Dans la perspective des élections générales de 2026, la Fcbe sans verser dans le sensationnel, le radicalisme et le mensonge au peuple comme c’est malheureusement le cas pour des formations politiques, prévoit remobiliser l’électorat pour des victoires certaines. En session extraordinaire ce samedi 15 juillet 2023 à Parakou, le parti et son premier responsable Paul Hounkpè ont édifié sur le fait en appelant à des préalables pour des élections sans violences, sécurisées avec des résultats acceptés du grand nombre. « La conquête du pouvoir pour laquelle tout parti politique est sensé se battre ne se fera pas par des soulèvements au péril de la vie de nos concitoyens. Ceci justifie à n’en point douter le thème de notre rencontre, « La FCBE : Relever le défi de la remobilisation », précise d’entrée dans son discours le Secrétaire exécutif national Paul Hounkpè pour qui, il y a lieu de privilégier le dialogue et le consensus pour prévenir la violence sous toutes ses formes.
Décortiquant toujours le sujet dans son allocution d’ouverture, le SEN-Fcbe dans l’esprit des directives de la Conférence des forces vives de la nation de 1990, partagera avec l’opinion la posture de son parti pour faire pacifier en toutes circonstances les choses. « Notre démarche résolument tirée de la volonté exprimé par le peuple béninois à l’occasion de la Conférence des Forces vives de la nation de février 90 et qui entre autres, privilégie le dialogue et la recherche de consensus continuera de motiver toutes nos actions politiques et citoyennes. Point n’est besoin de rappeler à cette auguste assemblée la nécessité d’exclure de notre méthode la violence dans toutes ses formes », martèle Paul Hounkpè qui appelle à des concertations entre les parties prenantes dans la logique de baliser de la bonne manière le terrain. Très embêté par les violences et les attestations qui émaillent les différentes élections organisées depuis la mise en œuvre de la réforme du système partisan, du fait de la différence des interprétations que font les acteurs politiques et les responsables des institutions chargées des élections des textes qui régissent l’organisation de s élections, Paul Hounkpè invite à agir dans le sens de prévenir ce qui devra l’être. A entendre le SEN-FCBE, il faut aller à des préalables pour passer en douceur le virage des prochaines élections. Il faut, fera-t-il savoir des dispositions pour éviter que les scénarios de 2019 et 2021 qui se répètent. Raison pour laquelle, l’unique solution pour y arriver aux yeux du premier responsable du parti FCBE, c’est de se retrouver entre toutes les parties impliquées dans le processus électoral pour que les conditions de participation aux prochaines échéances soient clairement expliquées. « Il n’est pas question d’attendre l’année électorale pour le faire », insiste-t-il en conviant toute la classe politique et les différentes institutions à coopérer franchement pour fixer sur les règles du jeu. Déjà, il lance ensemble avec les autres responsables et militants FCBE le défi de relever la pente pour décrocher le maximum de suffrages en 2026.
*Un new-deal au peuple face au clivage entre Talon et Yayi …*
Retraçant les faits, la série des événements désagréables enregistrés depuis la brouille entre Patrice Talon et Boni Yayi, la FCBE propose un attelage avec le peuple pour pacifier le pays. Des précisions d’un responsable du parti au logo du cauris qui situe sur la chronologie des événements, il y a lieu d’agir ensemble pour préserver et consolider la paix. « Ce que nous proposons au peuple, c’est un new-deal. Nous avons observé que depuis 2012, 2013, 2014, Patrice Talon et Boni Yayi ont commencé par se battre et c’est le peuple béninois qui perd. D’abord en 2016, il y a eu un vote par défaut ; beaucoup de Béninois ne sachant pas qui était Patrice Talon et cela est dû toujours à la guerre entre lui et Boni Yayi. Après 2016, tout ce qui s’est passé de 2016 à 2018, 2019 où on a connu des exilés politiques comme Sébastien Ajavon, Komi Koutché, Valentin Djènontin, où on a vu des soulèvements dans certaines régions et le clou, la mise en résidence surveillée en 2019 de Boni Yayi, la mort de dame Amoussou, l’exclusion de la FCBE qui a décidé d’aller prendre le récépissé . Après, on a vu ce qui s’est passé en 2021 avec l’incarcération e Reckya Madougou sans oublier Joël Aïvo, des morts dans des régions Tchabè et autres et la même chose toujours pour des tiraillements entre deux personnes. On remarque maintenant que pour les élections générales de 2026 qui s’annoncent déjà, les deux lancent les signaux. A l’assemblée nationale, on voit entre l’UP Le Renouveau, le Bloc Républicain et les Démocrates que personne ne veut céder de privilèges Au même moment, Boni Yayi fait des randonnées avec des sorties puissantes. Tout cela montre que nous allons encore vers d’autres choses »., fait-il savoir tout en martelant que la FCBE se départit du clivage de la guerre entre Patrice Talon et Boni Yayi et propose au peuple béninois de le rejoindre pour pacifier le pays
*Dynamisme Info : Édition du 17 Juillet 2023*