Code électoral modifié: : Paul Hounkpè dénonce une « arnaque » politique

Le Secrétaire Exécutif National du parti FCBE partage son opinion au sujet du Code électoral récemment modifié à l’Assemblée nationale, certifié par la Cour constitutionnelle et promulgué par le Chef de l’Etat. Dans un sévère réquisitoire contre les acteurs au pouvoir, l’ex Chef de file de l’opposition dénonce une arnaque pour tenter d’imposer aux électeurs qui savent pourtant comment s’y prendre, des choix. Au lancement des travaux d’une Journée de réflexion, de formation et de sensibilisation des femmes  ce Samedi 13 Avril 2024,  il n’a pas caché sa déception qualifiant de gaï et d’arnaque, le texte amendé.
« Nous avons comme l’impression que les gens façonnent les lois pour obliger les gens à faire des choix qu’ils ne veulent pas. Depuis 90 jusqu’à ce jour, à quel moment les Béninois se sont trompés ? Nous avons toujours opéré nos choix. Maintenant pourquoi veut-on imposer des choix. C’est comme si les Béninois ne sont plus capables de jugement », s’indigne Paul Hounkpè qui fait remarquer que la loi électorale imposée ne tient pas compte de la volonté et des aspirations des Béninois.
Pour le numéro 1 de la FCBE, le Code électoral en l’état  ne comporte que des mesures d’exclusion et remet en cause les acquis de 1990.  « Comment au nom du développement, on peut mettre en cause tous les acquis de 90. Quand on veut nous coudre un habit, au moins il faut prendre notre mesure. On ne peut nous imposer des habits. Quand vous voulez habiller le margouillat, vous devez prévoir où sortir la queue. C’est pour dire que les Béninois doivent être pris en compte avant tout », fait-il savoir tout en déplorant la réaction pour l’instant de l’opposition face à la situation.  « Malheureusement que faisons nous dans l’opposition. La vérité, il ne faut pas la cacher. C’est en notre sein même que nous faisons la ségrégation. Des gens qui estiment que d’autres sont de l’opposition et que d’autres ne le sont pas. Des gens qui se promènent dans les médias pour vilipende la FCBE et dire que nous ne pouvons pas atteindre les 10%. Nous combattons qui au juste, la rupture qui nous affame ou nous-mêmes ? Il est important de rebâtir la fierté béninoise. Nos acquis sont en déconfiture », poursuit-il.
A préciser qu’adoptée le 15 mars 2024 par le Parlement et promulguée par le Président de la République, la loi 2024-13 du 15 mars 2024 modifiant et complétant la loi 2019-43 portant Code électoral en République introduit de nouvelles règles dans le jeu électoral. Lors des élections législatives, seuls seront éligibles à la répartition des sièges les partis qui ont réuni au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des 24 circonscriptions électorales. En ce qui concerne la présidentielle, le nombre de parrainages nécessaires pour la validité des candidats a été revu à la hausse.
Et c’est cette intention d’exclure pour en quelque sorte empêcher la compétition en 2026  qui révolte Paul Hounkpè qui demande à faire les choses de manière à les rendre inclusives.

*Dynamisme Info

Escroquerie dans un dossier lié au coton : Un pourfendeur de Gabriel Laurex Ajavon épinglé pour complicité

Quelque soit le temps qu’elle met, la vérité finit par triompher sur le mensonge. Le monde fonctionnant sur des applications conçues par le créateur fait opposer à chaque action, une réaction pour traiter chacun selon ce qu’il mérite. Ce rappel pour évoquer le traitement que subit actuellement un pourfendeur de Gabriel Laurex Ajavon ; un monsieur qui s’était tristement illustré contre  l’opérateur économique  dans un dossier d’achat de coton graine.  Pondant des articles au contenu diffamatoire  qu’il faisait diffuser à longueur de journée sur les réseaux sociaux et autres contre Gabriel Laurex Ajavon le présentant comme le mauvais partenaire d’affaires face à un burkinabè, l’intéressé qui a réussi ensemble avec un prétendu homme d’affaires à soutirer plusieurs dizaines de millions de francs CFA à un ami, séjourne aujourd’hui en prison à Cotonou et paie ainsi le prix  des actes sordides de sa part. Lui qui s’érigeait en donneur de leçons et tentait de saboter l’image de Gabriel Ajavon qu’il harcelait presque sans doute dans l’intention d’obtenir quelque chose pour faire classer une affaire qui ne présentait rien de vrai,  se retrouve aujourd’hui dans une situation désagréable occasionnée par son envie de gagner malhonnêtement de l’argent.  Pour rappel, celui dont il est question  et qui est placé en détention par le  Tribunal de Cotonou pour des charges de « complicité d’escroquerie » dans le cadre d’une affaire d’achat et de vente de coton graine, avait fait preuve d’un déferlement médiatique contre Gabriel Laurex Ajavon  qu’il traitait d’escroc dans un dossier d’achat de coton graine. Ensemble avec un prétendu opérateur économique aujourd’hui en fuite, ils ont pris plus de 45 millions de Francs CFA auprès d’un homme d’affaires qui finançait en quelque sorte un projet pour profiter des bénéfices qui en découleront. Mais par la suite, aucun des engagements pris n’a été honoré et le bailleur a porté plainte pour se faire dédommager. Arrêté et placé en garde à vue, celui qui servait d’intermédiaire dans cette affaire sera finalement conduit en prison sur décision du juge.  A défaut d’apporter la preuve de son innocence lors du procès qui sera programmé à cet effet, il y séjournera pour la manifestation de la vérité. Entre-temps, les autorités judiciaires sont à pied d’œuvre pour retrouver son associé qui a pris la poudre d’escampette à l’éclatement du dossier. Des faits qui rendent justice à Gabriel Laurex Ajavon qui avait fait preuve de retenue face à ses calomniateurs. Toute chose qui répond au principe que la nature règle toujours ses comptes.

*Dynamisme Info*

Récriminations au sujet des conditions de sa détentio : Madougou : et si l’INF se penchait sur son cas?

L’opposante au régime de la rupture incarcérée à la prison de Missérété, Reckya Madougou, laisse découvrir un aperçu du traitement infligé à sa personne  depuis  2021.  À travers un récit qui fait couler de larmes à ceux qui prennent connaissance du contenu, elle décrit la situation carcérale qui est la sienne et qui se dégrade au quotidien du fait selon son écrit, de la volonté des autorités. Pour l’essentiel, il est à retenir que les droits élémentaires de l’ancienne ministre de la justice, y compris celui de téléphoner à ses enfants sont violés abusivement et de manière discriminante depuis trois ans. Des épisodes qui s’écrivent au moment où tous les détenus, même ceux ayant du sang sur les mains, jouissent au quotidien de leurs droits. Fatiguée de porter la croix de la discrimination à son encontre, Reckya Madougou relate son calvaire et exige des autorités en l’occurrence pénitentiaires, l’exercice de leurs fonctions dans le respect des dispositions de la Constitution. « Je porte ma croix et je vous survivrai, grâce à Dieu quoi que vous m’infligiez comme supplice et humiliations. La véritable ‘’sorcellerie’’, c’est de détenir aux forceps les opposants, les priver de leurs droits fondamentaux et tout tenter pour les museler afin qu’ils soient oubliés et abandonnés », dénonce-t-elle fustigeant le refus voilé opposé à son désir de téléphoner à son enfant à l’approche des examens scolaires. « J’ai suggéré à mes geôliers d’être présents pendant l’appel pour suivre la conversation s’ils le désiraient. Peinés, vos gens m’ont rassurée que j’aurais cette fois là gain de cause…, », écrit Reckya Madougou  
qui porte la charge des faits dégradants à son encontre aux officiers débordant de Zèle de même qu’au Directeur Général (DG) de l’Agence Pénitentiaire du Bénin (APB), sans oublier le ministre actuel de la justice. 
« J’ai eu l’honneur d’avoir été Garde des Sceaux, Ministre de la justice. Jamais je n’ai instruit aucun procureur, magistrat ni responsable des milieux carcéraux, aux fins de priver quiconque de ses droits, quelles que soient les charges portées contre lui. Au contraire dans mes fonctions, j’ai déployé chaque fois mon énergie à veiller à observer la distance nécessaire pour que justice soit toujours rendue sans penser à l’intérêt du poste que j’occupais. Mon ami et ancien collègue, le Garde des sceaux Victor Topanou en a plusieurs fois témoigné dans certains cercles. Lui et moi avions été confrontés dans un dossier au gouvernement où je suis restée droite dans mes bottes, malgré les conséquences auxquelles je m’exposais potentiellement », rappelle-t-elle invitant à mettre fin aux contre-vérités distillées dans l’opinion en rapport à sa vie carcérale.
« J’ai ouï dire de mes proches toutes les contre-vérités alléguées par les autorités qui se contredisent sur la gestion suppliciante et discriminatoire de ma vie carcérale. Et ce, depuis trois ans. Je sais, avec des preuves que j’ai accumulées au fil du temps pour l’heure du bilan, qu’un agenda spécial de torture m’est particulièrement dédié. Les autorités le savent et nombre de visiteurs connus tout comme anonymes l’ont expérimenté. Ainsi, seule l’administration de la Prison Civile d’Akpro-Missérété (PCAM) a reçu des instructions fermes quant à la nature illégale et féroce du régime carcéral qui m’est imposé ».
Des dénonciations qui accablent la rupture et laissent voir que les droits des détenus en l’occurrence politiques, sont tout sauf respectés.

*Dynamisme Info

Révélations sur sa situation carcérale : Reckya Madougou met à nu la « maltraitance » du pouvoir à son encontre

L’opposante au régime de la rupture incarcérée à la prison de Missérété, Reckya Madougou, laisse découvrir un aperçu du traitement infligé à sa personne depuis 2021.  À travers un récit qui fait couler de larmes à ceux qui prennent connaissance du contenu, elle décrit la situation carcérale qui est la sienne et qui se dégrade au quotidien du fait selon son écrit, de la volonté des autorités. Pour l’essentiel, il est à retenir que les droits élémentaires de l’ancienne ministre de la justice, y compris celui de téléphoner à ses enfants sont violés abusivement et de manière discriminante depuis trois ans. Des épisodes qui s’écrivent au moment où tous les détenus, même ceux ayant du sang sur les mains, jouissent au quotidien de leurs droits. Fatiguée de porter la croix de la discrimination à son encontre, Reckya Madougou relate son calvaire et exige des autorités en l’occurrence pénitentiaires, l’exercice de leurs fonctions dans le respect des dispositions de la Constitution. « Je porte ma croix et je vous survivrai, grâce à Dieu quoi que vous m’infligiez comme supplice et humiliations. La véritable ‘’sorcellerie’’, c’est de détenir aux forceps les opposants, les priver de leurs droits fondamentaux et tout tenter pour les museler afin qu’ils soient oubliés et abandonnés », dénonce-t-elle fustigeant le refus voilé opposé à son désir de téléphoner à son enfant à l’approche des examens scolaires. « J’ai suggéré à mes geôliers d’être présents pendant l’appel pour suivre la conversation s’ils le désiraient. Peinés, vos gens m’ont rassurée que j’aurais cette fois là gain de cause…, », écrit Reckya Madougou  
qui porte la charge des faits dégradants à son encontre aux officiers débordant de Zèle de même qu’au Directeur Général (DG) de l’Agence Pénitentiaire du Bénin (APB), sans oublier le ministre actuel de la justice. 
« J’ai eu l’honneur d’avoir été Garde des Sceaux, Ministre de la justice. Jamais je n’ai instruit aucun procureur, magistrat ni responsable des milieux carcéraux, aux fins de priver quiconque de ses droits, quelles que soient les charges portées contre lui. Au contraire dans mes fonctions, j’ai déployé chaque fois mon énergie à veiller à observer la distance nécessaire pour que justice soit toujours rendue sans penser à l’intérêt du poste que j’occupais. Mon ami et ancien collègue, le Garde des sceaux Victor Topanou en a plusieurs fois témoigné dans certains cercles. Lui et moi avions été confrontés dans un dossier au gouvernement où je suis restée droite dans mes bottes, malgré les conséquences auxquelles je m’exposais potentiellement », rappelle-t-elle invitant à mettre fin aux contre-vérités distillées dans l’opinion en rapport à sa vie carcérale.
« J’ai ouï dire de mes proches toutes les contre-vérités alléguées par les autorités qui se contredisent sur la gestion suppliciante et discriminatoire de ma vie carcérale. Et ce, depuis trois ans. Je sais, avec des preuves que j’ai accumulées au fil du temps pour l’heure du bilan, qu’un agenda spécial de torture m’est particulièrement dédié. Les autorités le savent et nombre de visiteurs connus tout comme anonymes l’ont expérimenté. Ainsi, seule l’administration de la Prison Civile d’Akpro-Missérété (PCAM) a reçu des instructions fermes quant à la nature illégale et féroce du régime carcéral qui m’est imposé ».
Des dénonciations qui accablent la rupture et laissent voir que les droits des détenus en l’occurrence politiques, sont tout sauf respectés.

*Dynamisme Info

Déclassement du Stade Général Mathieu Kérékou en dépit des milliards investis : Un dossier dont devra s’autosaisir la Criet

Moins de deux ans après sa rénovation à coup de milliards de  Francs CFA, le Stade Général Mathieu Kérékou a été déclassé par la FIFA et la CAF. La notification a été faite depuis Août 2023 aux responsables des sports au Bénin  qui font comme de rien n’y est pour ne pas fournir des explications sur la forte somme d’argent  engloutie dans le projet. Une affaire à laquelle, au nom du principe de lutte contre l’impunité, devra s’intéresser la Criet pour situer les responsabilités. Pour rappel, la CAF a saisi le Bénin en Juillet 2023 pour attirer l’attention de la Fédération béninoise de football sur le fait que des malfaçons ont été relevées en ce qui concerne le Stade. Elle a soumis des demandes d’amélioration afin de s’y rendre au terme des travaux pour  une inspection indépendante qui réévaluera la conformité du Stade. L’instance a notamment indexé la qualité du gazon naturel dans l’aire de jeu qui nécessite une attention et un traitement particulier. Elle a évoqué l’équipement dans les vestiaires, les installations médicales, la salle de conférence de presse et la tribune des médias qui ne sont pas aux normes requises pour accueillir des matchs internationaux seniors de la CAF/FIFA. Les travaux aux alentours du Stade constituent l’autre problème qui impacte l’organisation des matchs. Beaucoup d’autres irrégularités n’ont pas manqué d’être évoquées par l’instance qui appelle à la mise aux normes. Mais depuis que cette injonction a été faite, c’est seulement maintenant que le gouvernement et la Fédération Béninoise de Football évoquent publiquement le dossier sans rien laisser entendre sur les milliards de francs CFA engloutis dans la réhabilitation. Un état de choses contraire au principe en vigueur sur la lutte contre l’impunité et qui oblige à réclamer des comptes à ceux qui ont piloté les travaux.  Et dans le souci d’aider à voir clair dans ce qui s’est passé et qui a conduit au déclassement  du Stade Général Mathieu Kérékou, plus d’un demandent au Procureur spécial de la Criet  de s’autosaisir du dossier  pour écouter tous ceux qui ont joué un rôle dans la rénovation du Stade.  On demande à interpeler l’ancien ministre des Sports pour expliquer ce qui s’est passé pour qu’autant de ressources financières soient englouties dans la rénovation  et qu’on aboutisse à ce résultat.  Surtout qu’au moment des travaux et juste après, des alertes ont été données sur certains aspects qui n’étaient pas aux normes comme la tribune de presse. De souvenirs, c’est le matin du jour de la finale de la coupe CAF de la CAF le 10 juillet 2021 entre le Raja CA et la JS Kabylie que quelques tables ont été mises au niveau de la zone prévue comme tribune de presse, sur insistance du commissaire au match afin de permettre aux représentants de médias de travailler dans de bonnes conditions.
Egalement, on demande à écouter le Directeur de l’Office de gestion du Stade qui devait se charger de l’entretien de l’édifice. Il doit expliquer comment son équipe et lui se sont occupés du Stade pour que la pelouse soit autant dégradée. Il faut aussi que la justice interpelle ces deux  responsables sur la gestion des fonds de location du joyau. Parce que, après la remise en service du Stade rénové, plusieurs pays ont sollicité l’infrastructure pour accueillir leurs matchs à domicile faute de Stade aux normes chez eux. Tout devra être mis en œuvre pour renseigner sur la gestion faite des fonds du contribuable et prononcer au besoin des sanctions  contre ceux qui ont mal géré les ressources.   Il y va de la bonne gouvernance pour disposer de ressources à investir dans d’autres secteurs en ces temps de grandes difficultés économiques dans le pays.

*Dynamisme Info*

Election des représentants des médias à la Haac : Presse écrite : Vers le match retour entre Kpochémè et Tchibozo !

Le processus pour l’élection des représentants des médias à la Haac 7ème mandature, suit son cours avec la phase de dépôt des dossiers de  candidatures dans chacune des trois catégories. Au total, 12 acteurs des médias dont 4 pour la presse écrite, 3 pour l’audiovisuel et 5 pour « Technicien des Télécoms », ont fait parvenir leurs dossiers à la Céna pour vérification et étude en vue de la publication de la liste des postulants retenus. Il s’agit pour la presse écrite de Brice Ogoubiyi, de Basile Tchibozo, de Vincent Linzimè et de Franck Kpochémè ; pour l’audiovisuel  de Armand Hounsou, de Zakiatou Latoudji et de Moulero Marius Kindji et enfin pour le compte  des Technicien des Télécoms de Lionel Gbegonnoudé, de Servais K. Ahouégnon, de Kponou Georges Sènan,  de Guy Modeste Sèmassa et de Deen C. Sanda. Ce qui donne un aperçu de ce qui pourrait être le match dans chacune des catégories entre ces prétendants à la Haac. Bien entendu, si tous les candidats gardent leurs chances, au niveau de la presse écrite, ce sera l’occasion  pour deux postulants de se revoir pour établir les rapports de forces. On parle de  Franck Kpochémè et de Basile Tchibozo  qui  s’étaient livrés un combat en 2019 finalement sanctionné par la victoire de l’ancien Président de l’Upmb. En 2024 soit cinq ans plus tard, ces deux se repositionnent pour tenter chacun  au même titre que d’autres candidats inscrits dans leur catégorie, de décrocher la place réservée à la presse écrite à la Haac. Ce qui amène certains à se demander si l’on assistera à un match retour entre les deux qui disposent chacun d’une côte d’estime et dont seuls les électeurs ont le pouvoir de valider ou de sanctionner.

*Dynamisme Info*

Mois de Ramadan dans le Couffo : DIRECT-AID soulage les musulmans avec 124 kits alimentaires

Le Directeur Mohamed NADA du centre socio éducatif DIRECT-AID de Djakotomey a procédé à la distribution de 124 kits alimentaires aux musulmans afin qu’ils puissent passer un bon mois de ramadan. L’activité s’est déroulée dans ledit centre ce jeudi 14 mars 2024. Au nom du Chef de l’État, le Président Patrice TALON, le Préfet Christophe Houinsou MEGBEDJI en présence de qui la cérémonie de distribution a eu lieu, a exprimé toute sa gratitude à l’endroit de DIRECT-AID. Il a ensuite invité les musulmans a beaucoup prié pour la paix dans le pays et partager avec leurs voisins. Ce qui devra compter  beaucoup plus lors de ce mois de Ramadan, rappellera l’autorité préfectorale, c’est la culture de l’amour et de l’entraide mutuelle. Bien évidement, le numéro 1 du Couffo invite d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à DIRECT-AID pour un excellent mois de Ramadan.
  Rappelons que le centre socio éducatif DIRECT-AID de Djakotomey œuvre pour le bonheur des populations à travers ses nombreuses actions dans plusieurs secteurs de vie notamment la santé, l’hydraulique, l’éducation, l’auto-emploi et autres.

*Dynamisme Info*

Seulement 2 tendances pour le challenge présidentiel de 2026 : La rupture offre à l’opposition l’opportunité de l’alternance

Suivant le Code électoral modifié, toute candidature à l’élection présidentielle de 2026 devra être portée par de partis politiques à travers les parrainages. Le document approuvé que par les parlementaires de la mouvance fixe 15% à recueillir en vue de la validation des dossiers. Ce qui n’offre qu’aux regroupements politiques présents au Parlement des chances d’aligner de candidats à ladite élection. Pour le compte de la mouvance, l’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain pourront parrainer des duos de candidats  et pour le compte de l’opposition, seul le parti Les Démocrates pourra aligner un duo de candidat. Un déséquilibre pas moins à  l’avantage des contradicteurs  du pouvoir de la rupture pour la concrétisation de la vision de l’alternance au sommet de l’Etat. En effet, si l’élection présidentielle à venir allait à être véritablement crédible et transparente, plus d’un prédisent la victoire de l’opposition portée par le peuple. Le challenge, le face-à- face n’ira qu’au profit des contradicteurs du régime qui signeront avec le concours du peuple la fin de règne du camp Talon. En tout cas, avec les conditions qui leur sont imposées depuis 2016, les populations dont les droits sont confisquées, semblent être déterminées à faire échec au plan de conservation du pouvoir d’Etat ; ce qui profitera aux Démocrates  pour l’effectivité de la vision de l’alternance. Il reste maintenant pour la solidité du groupe que toutes les autres forces de l’opposition se mobilisent autour des Démocrates et ceci pour aider le peuple à contrer les velléités  de la conservation du pouvoir d’Etat par la rupture.

*Dynamisme Info*

20% par CE exigé pour l’enlèvement des sièges: L’UP-R entraîne le BR et lui met la corde au cou

L’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain auteurs des amendements apportés au Code électoral sont les seuls à se réjouir du plan d’exclusion acté dans le cadre des élections générales de 2026. Mais l’une de ces deux formations politiques au regard des réalités sur le terrain, pourra voir sa  joie écourtée avec les nouvelles exigences surtout pour l’enlèvement des sièges aux élections. Le Bloc Républicain puisque c’est de ce regroupement politique qu’il est question au regard de ses performances jusque-là  dans les circonscriptions électorales et au plan national ne présente pas en tant que tel de garanties pour répondre à cette exigence pour l’enlèvement de sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux.  Si ce parti conserve son ancrage dans des localités, il n’a pas le même poids que l’Union Progressiste Le Renouveau dont l’assise au plan national ne souffre de rien. Les résultats lors des différentes élections prouvent à suffire que le regroupement politique au logo du cheval cabré n’a pas les reins si solides  pour franchir cette étape indispensable pour décrocher de sièges. 

*Dynamisme  Info*

Journée du 8 mars : Les femmes du parti LD invitent la gent féminine à plus d’engagement politique

A  l’occasion de la célébration de la Journée du 8 Mars, les femmes de la formation politique Les Démocrates, députées comme militantes à la base ont animé une conférence-débat au siège départemental du parti à Cotonou. Placée sous le thème : « Investir en faveur des femmes, accélérer le rythme », cette journée mondiale insiste sur l’autonomisation de la femme. L’initiative de cette conférence, selon Dafia Abiba Ouassagari, Secrétaire aux affaires féminines et Présidente du comité d’organisation, est de réfléchir sur l’implication des femmes en politique  au Bénin. En effet, à la lecture des communications  données par des femmes leaders aux participantes, dans la sphère mondiale, le tableau est sombre en matière de présence des femmes dans les grandes instances de prises de décisions. Pour la première communicatrice, Edwige Dansi, Secrétaires aux affaires féminines de la 19ème Circonscription électorale, investir en faveur des femmes est une question de droits humains. Dans son développement, elle soutient que la réalisation d’égalité des sexes reste le principal défi en matière de droits humains. Ainsi, poursuit-elle, investir en faveur des femmes est un impératif et la clé d’une société inclusive. Et pour arriver à ce résultat d’investissement en faveur des femmes, il faudra absolument une action commune qui prend en compte la mise en œuvre d’un financement tenant compte du genre ; le soutien aux agents de changement féministes ; la mise en place d’une économie verte et d’une société de soins.
Pour ce qui concerne le Bénin en matière d’engagement des femmes en politique, les chiffes ne sont pas honorables. « Nous avons 3 femmes maires, 2 préfètes, 5 ministres et 28 députées. Ces chiffres ne nous ressemblent pas et il nous faut redoubler d’effort pour atteindre le niveau des hommes, ce qui n’est pas impossible », a exhorté Dafia Abiba Ouassagari.

*Dynamisme Info*( *Édition du 11 Mars 2024)*