acte de rétraction, il a été constaté que des propriétaires dont les parcelles sont en litige ne figureraient plus dans la liste et pour ceux qui y figureraient, des erreurs ou confusions d’état des lieux, de parcelles, ont été faites de part et d’autre. En d’autres termes, des parcelles qui ne faisaient pas objet de litige seraient répertoriées dans la liste de celles litigieuses et certaines litigieuses auraient disparu de la liste des litiges. On ajoute que celui  dont le domaine est rétracté aurait saisi le Tribunal afin de prendre les levées et faire le bornage des parties qui lui seraient restées après rétractation alors que selon la décision du jugement contradictoire n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022, il serait interdit d’accès corps et bien ainsi que tous occupants de son chef sur le domaine querellé. « À titre d’exemple il y a eu une tierce opposition sur des parcelles T, U et V. Et curieusement dans le jugement, à cette même personne a été attribuée une parcelle O qui au départ, ne faisait point partie du litige. D’autres acquéreurs qui ont participé au procès par surprise, n’auraient aussi plus retrouvé leurs parcelles dans le jugement. Autrement, il y a eu carrément consciemment ou inconsciemment omission de plus de quarante parcelles. Le premier jugement de 2018 a été faut-il le rappeler, purement et simplement rétracté, ce qui veut dire que les tiers opposants doivent bénéficier entièrement de la jouissance de leurs parcelles querellées.  L’omission consciemment ou inconsciemment a permis que le soi disant propriétaire de tout le domaine de 4 ha qui serait situé dans un quartier dénommé Togbin  Dénou Houta, un quartier n’ayant jamais existé dans l’arrondissement de Godomey de se retourner sur un domaine à Togbin Daho, domaine ne lui appartenant pas (plus 40 parcelles d’autrui)  et s’autoriser ainsi le service des badauds pour sortir de force les occupants de leurs parcelles  afin d’ériger des clôtures, des infrastructures même nuitamment », détaille un acquéreur de parcelle  dans le cas. Face à tout ce qui précède,  le  Collectif des acquéreurs a saisi le Procureur sans encore de suite à sa requête. Pendant ce temps, les travaux se poursuivent sur le domaine avec le concours de « gros bras » mis à contribution pour maitriser ceux qui opposeront  des résistances. Et c’est pour amener  au respect des dispositions que les acquéreurs  de parcelles à la suite du message en direction  du Président de la Cour spéciale des affaires foncières, lancent un appel à l’endroit du Chef de l’Etat à l’effet de faire stopper ce qui se joue contre leurs intérêts. Misant sur le sens d’écoute et la rigueur  du Président de la République intransigeant sur les questions  en rapport avec la mafia foncière, ils attendent  du Numéro 1  des Béninois des instructions pour le réexamen pourquoi pas du dossier afin de cerner le bien-fondé de leurs dénonciations. Ils restent convaincus qu’appelé à la rescousse, le Chef de l’Etat sortira l’artillerie pour faire dire le droit de la manière convenable.

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023*

1188 cybercriminels déjà interpellés : Le défi de faire tripler la moisson

La moisson dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité est reluisante et pour faire enrayer définitivement le fléau, il y a lieu d’aller à davantage d’efforts pour traquer ceux qui échappent encore au dispositif mis en place.  1188 cybercriminels déjà interpellés, cela ne peut que rassurer sur la détermination des autorités à décourager les jeunes dans la pratique forcés à la reconversion pour continuer à survivre. Cependant, beaucoup souhaitent  que sur la base des informations, la justice travaille à démanteler les réseaux  non encore inquiétés  et qui s’autorisent de dévaliser leurs vis-à-vis. Le défi de faire tripler la moisson obtenue ;  c’est ce à quoi les populations appellent les autorités pour faire déparasiter tout le pays du phénomène de l’arnaque.  En effet, dressant ce vendredi 21 avril 2023 au cours d’une émission spéciale sur la cybercriminalité au Bénin,  le point  de ce qui est fait, le Procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et de la cybercriminalité (Criet), Mario Mètonou a laissé entendre que la moisson obtenue prend en compte  ceux déjà condamnés et ceux en attente de procès. « A la date d’aujourd’hui au moment où je vous parle, nous avons 1188 détenus dans les prisons pour des faits de cybercriminalité au Bénin. Je parle à la fois de ceux qui ont été condamnés et ceux qui sont en attente de procès. Mais globalement, nous avons 1188 détenus dans les prisons du Bénin pour des faits de cybercriminalité. Au cours de l’année judiciaire 2020-2021, nous avons eu 360 condamnations pour des questions de cybercriminalité. L’année judiciaire 2021-2022, nous avons eu 451 et à la date d’aujourd’hui, au cours de cette année judiciaire qui est encore en cours, nous sommes à 263 condamnées actuellement. C’est dire que nous n’avons jamais baissé la pression et que nous faisons ce qu’il faut pour que la cybercriminalité ne soit plus un modèle économique qu’on brandit à la jeunesse pour lui faire croire qu’il y a moyen de se développer, de s’enrichir, de vivre de cette cybercriminalité », a-t-il fait savoir.
Un engagement à faire suivre d’actes pour faire grimper les performances  enregistrées.

*Dynamisme  Info : Edition du 24 Avril 2023