Ambiance lors du vote du Budget du Parlement: La loyauté envers le pouvoir : signe de la posture des députés UP-R et BR ?

Rien que pour satisfaire l’exécutif et faciliter le déroulement de son agenda, les députés soutenant les actions du pouvoir s’autorisent tout. Eux qui étaient allés à la redéfinition des concepts majorité et minorité pour s’octroyer des postes dans des instances nationales et internationales, viennent d’afficher une posture qui atteste qui  sont loin d’honorer les principes pour l’expression de la démocratie au Parlement. En effet, dans la logique comme toujours d’afficher leur loyauté vis-à-vis du régime, ils ont fait adopter dans la douleur ce lundi 02 octobre 2023, le Budget gestion 2024 de  l’institution parlementaire. Examiné en procédure d’urgence et élevé à 24.788.969.569 F CFA, ce Budget a été  adopté par des députés présents à la session par 72 voix pour et 28 contre. Pour l’essentiel, il est à préciser que pour parvenir à ce résultat, la majorité parlementaire a gâché totalement l’ambiance en de pareilles occasions. Elle a imposé son diktat à la minorité dans ce cas les députés Démocrates qui se sont finalement pliés. Et avec une sorte d’empressement, le Budget pour le compte de l’année à venir de l’Assemblée nationale a été voté sans débats  mettant  véritablement en jeu les différentes obédiences politiques.  Un état de choses pourtant justifié par le Numéro 1 des députés Louis Vlavonou pour qui les choses se sont déroulées dans de bonnes  conditions. “Ce Budget n’est pas un budget imposé comme un diktat. C’est nous-mêmes qui avons fait les documents qui ont permis d’élaborer ce Budget que nous vous avons présenté. Nous sommes tous conscients de notre situation de pays en émergence. Le pouvoir exécutif ne nous impose rien”, a souligné le Président de l’Assemblée nationale. Une déclaration  qui n’empêche pas beaucoup de se poser de questions sur ces postures devenues récurrentes des députés de la mouvance visiblement prêts à tout pour témoigner  de leur soutien au régime.

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Démolition du siège inachevé de l’Assemblée nationale : Une opération qui ne devra pas laisser sans sanctions le scandale

Au cœur d’un scandale financier, le siège inachevé de l’Assemblée nationale a été démoli.  L’acte de destruction a été posé sans que la justice ne recherche pour appliquer de sanctions aux personnes et structures impliquées  dans ces magouilles. La réalisation imminente d’un parc urbain avec une arène culturelle sur le lieu a été l’argument pour raser les constructions  dans lesquelles sont engloutis plus de 14 milliards de francs CFA. «Porto-Novo aujourd’hui est en chantier. Non loin de ce site, il y a, en construction, le musée des arts vodoun. Il y aura, par loin de là, la statue de Toffa 1er. Le parc urbain viendra achalander un peu plus cette ville », a détaillé le porte-parole Wilfried  Léandre Houngbédji lors d’une émission dimanche 1er octobre 2023. Pour le Secrétaire général adjoint du gouvernement qui ne fournit pas grands détails sur les poursuites,  »si la procédure » judiciaire n’est pas achevée  »elle sera conduite à terme » par les instances compétentes ». « En 2018, un rapport exhaustif a été fait, présenté à l’Assemblée nationale où siéger toutes les tendances politiques y compris aujourd’hui ceux qui sont dans l’opposition. Tous à l’époque avaient conclu unanimement qu’il fallait changer de site pour construire le nouveau siège de l’Assemblée nationale », a ajouté rappelé Wilfried Léandre  Houngbédji qui semble être préoccupé peu par les procédures pour faire rendre gorge aux personnes et aux entreprises qui ont conduit les travaux. Une posture pas du goût d’aucuns qui estiment que le gouvernement devra faire des poursuites, sa priorité pour faire décourager de la bonne manière les actes de prévarication, de siphonage des ressources publiques ou encore de détournements. On aurait souhaité que l’exécutif  relance la justice sur ce dossier afin que soient interpellées  toutes les personnes reconnues coupables dans le dossier. A préciser pour finir  que,  lancé en 2008, le chantier du siège de l’Assemblée nationale démoli n’a jamais été achevé. En 2018, le rapport d’audit du Cabinet Quali-consult a révélé de nombreux dysfonctionnements. Des manquements à sanctionner pour mettre la main sur les individus ayant dilapidé les sous et tapis pourquoi pas dans le rang des soutiens du Chef de l’Etat.

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1ère AG ordinaire du Creuset de Réflexion pour l’Emergence de l’Arrondissement de Gakpé : D’importantes résolutions pour l’essor de la localité

Respectant le calendrier qu’il s’est défini,  le Creuset de Réflexion pour l’Emergence de l’Arrondissement de Gakpé (CREA-GAKPE), a tenu ce Samedi 30 septembre 2023 à la Maison des Jeunes de l’Arrondissement de Gakpé (Commune de Ouidah),  sa première Assemblée générale ordinaire. Occasion pour les participants de se pencher sur d’importants sujets mais d’abord de faire le point des activités menées depuis la mise en place de l’association. Il s’est agi en présence du Coordonnateur Principal,  Joël TCHIAKPE ; du Secrétaire Principal,  Thierry AKPONIKPE ; du Trésorier principal,  Sèwanou AMOULE et du Président du Conseil de Supervision  Jérôme TOGONOU d’informer et de renseigner  chiffres et preuves à l’appui les uns et les autres sur les bilans issus des actions du creuset. Ainsi présentés à l’assistance  suivis de l’observation critique et avertie du Président du Conseil de Supervision, les  différents rapports ont été validés à l’unanimité et par acclamation. La validation de ces rapports d’activités qui prennent en compte la période jusqu’à fin Septembre 2023 a été suivie de la mise en place d’un comité élu de 5 filles âgées de 18 à 34 ans et d’échanges sur les forces et faiblesses du creuset pour conceptualiser de nouvelles résolutions. En effet, dans l’atteinte des objectifs fixés, et plus particulièrement ceux visant les filles, un comité de 5 filles élues a été mis sur pied sous la présidence de la représentante du CREA-GAKPE au sein du Conseil des Jeunes de Ouidah. « Ces filles provenant de chacun des quatre villages de l’arrondissement constitueront pour le creuset, les relais de mobilisation, d’information et de formation des sœurs de même tranche d’âge dans l’arrondissement. Dans la logique de parfaire ce qui se fait, les participants à l’AG ordinaire ont eu des échanges francs et cordiaux autour des acquis capitalisés sur le terrain mais aussi sur les difficultés qui minent CREA-GAKPE. Ensemble et avec beaucoup de détermination et d’engagement, ils ont pris des  résolutions dans le sens de renforcer la vie du creuset et sa visibilité. Il sied de  rappeler pour finir, la présence remarquable à cette activité avant le début des travaux des sages et personnalités de l’arrondissement, des invités et associations sœurs (La Mairie des jeunes de Ouidah) venues soutenir en partageant avec l’assistance leurs expériences et prodiguer des conseils pour la bonne tenue des assises.

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Transport des personnes et des biens sur les fleuves Mono et Couffo : Le Préfet Mègbédji en mode « prévention », alerte

Les dernières pluies diluviennes ont entrainé une montée subite des eaux des fleuves Mono et Couffo. Source d’insécurité, cette situation peut occasionner des accidents, dans le cas d’espèce, des cas de noyade. Ayant fait le constat, le Préfet du Couffo rappelle les dispositions  pour des transports fluvio-lagunaires sans risque. A travers un communiqué en date du 30 Août 2023,  Christophe Mègbédji invite les uns et les autres à prendre les mesures adéquates pour des traversées en totale sécurité. L’autorité préfectorale qui  voit les choses de loin, alerte contre les dangers qui pourraient être enregistrés du fait de l’imprudence  sur ces fleuves  par ces temps de montée des eaux. Elle demande aux populations de se soucier de leur vie en observant les mesures éditées. Le Préfet du Couffo reste convaincu que le respect des instructions aidera non seulement à passer dans la douceur ces moments pénibles  pour la préservation des vies des populations.

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Loi des finances, gestion 2024 : Ces déclarations qui mettent en doute la transmission du projet au Parlement

LLe Projet de Budget général de l’Etat, gestion 2024 a-t-il été transmis au Parlement tel qu’annoncé par le gouvernement ? Si  le compte rendu du Conseil des ministres à cet effet ne laisse pas à douter de la chose, des déclarations  de députés font penser  le contraire de ce qui est jusque-là avancé. En effet, lors du débat général avant le vote du Budget de l’Assemblée nationale, exercice 2024, le président du Groupe parlementaire « Bloc Républicain », l’honorable Assan SÉÏBOU  a fait savoir que le gouvernement n’a fait parvenir  aucun Budget à l’Assemblée nationale et dispose  de plus de trois semaines pour se conformer le temps d’intégrer dans le Budget global , celui du Parlement adopté ce 02 Octobre 2023. « La loi a dit que la deuxième session ordinaire se tient dans la deuxième quinzaine du mois d’Octobre. Et deuxième quinzaine du mois d’Octobre signifie du 15 au 31 Octobre. La loi dit que le Budget de l’État proposé doit nous parvenir au plus tard une semaine avant la date de convocation de l’ouverture de la deuxième session ordinaire. À la date d’aujourd’hui, vous nous l’avez dit au niveau de la Conférence des Présidents et nous l’avons dit à tout le monde que le Gouvernement n’a pas déposé le Budget et qu’il n’y a pas transmission du Budget à l’Assemblée nationale. Ce qui est fait au niveau du Gouvernement,  est le début d’une formule administrative qui va suivre son cours. Tant que nous ici à l’Assemblée nationale, nous n’avons pas reçu un document ni de budget, nous ne sommes liés à rien. Le Gouvernement peut le déclarer aujourd’hui, demain ou après demain mais  ce qui nous lie et nous intéresse,  c’est que le Budget soit déposé chez nous ici au plus tard une semaine  avant la date de convocation de la deuxième session ordinaire », clarifie-t-il pour en quelque sorte faire qu’aucun Budget provenant du gouvernement  n’est à ce jour envoyé à l’Assemblée nationale.

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Match de Gala des femmes leaders du Bénin : Flora Agbra tient le pari de l’organisation de la 3ème édition

Les femmes leaders politiques et celles de la société civile se sont retrouvées le dimanche 1erOctobre 2023 sur le terrain Gazon Synthétique de l’Université d’Abomey-Calavi pour discuter un match de Gala.  Une rencontre soldée par 2 buts contre 1 en faveur des dames de la société civile. En effet, cet événement à l’initiative de la Présidente de l’Ong « Femme Sans Frontière » qui est à sa 3ème édition, a mobilisé plusieurs personnalités politiques et civiles qui ont effectué le déplacement pour vivre des moments forts du sport féminin. Il s’agit entre autres de Mme Christelle Houndonougbo, du Conseiller Arsène Yaovi, de Constantin Amoussou, membre du BR, du jeune acteur politique Serge Dèfodji et bien d’autres. D’après Flora Agbra, l’objectif principal de cette rencontre est de renforcer l’union et la solidarité entre les femmes engagées de la nation. Pour elle, les rapports entre ces deux composantes de la société se sont à un moment donné effrité. C’est pourquoi, cet événement vient à point nommé pour resserrer les rangs afin de pouvoir travailler en parfaite harmonie pour l’atteinte des objectifs escomptés. « Nous avons organisé l’évènement parce que nous avions constaté qu’il n’y a pas une solidarité entre les femmes leaders politiques et celles de la société civile. Chacune mène sa lutte qui est d’ailleurs noble de son côté. Nous nous sommes dit pourquoi ne pas initier un événement qui peut créer l’union et la solidarité autour du football pour passer de bons moments de convivialités et profiter pour élimer quelques calories », a confié la Présidente de l’OngFSF.Impressionnée par le jeu déroulé durant le match et l’ambiance convivial qui a prévalu, la directrice administrative du Parti UPR, Christelle Houndonougbo pense quant-à-elle que l’initiative est à saluer et mérite d’être pérennisé, ce qui permettra de fédérer les énergies des actrices féminines du pays quel que soit leur secteur.  Soulignons qu’à l’issue de la confrontation, l’équipe sortie victorieuse a été gratifiée par une coupe symbolique, de même pour l’équipe adverse, comme pour montrer qu’elle aussi n’a pas démérité.   

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Transmission au Parlement du Projet de Budget de l’Etat, exercice 2024 : Une procédure inhabituelle attaquée devant la Cour

Le Projet de Budget général de l’Etat, gestion 2024, transmis à l’Assemblée nationale pour étude et adoption, fait objet d’un recours devant la Cour constitutionnelle. Ce recours émane du député de l’opposition Kamar Ouassagari qui évoque des irrégularités dans le processus de transmission du document.  En effet, selon les motifs du recours du député du groupe parlementaire Les Démocrates, le gouvernement n’a pas respecté les dispositions des articles 141 et 144 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ainsi que des dispositions de la Constitution. Aussi, déplore le député, la transmission est faite pendant que l’institution parlementaire ne dispose pas encore de son Budget qui devrait être antérieur et intégré au Projet de Budget général de l’État. Mieux, le parlementaire déplore qu’un Budget fictif ait été attribué à l’institution parlementaire par le pouvoir exécutif. Pour lui, il s’agit d’une tricherie qui ne garantit pas le principe de la séparation des pouvoirs. Sur ces raisonnements, il invite les conseillers de la haute juridiction à se prononcer sur l’inconstitutionnalité de la procédure adoptée par le gouvernement. Il s’agira en fait pour les sages de la Cour constitutionnelle de rappeler à l’exécutif la procédure qui sied pour l’obliger à se conformer. En tout cas, pour l’honorable Kamar Ouassagari assurément pour beaucoup de Béninois,  la procédure utilisée par le gouvernement est inhabituelle et nécessite l’éclairage de spécialistes pour convaincre sur son bien-fondé. Et pour faire lever les soupçons d’attribution de Budgets fictifs à des institutions, le gouvernement  sans attendre d’être recadré par la Cour constitutionnelle, gagnerait à éclairer la lanterne de l’opinion sur les raisons d’une telle attitude de sa part.

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Convocation de la Session budgétaire au Parlement : Kamar Ouassagari a donc raison d’attaquer le Projet de loi des finances

Le député de l’opposition Kamar Ouassagari  a saisi la Cour constitutionnelle d’un recours aux fins de déclarer contraire à la Constitution la procédure de transmission au Parlement du Projet de Budget général de l’Etat, exercice 2024. Le requérant avance que le gouvernement n’a pas respecté les dispositions des articles 141 et 144 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ainsi que des dispositions de la Constitution. Il déplore que la transmission ait été faite pendant que l’institution parlementaire ne dispose pas encore de son Budget qui devrait être antérieur et intégré au Projet de Budget général de l’État. Des observations qui semblent donner raison à Kamar Ouassagari avec la convocation pour ce lundi d’une session pour se pencher sur le Budget de l’institution parlementaire.  En effet, dans son recours en inconstitutionnalité de la transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi de finance 2024, le député du groupe parlementaire Les Démocrates, dénonce une sorte de tricherie par l’attribution d’un Budget fictif à l’Assemblée nationale.  Il invite la Cour constitutionnelle à apprécier la situation pour  la suite qui sied. Avec l’examen et l’étude  dès ce lundi du projet du Budget du Parlement, plus d’un trouvent raison au parlementaire  pour avoir fait de justes observations.

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Alternance au sommet de l’Etat en 2026 : Le parti LD prend un pari avec le peuple

Le parti Les Démocrates se lance un défi pour corriger les reproches faits aux dirigeants actuels. Il propose au peuple un pacte pour aller la reconquête de sa souveraineté en quelque sorte confisquée depuis l’avènement de la rupture. Un rêve qu’il entend faire concrétiser par l’alternance effective au sommet de l’Etat en 2026.  Comptant sur les uns et les autres, il ne doute pas de la contribution du peuple en vue de la réalisation de ce souhait.  Dans un cadre beaucoup plus global, il lance déjà les réflexions  en rapport avec les élections générales de 2026 qui sonnent comme l’occasion pour faire partir démocratiquement le pouvoir en place. « Défis des élections générales de 2026 : Ensemble avec Les Démocrates, le peuple à la reconquête de sa souveraineté » ; c’est le thème  du 1er  Congrès ordinaire du parti Les Démocrates prévu pour les  14 et  15 octobre à Parakou. Un thème qui rappelle l’attachement des responsables et militants du regroupement politique présidé par  Eric Houndété  à la vision de l’alternance en 2026.  En effet, en cette année, Patrice Talon aura bouclé deux mandats successifs à la tête du Bénin. Lui à qui  les acteurs de l’opposition reprochent  des choses en termes de gouvernance,  ne se mettra personnellement pas en lice.  Il peut pour sa succession, choisir et soutenir un dauphin.  De probables intentions pour la continuité auxquelles ambitionne faire échec le parti Les Démocrates dans la posture de la conquête du pouvoir d’Etat.  Il est à préciser qu’à la rencontre de Parakou,  en dehors des réflexions au sujet des élections de 2026, des messages forts au profit des prisonniers politiques, des exilés, des jeunes, des agriculteurs, des femmes et de toutes les couches de la population béninoise seront envoyés aux dirigeants actuels.
« Ce serait le moment pour nous de réitérer nos engagements à défendre nos populations contre les abus du régime en place. A Parakou, nous réaffirmerons notre ferme opposition au régime du Président Patrice Talon. A Parakou, nous irons réitérer notre indéfectible soutien à Madame Reckya Madougou et à nos frères et sœurs injustement détenus dans les maisons d’arrêt du Bénin ainsi que ceux contraints à l’exil », fait savoir le Comité d’organisation du Congrès qui annonce des échanges dans le sens de lutter à garantir des élections justes, inclusives et transparentes  en 2026. Toute chose qui facilitera la mise en œuvre du projet d’alternance pour une autre approche de gouvernance du Bénin.

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Renoncement à son poste de SE d’Abomey : Des signes incontestables d’un malaise dans le secteur de la décentralisation

Le Secrétaire Exécutif de la mairie d’Abomey, M. Serge Marcel Loukpé a déposé le tablier. Dans sa lettre, l’intéressé n’a pas évoqué les raisons qui ont motivé sa démission. Il s’est juste contenté de la formule protocolaire devenue habituelle pour raison de « convenance personnelle ». Toutefois, des informations font état de  situations conflictuelles qui ont amené le désormais ancien SE à renoncer à son poste.  Un cas de démission ajouté aux cas de suspensions  de cadres administratifs de mairies qui  témoignent d’un malaise  dans le secteur de la décentralisation.  En effet, dans la logique de séparation des pouvoirs politique et administratif, le gouvernement a proposé pour faire voter par les députés la loi sur l’administration territoriale.  Censée régler des problèmes, cette loi dans son expérimentation étale des insuffisances qui devront amener pourquoi pas à son réajustement. 

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