Bénin -Tofa 2026 : Le Fa « l’oracle » dans une communication politique ?

La consultation du Tofa 2026, telle qu’elle a été rendue publique et relayée dans l’espace médiatique et politique, suscite des interrogations qui dépassent sa dimension spirituelle. Dans un contexte préélectoral marqué par des attentes fortes, des tensions diffuses et une attention particulière portée à l’avenir politique du pays, la place prise par cette consultation amène à se demander si elle ne s’inscrit pas, au moins en partie, dans une démarche de communication politique. À l’origine, le Tofa relève d’un registre spirituel et culturel, profondément enraciné dans les traditions, et destiné avant tout à offrir un éclairage symbolique. Cependant, la manière dont ses révélations sont rendues publiques, commentées et parfois interprétées tend à lui donner une portée politique indirecte. En évoquant des scénarios, des mises en garde ou des perspectives, le discours issu du Tofa peut influencer la perception collective, en installant l’idée d’un avenir déjà balisé, ce qui correspond à des mécanismes bien connus de la communication politique en période sensible. L’utilisation du Tofa comme référence publique participe également à une recherche de légitimation symbolique. Dans un contexte où les croyances traditionnelles conservent une influence réelle sur une partie de l’opinion, le recours à l’oracle peut déplacer le débat du terrain strictement politique vers un registre plus culturel et émotionnel. Par ailleurs, le moment choisi pour la consultation et sa diffusion mérite attention. Insérée dans la séquence 2026, elle devient un élément parmi d’autres du paysage communicationnel, aux côtés des discours, des prises de position et des signaux adressés à l’opinion. Elle contribue à façonner un climat, à orienter les perceptions et à préparer les esprits. Dès lors, le Tofa ne peut être appréhendé uniquement comme un fait culturel ou spirituel, mais aussi comme un élément ayant une résonance politique. En définitive, il ne s’agit pas de remettre en cause la valeur culturelle du Tofa, mais de souligner que sa mise en avant et les lectures qui en sont faites, dans le contexte actuel, s’apparentent à une forme de communication politique. Une approche qui, si elle n’est pas examinée avec recul, peut brouiller la distinction entre tradition, croyance et débat démocratique, au détriment d’une discussion politique plus claire et plus responsable.

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Période électorale au Bénin : La JCI Cotonou Étoile lance le projet « Peace Time » pour une culture de paix durable

Dans l’enceinte du 11ᵉ arrondissement de Cotonou, zone d’impact de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Cotonou Étoile, s’est tenu ce mercredi 07 janvier 2026 le lancement officiel du projet « Peace Time ». Cette initiative citoyenne vise à sensibiliser les populations aux actes, attitudes et comportements de paix à adopter en période électorale, dans un contexte national marqué par l’approche des élections générales. La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef du 11ᵉ arrondissement, Georges Raymond, ainsi que de plusieurs membres et partenaires de l’organisation. Prenant la parole, le directeur du projet, Olatoundé Ogoussan, a rappelé avec force que la paix n’est pas une abstraction, mais une responsabilité individuelle et collective. « La paix, c’est nous, dans nos paroles, dans nos actions, dans nos choix quotidiens », a-t-il affirmé. Au nom de toute l’équipe du projet, il a exprimé sa profonde gratitude au comité directeur local pour la confiance accordée, l’accompagnement constant et l’encadrement stratégique ayant permis la concrétisation de cette initiative. Pour lui, ce lancement marque bien plus qu’un simple événement : « Ce moment constitue un point de départ. Le point de départ vers un engagement collectif, vers une responsabilité partagée autour d’une conviction inébranlable ». Pour sa part, le président de la JCI Cotonou Étoile, Coslin Degbey, a expliqué le choix symbolique du 11ᵉ arrondissement pour le lancement officiel du projet. « Nous avons voulu lancer ce projet dans notre arrondissement d’impact, en collaboration avec le Chef d’arrondissement, afin d’adresser un message fort à la population », a-t-il souligné. Il a réaffirmé l’engagement de la JCI Cotonou Étoile à s’inscrire dans une dynamique de paix durable, en parfaite cohérence avec la vision globale de la JCI au plan international. Conscient des tensions susceptibles de surgir en période électorale, il a insisté sur l’essentiel : « Nous pouvons être confrontés à des tensions, à des blessures entre frères et sœurs, mais en cette période sensible, nous devons garder à l’esprit que le Bénin est indivisible et que nous avons le devoir de préserver et de sauvegarder les intérêts supérieurs de notre nation ». Très sensible à cette initiative, le Chef du 11ᵉ arrondissement Georges Raymond a salué un projet opportun et salutaire pour la cohésion sociale. Il a invité les populations à cultiver la paix au quotidien, afin de garantir la quiétude, la fraternité et la stabilité non seulement dans le 11ᵉ arrondissement, mais sur toute l’étendue du territoire national. Tout en remerciant la JCI Cotonou Étoile pour cette action qui honore l’ensemble de la communauté, il a conclu par un message fort et rassembleur : « La paix, c’est nous ».

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Restauration de l’image du Parlement béninois: Ce que propose le SEN-FCBE, Paul Hounkpè

En campagne pour les élections législatives et communales du Dimanche 11 Janvier 2026 à Zizaguè, dans la commune de Bopa, le Secrétaire Exécutif National de la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE), Paul Hounkpè, a délivré un message qui augure d’un lendemain meilleur pour les populations en ce qui concerne le retour aux fondamentaux de la démocratie au Parlement béninois et dans les conseils municipaux et communaux. Déclinant la vision de la FCBE à la suite d’un réquisitoire sévère contre la gouvernance actuelle, Paul Hounkpè s’engage à faire reconnecter le Parlement béninois à sa vocation première, celle de légiférer et de contrôler l’action gouvernementale, loin de toute inféodation au pouvoir exécutif. Pour le leader de la FCBE, depuis 2016, le pays traverse une succession de crises alimentées par une gouvernance qu’il qualifie de « cloisonnée », avec un Parlement aux ordres et une décentralisation progressivement vidée de sa substance. Le candidat à la présidence de la République dénonce l’adoption de lois controversées, contraires selon lui au vivre-ensemble et aux principes démocratiques. « Plus jamais de lois taillées sur mesure pour les intérêts d’une minorité », a-t-il martelé, évoquant notamment des textes votés dans des conditions qu’il juge opaques. Sur la question constitutionnelle, la position de Paul Hounkpè est claire. La dernière révision de la Constitution, selon lui, doit être soumise à l’appréciation du peuple par voie référendaire. Il rejette également la trêve politique consacrée par la Loi fondamentale actuelle, qu’il assimile à un bâillonnement de la classe politique et, par extension, des citoyens. Pour une démocratie vivante, soutient-il, le débat politique ne saurait être suspendu. Le Président de la FCBE a aussi plaidé pour une évaluation approfondie des réformes liées à la décentralisation afin d’en corriger les insuffisances et de redonner aux collectivités locales les moyens d’une administration efficace au service de toutes les couches sociales. Il a, par ailleurs, réaffirmé la volonté de son parti de supprimer les juridictions d’exception, qu’il considère incompatibles avec l’État de droit.

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Adhésion massive au parti du Baobab à Godomey : Loïc Gbènahoun et les siens rejoignent officiellement l’UP-R

L’arrondissement de Godomey a vibré ce Dimanche 04 Janvier au rythme d’un géant meeting politique marquant l’adhésion officielle de Loïc Gbènahoun, Promoteur du prestigieux tournoi de football « Loïc Champions League », au parti Union Progressiste Le Renouveau (UP-R). L’événement qui a rassemblé une foule impressionnante de militants et de sympathisants, s’est tenu sur le terrain de sports sous les pylônes à Ayimèvo, devenu pour l’occasion un haut lieu de mobilisation politique. Très suivi par une jeunesse acquise à sa cause à travers le football, Loïc Gbènahoun, accompagné de ses fans et proches collaborateurs, a fait une adhésion massive et remarquée à l’UP-R. Ensemble, ils ont pris l’engagement ferme de voter pour l’UP Le Renouveau lors des prochaines élections législatives et communales, prévues pour le Dimanche 11 Janvier 2026, réaffirmant ainsi leur volonté de s’inscrire pleinement dans la dynamique du parti présidentiel. La cérémonie a connu la présence de plusieurs personnalités politiques de premier plan venues saluer cette entrée jugée stratégique pour le parti à Godomey. Parmi elles figuraient le maire Angelo Ahouandjinou, le député UP-R Brice Fagbémi, le leader politique Delphin Adjagbédji, , le Chef Quartier Ayimèvo Édouard Blènon, Karl Lahami, jeune leader UP-R, Nathanaël Koti sans oublier de nombreux responsables et militants du parti. Tous ont unanimement salué le choix de Loïc Gbènahoun et de ses partisans. Longtemps sollicité pour faire son entrée en politique, Loïc Gbènahoun avait jusque-là décliné les propositions, préférant se consacrer entièrement à sa passion première le football, à travers lequel il impacte positivement la jeunesse de Godomey. Désormais, il ajoute une nouvelle dimension à son engagement en endossant une étiquette politique convaincu que le terrain politique peut également être un levier d’action pour le développement local. Une adhésion qui vient ainsi renforcer la base de l’UP-Le Renouveau à Godomey et qui confirme l’attractivité du parti auprès des acteurs influents de la jeunesse.

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Situation des détenus dits politiques: Une attente non comblée jusqu’à la fin

À chaque période festive, à chaque moment de communion nationale, une même interpellation revient avec insistance dans l’opinion publique : celle adressée au Chef de l’État sur la situation des détenus politiques. Derrière les chants, les réjouissances et les messages de vœux, une partie du peuple béninois continue de porter une attente forte, presque lancinante. Une attente qui transcende les clivages politiques et touche au cœur même de la réconciliation nationale ; celle bien sûr de la libération de certaines personnalités aujourd’hui privées de liberté pour des faits à forte connotation politique. Alors que le Président Patrice Talon arrive au terme de ses deux mandats à la tête du Bénin, l’histoire s’apprête à dresser le bilan de son action. Nul ne peut nier les transformations profondes opérées dans le pays telles que les réformes structurelles audacieuses, la modernisation des infrastructures, le redressement économique, amélioration de la gouvernance publique. Ces acquis, souvent salués au-delà des frontières, constituent un socle important de son héritage politique. Mais un grand homme d’État ne se juge pas uniquement à l’aune des réformes techniques ou des chiffres économiques ; il se juge aussi à sa capacité à apaiser, à rassembler et à pardonner. C’est dans ce contexte que la grâce présidentielle apparaît aujourd’hui comme un acte hautement symbolique et profondément attendu. En permettant à certains détenus politiques de recouvrer leur liberté, le Président Talon poserait un geste fort, empreint d’humanité et de grandeur d’âme. Un tel acte ne serait ni un aveu de faiblesse ni une remise en cause de l’autorité de l’État, mais au contraire l’expression d’une force politique assumée, celle de savoir clore un cycle avec sagesse et responsabilité.  Ce serait un signal fort envoyé au peuple béninois, à la classe politique et à la communauté internationale ; celui d’un pays capable de dépasser ses fractures pour se projeter sereinement vers l’avenir. En agissant ainsi, il graverait son nom non seulement comme celui d’un grand réformateur, mais aussi comme celui d’un rassembleur, soucieux de laisser à la Nation un climat apaisé et une démocratie renforcée. Pour beaucoup de Béninois, la fête ne sera véritablement complète que le jour où cette attente légitime trouvera enfin une réponse.

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Capture de Nicolas Maduro et polémiques sur le droit international : Daniel Edah maintient et clarifie sa position

Après la vive polémique provoquée par sa prise de position saluant la capture et l’exfiltration de Nicolas Maduro par le régime de Donald Trump, Daniel Edah est revenu sur le sujet avec une analyse technique, posée et assumée. Loin de toute provocation gratuite, le leader politique béninois revendique une réflexion fondée sur les principes du droit international et sur la nécessité de protéger les peuples face aux régimes oppressifs. « Je suis heureux de constater l’ampleur des réactions suite à notre prise de position », écrit-il d’emblée, saluant aussi bien les soutiens que les contradicteurs. Pour Daniel Edah, la diversité des opinions n’est pas un problème mais un indicateur de vitalité démocratique. Dans sa vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable, inscrit dans une Afrique intégrée et en essor, la contradiction est non seulement acceptée, mais encouragée. Sur le fond, l’ancien candidat à la présidentielle rappelle les piliers du droit international, à savoir la souveraineté des États et le principe de non-ingérence. Toutefois, il souligne que ce même droit reconnaît des limites claires. Pour lui, opprimer son peuple constitue une violation des principes universels et un dirigeant peut être tenu pénalement responsable de tels actes. Daniel Edah va insister également sur une réalité souvent passée sous silence; celui relative à l’application du droit international qui  demeure inégale, politisée et rarement dissuasive. Sans occulter l’illégalité de principe d’une intervention militaire étrangère, même face à un régime autoritaire, il pose une question centrale et dérangeante :  que faire lorsque des dirigeants falsifient les élections, emprisonnent arbitrairement leurs opposants, se livrent à des activités illicites et refusent de se soumettre aux décisions de justice internationale ? Pour lui, le droit international condamne, mais n’empêche pas toujours, laissant les peuples seuls face à leur bourreau. En revenant ainsi à la charge, Daniel Edah ne cherche pas à imposer une vérité, mais à provoquer un débat de fond sur les limites actuelles de l’ordre international. Une posture assumée, qui confirme sa volonté de placer la défense des peuples et la responsabilité des dirigeants au cœur des discussions politiques, au-delà des postures idéologiques et des tabous diplomatiques.

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Cessation d’activités de l’ambassade du Bénin au Niger :Conséquences du pourrissement des relations entre Cotonou et Niamey ?

À compter de ce Lundi 05 Janvier, le Bénin met fin aux activités de son ambassade au Niger. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel signé par le Chargé d’affaires, en date du 02 Janvier 2026.Sans entrer dans les détails, le document évoque des « raisons indépendantes de la volonté de la mission diplomatique » pour justifier cette décision. Aucun calendrier de reprise ni de précision supplémentaire n’a, pour le moment, été communiqué. Une situation qui intervient dans un contexte diplomatique singulièrement sensible. En effet, à la suite du coup d’État manqué du 07 Décembre 2025 au Bénin, des accusations ont visé certains États du Sahel, dont le Niger. Des soupçons alimentés notamment par le séjour sur le sol nigérien de Kémi Séba, activiste panafricaniste béninois connu pour ses positions ouvertement hostiles au régime du Président Patrice Talon. Si les autorités béninoises n’ont établi aucun lien officiel entre ces événements et la fermeture de l’ambassade, cette décision suscite néanmoins des interrogations sur l’évolution des relations diplomatiques entre Cotonou et Niamey, déjà fragilisées par le contexte sécuritaire et politique sous régional. Cette hypothèse, beaucoup n’hésitent pas à l’avancer comme pour faire observer que les relations entre les deux Etats ne sont pas au beau fixe. 

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Bénin-Égypte ce Lundi: Le peuple en attente d’un grand exploit des Guépards

Dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025, le Bénin affronte ce Lundi 05 Janvier 2026 en huitième de finale, l’Égypte. Une affiche de prestige qui oppose les Guépards du Bénin aux redoutables Pharaons d’Égypte en même temps une partie très attendue par le public Béninois dans l’attente d’un grand exploit de la part du onze national. Déjà à la veille de la rencontre, le Président de la Fédération béninoise de football, Mathurin De Chacus, a fait une importante promesse aux hommes du sélectionneur Gernot Rohr en cas de victoire. Une prime exceptionnelle de 300 000 euros près de 200 millions de francs CFA sera octroyée à l’équipe béninoise de football si elle parvenait à prendre le dessus sur l’Egypte. Un geste fort, destiné à pousser les joueurs à se surpasser face à un adversaire de taille. De quoi inciter les joueurs à faire preuve de solidarité, de discipline tactique et de complicité collective sur le terrain pour non seulement écrire une nouvelle page de l’histoire du football béninois, mais aussi repartir avec la forte somme d’argent. Pendant ce temps, le public béninois attend beaucoup de ses joueurs appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour faire qualifier le pays.

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Exfiltration du Président Nicolas Maduro par le régime de Trump : Daniel Edah salue la fin de l’impunité derrière la souveraineté nationale

La capture et l’exfiltration du Président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis constituent un événement politique majeur aux résonances internationales profondes. Au-delà des controverses diplomatiques, cet acte envoie un message sans équivoque, celui qui fait comprendre que la souveraineté nationale ne saurait être invoquée comme un rempart pour protéger l’oppression, l’impunité ou des activités illicites mettant en péril la sécurité d’autres États. Pour Daniel Edah, cette opération marque un tournant symbolique dans la lutte contre l’abus de pouvoir exercé au nom d’une souveraineté dévoyée. Depuis trop longtemps, certains dirigeants se retranchent derrière le droit international et le principe de non-ingérence pour justifier des politiques internes répressives, caractérisées par la négation des libertés fondamentales et la marginalisation de leurs propres citoyens. Or, comme le souligne Daniel Edah, les droits humains ne sont ni négociables ni subordonnés à la souveraineté nationale. Au-delà de toute rhétorique émotionnelle ou idéologique, la souveraineté doit être comprise comme une responsabilité et non comme un privilège absolu. Elle impose des obligations claires telles que le respect des libertés publiques, une justice équitable et impartiale et la préservation de la vie et l’intégrité des citoyens. Lorsqu’un régime transforme la souveraineté en instrument d’oppression, il rompt le contrat social qui le lie à la nation. Dans ce contexte, l’inaction de la communauté internationale devient une forme de complicité silencieuse. C’est pourquoi Daniel Edah salue la capture et l’exfiltration de Nicolas Maduro et de son épouse comme un signal fort contre l’impunité des dirigeants autoritaires. Selon lui, la justice ne peut être paralysée par des considérations diplomatiques lorsque des vies humaines sont sacrifiées et que les libertés fondamentales sont systématiquement piétinées. L’ordre international ne peut être crédible que s’il est capable de sanctionner les abus les plus graves, quel que soit le rang ou le statut de leurs auteurs. Cette position s’inscrit pleinement dans la vision politique portée par Daniel Edah ; celle d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable, évoluant au sein d’une Afrique bien intégrée et en plein essor. En définitive, l’affaire Maduro dépasse le seul cadre du Venezuela. Elle interpelle l’Afrique et le monde sur la nature même de la souveraineté depuis quelques temps. Pour Daniel Edah, il est temps d’affirmer clairement que la souveraineté ne légitime jamais l’abus de pouvoir et que la protection des citoyens doit primer sur toute autre considération.

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Présence de l’opposition à l’Assemblée nationale : Le parti LD comme garant de la voix du peuple et de la vitalité démocratique

Depuis plusieurs années, le peuple aspire légitimement à reprendre pleinement sa souveraineté par l’exercice du vote. Pourtant, à maintes reprises, cette volonté populaire s’est heurtée à des obstacles qui ont vidé le choix électoral de sa substance. Trop souvent, les citoyens ont été contraints de voter par défaut, non par adhésion, parce que les candidats et forces politiques qu’ils souhaitaient voir en lice ont été écartés du processus. Cette réalité a progressivement installé un sentiment de frustration démocratique et d’éloignement entre le peuple et ses institutions. Dans un tel contexte, l’Assemblée nationale, censée être l’expression pluraliste de la nation, s’est retrouvée affaiblie par l’absence d’une opposition véritable. Or, une démocratie ne se mesure pas seulement à l’organisation d’élections, mais surtout à la diversité des voix qui participent aux prises de décisions. Lorsque l’opposition est absente ou réduite au silence, les débats se raréfient, les contradictions disparaissent et les décisions publiques perdent en légitimité et en qualité. La situation sociale et politique actuelle du pays en est une illustration éloquente. Les difficultés économiques persistent, les attentes sociales s’accumulent et le malaise populaire s’accentue. En grande partie, ces problèmes perdurent parce que les décisions sont prises sans une opposition politique forte capable de porter les préoccupations réelles des citoyens, de questionner les choix du pouvoir et de proposer des alternatives crédibles au nom du peuple. À l’approche de la prochaine législature, il devient donc impératif de rétablir l’équilibre démocratique par la présence d’une opposition digne de ce nom à l’Assemblée nationale. Une opposition structurée, courageuse et enracinée dans les aspirations populaires est indispensable pour redonner sens au débat parlementaire et restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions. Dans cette perspective, le parti Les Démocrates (LD) apparaît comme la seule force politique capable d’incarner cette opposition authentique, porteuse de la voix du peuple et garante de la vitalité démocratique. Car une Assemblée nationale sans véritable opposition, monocolore et sans contradiction, ressemble à un commerce sans concurrent. Elle fonctionne peut-être, mais au détriment de la qualité, de l’innovation et de l’intérêt général. Pour que la souveraineté du peuple ne soit plus confisquée et que la démocratie retrouve tout son sens, la présence du parti LD au Parlement s’impose comme une nécessité politique et démocratique.

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