Atelier d’élaboration du PTA budgétisé 2023-2024 : Le parti LD opérationnalise les recommandations du congrès de Parakou

Le parti Les Démocrates compte véritablement faire bouger les lignes dans les mois à venir. Réunis en atelier ce samedi 02 Décembre à l’hôtel Camilio à Grand-Popo, le bureau politique du parti ainsi que les députés ont lancé les jalons pour rendre opérationnelles  les recommandations du congrès du parti organisé à Parakou les 14 et 15 Octobre 2023. En effet, au cours de ce congrès, il a été entres autres décidé que le parti adopte un plan de travail annuel ; élabore un budget annuel  intégrant chaque organe du parti, forme les dirigeants à divers niveaux du parti et se penche également sur les élections générales de 2026. Pour rappel, ces différentes recommandations  représentent d’ailleurs les principales orientations du parti pour les trois prochaines années. Il est donc primordial pour le parti  de s’aligner sur lesdites recommandations d’où l’organisation de ce séminaire-atelier. Prenant la parole pour ouvrir le bal des travaux, Boni Yayi, l’ancien Chef de l’Etat et Président du parti Les Démocrates, a d’abord salué le courage et la force mental de Reckya Madougou et du professeur Joël Aivo, des prisonniers politiques qui croupissent depuis plusieurs années derrières les barreaux sans oublier les jeunes interpelés lors des violences postélectorales et les camarades en exil. Il rappellera dans son allocution le contexte et les objectifs du présent atelier qui pour lui est un moment décisif pour le parti au cours des tous prochains mois.  Il s’agit entres autres de la planification d’un plan de travail qui incombe à tous les membres du parti dans l’animation de la vie politique nationale pour la période 2023-2024; de la dotation du parti d’un budget national et la participation des cadres du parti à l’élaboration de des outils de gestion  afin qu’ils les approprient pour faciliter la mise en œuvre.  Pendant deux jours, les membres du parti ont mis  en commun leurs idées dans un esprit de co-construction nécessaire pour l’efficacité de l’action politique dans la perspective du combat décisif à venir. « Je vous invite à donc travailler sans désemparer et je crois compter sur votre engagement militant et votre esprit de responsabilité face à l’attente pressante du peuple béninois », dira  Boni Yayi à l’ouverture des travaux. Il  faut préciser qu’après les différents travaux en commission lors de cette première journée, le PTA budgétisé a été adopté par les membres du parti à l’issue de la deuxième journée de ce séminaire-atelier. 

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Libération de Madougou et Aïvo : 2026 : la crainte du pouvoir en place ?

Face aux appels incessants au profit des exilés et détenus politiques, le Chef de l’Etat oppose un NON catégorique. Il refuse de s’impliquer personnellement dans le processus pour le dénouement de la situation de ces citoyens derrière les barreaux ou contraints à l’exil pour des divergences politiques et ne cache pas ses impressions toutes les fois qu’il se prononce sur la question. Ce qui n’empêche pas les artisans des droits de l’homme et autres de rééditer les demandes pour la paix et la cohésion nationale. Analysant la situation et surtout le refus d’accorder le pardon aux personnes concernées, beaucoup orientent vers les élections générales de 2026 surtout les présidentielles qui peuvent constituer le motif de l’inaction au bénéfice en l’occurrence de Reckya Madougou et de Joël Aïvo dont la détention laisse penser à tous les schémas y compris celui sus-évoqué. Concentré sur son mandat, à honorer donc les engagements  pris vis-à-vis des Béninois, le Chef de l’Etat qui jusque-là n’a pas désigné un dauphin, pourrait rechercher les conditions pour une alternance paisible afin de passer le témoin à quelqu’un qui proviendra d’un des partis soutenant ses actions. En ce sens, le compétiteur-né peut avoir son calendrier pas connu du grand nombre.  Sur le terrain politique, il ne voudra pas à juste titre favoriser des concurrents en mettant à leur disposition des pièces à gagner. Inutile de rappeler la popularité sans cesse grandissante des détenus Reckya Madougou et Joël Aïvo. Depuis qu’ils sont en prison, leur estime auprès des populations ne fait que grimper.  Conscient sans doute de cette réalité,  le Chef de l’Etat sous réserves des instructions qu’il pourrait laisser pour le vote de la loi d’amnistie, pourrait décaler les choses pour 2026 le temps d’achever son mandat et de passer la main à quelqu’un préparé pourquoi pas de ses soins. Ce schéma très probable ne devra pas faire stopper le combat pour la libération des concernés et le retour des exilés.

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Débat sur l’homosexualité au Bénin : Le gouvernement félicité pour sa position tranchée contre les déviances

Il n’y a pas d’instauration de l’homosexualité dans le système éducatif au Bénin. Le gouvernement l’assure et apporte un démenti formel à ce qui est agité. Par le biais du ministre des enseignements maternel et primaire face aux députés ce jeudi 30 Novembre 2023, il a apporté des clarifications pour laisser retenir l’intention à travers ce qui se fait au profit des apprenants. Une démarche pour satisfaire les curiosités surtout celles des auteurs de la question orale introduite dans ce sens au Parlement. « L’expérience en cours au Bénin s’agissant de l’éducation à la santé sexuelle n’a rien à voir avec l’enseignement sur l’homosexualité », a laissé entendre le ministre Salimane Karimou pour couper court aux rumeurs, laissant croire à l’enseignement de l’homosexualité dans les écoles. Le ministre fait savoir que ce sont des concepts de l’éducation à la santé sexuelle qui ont été plutôt infusés dans les curricula. « C’est l’apprentissage d’un comportement responsable dont la démarche éducative vise à apporter aux élèves des informations objectives et des connaissances scientifiques pour les sortir de l’ignorance », détaille-t-il.
Il soulignera par la suite que l’éducation à la santé sexuelle est essentielle pour « garantir que les élèves reçoivent des informations précises, complètes et non stigmatisantes concernant leurs corps, leurs relations et leurs droits ».  L’éducation à la santé sexuelle a été infusée dans les programmes d’étude à la maternelle, au primaire et à l’enseignement secondaire, technique et professionnel dans un contexte marqué, entre autres, par la recrudescence des grossesses précoces, mariages forcées, violences sexuelles, des IST et VIH/SIDA en milieu scolaire. Le gouvernement, par la voix du ministre Karimou, fait savoir que l’homosexualité est une pratique à l’antipode des valeurs culturelles béninoises. La polémique sur l’instauration ou non de l’enseignement de l’homosexualité dans le système éducatif béninois est né du contenu du guide de l’enseignement de SVT infusé. Face aux députés, le ministre Salimane Karimou, a expliqué que le document infusé recommande, contrairement aux rumeurs, l’adoption de relations interpersonnelles hétérosexuelles saines. Dans le guide, apprend le ministre, l’homosexualité est désignée comme « non conforme à la référence sociale ».  Le Bénin ne criminalise pas les relations amoureuses entre individus du même sexe. « Cependant, notre pays n’offre pas non plus de protection juridique spécifique auxdits individus », a marelle le ministre qui rassure la représentation nationale que le gouvernement béninois n’envisage point d’instaurer l’enseignement de l’homosexualité dans les curricula. « Il n’y aura pas des choses contre-valeurs ». Des réponses qui ont satisfait les élus. Dans leurs réactions, plusieurs ont salué l’auteur de la question dont l’initiative permet au gouvernement de lever toute équivoque. Des parlementaires  ont appelé leurs collègues à faire en sorte que cette pratique ne soit pas constitutionnalisée au Bénin. Certains jugent même qu’il faut criminaliser l’homosexualité. Mais déjà, on félicite le gouvernement pour sa position tranchée contre les déviances.

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Critiques après leur rencontre avec le PR : Les Démocrates : le chien aboie, la caravane passe

Après la séance de travail avec le Chef de l’Etat orientée entre autres  sur l’apaisement de la tension politique et les préalables pour des élections inclusives et apaisées en 2026, un certain parti est monté au créneau pour s’en prendre aux Démocrates. Pratiquement dans des menaces, cette formation  dénie à l’ancien Chef de l’Etat et à sa suite le droit d’opiner au nom de toute l’opposition. Elle délaisse l’essentiel à savoir la synergie d’actions pour les élections générales pour s’attaquer au seul parti de l’opposition présent à l’Assemblée nationale. C’est ainsi qu’au lieu de réfléchir sur les conditions pour sortir de la situation de positionnement actuel, elle se lance dans des dénigrements  et ceci visiblement pour tenter d’affaiblir ou de noircir ce qui est amorcé. Une posture à laquelle ne devra pas prêter flanc les responsables du parti Les Démocrates appelés à poursuivre la lutte pour la restauration de la démocratie. En effet, après avoir suivi la triste scène, beaucoup demandent aux dirigeants du parti LD de ne pas chercher à répondre à la sorte de provocation pour les distraire et détourner de l’essentiel. Pour le reste, on fait savoir que ce qui devra préoccuper est la poursuite de la lutte au profit des exilés et détenus politiques et une meilleure représentativité de l’opposition dans les instances dès 2026. Il faudra ignorer tout ce qui est contraire à ces visions afin de marquer comme cela se doit à la culotte le pouvoir au profit des aspirations du peuple. En tout cas, plus d’un souhaitent que le parti Les Démocrates ferme les yeux sur la provocation de la part du regroupement politique en question  pour toujours considérer les sujets d’importance.

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Loi sur l’embauche au Bénin : Ces SFD qui foulent au pied les obligations vis-à-vis des employés

Si la loi en vigueur sur l’embauche en République du Bénin prescrit des exigences vis-à-vis des employés, il y a de ces structures qui foulent allégrement au pied ce qui est acté par le législateur, promulgué par le Chef de l’Etat et qui s’impose à tous. Violant constamment les droits de leurs employés  qui pourtant se plient en quatre pour répondre à leurs obligations, les responsables des structures en question marchent dessus les textes qui organisent le milieu du travail. Ils se comportent comme si dans la collaboration, seuls leurs intérêts comptent, pas pour les autres.  Tenez, la vilaine pratique à laquelle se livrent des Systèmes Financiers Décentralisés  (SFD) surtout un ayant son siège principal à Cotonou mérite  qu’on s’y attarde pour exposer à la face du monde les actes de brimade et de violation flagrante de droits à l’actif des responsables. Cette structure de microfinance dont les dirigeants n’ignorent pas les dispositions en vigueur sur les SFD, traitent pratiquement ses employés comme des esclaves, des personnes éternellement soumises. En effet, s’il est connu de tous qu’ un employé a droit a un lieu de travail et les équipements pouvant lui favoriser l’exercice de son travail, qu’il a aussi le droit d’obtenir son salaire ou sa rémunération convenu dans le contrat et a le droit au paiement des congés et des jours chômés,  cette structure de microfinance a créé sa  propre loi exploitant des jeunes sans contrat de travail. Habitué des jonglages, ce SFD manipule à se mettre en règle au passage d’équipes de contrôle sans jamais chercher à améliorer les conditions de ses employés. C’est ainsi que des gens sont utilisés sinon exploités sans contrat de travail en tout cas sans  un document en leur possession attestant de leur embauche.  Soumis à la dictature du « baron », certains sous la  menace du renvoi vivent cette situation depuis plus de sept ans ; une situation caractérisée par une instabilité permanente du fait de l’humeur du Chef.  Si ailleurs, l’on fait l’effort de tenir compte de la qualification professionnelle, ici, les salaires ne tiennent pas compte et pas du tout compte des diplômes. C’est alors  qu’un titulaire de la Licence professionnelle par exemple est rémunéré  comme un titulaire du CAP et ainsi de suite. Ce qui froisse surtout comme posture de la part du DE de cette structure de microfinance est le traitement à l’égard des femmes qui quoi qu’en soit leur âge, n’ont pas le droit de procréer si elles ambitionnent poursuivre avec la collaboration avec sa structure. C’est le lieu de rappeler que des affectations punitives sont prononcées ou d’autres moyens sont mis en œuvre par ce Directeur pour contraindre à partir. Il refuse même de payer les congés régulièrement accordés et relevant du droit du travailleur dans le dessein de faire soumettre continuellement en l’occurrence des employés femmes. Dès qu’il apprend qu’une femme même régulièrement mariée contracte une grossesse, il met presque tout en œuvre pour se débarrasser d’elle sans le minimum contre le tort fait. Décrié par beaucoup pour son comportement, ce DE qui mérite des rappels à l’ordre, croit être toujours sur le bon chemin  en torpillant ceux et celles qui l’aident à remplir les obligations vis-à-vis de la clientèle. Et sous réserves de dévoiler bientôt son nom ainsi que celui de la structure qu’il administre, il sied d’attirer l’attention de l’Etat central sur ces cas de violation de droits de travailleurs et solliciter son appui à l’effet de faire stopper ces dérives. Certes, dans le rang des SFD, ces structures fripouilles sont à dénoncer et à décourager. Au besoin, il faudra diligenter une mission d’enquête pour vérifier la véracité des dénonciations faites. Ce ne sera que justice rendue à ces nombreux travailleurs contraints au silence même au piétinement de leurs intérêts. A suivre…

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Apaisement de la situation politique au Bénin : Talon appelé à ignorer ses soutiens « sans cœur»

Dans des situations comme celles que traverse actuellement le Bénin marquée par une crise entre acteurs politiques et une crise de confiance avec le peuple, l’apaisement de l’atmosphère sociopolitique contribuera à concilier les points de vue au profit de la cohésion et de la paix durable. En ce sens, ayant le pouvoir de décisions, le Chef de l’Etat est appelé à multiplier les actes dans le sens de la décrispation et surtout à tourner dos et pourquoi pas à ignorer ses soutiens qui attisent constamment le feu. Aux actes louables déjà posés sur le chantier du développement, il devra faire suivre de décisions pour l’apaisement de la tension. Pour ce faire, il devra chercher à décourager ses soutiens tout le temps sur pieds de guerre et qui incitent à la brimade et ceci pour  tenter d’affaiblir les efforts pour l’unité et la cohésion nationale. Déjà à partir des discours sur les questions de divergences politiques, il doit savoir détecter ceux qui se réclament ses partisans mais travaillent en réalité à ternir ses actions. Par exemple dans le débat en rapport avec la situation des exilés et des détenus politiques, chercher à se séparer de ces gens qui complotent contre la libération de Reckya Madougou, Joël Aïvo ou empêchent le retour au bercail de Sébastien Ajavon, Komi Koutché , Léhady Soglo, Valentin Djènontin et autres ne serait que saluer comme posture venant de lui.  Père de la nation, il doit être attaché au sens de pardon  et se mettre toujours au dessus de la mêlée au profit de l’intérêt général. Mais le plus pressant est de chercher à décourager à se départir donc de ces prétendus soutiens qui rivalisent dans l’art de brimer pour garder le terrain.

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Instauration de nouvelles médailles au profit des FAB : Dénominateur commun : lutte conte le terrorisme

De médailles, reconnaissance de la nation aux personnels des Forces armées béninoises (FAB). C’est l’une des décisions prises par le gouvernement en Conseil des ministres, mercredi 29 Novembre 2023. Selon le compte rendu de cette réunion, il s’agit « d’insignes distinctifs destinés à exprimer le témoignage et la reconnaissance de la nation aux personnels et unités militaires ». Elles vont récompenser ceux « dont les faits d’arme méritent d’être montrés en exemple ou encouragés ». Ces insignes sont de deux types. Il y a la «Médaille de la défense nationale » et la « Croix du combattant ». La médaille de la défense nationale, fait savoir le Conseil des ministres, « vise à récompenser les personnels et les unités militaires qui, au cours d’opérations nationales, multinationales, spéciales, ou en service commandé, humanitaire ou militaire, se sont particulièrement illustrés par le courage et le zèle, la bravoure ou par des résultats méritoires, héroïques ou exceptionnels, voire particulièrement déterminants pour sauver la vie des camarades ou des populations civiles et remporter la victoire sur l’ennemi ». La « Croix du combattant » est pour les personnels et les unités militaires des Forces armées béninoises qui, au cours d’opérations nationales, multinationales, spéciales, ou en service commandé. Elle va récompenser ceux d’entre eux qui « se sont particulièrement illustrés par leur bravoure et ont été grièvement blessés, sont morts ou portés disparus au combat au pays ou hors du territoire national ». Des distinctions qui concourent vers un dénominateur commun qu’est la lutte contre le terrorisme.
Le Conseil des ministres qui a instruit le ministre en charge de la Défense pour une application immédiate des décrets pris, voudrait encourager les militaires opérationnels sur ce terrain.

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*Usurpation de titre de journaliste pour escroquer : La traque contre les journaux fictifs : le préalable

Au Bénin, certaines personnes se font passer pour des journalistes et salissent l’image de la corporation au cours des manifestations et événements. Suite à plusieurs plaintes, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (ODEM), a donné de la voix pour mettre de l’ordre afin de préserver l’image du quatrième pouvoir qu’est la presse. Il a appelé au détour d’un point de presse  animé le jeudi 30 Novembre 2023 à la Maison des Médias à Cotonou, à être vigilants pour dénoncer les personnes s’illustrant ainsi. Un appel qui ne devra pas faire perdre de vue le combat contre les journaux sans existence légale qui pullulent sur les réseaux sociaux.  Il faudra commencer par signaler pour faire décourager ces canards fictifs sans reconnaissance de la HAAC et qui se livrent dans une concurrence avec les entreprises de presse du formel. Des instructions fermes devront être données aux administrateurs des fora pour rappeler à l’ordre ou retirer carrément ceux qui publieront les UNES des journaux en question. Dans le même ordre d’idées,  seuls les organes de presse jouissant d’une existence légale devront être relayées dans les revues de presse et la HAAC qui a pris une décision dans ce sens devra faire la veille pour le suivi de ses instructions sur des chaînes de radios et télévisions. Tout devra être mis en œuvre pour contraindre les promoteurs de ces canards fictifs à se mettre en règle pour donner à les suivre et pour la sécurité surtout des animateurs.  Et ce sera  le préalable pour une lutte efficace contre l’usurpation de titre de journaliste au Bénin. Car, de vils individus n’ayant souvent pas les aptitudes requises ne devront pas continuer à se faire de l’argent sur le  dos des professionnels des médias semant parfois la confusion dans le secteur. La police républicaine devra être mise à contribution de même que les parquets à l’effet de traquer les promoteurs de ces tracts  en conflit avec les textes en vigueur.

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Éducation financière pour une meilleure gestion des entreprises: L’Adpme et ministre Modeste Kérekou lancent une formation au profit de 100 dirigeants de PME

100 dirigeants de Petites et moyennes entreprises sont en formation depuis ce mardi 28 novembre 2023 pour une meilleure gestion de la finance de leurs entreprises. Le Directeur Général de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), Sehlin Edouard et le Ministre Modeste Kérékou ont lancé officiellement ladite formation qui se déroule au palais des congres de Cotonou.
JF
L’Agroalimentaire, les Tic, les énergies renouvelables et le tourisme. Ce sont les 4 secteurs prise en compte dans la présente formation sur l’éducation financière au profit de 100 dirigeants de Pme. Une formation offerte à ses responsables d’entreprise par l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), pour les mettre aux pas par rapport à la finance des entreprises des entreprises dont-ils ont la charge.
‘’Bonne pratique de gestion financière des Pme’’, c’est le thème de cette présente formation accentuée sur 4 modules. Il s’agira en premier module de la surveillance et mesure de la performance financière de l’entreprise. En suite la gestion de la trésorerie. Apres, la financement de la croissance. Et enfin la Planification budgétaire. Aux dires du directeur Adpme, Sehlin Edouard, cette formation des dirigeants des pme a pour finalité de les doter de connaissances et capacités financières néssaires pour la bonne gestion financière de leurs entreprises.
Pour le Ministre modeste Kérékou les Pme représentent environ 90% du tissu économique au Bénin. Dans leur quête de développement, elles font face à des difficultés de tous ordres. Pourtant, elles constituent la principale source de création d’emplois dans nos économies car plus de 80% des actifs travaillent dans ces unités.
A l’en croire, sans être nécessairement un expert en comptabilité, un bon dirigeant doit savoir piloter les finances de son entreprise. C’est dans cette optique que l’Agence de Développement des PME organise, le présent atelier de formation en Education Financière dont le but est d’outiller cent (100) dirigeants de Petites et moyennes entreprises (PME) des secteurs suscités en gestion financière et de faciliter leur accès au financement.
L’objectif principal est de renforcer les capacités de ces dirigeants de PME sur la rentabilité de leurs entreprises, la gestion des flux de trésorerie et du fonds de roulement et les meilleures pratiques d’accès au financement.
Cette formation qui va durer 10 jours connaitra son épilogue le samedi 09 2023. A noter que l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), cheville ouvrière de cette formation, a pour vocation de fédérer et de mettre en cohérence l’ensemble des interventions publiques en appui aux Mpme avec une offre intégrée d’accompagnement, d’orientation et de financement des Mpme.

Rencontre à la Marina hier : Yayi invite Talon à vider les questions qui fâchent

La rencontre annoncée entre le Chef de l’Etat et une délégation du parti « Les Démocrates » a effectivement eu lieu hier, Lundi 27 Novembre 2023 au Palais de la Marina. Occasion pour le Président de la République, initiateur de la concertation, d’enregistrer les préoccupations de ses hôtes pour des débats autour.  Les échanges ont démarré autour de 17 heures 13 minutes par  un tête-à-tête entre les deux Présidents. Patrice Talon plantant  le décor a souhaité que tout soit débattu sans langue de bois. Et prenant la parole  lors des assises élargies aux autres membres de la délégation LD ainsi  qu’à certains membres du gouvernement, Boni Yayi s’est réjouit de la convocation par Patrice Talon  de ladite rencontre.  Il a réitéré ses critiques vis-à-vis du processus électoral qui selon ses dires,  n’est pas inclusif.  « La question d’inclusivité est une question préoccupante » a souligné Boni Yayi  qui estime qu’on ne peut pas aller aux élections en 2026 avec le statu quo. «  Il faut trouver des solutions, il fait trouver un consensus », soutient le Président des Démocrates qui n’est pas resté sans aborder la question des exilés et détenus dits politiques. « Il est difficile de parler de paix sans parler de nos compatriotes en prison, cieux qui sont en exil aussi »,  a-t-il fait remarquer invitant Patrice  Talon à vider cette question et d’autres qui fâchent.  «Si ça marche, on dira que c’est vous ; si ça tourne mal,  on dira encore que c’est vous », rappelle-t-il comme pour rendre Patrice Talon de tout. A souhaiter maintenant qu’une suite favorable soit accordée aux préoccupations soulevées dans l’intérêt supérieur de la nation.

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