Boni Yayi aux commandes du parti Les Démocrates : Des partisans de la rupture ont perdu la tête

Depuis que la nouvelle de l’élection de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates a été révélée, des partisans du pouvoir de la rupture ont perdu le sommeil. Voyant venir des bouleversements sur la scène politique,  ils sont dans des agitations pour tenter de minimiser le fait ou vilipender l’ex Président de la République jouissant de l’estime et de la popularité é auprès de ses concitoyens. La formule choisie pour accomplir leur basse besogne consiste à remettre sur le tapis des dossiers dits de malversations  enregistrés sous la gouvernance de l’ancien Chef de l’Etat. Des affaires pour lesquelles ces ignorants demandent à interpeller Boni Yayi pour lui faire répondre de ceci ou de cela.  Et l’ancien Chef de l’Etat qui venait d’être porté et triomphalement à la tête du parti Les Démocrates est devenu subitement l’animal à abattre pour la survie sur l’échiquier politique.  Des actes sordides ajoutés à celui dans ce sens en provenance du gouvernement auxquels  réagissent des Béninois qui fustigent la haine, la méchanceté et la jalousie développées vis-à-vis de Boni Yayi.  Aux pourfendeurs de l’ancien Président de la République, on demande de changer d’attitude pour aller à occuper le terrain plutôt que d’utiliser leur temps à jeter de l’opprobre sur Boni Yayi.

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L’ancien chef de l’Etat désormais Président de LD : Pourquoi tente- t- on de minimiser un acte pourtant de haute portée ?

Le  gouvernement n’est pas surpris de la désignation de l’ancien Président Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates. Selon les propos de son porte-parole, cette actualité était une équation à 0 inconnu.  Et à la faveur de son point de presse hebdomadaire, Wilfried Léandre Houngbédji s’est prononcé sur le sujet en affirmant que cette actualité ne comportait aucune surprise.  « Pour nous, il n’y avait aucune surprise parce que c’était une équation à 0 inconnu. Le Président Yayi a fait du Yayi et puis on prend acte et la vie continue tout simplement »,, fait-il savoir minimisant en quelque sorte la pertinence de la responsabilité confiée à Boni Yayi. Une réaction,  un état de chose qui n’est pas du goût de plus d’un qui se surprennent de la posture ainsi affichée par le gouvernement. Réagissant à leur tour aux changements intervenus  à la tête des Démocrates, des observateurs saluent le choix de Boni Yayi pour présider aux destinées du parti. A prendre en compte leurs propos, cela vient renforcer l’opposition  pour augurer d’une compétition saine au sein de la classe politique. «  Boni Yayi aux commandes du plus grand parti de l’opposition », on fait observer que c’est un signal fort en direction de la rupture obligée de revoir  son mode d’actions politique.  Il s’agit donc contrairement aux observations du Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement d’un acte de haute portée à prendre en compte pour les actions pour le compte des formations politiques de la mouvance. Il n’y a donc pas à négliger ce qui est fait pour porter à la tête du parti LD le redoutable animal politique Boni Yayi encore très aimé des Béninois.  Il ne s’agira pas de réagir pour réagir mais de faire en sorte à reconnaître les mérites de Boni Yayi très influent sur la scène politique. 

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Noélie Yarigo reçu par Benoît Dato : Un bon départ pour le nouveau ministre des sports

Le nouveau ministre des sports, Benoît Dato a reçu en audience le Jeudi 19 Octobre 2023, l’athlète internationale béninoise Noélie Yarigo. L’information a été rendue publique par la sportive à travers un message posté sur sa page Facebook et libellé comme suit : «J’ai été reçue hier par le nouveau ministre des sports Monsieur Benoît Dato. Je retiens de cette rencontre que du positif, mes chers sportifs béninois. Une nouvelle ère pleine de positivité s’annonce. Travaillons d’arrache-pied car nous avons le soutien de notre ministre des sports ». Un acte qui honore le nouveau ministre des sports et laisse lire son attachement pour les disciplines sportives autres que le football.  Pour beaucoup,  il s’agit là d’un bon départ pour  Benoît Dato nommé récemment à la tête du ministère des sports. Lui qui a voulu témoigner son soutien à Noélie Yarigo qui fait la fierté du Bénin à l’international.

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Enseignement supérieur Le SG Synares présente le sombre tableau de l’échec des réformes

Si  le gouvernement estime que les réformes opérées dans le sous-secteur enseignement supérieur viennent régler des problèmes, le constat après des années d’expérimentation donne à voir toute autre chose. Le Secrétaire général du Syndicat autonome de la recherche et de l’enseignement supérieur (Synares), le Professeur Gabin Tchaou, regrette tout ce qui est introduit dans l’enseignement supérieur par le gouvernement de la rupture au motif de faire changer  les choses. Il fustige la nomination des recteurs et des responsables d’entités et d’écoles et autres qui ont contribué en quelque sorte à affaiblir la lutte  syndicale. Au cours du Colloque international sur le syndicalisme et la politique tenu du 09 au 11 Octobre à l’Université d’Abomey Calavi (UAC), il a confié ce qui le fâche pour révéler publiquement le salaire des recteurs et autres enseignants nommés. Dans son réquisitoire contre l’exécutif, le syndicaliste a d’abord exposé les problèmes qui ne permettent pas à la lutte syndicale de prospérer au sein des universités publiques. « Nous constatons dans nos universités que les gens veulent lutter par procuration », fait-il savoir. Selon ses explications, les enseignants ne sont pas prêts à mener des actions face aux problèmes qu’ils rencontrent dans le milieu universitaire. Ils souhaitent que la lutte soit uniquement l’affaire des responsables des organisations syndicales. « C’est bien triste, mais ce n’est pas ça qui va décourager ceux qui ont la conviction et qui se sont engagés », ajoute-t-il. Gabin Tchaou soutient que les réformes menées dans l’enseignement supérieur sous la rupture n’ont pas profité aux universités. « Nous en sommes là quand la rupture arriva avec ses réformes. À la date d’aujourd’hui, de 2016 à 2023, nous sommes à 33 réformes opérées rien que dans les universités publiques. Mais il n’y a pas une seule qu’on peut pointer pour dire que cette réforme, voilà les acquis que nous avons pu obtenir avec ces réformes. Au contraire, toutes les réformes ont contribué à dégarnir nos universités ; manque d’enseignants, manque d’infrastructures », poursuit-il.
« L’année dernière, on était à 114 000 étudiants à l’UAC pour 815 enseignants. Depuis le 1er  octobre passé, il y a 17 qui sont allés à la retraite à l’UAC. Dans le même temps, il y a eu près de 40 000 nouveaux bacheliers et Dieu seul sait que de ces 40 000, la moitié échoue à l’UAC. Que faire ? Les salles de cours, le manque de matériels didactiques, et que sais-je encore ». À en croire le Secrétaire général du Synares, la réforme de la nomination des recteurs, doyens et directeurs d’écoles a servi à diviser les enseignants. « Et pour couronner tout cela de leur incohérence, ce sont les nominations depuis 2019, des camarades enseignants pour ensevelir davantage la démocratie universitaire obtenue de haute lutte. Je ne suis pas contre ceux qui acceptent les nominations, mais je leur dis que c’est quand même honteux qu’on en arrive à diviser les enseignants du supérieur pour de telles miettes. Aucun enseignant d’université n’a comme salaire 2 ou 3 millions. Mais parce qu’on leur a fait de nouveaux salaires, plusieurs millions chaque mois pour le recteur, le vice-recteur, le doyen ou le directeur, le directeur adjoint ou le vice-doyen, ça a suffi pour que nos camarades abandonnent ce qui est l’essentiel »,  déplore Gabin Tchaou qui présente ainsi  le sombre tableau de l’échec des réformes de l’enseignement supérieur sous la rupture.

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Demande de relecture de la loi sur la grève : Des acteurs de la justice mettent le doigt sur une des incohérences de la huitième législature

Les députés de la huitième législature ont beaucoup fauté. Ils ont péché notamment par le vote de lois pour restreindre les libertés. Et des griefs nourris contre eux, il y a les dispositions  pour encadrer le droit de grève à l’odeur de loi liberticide.  Ayant longtemps contenu leur colère, les acteurs de la justice demandent à la législature en place de nettoyer les  imperfections  à travers la loi n°2018-34 du 5 Octobre 2018 modifiant et complétant la loi n°2001-09 du 21 Juin 2022 portant exercice du droit de grève en République du Bénin. À l’issue des travaux du Colloque sur la modernisation de la justice au Bénin tenu du 5 au 6 Octobre à Cotonou, ils ont fait cette requête  pour la relecture de la loi portant droit de grève en République du Bénin.  Juristes, magistrats, greffiers, avocats et autres acteurs de la justice, tous ont convenu de  la nécessité de relire la loi sur le droit de grève en prônant un changement de paradigme notamment à la lumière des normes internationales de l’OIT. Pour rappel,  le droit de grève a été refusé à certains corps comme celui de la santé et de la mobilisation des ressources internes, et limité à d’autres corps comme celui de l’éducation. Cette suppression ou restriction est considérée comme liberticide par beaucoup. La requête formulée par les participants au Colloque sur la modernisation de la justice vise à assurer aux travailleurs  la jouissance de l’essentiel de ce qui leur est prévu suivant les normes internationales.

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Conférence sur le leadership à Dakar : Oswald Nounawondé honore le Bénin

Dans le cercle restreint des participants à la Conférence diplomatique internationale  tenue au Sénégal à l’Hôtel Fleur de lys Dakar- Plateau, Oswald Nounawondé a honoré le Bénin. Assis aux côtés des délégués des pays comme l’Algérie, le Ghana, la Gambie, le Kenya, le Liberia, le Nigeria, la Sierra-Leone, le Sénégal, le Zimbabwe, il a fait hisser le drapeau du Bénin à l’international pour attester qu’on peut compter sur la jeunesse en matière d’affirmation de leadership. Lui dont les actions au pays permettent à beaucoup de jeunes de se prendre professionnellement en charge, est allé partager ses connaissances et expériences  avec d’autres au profit de l’épanouissement des communautés en l’occurrence des jeunes. Déjà par son discours au contenu inspirant et motivant, Oswald Nounawondé qui s’est fait  par ailleurs distinguer avec de nouvelles graduations en leadership international,  a marqué l’esprit des jeunes  leaders africains des nations réunies. « Ce fut un honneur pour moi d’avoir représenté ma nation le Bénin à cette conférence riche en connaissances, en réseautage, en esprit d’équipe et en leadership. J’invite chaque jeune à œuvrer pour l’affirmation de l’identité de l’Afrique à travers le monde. Nous sommes l’avenir et nos actions parleront de nous. Que Dieu bénisse nos nations, l’Afrique, et le monde entier », fait savoir le jeune Béninois prêt à révéler des défis au bénéfice  de ses pairs. En somme, il laissera entendre que de cette conférence diplomatique internationale,  plus de 26 mesures aux plans politique , économique et sociale visant  l’amélioration durable des conditions de vie dans les pays en développement notamment la mise en œuvre du programme de mentorat national ;  le renforcement de l’éducation civique ; , la représentation et l’inclusion des jeunes dans l’élaboration des politiques au près des instituions étatiques ;  l’appui financier gouvernemental ;  la sensibilisation ;  le développement des compétences ;  la production de marchandises et des services à forte valeur ajoutée et grande qualité ;  l’investissement dans la sécurité sociale ,sportifs et culturels , l’incitation et le renforcement des coopératives de jeunes ; , l’investissement dans le capital humain et autres ont sont issues. Ce qui sidère davantage Oswald Nounawondé  c’est la découverte à cette occasion  de la ville de Dakar et le parcours des anciens présidents d’Afrique tels que Hubert Maga , Léopold Sedar Singhor , Modibo Keïta , Félix Houphouët Boigny, Olympio Sylvanus à travers l’Ecole normale William Ponty .  la visite du centre médico -sociale de l’île de gorhée , du lycée  d’excellence des femmes Mariama BA , la maison des esclaves toujours pour s’inspirer des actions passées et de l’histoire de l’Afrique sans oublier la visite du monument de la renaissance africaine symbole de l’enracinement de la femme , l’homme et l’enfant africain concentré sur l’avenir. voici le modèle de jeune sur lequel le gouvernement de la rupture qui fait beaucoup en matière d’épanouissement des populations peut compter pour l’atteinte de ses objectifs au profit en l’occurrence de la relève. En tout cas, Oswald Nounawondé se révèle de plus en plus et mérite le soutien des autorités de son pays.

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Défi de l’alternance en 2026 Démocrates confiants en leur capacité

Les élections présidentielles à venir ont occupé les discussions lors des travaux du premier congrès ordinaire du parti Les Démocrates. A Parakou, la formation politique dont Boni Yayi assure désormais la présidence, a fait concentrer les attentions sur ce scrutin qui devra signer le requiem du régime dit de la rupture.  Les participants aux assises ont réitéré aux militants la nécessité de  conquérir pour exercer le pouvoir d’Etat  à l’expiration du mandat de Patrice Talion dès 2026. Comptant sur le peuple, ils ont exhibé leur capacité pour l’atteinte de cet objectif  qui profitera selon leurs dires, au grand nombre. «  C’est fini avec le hold-up électoral.  Quelle que soit la mine du mouton, la tabaski aura lieu. Le prochain Président de la République sera issu du rang du parti Les Démocrates », ont-ils assuré. Prenant en compte les différentes déclarations dans ce sens, il est à retenir que si les présidentielles de 2026 ont lieu dans la transparence,  le successeur de Patrice Talon proviendra du  rang des Démocrates, le parti du peuple.  Le Président nouvellement élu Boni Yayi  a également donné cette assurance pour appeler  à compter avec les Démocrates pour la réussite des  challenges. « Allez leur dire que le Bénin est un et indivisible ; allez leur  dire que la recréation est à présent terminée ;   allez leur dire que la peur est entrain de changer de camp ; allez-leur dire que les portes du parti Les Démocrates sont pleinement ouvertes pour tous les Béninois épris de paix », fait savoir un membre du comité d’organisation  à l’ouverture des assises à Parakou. « … nous avons de nouveau réalisé l’union sacrée et mis en place une équipe solide de combat destinée à conduire à une victoire éclatante notre parti et le peuple béninois dans les confrontations des élections générales de 2026. », laisse lire le prédécesseur de Patrice Talon à travers un post sur sa page Facebook juste au lendemain du congrès.

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Boni Yayi désormais à la présidence de LD : La Fcbe s’en félicite et y lit une marche dans son sillon

La Fcbe a suivi de près le congrès du parti « Les Démocrates » tenu les 14 et 15 Octobre 2023 à Parakou et sanctionné par des actes dont l’élection de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi à la présidence de ladite formation politique. Réagissant à chaud à  cette actualité, le regroupement dont Paul Hounkpè est le Secrétaire exécutif national, se réjouit de ce que le chemin tracé par ses soins au profit de la paix et du développement  en allant chercher le récépissé d’existence légale en 2019, soit de plus en plus emprunté par ceux qui critiquaient cette option .     « Nous avons suivi de près les événements de Parakou et nous saluons le parti Les Démocrates  d’être sorti de son congrès sans des casses. De jour en jour, les agissements des uns et des autres sur la scène politique confirment que la Fcbe a pris le bon chemin pour la paix et le développement harmonieux du Bénin depuis 2019.  De jour en jour, tout  montre que ce qui se disait n’était que des  procès d’intentions , de la diffamation et la calomnie et les auteurs apportent la preuve qu’ils étaient dans le mensonge,  dans le nivellement par le bas, le dénigrement,  dans la politique de « si ce n’est pas moi, ça ne doit pas être toi », laisse entendre un responsable Fcbe qui analysant le parcours jusqu’à l’acceptation de l’exercice de la présidence de LD par Boni Yayi, demande à reconnaître que le bon exemple est parti de la formation au logis de cauris. 
« A la vérité, il faut reconnaître que c’est dans les sillons tracés par Fcbe que tout le monde marche. Et aujourd’hui, c’est tout heureux de voir Boni Yayi accepté au nom de la réforme du  système un récépissé d’existence de parti politique au point d’en devenir le Président. En termes clairs,  c’est le temps qui rend justice ;  c’est le temps qui détient la vérité.  Boni Yayi vient de rendre justice à Paul Hounkpè,  Allassane Soumanou Djimba et tous ses anciens ministres,  DC, DG et autres collaborateurs qui à un moment de la vie politique du Bénin, ont décidé de ne pas mettre le pays à feu et à sang et  d’aller cherche un récépissé d’existence légale du parti Fcbe », ajoute-t-il.
À prendre en considérations les propos de celui-ci,  la Fcbe et son Secrétaire exécutif national posent des actes qui font école sur l’échiquier politique national. Il salue la clairvoyance du peuple qui en dépit des manœuvres et autres faits d’intoxication, garde le sens de discernement pour observer et analyser objectivement les choses.

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Rappel à l’ordre pour suscitation déguisée de candidature : La preuve que Talon n’influencera pas le jeu politique en 2026

Une fois son second mandat achevé, le Chef de l’Etat transmettra le témoin à celui que les Béninois auront désigné pour lui succéder. Il ne cherchera visiblement pas à proposer un candidat pour l’imposer ; ce qui pourrait faire objet de mal-compréhensions dans son camp politique. À moins de trois ans des élections présidentielles à venir,  la posture de plus en plus affichée par Patrice Talon  montre qu’il n’est pas disposé à piocher qui que ce soit dans son entourage pour en faire son dauphin. Le jeu politique,  il le laisse aux partis qui en ont la compétence suivant la réforme sur les regroupements. Le départ de Oswald Homeky du gouvernement et les raisons qui en découlent attestent de la volonté du Président de la République  à veiller que les choses se passent suivant les dispositions légales. Les choix des candidats pour les élections de 2026, il les met à la charge des formations politiques  libres de positionner les personnes qu’elles jugent capables. « Des individus ne devront pas se substituer aux partis politiques pour afficher publiquement leur soutien à X ou à Y » ; et cela il l’a signifié à son désormais ex ministre des sports  qui déclarait que « Olivier Boko est le mieux préparé pour  lui succéder et s’il se présente, toutes les autres ambitions devront s’éclipser». En conseil des ministres à en croire les explications du secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, le Chef de l’Etat, Patrice Talon a expliqué, le risque que courait l’ex-ministre des sports, Oswald Homéky, en affichant sa position. «Il a été interpellé par le Chef de l’Etat sur une attitude qui contredit l’esprit du système partisan », a laissé entendre Wilfried Houngbédji.  Des clarifications qui montrent à suffire que même s’il y a une proposition de candidature dans le cadre des élections présidentielles de 2026 que le Chef de l’Etat la fera aux partis de la mouvance  qui sauront l’étudier. Il ne fera pas savoir publiquement sa position pour éviter de mettre à mal  l’esprit de la réforme du système partisan qui voudrait que « les partis politiques soient remis au cœur de l’animation de la vie politique et que les individus ne supplantent plus les formations politiques ». Autrement dit, président sortant du Bénin en 2026, Patrice Talon n’influencera pas le jeu politique pour appeler publiquement à se ranger derrière Jacques ou Paul qui aurait les aptitudes  pour gouverner le pays après lui.  Sauf changement de posture de sa part, il se contentera des choix des partis soutenant aujourd’hui ses actions pour veiller que tout se passe dans l’ordre et la tranquillité.

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Fonction de CFO après le changement à la tète des Démocrates : Talon maintenant pour consacrer Yayi

Selon l’article 8 de la loi  2019-45 du 25 Novembre 2019 portant Statut de l’opposition en République du Bénin, le poste de Chef de file de l’opposition revient de droit au parti de l’opposition ayant le plus grand nombre de députés à l’Assemblée nationale à l’occasion des dernières élections législatives. Suivant ce principe, c’est le regroupement politique Les Démocrates, seul de l’opposition représenté à l’Assemblée nationale au terme des législatives de Janvier 2023  qui devra jouir de ce privilège.  Par un Décret en Conseil des ministres, le Chef de l’Etat devra  procéder à la nomination du CFO, prendre un acte officiel pour responsabiliser le chef du parti de l’opposition concerné. Il s’agit pour le cas en présence de son prédécesseur Boni Yayi désormais porté à la tête du parti Les Démocrates. Pour attester son attachement au respect des textes, Patrice Talon devra acter la nomination très prochainement  de Boni Yayi en qualité de CFO. Avec le changement intervenu à la tête des Démocrates, cela s’impose à lui  pour donner le contenu qui sied au message transmis par les Démocrates en faisant de l’ancien Chef de l’Etat le numéro 1 de leur regroupement politique.  Il s’agit d’un acte auquel  il y a lieu de se conformer.

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