Idée de revanche collée à l’ancien Chef de l’Etat : Yayi pratiquement le cauchemar de la rupture

Intervenant sur RFI au détour d’une interview réalisée par Pierre Firtion, le Secrétaire Général Adjoint du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji a répondu à plusieurs questions d’actualité en rapport entre autres avec le choix de Boni Yayi à la tête des Démocrates, l’état de la démocratie sous la rupture et la situation carcérale de Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres. Si dans l’ensemble, il y a à redire sur les raisonnements apportés, le développement fait sur l’élection de l’ancien Chef de l’Etat  à la tête du parti Les Démocrates aura le plus retenu les attentions.  Après avoir suivi le Porte-parole du gouvernement, beaucoup se demandent pourquoi cette fixation sur la personne de Boni Yayi qui a quitté le pouvoir depuis sept ans mais dont le nom continue d’être évoqué dans les débats.  Opinant sur le plan de revanche soulevé par le SGA du gouvernement,  beaucoup en l’absence de preuves pour soutenir les propos, parlent d’intentions prêtées à Boni Yayi visiblement dans le combat pour l’enracinement de la démocratie. Et de tout ce qui a été dit à son sujet, l’on en déduit que même n’étant plus aux affaires,  l’ancien Président de la République continue de tourmenter le sommeil des dirigeants en place qui craignent sa popularité.

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100 bourses de formation dans les domaines du numérique et de l’audiovisuel : Léopold Zinsou fidèle à sa logique de lutte contre le chômage des jeunes

La meilleure façon d’aider une personne est de chercher à l’occuper pour sa prise en charge professionnelle. Reconnu pour ses actions sociales, Léopold Zinsou ne cesse de s’illustrer ainsi en direction des jeunes qu’il assiste sur le chantier de l’emploi décent. Pour l’acteur politique de l’Union Progressiste Le Renouveau dans la Sixième Circonscription électorale, en dépit des efforts dans ce sens, l’Etat ne peut à lui seul satisfaire tous les requérants. Il faut savoir pratiquer un métier pour s’en sortir sans tendre la main à qui que ce soit ou se ranger inutilement dans le rang des chômeurs. Et pour aider la jeunesse à relaver ce défi, le Conseiller communal honoraire vient de manifester sa générosité en faveur de la couche juvénile des communes d’Abomey-Calavi,  de Zè et de Sô-Ava. Lui qui accompagne toujours les promesses  par des actes concrets, vole au secours de 100 jeunes  pour une formation dans les domaines du numérique et de l’audiovisuel. Il a procédé au lancement effectif de ladite formation après les phases d’appels à candidature,  d’inscriptions et d’études de dossiers  du 02 au 15 Octobre 2023. Faut-il le souligner, la phase technique et intellectuelle de cette formation dans les secteurs du numérique et de l’audiovisuel  est assurée par le Centre de Formation Professionnelle Authentique Académie (CFAA-BÉNIN) dirigé par Yves Dah-Gounon. Ladite formation sera tablée sur les modules tels que le Secrétariat Informatique, le Graphisme, le Montage vidéo, le Cadrage, la Photographie, le Web journalisme, l’animation radio-télé, le développement web et la maintenance informatique.  Donnant le top de la formation, Léopold Zinsou  a réitéré sa volonté de toujours travailler à l’amélioration des conditions de vie et d’employabilité des jeunes. Dans ses propos, il a notifié aux participants  qu’il est possible de gagner sa vie en s’investissant dans ces métiers qui rendent autonomes ceux qui s’y adonnent.  Il a, pour finir, réitéré son engagement à ouvrer pour l’épanouissement des uns et des autres en l’occurrence les jeunes et les femmes. Il est à préciser qu’à cette cérémonie de lancement, étaient présents pour soutenir l’initiative  les Chefs quartiers d’Assrossa,  de Djoukpa et de Maria-Gléta.  Guillaume Zodankpo,  au nom de ses pairs Chefs quartier,  a exhorté les jeunes à suivre assidûment les différents modules pour en tirer grands profits dans un futur immédiat.  Il n’a pas manqué de remercier le donateur qui, dit-il, fait beaucoup pour la 6ème  Circonscription électorale. Un avis partagé par beaucoup d’autres qui prient Dieu d’accorder davantage de moyens à Léopold Zinsou  qui a le sens du partage.

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Animation de la vie politique au Bénin : Un challenge tenu en mains par les 2 grands blocs de la mouvance et les Démocrates

Même si on évalue à plus de dix les formations politiques à jouir d’une existence légale au Bénin, peu d’entre elles sont présentes sur l’échiquier pour remplir comme cela se doit leurs obligations et bénéficier des retombées. Il s’agit en dehors des deux grands blocs de la mouvance à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain majoritaires au Parlement et dans certains conseils municipaux et communaux,  du parti Les Démocrates et dans une moindre mesure, de la Fcbe. Dans des efforts pour se maintenir, les autres partis  ne sont que dans la figuration pour un avenir incertain.  Ne comptant  pas d’élus dans les instances, ils luttent sans grand espoir pour leur survie sur la scène politique. En réalité, tout est parti de la réforme du système partisan venue mettre  en quelque sorte de l’ordre dans le paysage politique pour réduire la pléthore des partis.   Depuis, les conditions de participation aux élections ont été corsées décourageant ce qui était de mise et matérialisé par un désordre dans l’univers politique.  Désormais, c’est le parti qui peut qui compte d’élus dans les instances surtout du fait du critère des 10% pour l’obtention des sièges. Un défi pour le moment réalisé par les deux grands blocs de la mouvance et le parti Les Démocrates qui font le job qui leur incombe sur l’échiquier politique.

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Critiques contre le choix de Boni Yayi à la tête de LD : Et si les politiciens Facebook et WhatsApp allaient occuper le terrain ?

Dans des exhibitions, les politiciens des réseaux sociaux réagissent à l’élection de Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates. Comme si leur point de vue pourrait changer quelque chose, ils occupent leur temps à critiquer pour même couvrir d’opprobres l’ancien Chef de l’Etat. Incapables de décrocher un seul siège au sein des instances, ils sont dans des raisonnements sur les réseaux sociaux pour faire percevoir ce qu’ils considèrent comme mauvais  côté du changement à la tête des Démocrates. Un d’entre ces donneurs de leçons se réclamant de l’opposition mais soupçonné de jouer au flou au profit du régime en place, s’est récemment illustré à travers un post  sur sa page Facebook.  Pour ce dernier qui, craignant des échecs, refuse de participer aux élections sous la rupture, Boni Yayi s’est accaparé du poste de Président du parti Les Démocrates. Dans un développement incongru, il a exposé la démystification  selon lui, du statut d’ancien président de la République par Boni Yayi qui venait  d’être porté à la tête du parti LD. Fermant exprès les yeux sur la popularité de l’ancien Chef de l’Etat et la longueur d’avance des Démocrates sur d’autres formations politiques, lui qui devrait travailler à sortir son parti de l’agonie  consacre son temps à critiquer Boni Yayi. Une posture fustigée au sein de l’opinion où l’on estime que l‘ancien Président de la République  très aimé des Béninois, n’a rien à recevoir en termes de leçons auprès  de cet acteur politique  Facebook et Whatsapp  qui peint en noir tout ce qu’il trouve sur son passage. Aux courtisans de la rupture qui se comportent comme lui, on appelle à un changement d’attitude  pour mettre au premier plan l’essentiel que les futilités qui n’assurent pas des victoires sur la scène politique.

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Griefs de l’Ordre des syndicats de la municipalité de Calavi contre la SE : Le mérite d’avoir exposé courageusement des faits

L’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey- Calavi en attendant la réaction de la Secrétaire exécutive suite aux griefs en son encontre en rapport surtout avec le management des ressources humaines, peut se féliciter d’avoir porté les doléances des travailleurs.  Ruminant  depuis leur colère,  les syndicats du personnel  dont le Syntracom-Abomey -Calavi  représenté par le SG Dènagnon Achille Vigan et le Syndicat des agents de la mairie d’Abomey-Calavi représenté par le  SG Montcho Comlan Evariste  ont confié leur amertume à la SE pour exiger un changement de posture en vue d’un climat plus pacifié de travail.  À travers une déclaration dont copie a été remise à l’autorité administrative avec ampliations au Conseil de supervision, au Préfet de l’Atlantique, à la Cellule de contrôle et de suivi des communes et au ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, ils ont fustigé la gestion des ressources humaines  depuis l’avènement de la SE ; une gestion  caractérisée selon  la déclaration rendue publique, par un climat de terreur, de méfiance plaçant tout le monde sur le qui-vive. « Nous vous exhortons Madame le Secrétaire exécutif à plus d’attentions aux besoins et satisfactions  des ressources humaines au travail. Madame le Secrétaire exécutif, depuis votre avènement, au lieu que les conditions de vie et de travail des ressources humaines  s’améliorent par le paiement à bonne date des salaires et accessoires, force est de constater que le retard est la règle en la matière et ceci sans justification probante malgré la parole que vous avez donnée à cet effet.  L’exemple atypique est celui de ce mois et du trimestre passé », font-ils lire.
A parcourir les grandes lignes de la déclaration en direction de la SE, en dehors des redéploiements  qualifiés de sanctions qui constituent selon les auteurs de l’écrit, une perte pour la commune, il est à déplorer l’exclusion des agents des activités de leur ressort. Tout en appelant l’autorité administrative à privilégier le dialogue  par l’instauration d’une dimension humaine et sociale dans sa stratégie de gestion de la commune, l’Ordre des syndicats souhaite que des manières plus appropriées soient trouvées pour régler les conflits qui naissent dans l’exercice des fonctions. « Madame le Secrétaire exécutif, votre gestion par la terreur passe aussi par l’exclusion des  agents des activités relevant de leurs compétences. Nous en voulons pour preuve le recensement des droits de place en cours sans la participation des agents collecteurs qui ne sont aujourd’hui occupés à rien. De plus les redéploiements-sanctions  en sont aussi des preuves et constituent une perte de compétence pour la commune.  Des manières plus appropriées peuvent être trouvées pour régler les conflits mineurs qui naissent dans l’exercice des fonctions. Aucun individu n’est paresseux  si l’on lui reconnaît les efforts fournis », lit-on dans la déclaration.
« La lumière autour des ressources issues de la gestion  de garde vélo, des espaces publicitaires, des droits de place, des boutiques, des  carrières de sable et des timbres » ; tout figure dans la sorte de courrier à la SE.
Somme toute,  l’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey-Calavi  appelle l’autorité administrative  à éviter la prise de décisions émotionnelles, à faire du dialogue social tant souhaité une réalité et à  payer aux agents les primes de risque. « Votre dynamique sociale doit être porteuse d’espace de négociation permettant de faire évoluer la commune et d’assurer le développement des hommes. Nous osons croire que le budget 2024 en cours d’élaboration sans un préalable dialogue social a pris en compte l’essentiel des préoccupations légitimes du personnel ; gage de meilleures performances », suggère pour finir à la SE, l’Ordre des syndicats qui a ainsi le mérite d’avoir exposé courageusement des faits.

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Décret sur le Comité des rites vodoun : Une belle initiative plombée par la mise à l’ écart de vrais acteurs

Souffrant  d’un manque d’inclusion nationale, le décret instituant le Comité des rites vodoun fait objet de critiques et d’attaques pour amener à revoir la copie initiale. Approuvant l’initiative du Chef de l’Etat, beaucoup souhaitent des réajustements pour faire refléter l’équilibre et traduire la représentativité de toutes les ères pratiquant le vodoun.  En effet, si dans le Comité, on retrouve des acteurs de Mami dan, thron, ninsuhoué et atchinan, des incohérences sont à relever dans ce qui est présenté et censé restaurer l’image du vodoun.   On parle de fausse-notes plombant le travail fait qui devrait déboucher sur la réorganisation du secteur des religions endogènes.  Il est à remarquer  à parcourir le décret, la mise à l’écart de grands acteurs du vodoun. 
Ne sentant pas l’odeur du Conseil National des Cultes Endogènes du Bénin dans ce qui est acté, plus d’un se surprennent que ce regroupement qui compte plus de cent associations de vodounons  soit mis de côté et donc pas consulté pour une tâche si noble. Cette attitude fragilise les initiatives de regroupements et fait la promotion de l’individualisme. Elle met à mal la vision du Chef de l’Etat qui valorise par exemple sur le terrain politique les grands blocs pour encourager le travail en équipe.  C’est à croire que les membres du cabinet du ministre de la culture ont fait du clientélisme, du népotisme, du régionalisme teinté de guerre de personnes. Sinon comment comprendre que c’est seulement une partie du Bénin qui a été prise en compte par ledit décret comme si ce qui devrait être fait ne concerne pas tout le monde. Le Nord a été simplement zappé rendant peu crédible la copie rendue. Par ailleurs, il est à remarquer dans la liste publiée, la présence à forte dominance d’intellectuels comme si le vodoun n’est l’affaire que de gens d’une certaine classe. Des insuffisances à corriger pour l’atteinte de la vison au profit du secteur du vodoun, l’identité du Bénin.

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Consultation « Houéfa » chez Dah Logbé : L’Edition 2024 annoncée pour le 9 Novembre prochain

La consultation annuelle Houéfa au domicile de Dah Logbé à Cocotomey tenue sans interruption depuis son institution,  sera effective le 9 Novembre prochain. A l’invitation du guérisseur traditionnel, un collège de bokonons interrogera l’orale  sur les signes qui gouverneront au plan spirituel  le Bénin pour le compte de l’année à venir. Cet exercice sera suivi des jours après de la grande cérémonie consacrée aux sacrifices pour esquiver les dangers. Respectueux de la parole donnée, Dah Logbé tiendra à nouveau le pari de l’organisation de Houéfa au profit des uns et des autres.
Pour rappel,  d’un succès franc, l’édition effectuée le jeudi 10 Novembre 2022 et précédée des sacrifices expiatoires et du bain de purification « Houéhouzou-Houéwou », avait révélé les signes YEKOU-GOUDA suivis de SA-KLAN et DI-TOULA. La consultation insistait surtout  sur des  cas d’accidents qui s’intensifieront en 2023 si des rituels ne sont pas faits. Elle abordait  des cas de noyade en l’occurrence des enfants et demandait aux parents de veiller sur leurs progénitures.
Il est à préciser que pour atténuer les effets, Dah Logbé a puisé de ses ressources pour  effectuer des sacrifices. Depuis, il n’a de cesse d’appeler les uns et les autres  d’aller suivant les orientations du Fa pour se mettre à l’abri de dangers.  Inutile de rappeler la série d’événements désagréables enregistrée cette année et qui pourrait être évitée en suivant à la lettre les instructions laissées.
Que révélera le Fa pour le Bénin en 2024 ? Le rendez-vous est pris pour le 9 Novembre prochain au domicile de Dah Logbé à Cocotomey où tout sera publiquement dévoilé.

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Révision de sa peine en appel par la Criet : Voici pourquoi Adjovi ne prendra pas le risque de rentrer

Depuis la révision à la baisse de la peine à son encontre par la Criet, beaucoup sont les Béninois à espérer le retour au bercail de Séverin Adjovi qui pourra à leurs dires, regagner tranquillement  son pays. Partant d’arguments comme le verdict d’emprisonnement est déjà caduc, on demande au concerné de revenir au Bénin  pour prendre part à l’œuvre de développement.  Mais  bénéficiaire en appel  d’une décision en son profit, l’ancien maire de Ouidah, Severin Adjovi  pourrait ne pas donner une suite aux requêtes çà et là en son endroit.  Connaissant le système en place, des observateurs laissent entendre que le concerné ne prendra pas le risque de rentrer en tout cas maintenant  au Bénin et ne le fera que lorsqu’il aura toutes les assurances. On attire en dehors des éventuelles manœuvres politiques, les attentions sur l’amende à verser par Severin Adjovi pour sortir d’affaires. En effet, dans sa décision, la chambre d’appel de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme  a également prononcé une condamnation à des dommages et intérêts contre l’ex-maire de Ouidah. Selon les informations  d’un média en ligne, l’ancien édile de la commune historique de Ouidah a été condamné à plus de 1,3 milliard francs CFA au profit de trois entités. On apprend que Sévérin Adjovi est condamné à payer à la société Telecel, la somme de deux cent millions (200 000 000) francs CFA. Au profit de la société Etisalat Bénin, l’acteur politique béninois et homme d’affaires est condamné à verser la somme de cinq cent millions (500 000 000) francs CFA. Sévérin Adjovi est condamné par la chambre d’appel de la Criet à verser la somme de six cent soixante-quinze millions neuf cent douze mille cinq cent soixante- six (675 912 566 FCFA) au profit de l’Etat béninois. Une forte somme d’argent  qui pourrait constituer un obstacle pour le retour du concerné au pays.  Nul doute qu’en exil depuis plusieurs années,  Severin Adjovi est financièrement affaibli. Par  ces  temps, il lui serait difficile de mobiliser une telle somme à verser à diverses structures suivant la décision prononcée. A vouloir se plier à la décision de la Criet, il court à nouveau le risque de blanchiment de capitaux qui pourrait lui être infligé comme infraction. De ce point de vue, à moins d’un arrangement politique, même s’il désire rentrer au Bénin, il ne voudra pas prendre et inutilement le risque.

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Non paiement d’AME pour le mois d’Octobre:Le DG ANPE explique tout sauf de quoi vivront les concernés

Face à la polémique autour du paiement des salaires  aux Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), le Directeur général de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a réagi faisant savoir que les retardataires seront payés au mois de Novembre  avec rappel du mois d’Octobre s’ils apportent la preuve de leur prise de service. Pour Urbain Amégbédji, c’est la condition pour être satisfait et pas de places donc à des arrangements pour  régler tous les AME.  « Nous savons bien que les débuts d’année, la répartition des heures peut être un peu difficile pour certains AME qui doivent prendre des heures dans plusieurs établissements. C’est la raison pour laquelle nous ne tenons pas compte du nombre d’heures au premier mois », laisse entendre le DG ANPE  muet sur les dispositions pour prendre financièrement en charge les AME pas encore en règle en vue de leur permettre de régler les  dépenses du mois. A préciser pour finir que les AME dénoncent de difficiles conditions de vie et de travail.  Pour le compte de l’année en cours, 28786 AME sur les 31000 ont pu apporter la preuve de leur prise de service dans les établissements secondaires à à la date du 15 Octobre, selon le DG ANPE.

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Management des Ressources humaines à la municipalité d’Abomey–Calavi: L’Ordre des syndicats dénonce la posture de la SE et propose

Ayant longtemps ruminé leur colère, les agents de la municipalité d’Abomey-Calavi sous la coupole de l’Ordre des syndicats, ont choisi la matinée de ce lundi 23 Octobre 2023 pour confier à la Secrétaire exécutive ce qu’ils attendent pour davantage de résultats.  Par le truchement d’une déclaration dont copie a été remise à l’autorité administrative avec ampliations au Conseil de supervision, au Préfet de l’Atlantique, à la Cellule de contrôle et de suivi des communes et au ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, ils ont fustigé la gestion des ressources humaines  depuis l’avènement de la SE ; une gestion  caractérisée selon  la déclaration rendue publique, par un climat de terreur, de méfiance plaçant tout le monde sur le qui-vive. « Nous vous exhortons Madame le Secrétaire exécutif à plus d’attentions aux besoins et satisfactions  des ressources humaines au travail. Madame le Secrétaire exécutif, depuis votre avènement, au lieu que les conditions de vie et de travail des ressources humaines  s’améliorent par le paiement à bonne date des salaires et accessoires, force est de constater que le retard est la règle en la matière et ceci sans justification probante malgré la parole que vous avez donnée à cet effet.  L’exemple atypique est celui de ce mois et du trimestre passé », font lire à travers la déclaration Dènagnon Achille Vigan, SG du Syntracom-Abomey -Calavi  et Montcho Comlan Evariste, SG du Syndicat des agents de la mairie d’Abomey-Calavi. 
A parcourir les grandes lignes de la déclaration en direction de la SE, en dehors des redéploiements  qualifiés de sanctions qui constituent selon les auteurs de l’écrit, une perte pour la commune, il est à déplorer l’exclusion des agents des activités de leur ressort. Tout en appelant l’autorité administrative à privilégier le dialogue  par l’instauration d’une dimension humaine et sociale dans sa stratégie de gestion de la commune, l’Ordre des syndicats souhaite que des manières plus appropriées soient trouvées pour régler les conflits qui naissent dans l’exercice des fonctions. « Madame le Secrétaire exécutif, votre gestion par la terreur passe aussi par l’exclusion des  agents des activités relevant de leurs compétences. Nous en voulons pour preuve le recensement des droits de place en cours sans la participation des agents collecteurs qui ne sont aujourd’hui occupés à rien. De plus les redéploiements-sanctions  en sont aussi des preuves et constituent une perte de compétence pour la commune.  Des manières plus appropriées peuvent être trouvées pour régler les conflits mineurs qui naissent dans l’exercice des fonctions. Aucun individu n’est paresseux  si l’on lui reconnaît les efforts fournis », lit-on dans la déclaration.
« La lumière autour des ressources issues de la gestion  de garde vélo, des espaces publicitaires, des droits de place, des boutiques, des  carrières de sable et des timbres » ; tout figure dans la sorte de courrier à la SE.
Somme toute,  l’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey-Calavi  appelle l’autorité administrative  à éviter la prise de décisions émotionnelles, à faire du dialogue social tant souhaité une réalité et à  payer aux agents les primes de risque. « Votre dynamique sociale doit être porteuse d’espace de négociation permettant de faire évoluer la commune et d’assurer le développement des hommes. Nous osons croire que le budget 2024 en cours d’élaboration sans un préalable dialogue social a pris en compte l’essentiel des préoccupations légitimes du personnel ; gage de meilleures performances », suggère pour finir à la SE, l’Ordre des syndicats.

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