Championnat du monde de Tchoukball à Pragues en République Tchèque : Le soutien du gouvernement attendu pour assurer la participation du Bénin

Champion d’Afrique de beatch tchoukball en 2018 ; Champion d’Afrique de tchoukball en 2022 et Sixième nation au plan mondial pratiquant le  tchoukball , le Bénin participe à la Coupe du monde qui se joue du 31 juillet au 6 août 2023 à Pragues en République Tchèque. Logée dans le groupe D, la sélection nationale «  Les Guépards du Bénin » affrontera le Bangladesh, la Grande Bretagne, le Singapour pour prétendre une place en quart de finale. Une ambition qui doit sa concrétisation à la mise à disposition de la Fédération de moyens nécessaires pour la mission. En effet, pour garantir sa participation à ce rendez-vous qui honore le Bénin,  l’équipe de Tchoukball avec à sa tête le sélectionneur Hervé Dossoumou, a sollicité  l’appui financier du gouvernement à travers le  ministère des sports. Pour l’instant sans suite favorable, les requêtes de la Fédération  une fois prises en compte, aideront à faire face aux différentes  dépenses pour la participation effective du Bénin à cette compétition mondiale. Le sélectionneur Hervé Dossoumou et les siens ont la main tendue pour le nécessaire en vue de tenter de ramener au Bénin le trophée mis en jeu.  Très confiants, ils assurent que dès lors servis, ils donneront comme d’habitude et mieux que, pourquoi pas par le passé, le meilleur d’eux-mêmes pour honorer le drapeau national. «Le groupe D est assez relevé mais très jouable. La Grande Bretagne et Singapour sont de très bonnes équipes. Mais elles ne nous font pas peur. Nous ne connaissons pas très bien le Bangladesh. Donc, nous aborderons la compétition comme d’habitude avec beaucoup de modestie. Et nous comptons aussi sur nos forces intrinsèques et surtout sur la fraîcheur de notre jeunesse»,, laisse entendre comme pour rassurer Hervé Dossoumou sur la capacité du Bénin à sortir victorieux de la compétition.   Il ne place son espoir que sur le gouvernement pour assurer la participation de  l’équipe aux différentes rencontres en République Tchèque.  La balle est dans le camp en l’occurrence du ministre des sports  Oswald Homêky qui ne manquera pas d’aller à des diligences pour répondre à cette urgence.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

Suspension des classements par département aux examens : Une source de démotivation pour les actions en soutien aux candidats

En conseil des ministres le mercredi 19 juillet 2023, le gouvernement a ordonné la suspension à partir de l’année scolaire 2023-2024, des classements par département aux examens du CEP, BEPC et BAC. Selon l’exécutif qui trouve biaisé ce qui se fait, les disparités de conditions d’apprentissage des écoliers et élèves entre les régions du pays ne sont pas prises en compte.  Et pour mettre fin à ce qui ne répond  à rien, il est demandé de ne plus aller à des classements par ordre de mérite des départements. Une décision pour sonner la fin d’une pratique longtemps de mise qui ne sera pas sans impacts surtout négatifs sur les candidats.  En effet,  pour faire affirmer leurs départements, des bonnes volontés soutiennent les apprenants par des Travaux dirigés  et autres financés pour renforcer leurs compétences. Selon leur logique, de tels appuis sont destinés à améliorer les performances aux examens nationaux de leur commune ou de leur département. Et en tant que tel, ils mettent la main à la poche  pour assister les candidats.  Mais avec la décision qui vient d’être prise, c’est la démotivation dans leur rang par l’absence d’engouement pour s’y prendre comme avant. Ils pourront se dire qu’ils n’ont rien à y gagner qu’il serait mieux de s’abstenir. Un aspect des choses à prendre en considération par le gouvernement auteur de la décision qui rêve sans doute d’être continuellement accompagné dans ses actions au bénéfice du secteur éducatif. 

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

Retour à l’ordre constitutionnel en Guinée : Doumbouya entendra suffisamment du Médiateur Yayi et du CM Talon

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) reste préoccupée par le retour à l’ordre constitutionnel dans les pays actuellement aux mains de militaires. Dans ce cadre, l’institution sous-régionale multiplie les actions pour contraindre les hommes en uniforme à transmettre le pouvoir aux civils. Un fait palpable parmi tant d’autres est la bactérie d’initiatives pour acter le départ de la tête de la Guinée du  Colonel Mamadi Doumbouya venu au pouvoir par la force le 5 septembre 2021 après un coup d’Etat au président civil Alpha Condé.  Pour contraindre au respect du calendrier communiqué  (deux ans) pour rendre le pouvoir aux civils, la Cedeao dépèce des émissaires aux trousses du  Colonel Mamadi Doumbouya  et de ses hommes. Ainsi, deux personnalités béninoises  sont mandatées pour faire entendre raison à la junte en vue de l’expression de la démocratie en Guinée Conakry. Il s’agit d’abord de  l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi depuis au front et maintenant de Patrice Talon son successeur désigné pour aller souffler  ce qui urge dans les oreilles de Mamadi Doumbouya. Des actions pour faire écourter pourquoi pas la forme de transition imposée en Guinée en vue du retour à la normale des choses. Considérant déjà  la  mission du président Patrice Talon auprès de ses trois homologues de transition au Burkina Faso,   au Mali et en Guinée., beaucoup trouvent déjà parlant de la Guinée des actions en appui à celles de Boni Yayi, médiateur de la Cedeao dans ledit pays. On estime  que les actions  des deux produiront d’impacts  en vue de l’atteinte d l’objectif escompté qui est celui de faire partir les militaires.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

Démissions de la Commission des lois du Parlement : Signe d’un malaise ou aveu d’incapacité pour les fonctions ?

Les  députés du Bloc Républicain Benoît Dègla et Casimir Sossou déposent leur démission de la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme de l’Assemblée nationale. Au motif de convenance personnelle, ils quittent leurs postes respectifs offrant à leur groupe parlementaire la possibilité de désigner d’autres. Des faits qui suscitent des commentaires pour chercher à savoir ce qui est véritablement à l’origine. Et dans des supputations, pendant que certains soupçonnent un malaise  au sein de la Commission présidée par Orden Alladatin, d’autres  ne mettent pas de côté l’incapacité  pour les  parlementaires  en question d’assumer leurs charges  de vice-président et de  deuxième rapporteur respectivement  au sein de la  Commission. En tout cas, surpris par les nouvelles dévoilées par le Président  Louis Vlavonou au cours de la séance plénière du mercredi 19 juillet 2023, plus d’un veulent savoir à quoi retournent réellement ces décisions à l’actif  de Benoît Dègla et Casimir Sossou en ce moment où une bataille vient  d’être rangée au Parlement sur la présence dans les Commissions permanentes. Qu’est ce qui s’est passé pour que ces députés BR qui avaient  accepté les charges de VP et de deuxième rapporteur au sein de la Commission des lois, démissionnent aujourd’hui ? Une question que beaucoup ne manquent pas d’agiter dans l’espoir d’être satisfaits. « Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je viens par ce présent vous annoncer ma démission au poste de deuxième rapporteur de la commission des lois, de l’administration et  des droits de l’homme pour des raisons de convenance personnelle », laissait lire le député Casimir Sossou tout comme son collègue Benoît Dègla qui dit partir pour des raisons personnelles. Est-ce véritablement  le mobile à l’origine des deux démissions  enregistrées? Beaucoup invitent au besoin le Président de la Commission des lois à éclairer pourquoi pas la lanterne de l’opinion sur ce qui est survenu. 

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

Percutant sous Yayi aujourd’hui presque sans verve au Parlement : Victor Topanou : Qu’est ce qui cloche ?

Son statut d’ancien ministre et ex candidat à l’élection présidentielle constitue un motif d’engouement pour plus d’un qui misent sur sa personne pour l’exercice comme cela se doit de la fonction de député. Mais Victor Topanou puisque c’est de lui qu’il s’agit, donne peu à le remarquer à travers sa mission à l’Assemblée nationale. Percutant sous le régime de Boni Yayi surtout par sa proximité avec les populations qu’il entretenait sur des sujets de l’actualité, l’ancien garde des sceaux enregistre aujourd’hui des baisses de performances sur ce chantier. Déjà à l’Assemblée nationale où il occupe le poste de Président de la Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales, il se fait peu visible dans l’animation des débats amenant  ceux qui le suivent et globalement ses admirateurs à se poser de questions sur la sorte de discrétion de sa part. Certes, positionné  tête de liste Union Progressiste Le Renouveau aux législatives de Janvier 2023 dans la 6ème Circonscription électorale, l’octroi de ce privilège à l’ancien ministre de la justice était décrié par beaucoup qui  dénonçaient un parachutage  au détriment  des militants de premières heures. Mais la pilule a fini par été avalée avec les résultats qui valident le siège de Victor Topanou ainsi que d’autres de ses colistiers dans la 6ème Circonscription électorale. Mais à l’œuvre, l’ancien garde des sceaux qui remplit à sa façon sa mission de représentant du peuple, ne comble pas les attentes comme beaucoup, misant justement sur ses qualités  d’homme politique percutant sous le régime de Boni Yayi, espéraient. Même sur le terrain de la proximité avec les populations, il ne se fait pas si présent donnant  à s’interroger sur son attitude.  Pourquoi cette posture de la part de celui qui avait acte de candidature à l’élection présidentielle de 2011 et qui avait par ailleurs officié en 2019 au sein de la Commission des réformes politiques ? , s’impatientent de savoir beaucoup qui suivent de près Victor Topanou.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

10 ans de prison et 314 millions d’amende à verser avec son informaticien : La décision de la Criet qui «achève» Désiré Vodonou

Poursuivi pour « complicité  d’escroquerie via un système informatique et blanchiment de capitaux, l’ancien député Désiré Vodonou est depuis ce jeudi 20 juillet 2023, situé sur sa peine. Selon le verdict rendu par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), il est condamné à dix ans de prison dans l’affaire de vol d’argent par des cartes volées  dans deux banques au Bénin ; un dossier dans lequel l’accusé principal Wilfried Ayadoté, écope de 20 ans de prison. En effet, dans le verdict  prononcé ce jeudi par la Criet, les faits pour lesquels  Désiré Vodonou, Wilfried Ayadoté  et leurs coaccusés sont poursuivis  ont été requalifiés. Ainsi, contre Désiré Vodonou et son informaticien, la Criet a décidé de retenir  l’infraction de « recel de données informatiques et blanchiment de capitaux ». La Cour a retenu contre un agent de banque mis en cause dans le dossier, les faits de complicité de « recel de données informatiques et blanchiment de capitaux ». La Cour a décidé de reconnaître chacun de ces quatre mis en cause coupable des faits ainsi requalifiés. Sur cette base, la juridiction spéciale condamne Désiré Vodonou et son informaticien à 10 ans de prison ferme. Contre Wilfried Ayadoté, elle prononce une peine d’emprisonnement  ferme de 20 ans. L’agent de banque reconnu coupable de complicité de recel de données informatiques et blanchiment de capitaux, écope d’une peine de cinq ans dont deux ans de prison ferme. Les quatre prévenus condamnés par la Criet doivent en plus payer des amendes. Wilfried Ayadoté est condamné à payer une amende de 314 000 000 (trois cent quatorze millions) de francs CFA ; une somme que devront  payer aussi collectivement l’ancien député Désiré Vodonou  et son informaticien à l’exception de l’agent de banque  condamné à verser une amende de deux millions de francs CFA. A préciser que trois autres personnes en cause dans ce dossier ont été relaxées des fins de la poursuite.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*

Mise sur orbite d’une diplomatie davantage ouverte : Évacuer les intrigues politiques pour rassurer

Le Bénin se fait plus présent dans ses relations avec d’autres pays et cela est palpable depuis la revue de l’orientation diplomatique. En effet, entre-temps souhaitées mais sans suite, les rencontres entre le Chef de l’Etat et certains de ses homologues se multiplient pour des opportunités au profit du développement. Des diligences qui porteront comme cela se doit de fruits si des efforts sont faits au plan politique pour rassurer. Séduits par les actions depuis un moment de mise au bénéfice de la visibilité du Bénin à l’international, plus d’un appellent le Président Patrice Talon à faire évacuer les intrigues politiques  sous les tropiques pour mettre en confiance. On parle précisément des mécanismes pour faire recouvrer la liberté aux personnes emprisonnées dans le cadre des élections et faciliter le retour de celles contraintes à l’étranger du fait de leur position politique.  En direction de ce beau monde, on préconise des actions pour faire décrisper la tension, facteur de confiance auprès des investisseurs qui afflueront et  marqueront davantage leur présence. Les requêtes pour la pacification vont au profit de Reckya Madougou, Joël Aïvo  et de tous les autres privés de leur liberté pour de supposés faits en rapport avec les élections. On évoque également le cas des exilés qui n’attendent que des assurances pour retourner au pays. En ce moment où le Bénin marque de bons points sur le terrain de la diplomatie, on demande à faire suivre  d’actes, les avancées enregistrées pour rassurer les uns et les autres et attirer davantage les investisseurs internationaux. 

*Dynamisme  Info : Edition du 17 Juillet 2023*

Élections générales de 2026 sans violences: Dans l’anticipation, Paul Hounkpè et la Fcbe suggèrent de profondes concertations

 Dans la perspective des  élections générales de 2026, la Fcbe sans verser dans le sensationnel, le radicalisme et le mensonge au peuple comme c’est malheureusement le cas pour des formations politiques,  prévoit remobiliser l’électorat pour des victoires certaines. En session extraordinaire  ce samedi 15 juillet  2023 à Parakou, le parti et son premier responsable Paul Hounkpè  ont édifié sur le fait en appelant à des préalables pour des élections sans violences, sécurisées avec des résultats  acceptés du grand nombre.  « La conquête du pouvoir pour laquelle tout parti politique est sensé se battre ne se fera pas par des soulèvements au péril de la vie de nos concitoyens. Ceci justifie à n’en point douter le thème de notre rencontre, « La FCBE : Relever le défi de la remobilisation »,  précise d’entrée dans son discours le Secrétaire exécutif national Paul Hounkpè pour qui, il y a lieu de privilégier le dialogue et le consensus  pour prévenir la violence sous toutes ses formes.
Décortiquant toujours le sujet dans son allocution d’ouverture, le SEN-Fcbe dans l’esprit des directives de la Conférence des forces vives de la nation  de 1990, partagera avec l’opinion  la posture de son parti pour faire pacifier en toutes circonstances les choses. « Notre démarche résolument tirée de la volonté exprimé par le peuple béninois à l’occasion de la Conférence des Forces vives de la nation de février 90 et qui entre autres, privilégie le dialogue et la recherche de consensus continuera de motiver toutes nos actions politiques et citoyennes. Point n’est besoin de rappeler à cette auguste assemblée la nécessité d’exclure de notre méthode la violence dans toutes ses formes », martèle Paul Hounkpè qui appelle à des concertations entre les parties prenantes dans la logique de baliser de la bonne manière le terrain.  Très embêté par les violences et les attestations qui émaillent les différentes élections organisées depuis la mise en œuvre de la réforme du système partisan, du fait de la différence des interprétations que font les acteurs politiques et les responsables des institutions chargées des élections des textes qui régissent l’organisation de s élections, Paul Hounkpè invite à agir dans le sens de prévenir ce qui devra l’être. A entendre le SEN-FCBE, il faut aller à des préalables pour passer en douceur le virage des prochaines élections.  Il faut, fera-t-il savoir des dispositions pour éviter que les scénarios de 2019 et 2021 qui se répètent. Raison pour laquelle, l’unique solution pour y arriver aux yeux du premier responsable du parti FCBE, c’est de se retrouver entre toutes les parties impliquées dans le processus électoral pour que  les conditions de participation aux prochaines échéances soient clairement expliquées. «  Il n’est pas question d’attendre l’année électorale pour le faire », insiste-t-il en conviant toute la classe politique et les différentes institutions à coopérer franchement pour fixer sur les règles du jeu. Déjà, il lance  ensemble avec les autres responsables et militants FCBE le défi de relever la pente pour décrocher le maximum de suffrages  en 2026.

*Un new-deal au peuple face au clivage entre Talon et Yayi …*

Retraçant les faits, la série des événements désagréables enregistrés depuis la brouille entre Patrice Talon et Boni Yayi, la FCBE propose un attelage avec le peuple pour pacifier le pays.  Des précisions d’un responsable du parti au logo du cauris qui situe sur la chronologie des événements, il y a lieu d’agir ensemble pour préserver et consolider la paix.  « Ce que nous proposons au peuple, c’est un new-deal. Nous avons observé que depuis 2012,  2013, 2014, Patrice Talon et Boni Yayi ont commencé par se battre et c’est le peuple béninois qui perd.  D’abord en 2016, il y a eu un vote par défaut ;  beaucoup de Béninois ne sachant pas qui était Patrice Talon et cela est dû toujours à la guerre entre lui et Boni Yayi. Après 2016, tout ce qui s’est passé de 2016 à 2018, 2019 où on a connu des exilés politiques comme Sébastien Ajavon, Komi Koutché, Valentin Djènontin, où on a vu des soulèvements dans certaines régions et le clou, la mise en résidence surveillée en 2019 de Boni Yayi, la mort de dame Amoussou, l’exclusion de la FCBE qui a décidé d’aller prendre le récépissé . Après,  on a vu ce qui s’est passé en 2021 avec l’incarcération e Reckya Madougou sans oublier Joël Aïvo, des morts dans des régions Tchabè et autres  et la même chose toujours pour des tiraillements  entre deux personnes. On remarque maintenant que pour les élections générales de 2026 qui s’annoncent déjà,  les deux lancent les signaux.  A l’assemblée nationale, on voit entre l’UP Le Renouveau,  le Bloc Républicain  et les Démocrates que  personne ne veut céder de privilèges Au même moment, Boni Yayi fait des randonnées avec des sorties puissantes.  Tout cela montre que nous allons encore vers d’autres choses »., fait-il savoir tout en martelant que la FCBE se départit du clivage de la guerre entre Patrice Talon et Boni Yayi et propose au peuple béninois de le rejoindre pour pacifier le pays

*Dynamisme Info : Édition du 17 Juillet 2023*

« Résistance » à Patrice Talon : Candide Azannaï a t-il abandonné ?

De sa posture à sa démission du gouvernement en 2017 à celle qu’il affiche aujourd’hui, Candide Azannaï  a visiblement revu ses stratégies contre Patrice Talon. L’opposant aux critiques acerbes depuis la participation des Démocrates aux législatives,  modère ses propos en direction du pouvoir pour une résistance intelligente, selon ses dires.  Lui qui ne faisait pratiquement pas de cadeau au régime de la rupture, se dit prêt à discuter avec Patrice Talon  dans l’intérêt du peuple béninois  si l’occasion se présentait. Mettant en quelque sorte de l’eau dans son vin en réorientant son combat visiblement plus contre les Démocrates que le pouvoir, il remet en cause ses recommandations de résister aux dirigeants en place  pour pratiquement tout boycotter.  « Patrice Talon est un adversaire politique »,  fait savoir Candide Azannaï prêt à rencontrer le Chef de l’Etat dans l’intérêt du peuple béninois  et « non pour régler des querelles politiques qui n’existeraient pratiquement pas entre les deux, à le croire.  « Sans le dialogue, le problème demeure », insiste-t-il lors d’un entretien spécial il y a quelques mois sur une chaîne de radio en ligne. Grand leader de la résistance nationale, Candide Azannaï qui se montrait très dur contre le pouvoir, présente une nouvelle posture par sa disponibilité à échanger avec Patrice Talon  dit-il,  dans l’intérêt du peuple. « Je porte le discours du peuple qui est le discours de l’intérêt général », déclarait-il  pour inviter tous les acteurs politiques à resserrer les rangs pour un véritable dialogue inclusif. Une attitude surprenante au sein de l’opinion où, prenant  par ailleurs en considération la sorte de silence depuis un certain temps du Président de  Restaurer l’Espoir, on  se demande si Candide Azannaï raccroche progressivement pour ses critiques corsées contre  Patrice Talon.

*Dynamisme Info : Edition du 17 Juillet 2023*

Désignation de leurs représentants dans les Commissions permanentes du Parlement : « Les Démocrates » obligés de s’exécuter sous 72 h

Agissant suivant la décision DCC 23-215 du 13 juillet de la Cour constitutionnelle  sommant « Les Démocrates » à  désigner leurs représentants au sein des Commissions permanentes du Parlement, le Président  Louis Vlavonou  convoque pour ce lundi 17 Juillet les députés pour vider le dossier et examiner l’autre point à l’ordre du jour de la deuxième session extraordinaire au titre de l’année 2023. C’est à travers un communiqué du Secrétaire général administratif de l’institution parlementaire en date du 14 juillet que l’information a été rendue publique fixant en l’occurrence les députés de l’opposition sur leurs obligations au risque de tout perdre au profit de leurs collègues de l’Union Progressiste Le Renouveau et du Bloc Républicain . Pour rappel, dans sa décision, la haute juridiction demande au Groupe parlementaire « Les Démocrates » d’occuper les postes de Secrétaires restés vacants dans les Commissions permanentes au plus tard le 20 juillet 2023 et que passé ce délai, le Bloc Républicain (BR) et l’Union progressiste Le Renouveau (UP Le Renouveau), devront jouir des avantages y afférents  au plus tard le 27 Juillet 2023. Contre leur gré, les députés de l’opposition devront se plier  aux instructions de la Cour constitutionnelle en communiquant les noms de leurs représentants au sein des Commissions permanentes. Ils ne peuvent plus faire comme à leur bon vouloir  au risque de voir tout leur échappé.  Dans les faits, un ultimatum de 72 heures leur est donné dès ce lundi 17 Juillet pour s’exécuter. A préciser enfin qu’en dehors de l’élection des Secrétaires des bureaux des Commissions permanentes de l’institution parlementaire, il sera procédé à la désignation des restes des représentants de l’Assemblée nationale du Bénin dans les Parlements régionaux (Parlement panafricain, Parlement de la CEDEAO, CIP UEMOA) et les autres institutions de la République (Haute Cour de justice, Autorité de protection des données à caractère personnel, Commission béninoise des droits de l’homme).

*Dynamisme  Info : Edition du 17 Juillet 2023*