« La modification de certaines dispositions du Code électoral pour permettre à tous les maires d’user de leur droit de parrainage dans le cadre de la présidentielle de 2026 » ; c’est ce que stipule une récente décision de la Cour constitutionnelle qui demande à l’Assemblée nationale de réajuster les dates en tenant compte de la nouveauté des élections générales qui débutent en 2026. Une requête objet de polémiques au sein de l’opinion où l’on redoute une occasion pour la révision de la Constitution. Une inquiétude à laquelle a semblé répondre le gouvernement en laissant des assurances qu’une nouvelle modification de la loi fondamentale n’est pas envisagée. Alors qu’on attendait les députés se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle, le Chef de l’Etat initie des séances avec les groupes parlementaires sans doute sur la préoccupation de la haute juridiction. Une démarche du Numéro 1 des Béninois qui amène plus d’un à se demander ce qui fait courir l’exécutif pourtant pas concerné au premier plan par la décision de la Cour constitutionnelle. L’Assemblée nationale est-elle coincée au point de recourir à l’exécutif pour la concrétisation du souhait de la Cour ? Une question qui ne manque pas d’être agitée par beaucoup pour chercher à comprendre les raisons de l’intérêt affiché par le gouvernement pour une préoccupation mise à la charge des députés pour des solutions. Certes, à travers un projet, le gouvernement peut faire relire des dispositions qui présentent des insuffisances mais il ne peut agir qu’à travers les députés. Quel message le Chef de l’Etat à travers sa rencontre ce lundi 22 Janvier 2024 avec les groupes parlementaires dont celui des Démocrates, veut-il porter aux députés ? S’agira-t-il d’une rencontre d’orientation pour s’aligner sur les prévisions de l’exécutif ? Tout semble flou pour le moment et seules les conclusions de la concertation feront situer sur la pertinence de sa tenue. Toujours est-il qu’opinant sur le fait, des observateurs de la vie politique nationale qualifient de futile cette rencontre qui va, selon leurs dires, contre le principe de séparation des pouvoirs.
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Vulgarisation de ses idéaux : Le parti Renaissance Nationale sollicite l’accompagnement des médias
Le Parti UDBN désormais Renaissance Nationale qui a toujours entretenu une bonne collaboration avec les médias, souhaite l’intensification des relations en vue de la vulgarisation de ses idéaux. A l’occasion d’un dîner de presse ce vendredi 19 Janvier 2024, un pacte a été scellé avec les organes de presse à l’effet de faire des publications objectives sur le regroupement politique. C’est la Présidente Claudine Afiavi Prudencio en personne qui a émis le vœu que la collaboration vieille de plusieurs années entre son parti et les médias aille plus loin, avec des fruits plus éloquents et plus impactant. « Ce rendez-vous, je l’ai voulu pour que nous nous présentions les vœux du nouvel an, entre partenaires privilégiés. Oui, vous êtes importants à nos yeux. Et nous supposons que nous aussi, en tant que Renaissance Nationale, nous avons un prix exceptionnel à vos yeux. Cette bonne impression que nous laisse notre collaboration longue de beaucoup d’années, tient surtout aux gros défis que nous avons relevés ensemble », fait savoir Claudine Afiavi Prudencio qui passe par ailleurs en revue les points saillants du bilan politique de RN en 2023, pour des projections main dans la main avec la presse en 2024.
« C’est donc également pour vous passer ce message de quête de nouveau départ dans notre collaboration. Vous qui êtes ici, vous êtes sélectionnés. Vous êtes très chers pour nous. Je voudrais vous réitérer nos remerciements pour votre accompagnement et profiter de l’occasion pour vous demander de faire davantage pour nous et pour le peuple béninois que nous défendons tous. Au regard de notre amitié légendaire, la collaboration doit aller plus loin, avec des fruits plus éloquents et plus impactant », poursuit Claudine Afiavi Prudencio qui dit ce que son parti attend des médias pour davantage de visibilités et pour jouer le rôle qui est le sien sur l’échiquier. « Les gigantesques défis, les très grandes ambitions qui sont les nôtres et que nous avons annoncées le 16 Décembre 2023 au palais des congrès, imposent à notre partenariat, plus de tonus, plus d’intensité, une plus grande proximité. Comme je l’ai dit dans mon discours de clôture du congrès extraordinaire du 16 Décembre, nous venons de loin et nous allons très très loin. Recevez une fois encore l’expression de reconnaissance de tout le Bureau politique du parti Renaissance Nationale. Nous savons pouvoir compter sur vous pour les futurs challenges », suggère le Numéro 1 du parti RN.
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Avalanche de critiques contre des lois votées sous la 8ème législature : Voilà pourquoi il ne fallait pas avoir un Parlement monocolore
La huitième législature avait voté des lois qui présentent aujourd’hui des insuffisances. Tous acquis à la cause du pouvoir de la rupture, les députés concernés avaient agi avec empressement pour amener aujourd’hui à revenir sur des lois adoptées. Sans doute pour afficher leur loyauté à l’égard de qui de droit, ils avaient servi sans précaution sans tenir compte de ce qui pourrait advenir. La requête de la Cour constitutionnelle en direction de l’Assemblée nationale à l’effet de modifier le Code électoral pour réajuster le calendrier des prochaines élections avec la vague de critiques que cela entraine est la preuve que beaucoup de lois votées sous la huitième législature n’ont pas été muries. De quoi convaincre plus d’un sur les dangers d’un Parlement d’une seule obédience politique encore appelé Parlement monocolore. En effet, prenant en considération les réactions enregistrées depuis la décision de la Cour constitutionnelle, beaucoup renforcent leur idée que des lois pertinentes et de qualité n’ont pas été votées sous la huitième législature. On laisse entendre que le peu dans la cagnotte a été les lois pour restreindre les libertés individuelles et collectives et contraindre à la soumission. Des dysfonctionnements ayant pour origine l’allégeance à un système pour faire rien que sa volonté. Et c’est cet état de choses qui semble être corrigé par la présence désormais au sein du Palais des gouverneurs des députés du parti Les Démocrates siégeant au nom de toute l’opposition. Depuis leur entrée à l’hémicycle, il est à constater un changement de la donne avec le temps qu’il faut pour étudier les lois avant leur adoption. Même si leur effectif ne pas petmet pas de faire bloquer des initiatives sans grande pertinence de la majorité parlementaire, ils travaillent tout de même à équilibrer les débats de sorte à ne pas laisser leurs collègues de la mouvance faire comme c’était le cas que la volonté du système.
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Festival Vodun days : Nécessité de renseigner sur la charge financière pour le contribuable
Désormais du passé, le festival Vodun days a connu un succès éclatant. Pour une toute première édition, il a offert au Bénin l’occasion d’afficher à la face du monde ses richesses culturelles et cultuelles. Les concerts pour la circonstance organisés ont permis non seulement d’égayer le public mais de sonner la mobilisation autour de l’héritage des ancêtres. Des prouesses enregistrées grâce à la volonté et à l’engagement du gouvernement avec à sa tête le Chef de l’Etat. Mais passé l’événement, les attentions sont portées sur ce qu’a couté au contribuable son organisation. Combien de millions de francs Cfa ont été injectés dans les manifestations ? Combien de millions de francs Cfa ont été décaissés pour entretenir les artistes locaux et étrangers invités ? Combien a été débloqué pour les diverses charges liées à l’organisation ? Beaucoup demandent déjà à être renseignés pour tenter le lien avec les potentielles retombées économiques et se faire une idée de l’importance du festival dans le mécanisme pour la mobilisation de ressources financières. Et il appartient au gouvernement d’évacuer ces inquiétudes à travers une sortie médiatique pour fixer sur le budget du festival.
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Maintien en prison de Aïvo et Madougou : Le grand obstacle au combat pour l’unité nationale
Ayant prêté serment pour veiller entre autres à la paix et à l’unité nationale, le Président Patrice Talon ne manque pas de poser des actes dans ce sens. Il donne les preuves de son rapprochement avec le peuple et témoigne lorsque les circonstances se présentent sa solidarité avec ses compatriotes pour affirmer le symbole de l’unité nationale. Seulement, ses efforts se font peu visibles donnant l’impression que rien n’est fait. Et au rang des obstacles au combat pour l’unité nationale, Il y a la situation actuelle de contradicteurs politiques. Il s’agit précisément du maintien en prison de Reckya Madougou et de Joël Aïvo, deux candidats recalés à la dernière présidentielle jetés en prison et lourdement condamnés pour entre autres de présumés faits d’atteinte à la sureté de l’Etat. Beaucoup appellent à se pencher sur les cas de ces deux personnalités politiques privées de leur liberté pour des mal-compréhensions politiques en vue de décrisper la tension et renforcer l’unité nationale. Une tâche confiée au Chef de l’Etat pour des instructions aux fins de faire tourner les pages tristement ouvertes pour ces deux opposants au régime de la rupture.
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Demande par la Cour de la relecture du Code électoral : Les critiques de Robert Dossou
La révision d’une loi conçue par les députés ne nécessite pas l’intervention de la Cour constitutionnelle. C’est l’avis de l’ancien Président de la Cour constitutionnelle Robert Dossou qui déplore la sorte d’injonction au parlement pour la modification du Code électoral. En effet, pour l’ancien bâtonnier, la Constitution accorde aux députés et au Président de la République, le pouvoir d’initier de telles révisions. «Cette décision tend à faire croire qu’il faut passer par la Cour pour modifier. Les députés peuvent déposer une proposition de loi pour réajuster ce qu’ils découvrent eux-mêmes comme n’allant pas à l’intérieur d’un texte législatif. La Constitution donne l’initiative des lois et aux parlementaires et au pouvoir exécutif, au Chef de l’Etat », fait savoir Robert Dossou au micro de BIP Radio.
Selon l’ancien Président de la Cour constitutionnelle, les partis politiques devraient se rendre compte des insuffisances du Code électoral ayant conduit à la décision de la Cour constitutionnelle. «Je ne peux pas croire que de 2019 à ce jour, les partis politiques autorisés qui comportent en leur sein de brillantes personnalités, n’aient pas découvert ça pour pouvoir initier soit par projet de loi, soit par proposition de loi et qu’il faille passer par ce cheminement laborieux que je reçois mal », déclare-t-il.
Poursuivant son raisonnement, il relèvera selon lui, le côté positif de la décision DCC 24-001 du 4 Janvier 2024. « Le côté positif, c’est que cette décision révèle que tout le train de réformes prises en 2019 comporte d’énormes lacunes, soit de forme, soit de logique, soit de régularité de fonctionnement des institutions ; mais surtout, ces textes ont créé d’énormes crispations ».
Robert Dossou exhorte de ce fait les députés de l’Assemblée nationale, à effectuer une relecture approfondie des textes controversés pour ne pas laisser leur rôle dicté par la Cour constitutionnelle. Il compte sur le gouvernement qui dispose également du pouvoir de faire corriger de pareils manquements. Pour rappel, la décision de la Cour constitutionnelle fait suite au recours d’un citoyen concernant le « dysfonctionnement des institutions de la République, à l’occasion du parrainage des candidats à l’élection présidentielle de l’année 2026 ». Suite à son examen, la Cour constitutionnelle demande aux députés de procéder à la modification du Code électoral.
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13 et 14 Janvier à Godomey : Le Président GBETIE désormais Zangan Kplichihoun Gbèzé communie avec les adeptes Zangbéto
Le Président GBETIE connu pour son dynamisme dans le monde politique et son engagement pour le développement porte désormais la casquette d’acteur endogène. En effet, depuis le 6 Janvier dernier , il est consacré Zangan Kplichihoun Gbèzé faisant de lui un haut responsable du culte Zangbéto. Et en hommage à cette consécration, une grande cérémonie a réuni les samedi 13 et dimanche 14 Janvier les adeptes Zangbéto de tout Godomey pour festoyer et celebrer en différé la fête des religions endogènes. C’était un monde fou à TOGBIN DAHO; des adeptes et des curieux venus pour assister aux démonstrations des Zangbéto, les gardiens de nuit . Pour la circonstance , des prières ont été faites pour la paix au Bénin durant cette année 2024. Après les rituels , l’on a prié surtout pour le Chef de l’Etat et l’ensemble des Béninois pour que règnent l’entente et l’harmonie dans le pays. Il faut souligner que cet événement qui fait suite aux manifestations organisées çà et là dans le cadre du 10 Janvier intervient pour magnifier. et valoriser le vodoun, un véritable vecteur de développement. Et sous l’égide de Zangan Kplichihoun Gbèzé, tout s’est bien déroulé avec le regard tourné vers d’autres manifestations grandioses.
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Tofa 2024 : d’interprétations des signes apparus
Le collège des prêtres du Fâ (bokônon) ayant procédé à la consultation de l’oracle (Tofa) a semblé présenter que de bonnes perspectives pour le Bénin en 2024. Mais les révélations faites sont comme incomplètes et mises en cause par d’autres interprétations relayées sur les réseaux sociaux. En effet, le signe principal apparu à la consultation Tofa 2024 est SA-AKLAN. Ce signe est suivi de WLIN-TOULA et KA-TROUKPIN respectivement signes secondaire et tertiaire. Des explications données surplace après donc la consultation du Fâ par le Professeur Mahugnon Kakpo désigné par le collège des bokônon pour l’exercice, tout s’annonce favorablement bien pour le Bénin pour cette année 2024 avec des assurances d’opportunités pour les populations. « Paix et abondance pour le Bénin », c’est ce qu’ont annoncé les bokônon à l’assistance en guise disent-ils d’interprétation sommaire. Une prédiction démontée par des publications notamment sur la toile dénonçant le caractère incomplet et pas totalement vérifié de l’annonce. Et contrairement à la position du collège des bokônon qui convient d’un signe positif, on évoque des événements désagréables qui pourront survenir cette année si rien n’est fait pour les atténuer. On parle par exemple des cas de trahison même au sommet de l’Etat, des problèmes diplomatiques, de l’instabilité sentimentale, des problèmes de cécité, des problèmes ophtalmologiques et de la sorcellerie qui fera ravage. On ajoute à tout ceci les tiraillements entre le Chef de l’Etat et ses adversaires politiques qui pourraient prendre de l’ampleur cette année. « Le Chef de l’Etat se prépare et les exilés et opposants à l’étranger aussi préparent un plan. On aura aussi des problèmes diplomatiques tout au long de l’année. Le chasseur cache sa machette et fait ami à l’antilope qui le démasqua. Beaucoup de proches du Chef de l’Etat à l’idée perfide seront démasqués. Les Beninois seront victimes de trahison. Que le cultivateur réserve de places dans la concession pour enterrer les cadavres (la sorcellerie fera ravage). La mouche dit que si elle n’épouse pas l’antilope qu’elle va chier dans les yeux. Il y aura l’instabilité sentimentale, les problèmes de cécité, les problèmes ophtalmologiques. Un génie dan à qui le chasseur ne donne jamais rien l’empêcha un jour de revenir de la chasse. Sa mère pour qui il était fils unique sacrifia et le sauva », lit-on à travers d’autres interprétations diffusées sur la toile. Ce qui fait installer une confusion dans les esprits au sujet de quoi retenir fondamentalement pour Tofa 2024 consultée cette année à Ouidah et en présence du Chef de l’Etat.
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Tofa 2024 : Comment évacuer maintenant les soupçons de politisation ?
Prédisant des faits, le Fâ a de tout le temps retenu les attentions pour se faire une idée de ce qui est globalement réservé aux populations durant l’année. Pour amener plus d’un à suivre en vue de s’aligner sur ce qui est dit, la consultation est généralement conduite par un collège de bokônon issu d’un peu partout qui ne compte forcément pas sur les politiques pour le job. Cela se traduit d’ailleurs par la véracité et le caractère non influencé des prédictions qui s’observent tout au long de l’année. Mais pour cette édition associée à la première édition de vodoun days, les choses n’ont pas été exactement ainsi. C’est le gouvernement qui a choisi presque les bokônon ayant officié pour la circonstance laissant lire moins de crédibilité pour l’événement. En effet, prenant en considération la qualité de celui qui a lu la synthèse des interprétations au nom des bokônon, le Professeur Mahugnon Kakpo par ailleurs Président du Comité des rites vodoun, beaucoup accordent moins d’importance à ce qui a été fait comparativement à ce qui était de règle. On rappelle que le Professeur Mahugnon Kakpo est un ancien ministre de Patrice Talon actuellement député d’un des blocs soutenant ses actions à l’Assemblée nationale. Dans cette posture, on juge peu crédibles les prédictions même si elles sont faites en public du groupe de bokônon sous sa responsabilité pour prédire au nom de tout le pays. Comment évacuer les soupçons de politisation du Tofa nouveau format ?, s’interrogent beaucoup qui veulent en savoir davantage sur les raisons du choix du gouvernement de garder l’œil sur la consultation Tofa.
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Clarifications du gouvernement au sujet de la révision de la Constitution : Il faudra être sur ses gardes
Le gouvernement béninois a réagi à la polémique autour d’une éventuelle révision de la Constitution. Et c’est par le truchement de son porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji que l’assurance de ne pas toucher à la Constitution pour un troisième mandat a été donné. En effet, selon les dires de ce dernier, le Président Patrice Talon n’a pas l’intention de toucher à la Constitution pour s’offrir un troisième mandat. « Si le Président Patrice Talon qui a fait réviser la Constitution dans un contexte où l’Assemblée nationale lui était acquise à 100% n’a pas jugé utile de sauter les verrous de limitation des mandats. Il ne l’a pas fait, bien contraire, il a fait mettre dans cette Constitution « Au Bénin, nul ne peut de sa vie, effectué plus de deux mandats », a rappelé face aux professionnels des médias le porte-parole qui insiste : « Pour nous, ce débat, il n’existe pas. Pour le gouvernement, ce débat n’existe pas. Pour le président Patrice Talon, ce débat n’existe pas. Et davantage pour sa majorité à l’Assemblée nationale, ce débat n’existe pas… Il y aura débat probablement, si la proposition de révision de la constitution prenait forme et sur des aspects précis qui auraient été identifiés ».
Des assurances qui ne devront pas amener à baisser la garde pour le combat contre la relecture opportuniste et non consensuelle de la Constitution. Déjà, beaucoup recommandent la veille permanente pour ne pas se laisser surprendre par un projet qui pourrait à tout moment être mis dans le circuit pour arranger des intérêts.
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