Consultation « Houéfa » chez Dah Logbé : L’Edition 2024 annoncée pour le 9 Novembre prochain

La consultation annuelle Houéfa au domicile de Dah Logbé à Cocotomey tenue sans interruption depuis son institution,  sera effective le 9 Novembre prochain. A l’invitation du guérisseur traditionnel, un collège de bokonons interrogera l’orale  sur les signes qui gouverneront au plan spirituel  le Bénin pour le compte de l’année à venir. Cet exercice sera suivi des jours après de la grande cérémonie consacrée aux sacrifices pour esquiver les dangers. Respectueux de la parole donnée, Dah Logbé tiendra à nouveau le pari de l’organisation de Houéfa au profit des uns et des autres.
Pour rappel,  d’un succès franc, l’édition effectuée le jeudi 10 Novembre 2022 et précédée des sacrifices expiatoires et du bain de purification « Houéhouzou-Houéwou », avait révélé les signes YEKOU-GOUDA suivis de SA-KLAN et DI-TOULA. La consultation insistait surtout  sur des  cas d’accidents qui s’intensifieront en 2023 si des rituels ne sont pas faits. Elle abordait  des cas de noyade en l’occurrence des enfants et demandait aux parents de veiller sur leurs progénitures.
Il est à préciser que pour atténuer les effets, Dah Logbé a puisé de ses ressources pour  effectuer des sacrifices. Depuis, il n’a de cesse d’appeler les uns et les autres  d’aller suivant les orientations du Fa pour se mettre à l’abri de dangers.  Inutile de rappeler la série d’événements désagréables enregistrée cette année et qui pourrait être évitée en suivant à la lettre les instructions laissées.
Que révélera le Fa pour le Bénin en 2024 ? Le rendez-vous est pris pour le 9 Novembre prochain au domicile de Dah Logbé à Cocotomey où tout sera publiquement dévoilé.

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Révision de sa peine en appel par la Criet : Voici pourquoi Adjovi ne prendra pas le risque de rentrer

Depuis la révision à la baisse de la peine à son encontre par la Criet, beaucoup sont les Béninois à espérer le retour au bercail de Séverin Adjovi qui pourra à leurs dires, regagner tranquillement  son pays. Partant d’arguments comme le verdict d’emprisonnement est déjà caduc, on demande au concerné de revenir au Bénin  pour prendre part à l’œuvre de développement.  Mais  bénéficiaire en appel  d’une décision en son profit, l’ancien maire de Ouidah, Severin Adjovi  pourrait ne pas donner une suite aux requêtes çà et là en son endroit.  Connaissant le système en place, des observateurs laissent entendre que le concerné ne prendra pas le risque de rentrer en tout cas maintenant  au Bénin et ne le fera que lorsqu’il aura toutes les assurances. On attire en dehors des éventuelles manœuvres politiques, les attentions sur l’amende à verser par Severin Adjovi pour sortir d’affaires. En effet, dans sa décision, la chambre d’appel de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme  a également prononcé une condamnation à des dommages et intérêts contre l’ex-maire de Ouidah. Selon les informations  d’un média en ligne, l’ancien édile de la commune historique de Ouidah a été condamné à plus de 1,3 milliard francs CFA au profit de trois entités. On apprend que Sévérin Adjovi est condamné à payer à la société Telecel, la somme de deux cent millions (200 000 000) francs CFA. Au profit de la société Etisalat Bénin, l’acteur politique béninois et homme d’affaires est condamné à verser la somme de cinq cent millions (500 000 000) francs CFA. Sévérin Adjovi est condamné par la chambre d’appel de la Criet à verser la somme de six cent soixante-quinze millions neuf cent douze mille cinq cent soixante- six (675 912 566 FCFA) au profit de l’Etat béninois. Une forte somme d’argent  qui pourrait constituer un obstacle pour le retour du concerné au pays.  Nul doute qu’en exil depuis plusieurs années,  Severin Adjovi est financièrement affaibli. Par  ces  temps, il lui serait difficile de mobiliser une telle somme à verser à diverses structures suivant la décision prononcée. A vouloir se plier à la décision de la Criet, il court à nouveau le risque de blanchiment de capitaux qui pourrait lui être infligé comme infraction. De ce point de vue, à moins d’un arrangement politique, même s’il désire rentrer au Bénin, il ne voudra pas prendre et inutilement le risque.

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Non paiement d’AME pour le mois d’Octobre:Le DG ANPE explique tout sauf de quoi vivront les concernés

Face à la polémique autour du paiement des salaires  aux Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), le Directeur général de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a réagi faisant savoir que les retardataires seront payés au mois de Novembre  avec rappel du mois d’Octobre s’ils apportent la preuve de leur prise de service. Pour Urbain Amégbédji, c’est la condition pour être satisfait et pas de places donc à des arrangements pour  régler tous les AME.  « Nous savons bien que les débuts d’année, la répartition des heures peut être un peu difficile pour certains AME qui doivent prendre des heures dans plusieurs établissements. C’est la raison pour laquelle nous ne tenons pas compte du nombre d’heures au premier mois », laisse entendre le DG ANPE  muet sur les dispositions pour prendre financièrement en charge les AME pas encore en règle en vue de leur permettre de régler les  dépenses du mois. A préciser pour finir que les AME dénoncent de difficiles conditions de vie et de travail.  Pour le compte de l’année en cours, 28786 AME sur les 31000 ont pu apporter la preuve de leur prise de service dans les établissements secondaires à à la date du 15 Octobre, selon le DG ANPE.

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Management des Ressources humaines à la municipalité d’Abomey–Calavi: L’Ordre des syndicats dénonce la posture de la SE et propose

Ayant longtemps ruminé leur colère, les agents de la municipalité d’Abomey-Calavi sous la coupole de l’Ordre des syndicats, ont choisi la matinée de ce lundi 23 Octobre 2023 pour confier à la Secrétaire exécutive ce qu’ils attendent pour davantage de résultats.  Par le truchement d’une déclaration dont copie a été remise à l’autorité administrative avec ampliations au Conseil de supervision, au Préfet de l’Atlantique, à la Cellule de contrôle et de suivi des communes et au ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, ils ont fustigé la gestion des ressources humaines  depuis l’avènement de la SE ; une gestion  caractérisée selon  la déclaration rendue publique, par un climat de terreur, de méfiance plaçant tout le monde sur le qui-vive. « Nous vous exhortons Madame le Secrétaire exécutif à plus d’attentions aux besoins et satisfactions  des ressources humaines au travail. Madame le Secrétaire exécutif, depuis votre avènement, au lieu que les conditions de vie et de travail des ressources humaines  s’améliorent par le paiement à bonne date des salaires et accessoires, force est de constater que le retard est la règle en la matière et ceci sans justification probante malgré la parole que vous avez donnée à cet effet.  L’exemple atypique est celui de ce mois et du trimestre passé », font lire à travers la déclaration Dènagnon Achille Vigan, SG du Syntracom-Abomey -Calavi  et Montcho Comlan Evariste, SG du Syndicat des agents de la mairie d’Abomey-Calavi. 
A parcourir les grandes lignes de la déclaration en direction de la SE, en dehors des redéploiements  qualifiés de sanctions qui constituent selon les auteurs de l’écrit, une perte pour la commune, il est à déplorer l’exclusion des agents des activités de leur ressort. Tout en appelant l’autorité administrative à privilégier le dialogue  par l’instauration d’une dimension humaine et sociale dans sa stratégie de gestion de la commune, l’Ordre des syndicats souhaite que des manières plus appropriées soient trouvées pour régler les conflits qui naissent dans l’exercice des fonctions. « Madame le Secrétaire exécutif, votre gestion par la terreur passe aussi par l’exclusion des  agents des activités relevant de leurs compétences. Nous en voulons pour preuve le recensement des droits de place en cours sans la participation des agents collecteurs qui ne sont aujourd’hui occupés à rien. De plus les redéploiements-sanctions  en sont aussi des preuves et constituent une perte de compétence pour la commune.  Des manières plus appropriées peuvent être trouvées pour régler les conflits mineurs qui naissent dans l’exercice des fonctions. Aucun individu n’est paresseux  si l’on lui reconnaît les efforts fournis », lit-on dans la déclaration.
« La lumière autour des ressources issues de la gestion  de garde vélo, des espaces publicitaires, des droits de place, des boutiques, des  carrières de sable et des timbres » ; tout figure dans la sorte de courrier à la SE.
Somme toute,  l’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey-Calavi  appelle l’autorité administrative  à éviter la prise de décisions émotionnelles, à faire du dialogue social tant souhaité une réalité et à  payer aux agents les primes de risque. « Votre dynamique sociale doit être porteuse d’espace de négociation permettant de faire évoluer la commune et d’assurer le développement des hommes. Nous osons croire que le budget 2024 en cours d’élaboration sans un préalable dialogue social a pris en compte l’essentiel des préoccupations légitimes du personnel ; gage de meilleures performances », suggère pour finir à la SE, l’Ordre des syndicats.

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Boni Yayi aux commandes du parti Les Démocrates : Des partisans de la rupture ont perdu la tête

Depuis que la nouvelle de l’élection de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates a été révélée, des partisans du pouvoir de la rupture ont perdu le sommeil. Voyant venir des bouleversements sur la scène politique,  ils sont dans des agitations pour tenter de minimiser le fait ou vilipender l’ex Président de la République jouissant de l’estime et de la popularité é auprès de ses concitoyens. La formule choisie pour accomplir leur basse besogne consiste à remettre sur le tapis des dossiers dits de malversations  enregistrés sous la gouvernance de l’ancien Chef de l’Etat. Des affaires pour lesquelles ces ignorants demandent à interpeller Boni Yayi pour lui faire répondre de ceci ou de cela.  Et l’ancien Chef de l’Etat qui venait d’être porté et triomphalement à la tête du parti Les Démocrates est devenu subitement l’animal à abattre pour la survie sur l’échiquier politique.  Des actes sordides ajoutés à celui dans ce sens en provenance du gouvernement auxquels  réagissent des Béninois qui fustigent la haine, la méchanceté et la jalousie développées vis-à-vis de Boni Yayi.  Aux pourfendeurs de l’ancien Président de la République, on demande de changer d’attitude pour aller à occuper le terrain plutôt que d’utiliser leur temps à jeter de l’opprobre sur Boni Yayi.

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L’ancien chef de l’Etat désormais Président de LD : Pourquoi tente- t- on de minimiser un acte pourtant de haute portée ?

Le  gouvernement n’est pas surpris de la désignation de l’ancien Président Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates. Selon les propos de son porte-parole, cette actualité était une équation à 0 inconnu.  Et à la faveur de son point de presse hebdomadaire, Wilfried Léandre Houngbédji s’est prononcé sur le sujet en affirmant que cette actualité ne comportait aucune surprise.  « Pour nous, il n’y avait aucune surprise parce que c’était une équation à 0 inconnu. Le Président Yayi a fait du Yayi et puis on prend acte et la vie continue tout simplement »,, fait-il savoir minimisant en quelque sorte la pertinence de la responsabilité confiée à Boni Yayi. Une réaction,  un état de chose qui n’est pas du goût de plus d’un qui se surprennent de la posture ainsi affichée par le gouvernement. Réagissant à leur tour aux changements intervenus  à la tête des Démocrates, des observateurs saluent le choix de Boni Yayi pour présider aux destinées du parti. A prendre en compte leurs propos, cela vient renforcer l’opposition  pour augurer d’une compétition saine au sein de la classe politique. «  Boni Yayi aux commandes du plus grand parti de l’opposition », on fait observer que c’est un signal fort en direction de la rupture obligée de revoir  son mode d’actions politique.  Il s’agit donc contrairement aux observations du Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement d’un acte de haute portée à prendre en compte pour les actions pour le compte des formations politiques de la mouvance. Il n’y a donc pas à négliger ce qui est fait pour porter à la tête du parti LD le redoutable animal politique Boni Yayi encore très aimé des Béninois.  Il ne s’agira pas de réagir pour réagir mais de faire en sorte à reconnaître les mérites de Boni Yayi très influent sur la scène politique. 

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Noélie Yarigo reçu par Benoît Dato : Un bon départ pour le nouveau ministre des sports

Le nouveau ministre des sports, Benoît Dato a reçu en audience le Jeudi 19 Octobre 2023, l’athlète internationale béninoise Noélie Yarigo. L’information a été rendue publique par la sportive à travers un message posté sur sa page Facebook et libellé comme suit : «J’ai été reçue hier par le nouveau ministre des sports Monsieur Benoît Dato. Je retiens de cette rencontre que du positif, mes chers sportifs béninois. Une nouvelle ère pleine de positivité s’annonce. Travaillons d’arrache-pied car nous avons le soutien de notre ministre des sports ». Un acte qui honore le nouveau ministre des sports et laisse lire son attachement pour les disciplines sportives autres que le football.  Pour beaucoup,  il s’agit là d’un bon départ pour  Benoît Dato nommé récemment à la tête du ministère des sports. Lui qui a voulu témoigner son soutien à Noélie Yarigo qui fait la fierté du Bénin à l’international.

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Enseignement supérieur Le SG Synares présente le sombre tableau de l’échec des réformes

Si  le gouvernement estime que les réformes opérées dans le sous-secteur enseignement supérieur viennent régler des problèmes, le constat après des années d’expérimentation donne à voir toute autre chose. Le Secrétaire général du Syndicat autonome de la recherche et de l’enseignement supérieur (Synares), le Professeur Gabin Tchaou, regrette tout ce qui est introduit dans l’enseignement supérieur par le gouvernement de la rupture au motif de faire changer  les choses. Il fustige la nomination des recteurs et des responsables d’entités et d’écoles et autres qui ont contribué en quelque sorte à affaiblir la lutte  syndicale. Au cours du Colloque international sur le syndicalisme et la politique tenu du 09 au 11 Octobre à l’Université d’Abomey Calavi (UAC), il a confié ce qui le fâche pour révéler publiquement le salaire des recteurs et autres enseignants nommés. Dans son réquisitoire contre l’exécutif, le syndicaliste a d’abord exposé les problèmes qui ne permettent pas à la lutte syndicale de prospérer au sein des universités publiques. « Nous constatons dans nos universités que les gens veulent lutter par procuration », fait-il savoir. Selon ses explications, les enseignants ne sont pas prêts à mener des actions face aux problèmes qu’ils rencontrent dans le milieu universitaire. Ils souhaitent que la lutte soit uniquement l’affaire des responsables des organisations syndicales. « C’est bien triste, mais ce n’est pas ça qui va décourager ceux qui ont la conviction et qui se sont engagés », ajoute-t-il. Gabin Tchaou soutient que les réformes menées dans l’enseignement supérieur sous la rupture n’ont pas profité aux universités. « Nous en sommes là quand la rupture arriva avec ses réformes. À la date d’aujourd’hui, de 2016 à 2023, nous sommes à 33 réformes opérées rien que dans les universités publiques. Mais il n’y a pas une seule qu’on peut pointer pour dire que cette réforme, voilà les acquis que nous avons pu obtenir avec ces réformes. Au contraire, toutes les réformes ont contribué à dégarnir nos universités ; manque d’enseignants, manque d’infrastructures », poursuit-il.
« L’année dernière, on était à 114 000 étudiants à l’UAC pour 815 enseignants. Depuis le 1er  octobre passé, il y a 17 qui sont allés à la retraite à l’UAC. Dans le même temps, il y a eu près de 40 000 nouveaux bacheliers et Dieu seul sait que de ces 40 000, la moitié échoue à l’UAC. Que faire ? Les salles de cours, le manque de matériels didactiques, et que sais-je encore ». À en croire le Secrétaire général du Synares, la réforme de la nomination des recteurs, doyens et directeurs d’écoles a servi à diviser les enseignants. « Et pour couronner tout cela de leur incohérence, ce sont les nominations depuis 2019, des camarades enseignants pour ensevelir davantage la démocratie universitaire obtenue de haute lutte. Je ne suis pas contre ceux qui acceptent les nominations, mais je leur dis que c’est quand même honteux qu’on en arrive à diviser les enseignants du supérieur pour de telles miettes. Aucun enseignant d’université n’a comme salaire 2 ou 3 millions. Mais parce qu’on leur a fait de nouveaux salaires, plusieurs millions chaque mois pour le recteur, le vice-recteur, le doyen ou le directeur, le directeur adjoint ou le vice-doyen, ça a suffi pour que nos camarades abandonnent ce qui est l’essentiel »,  déplore Gabin Tchaou qui présente ainsi  le sombre tableau de l’échec des réformes de l’enseignement supérieur sous la rupture.

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Demande de relecture de la loi sur la grève : Des acteurs de la justice mettent le doigt sur une des incohérences de la huitième législature

Les députés de la huitième législature ont beaucoup fauté. Ils ont péché notamment par le vote de lois pour restreindre les libertés. Et des griefs nourris contre eux, il y a les dispositions  pour encadrer le droit de grève à l’odeur de loi liberticide.  Ayant longtemps contenu leur colère, les acteurs de la justice demandent à la législature en place de nettoyer les  imperfections  à travers la loi n°2018-34 du 5 Octobre 2018 modifiant et complétant la loi n°2001-09 du 21 Juin 2022 portant exercice du droit de grève en République du Bénin. À l’issue des travaux du Colloque sur la modernisation de la justice au Bénin tenu du 5 au 6 Octobre à Cotonou, ils ont fait cette requête  pour la relecture de la loi portant droit de grève en République du Bénin.  Juristes, magistrats, greffiers, avocats et autres acteurs de la justice, tous ont convenu de  la nécessité de relire la loi sur le droit de grève en prônant un changement de paradigme notamment à la lumière des normes internationales de l’OIT. Pour rappel,  le droit de grève a été refusé à certains corps comme celui de la santé et de la mobilisation des ressources internes, et limité à d’autres corps comme celui de l’éducation. Cette suppression ou restriction est considérée comme liberticide par beaucoup. La requête formulée par les participants au Colloque sur la modernisation de la justice vise à assurer aux travailleurs  la jouissance de l’essentiel de ce qui leur est prévu suivant les normes internationales.

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Conférence sur le leadership à Dakar : Oswald Nounawondé honore le Bénin

Dans le cercle restreint des participants à la Conférence diplomatique internationale  tenue au Sénégal à l’Hôtel Fleur de lys Dakar- Plateau, Oswald Nounawondé a honoré le Bénin. Assis aux côtés des délégués des pays comme l’Algérie, le Ghana, la Gambie, le Kenya, le Liberia, le Nigeria, la Sierra-Leone, le Sénégal, le Zimbabwe, il a fait hisser le drapeau du Bénin à l’international pour attester qu’on peut compter sur la jeunesse en matière d’affirmation de leadership. Lui dont les actions au pays permettent à beaucoup de jeunes de se prendre professionnellement en charge, est allé partager ses connaissances et expériences  avec d’autres au profit de l’épanouissement des communautés en l’occurrence des jeunes. Déjà par son discours au contenu inspirant et motivant, Oswald Nounawondé qui s’est fait  par ailleurs distinguer avec de nouvelles graduations en leadership international,  a marqué l’esprit des jeunes  leaders africains des nations réunies. « Ce fut un honneur pour moi d’avoir représenté ma nation le Bénin à cette conférence riche en connaissances, en réseautage, en esprit d’équipe et en leadership. J’invite chaque jeune à œuvrer pour l’affirmation de l’identité de l’Afrique à travers le monde. Nous sommes l’avenir et nos actions parleront de nous. Que Dieu bénisse nos nations, l’Afrique, et le monde entier », fait savoir le jeune Béninois prêt à révéler des défis au bénéfice  de ses pairs. En somme, il laissera entendre que de cette conférence diplomatique internationale,  plus de 26 mesures aux plans politique , économique et sociale visant  l’amélioration durable des conditions de vie dans les pays en développement notamment la mise en œuvre du programme de mentorat national ;  le renforcement de l’éducation civique ; , la représentation et l’inclusion des jeunes dans l’élaboration des politiques au près des instituions étatiques ;  l’appui financier gouvernemental ;  la sensibilisation ;  le développement des compétences ;  la production de marchandises et des services à forte valeur ajoutée et grande qualité ;  l’investissement dans la sécurité sociale ,sportifs et culturels , l’incitation et le renforcement des coopératives de jeunes ; , l’investissement dans le capital humain et autres ont sont issues. Ce qui sidère davantage Oswald Nounawondé  c’est la découverte à cette occasion  de la ville de Dakar et le parcours des anciens présidents d’Afrique tels que Hubert Maga , Léopold Sedar Singhor , Modibo Keïta , Félix Houphouët Boigny, Olympio Sylvanus à travers l’Ecole normale William Ponty .  la visite du centre médico -sociale de l’île de gorhée , du lycée  d’excellence des femmes Mariama BA , la maison des esclaves toujours pour s’inspirer des actions passées et de l’histoire de l’Afrique sans oublier la visite du monument de la renaissance africaine symbole de l’enracinement de la femme , l’homme et l’enfant africain concentré sur l’avenir. voici le modèle de jeune sur lequel le gouvernement de la rupture qui fait beaucoup en matière d’épanouissement des populations peut compter pour l’atteinte de ses objectifs au profit en l’occurrence de la relève. En tout cas, Oswald Nounawondé se révèle de plus en plus et mérite le soutien des autorités de son pays.

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