Tenue apaisée des élections générales de 2026 : La FOPA appelle à privilégier le dialogue même dans la contradiction

Le déroulement apaisé des élections générales de 2026 au Bénin constitue une préoccupation majeure pour la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA), dans des actions pour inciter les jeunes à la culture de la paix en toutes circonstances. Dans du concret, la structure panafricaine de droit commun présidée par son Excellence Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II, s’emploie à faire des consultations à venir des moments de fête afin que soient bannis définitivement des pratiques, les tristes événements du passé. En effet, suivant de près les actes et  les discours politiques, la FOPA n’a pas la garantie que les acteurs politiques et les personnes concernées par les élections de 2026 ont cerné l’essentiel en vue d’un processus apaisé. D’où des initiatives pour continuer en dehors des orientations  laissées à l’occasion de la sortie télévisée du 17 Novembre dernier, à sensibiliser sur la posture à adopter afin que tout se déroule dans la paix. En tout cas, pleinement engagés, la FOPA  et son Président Mondial encouragent les discours de paix et de rassemblement, prêchent  pour le  vivre-ensemble, le renforcement de la cohésion nationale et demandent à  éviter les invectives. « Nous sommes pour le dialogue, la construction citoyenne, la solidarité nationale. Nous sommes pour le dialogue dans la compréhension. Tout ce qui est humain n’est parfait. Et  c’est dans le dialogue que les contradictions se résolvent »,  lance Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II, Président Mondial de la FOPA en direction des acteurs politiques des différentes obédiences comme pour fixer ceux-ci sur leur contribution pour un cadre apaisé dans la perspective des élections générales. 
Pour le numéro 1 de la FOPA, il faudra travailler à éviter que des Béninois continuent à verser leur sang pour des situations politiques. D’où la nécessité de vider selon lui, les questions qui fâchent en vue de mettre en confiance les uns et les autres. A cet effet,  il  appelle les parties prenantes aux prochaines élections à trouver un consensus autour du Code électoral et le Chef de l’Etat  à user de toutes ses prérogatives pour faire de ce souhait une réalité avant la compétition. « Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat qu’il y ait consensus afin qu’une relecture puisse être faite afin que la paix ne soit pas compromise dans notre pays à cause de cette situation. Car, sans qu’on n’entame la compétition, des problèmes sont soulevés autour du Code électoral; des frustrations  qu’il faudra évacuer», renchérit-il.
En direction des acteurs politiques en l’occurrence,
Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II,  préconise des actes pour inciter les jeunes à la culture en toutes circonstances, de la paix. Il déconseille la manipulation  et invite les gouvernants  à activer davantage le mécanisme contre la faim, la cherté de la vie et autres qui sont également des menaces sur la Paix. « … il est impératif qu’on fasse un grand consensus autour du Code électoral pour ne pas aller vers une situation plus inquiétante en 2026. Egalement, il faut redouter que certains jeunes qui ont faim soient recrutés pour troubler la Paix. Le Bénin aujourd’hui commence par être frappé à ses frontières par l’extrémisme violent.  Le drame qui se joue avec la transhumance avec des décès au quotidien, il faut que des approches de solutions y soient trouvées sinon on ne pourra pas parler de paix véritable ; les problèmes entre Etats qui induisent la fermeture des frontières également sont des indices de menaces sur la Paix », poursuit-il.
Somme toute, que l’on soit de la mouvance, de l’opposition ou d’autres bords politiques, la FOPA appelle à s’entendre sur l’essentiel pour faire prévaloir la paix  dans la perspective des élections générales. « Nous sommes pour le dialogue et  la paix. Nous sommes pour le dialogue même dans la contradiction.  Si la politique est l’art de gouverner, elle  doit être  au service de l’épanouissement humain et du développement de la nation. Et tout cela doit être fait dans un climat de paix », martèle le Président Mondial de la FOPA qui demande à jouer franc afin que tout se passe comme souhaité dans la concorde et l’harmonie  à l’occasion des élections générales de 2026. A préciser que toujours dans le même cadre, la FOPA entreprend bientôt une tournée nationale de sensibilisation, d’éducation et de rééducation pour la préservation de la paix sur l’ensemble du territoire national.

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Dispersion d’une rencontre des Démocrates à N’dali : Le parti dénonce  une violation des libertés et menace

Une rencontre entre militants et responsables du parti « Les Démocrates » qui devrait se tenir ce 1er Décembre 2024 dans l’arrondissement de Ouénou dans la commune de N’dali a été empêchée par la Police Républicaine qui a envahi la maison des jeunes et le domicile privé d’un militant pour disperser les participants. Profondément touché par cet acte à valeur de violation des droits élémentaires de ses militants, le regroupement au logo de la flamme, par le truchement d’un Communiqué à la signature de son Secrétaire National à la Communication Dr Guy Dossou Mitokpè, dénonce ces faits d’extrême gravité sur les populations  venues s’informer. Il met en garde les officiers de la police qui se font selon le Communiqué, manipuler par les acteurs politiques du pouvoir dans la violation permanente des droits les plus élémentaires. Citant l’article 9 de la Constitution qui dispose : « Tout individu, tout agent de l’Etat qui se rendrait coupable d’acte de torture, de sévices ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des droits de l’homme et des libertés publiques », le parti Les Démocrates annonce des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs des faits. Dans son viseur, le Commissaire de police de l’arrondissement de Ouénou et complices qui devront bientôt s’expliquer devant les juridictions compétentes. Le parti « Les Démocrates » qui prévoit des rencontres à l’effet de  signifier aux autorités son état d’âme, lance un appel au resserrement des rangs pour résister en toutes circonstances aux actes d’intimidation.      

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Audit du fichier électoral, relecture du Code ::Le PSL en phase avec les initiatives, encourage les discussions

Le Parti Social Libéral (PSL) approuve les initiatives pour la tenue apaisée des élections générales de 2026.  Par la voix de son Président d’honneur Dr Henri Medrid, cette formation politique d’essence centriste et panafricaniste encourage les discussions en vue d’un consensus autour des dispositions électorales.  Il s’agit du Code électoral dont la relecture fait objet de requête de la part de la société  civile et au sein de la classe politique  pour mettre en confiance les parties  prenantes aux élections à venir. Sur la question comme sur celle en rapport avec l’audit du fichier électoral, le PSL épouse les avis. « La démarche du Cadre de concertation de l’opposition de  convier à la même table de réflexion et d’action la mouvance et l’opposition pour parler d’une même et unique voix pour la correction et la validation du fichier électoral est une très bonne chose. Cela n’est pas en contradiction avec la position des Sociaux libéraux centristes et panafricanistes qui sont pour le dialogue des forces politiques. Et c’est pour cela que nous avons refusé de nous déclarer comme étant de la mouvance  ou  de l’opposition. Notre ambition,  c’est d’être une force politique de médiation au Bénin.  Nous sommes pour le dialogue,  la paix et le développement », fait savoir Dr Henri Medrid  qui appelle à profiter de l’occasion pour se pencher que la question de la relecture du Code électoral. Selon lui, le gouvernement qui aligne des mérites sur le chantier des réalisations  pourrait prendre une part dans la concrétisation de ces souhaits.  « Nous apprécions beaucoup les efforts qui sont mis en place par la gouvernance actuelle et qui boostent l’mage du pays. Nous nous donnons toujours cette obligation intellectuelle de reconnaître les choses », poursuit-il tout en invitant les uns et les autres à jouer leur partition en vue d’un cadre apaisé pour les élections à venir. « La politique est au service de l’épanouissement humain et au service du développement de la nation.   La politique, c’est l’art de gouverner, c’est comment assurer l’épanouissement et l’égalité de tous. Nous sommes pour le dialogue, la construction citoyenne, la solidarité nationale. Nous sommes pour  le dialogue dans la compréhension  et même dans la contradiction.  Tout ce qui est humain n’est parfait  et c’est dans le dialogue que les contradictions se résolvent », conclut-il. 

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Sélection d’agents pour une mise en formation au profit du Port : Le Chef de l’Etat invité à se pencher sur un processus objet de chuchotements

Un dossier de recrutement d’agents pour une formation professionnelle à l’étranger fait objet de chuchotements dans le rang des travailleurs du Port Autonome de Cotonou (PAC). Selon des informations, les manquements relevés  et consignés dans une lettre adressée au Chef de l’Etat, portent sur de pratiques peu orthodoxes ayant favorisé le recrutement pas des plus méritants. On parle du dévolu jeté sur des agents qui n’auraient pas forcément pas les qualifications requises pour la formation. Des agents expérimentés et qualifiés seraient laissés sur le carreau. En effet, la Convention collective de travail du PAC recommande comme critère jusqu’à 6 ans d’ancienneté pour bénéficier d’une telle formation. Mais une exigence n’aurait pas été faite de ce principe. Pour l’essentiel, dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été relevées.  Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent les participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte. C’est en tout cas ce que laisse comprendre entre autres la plainte anonyme en direction du Président de la République appelé à faire ses propres investigations pour décourager les auteurs des pratiques en question. Les contestataires implorent l’indulgence du Président Patrice Talon à l’effet de s’impliquer dans le dossier par l’envoi d’une commission d’enquête pour s’assurer de la véracité des dénonciations. Ils attirent les attentions  sur la violation du premier critère de candidature qui prévoit un minimum de 6 ans d’ancienneté pour passer un test d’envoi à une formation de longue durée. Et ce sera l’occasion pour des autorités portuaires de fixer sur le fondement de leurs actes pour démonter pourquoi pas les arguments des contestataires. 

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Audit du fichier électoral : Discordances autour de l’agenda de l’imitative portée par l’opposition

De ce qu’il y a à retenir des échanges entre le Cadre de concertation des partis de l’opposition et des regroupements politiques au sujet de l’audit du fichier électoral, en dehors des refus fantaisistes de la part de certaines formations politiques, les discordances tournent autour de l’agenda pour la mise en œuvre de l’activité.  Faisant preuve de lucidité, des formations politiques de la mouvance consultées sur la question, n’ont pas rejeté l’initiative mais se sont interrogées sur sa pertinence en ce moment. En effet, selon les clarifications des responsables des partis en question, le contrôle de la Liste Electorale Informatisée (LEI) est prévu par la loi électorale et ne peut s’effectuer qu’après extraction du fichier électoral qui intervient dans un délai de 120 jours avant les élections. Rappelant que la LEI à auditer est celle qui devra servir pour les élections générales de 2026 et non celle ayant servi aux élections de 2023, ils se disent prêts à accompagner à ce moment-là les  initiatives visant à garantir une liste électorale fiable. Ils ne rejettent donc pas la requête du Cadre de concertation de l’opposition mais suggèrent des actions dans la légalité. Ce qui peut être la position du Cadre de concertation qui n’a pas situé sur le type de ficher électoral à auditer.

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Passage de la numérotation à 10 chiffres : Une révolution technologique pour le moment pas bien gérée !

Le Bénin  franchit une nouvelle étape dans son secteur des télécommunications. Le pays passe à un plan de numérotation  à 10 chiffres. Une  transition  qui marque une avancée notable pour accompagner l’évolution des besoins croissants en connectivité et en numéros de téléphone à laquelle les abonnés ne semblent pas être préparés. En effet, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste du Bénin (ARCEP BENIN), en collaboration avec les opérateurs téléphoniques, a pris des mesures pour garantir une transition fluide. Des campagnes d’information et de sensibilisation ont été déployées pour aider les abonnés à comprendre les implications de ce passage à 10 chiffres.  Mais en dépit de tout ceci, des abonnés peinent à se retrouver dans les innovations hésitant quelque fois à décrocher des appels. Ne voyant pas de noms affichés sur leur écran, ceux-ci s’abstiennent de décrocher des numéros auxquels ils n’étaient pas habitués.  Craignant de converser avec des individus malintentionnés qui peuvent exploiter à des fins nuisibles cette avancée technologique, ils se refusent d’aller à l’action pour suivre leurs correspondants. Et pourtant, rien n’est faux dans la démarche de l’ARCEP BENIN qui est allée à des ajustements pour répondre à l’explosion des besoins en lignes téléphoniques et assurer une meilleure gestion du réseau national.  Mais pour raison de précaution ou encore pour méconnaissance des nouvelles règles, des abonnés se perdent dans la conduite à tenir. Prenant en compte le fait qu’à  la veille de la transition, de faux liens ont circulé sur les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie demandant aux gens de cliquer pour mettre à jour leurs numéros afin de se conformer, ils redoutent des plans pour leur dérober des informations sensibles. Une sorte de méfiance que l’ARCEP BENIN devra faire évacuer par la poursuite et l’intensification des actions de sensibilisation.

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5231 candidats  pour 225 places pour le recrutement au Maep : La preuve du chômage ambiant dans le pays

Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche Gaston Dossouhoui et son homologue du travail et de la fonction publique Adidjatou Mathys, ont procédé dans la matinée de samedi dernier à Cotonou, au lancement du Concours de recrutement d’agents contractuels de droit public de l’Etat au profit du Maep. 5231 candidats dont 22% de femmes et 11 personnes en situation de handicap, ont pris part aux épreuves dans 8 centres de composition.  Pour 225 places  mises en jeu, ils étaient des milliers à plancher pour tenter de se faire recruter en qualité soit d’ingénieur de développement rural, soit de vétérinaire inspecteur, d’ingénieur de la statistique, d’administrateur, d’analyste programmeur et d’autres profils.  Un effectif élevé qui traduit les réalités en matière de sous-emploi et de chômage dans le pays. En tout cas, au parfum des chiffres, plus d’un se surprennent de cet effectif qui contraste avec les performances affichées par le gouvernement en matière de recrutement dans la fonction publique ou de la gestion de la carrière professionnelle des jeunes. Selon les propos du ministre de l’agriculture, il y a plus de 6 ans que le secteur a bénéficié du sang neuf notamment suite au départ régulier à la retraite de plusieurs de ses agents. Un état de choses qui peut expliquer le grand nombre de participants au présent concours de recrutement d’agents techniques pour l’accompagnement des producteurs et le contrôle de la qualité des chantiers du ministère de l’agriculture. « Ce recrutement vient pour combler un vide sur le terrain, car il faut reconnaître que le secteur a bénéficié du sang neuf il y a plus de 6 ans et aujourd’hui, nous avons besoin d’agents techniques pour faire l’accompagnement des producteurs et pour aider aussi à jouer le rôle régalien de contrôle de la qualité de ce que nous sommes en train de faire et des chantiers que nous conduisons. Je suis heureux de constater que même si ça ne va pas combler le vide, nous avons cette chance de regagner un peu tous les corps de métiers », a laissé entendre Gaston Dossouhoui. Une précision, un raisonnement qui n’empêche pas beaucoup d’afficher leur étonnement face à l’effectif pléthorique des participants au concours. De leur avis, cela ne traduit que le chômage ambiant dans le pays. Une situation sur laquelle ils appellent à se pencher par des recrutements un peu réguliers à la fonction publique.  

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Police et douanes : Ces hommes en uniforme à la « gâchette facile »

Alors qu’on continue de pleurer le décès d’un étudiant à Parakou pour cause de bavure policière, une autre situation survient à Aplahoué dans le Couffo. Un douanier qui tentait d’arrêter un conducteur de véhicule a tiré selon des informations, à bout portant sur  l’un des passagers du véhicule  plongeant la victime dans un état regrettable.  Un cas de bavure douanière qui vient s’ajouter à l’incident enregistré à Parakou objet de colère dans le rang des populations qui s’interrogent sur les raisons de cette attitude de plus en plus récurrente de la part des hommes en uniforme. Et dans les commentaires comme pour désapprouver ces pratiques, elles font constater que les forces de l’ordre ont de plus en plus la gâchette facile. Selon leurs dires, à la moindre résistance, des hommes en uniforme n’hésitent pas à faire usage de la force ou de leurs armes. « Un comportement qui devra être découragé pour le respect de la sacralité de la vie humaine », suggèrent les dénonciateurs.

Liste Electorale Informatisée crédible pour 2026 : Le parti RN favorable au dialogue mais dans la légalité

Seule formation politique au Bénin dirigée par une femme, le parti Renaissance Nationale (RN), apporte de jour en jour la preuve de son attachement à la paix et au respect des lois républicaines. Disposé au dialogue même dans la contradiction, ce regroupement politique de la majorité présidentielle repose constamment ses actions sur le cadre légal pour faire prévaloir en toutes circonstances, la légalité. Les échanges avec le Cadre de concertation des partis de l’opposition sur l’audit de la Liste Electorale Informatisée (LEI) et la posture affichée à l’occasion par RN, montrent la disponibilité de cette formation politique de participer activement à des débats pour la recherche permanente de consensus. Faut-il le préciser, à l’aide d’arguments et dans la courtoisie, le regroupement présidé par Claudine Afiavi Prudencio et qui se fait identifier au sein de la majorité présidentielle par sa fidélité, a réussi à passer un message à la délégation du Cadre de concertation de l’opposition qui s’est porté vers lui pour la mise en place d’un Comité Politique d’Encadrement pour l’audit du fichier électoral. En effet, tout en saluant l’initiative, les responsables du parti RN ont martelé à leurs hôtes la nécessité d’inscrire  toute démarche dans ce sens dans le respect des lois et institutions de la République. Ils ont exprimé des réserves sur la pertinence d’auditer la liste ayant servi aux élections de 2023, soutenant qu’une telle initiative risquerait de détourner l’attention des enjeux futurs et pourrait être porteuse de germes crisogènes. Dans une démonstration technique, ils ont montré que le contrôle de la LEI est prévu par la loi électorale et ne pourrait s’effectuer qu’après extraction de la LEI qui intervient dans un délai de 120 jours avant les élections.  Attaché à cet échéancier,  le parti RN se dit prêt à accompagner à ce moment-là, toute initiative visant à garantir une liste électorale crédible et conforme. Ne rejetant donc pas la requête d’auditer la LEI, il  rappelle les conditions et le calendrier pour des actions dans la légalité. D’ailleurs, en recevant les termes de référence proposés par le Cadre de concertation,  la Présidente de RN, Madame Claudine Afiavi Prudencio, s’est engagée à les examiner avec diligence pour un retour. Un  engagement qui illustre la maturité politique de RN  et sa mission de veiller au respect des lois tout en favorisant le dialogue. C’est la preuve par excellence de la contribution du parti à  la consolidation de la paix et de la cohésion nationale en lien avec la vision du Chef de l’Etat de faire une bonne place dans son action à la stabilité et l’harmonie sociale. Bref à travers la rencontre avec le Cadre de concertation de l’opposition, le parti RN réaffirme son rôle de garant de la paix, de la stabilité et du respect des lois républicaines.  Ce qui le démarque d’autres regroupements sur l’échiquier qui peuvent se refuser d’analyser objectivement des situations  surtout celles portées par des adversaires politiques. En tout cas, très fidèle dans la collaboration, RN qui  travaille à renforcer les liens avec les autres partis de la majorité présidentielle au vue de garantir la victoire pour le camp présidentiel au soir des élections de 2026, ne tourne pas le dos au dialogue même dans la contradiction.

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Choix de l’UPR pour son combat politique :Les raisons des récriminations contre Noël Chadaré

L’ancien syndicaliste désormais engagé en politique Noël Chadaré, a jeté son dévolu sur l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR) pour la concrétisation de son nouveau projet. Une option pas du goût de l’ensemble de ses admirateurs dans des réserves face à ce choix. En effet, plus d’un se surprennent de cette décision de militer dans un regroupement de la majorité présidentielle contre la possibilité au sein de l’opposition qui conforte plus la vision affichée par l’ancien acteur syndical.  Un peu comme perdus dans ce qui a été acté,  ils veulent savoir si celui qui vient d’officialiser son adhésion à l’UPR est le même qui dénonçait le pouvoir en place alors qu’il était à la tête de la Cosi-Bénin. Ce subit mariage en quelque sorte entre le régime de la rupture et  l’ardent défenseur des  droits des travailleurs béninois n’est pas admis par beaucoup qui relèvent des incohérences. S’agit-il d’une adhésion volontaire ou d’un acte pour conforter le regroupement politique en question à quelques années des prochaines élections ? Des interrogations qui ne manquent pas d’être agitées pour chercher à comprendre les raisons de ce revirement spectaculaire de Noël Chadaré. Dans leurs analyses tenant lieu de commentaires, des internautes laissent entendre qu’en adhérant à l’Union Progressiste Le Renouveau, Noël Chadaré n’a tenu compte que des réalités politiques actuelles à l’avantage d’un système dont la page peut-être tournée à tout moment par le peuple. Ils font savoir que l’ancien Secrétaire Général de la Cosi-Bénin n’est pas resté fidèle aux convictions qu’il affichait alors qu’il était à la tête de cette organisation des travailleurs. Et c’est cette sorte d’instabilité dans le parcours  de Noël Chadaré qui dérange.

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