Suscitations de troisième mandat : Un sujet qui devrait amener à sortir des sanctions contre les auteurs

Alors que la Constitution l’interdit formellement, le troisième mandat fait objet de suscitations de la part de soutiens du régime de la rupture qui avancent de prétextes sans doute pour préparer psychologiquement l’opinion. Et des médias servent de relais des sottises  pour tenter de faire maintenir au pouvoir le Chef de l’Etat à l’expiration de son mandat en 2026. Interprétation biaisée de Tofà 2025, Constitution de 2019 engendrant une nouvelle République ;  des alibis  sont mis en avant  pour faire aligner les uns et le autres sur l’idée d’un éventuel troisième mandat pourtant proscrit par la loi fondamentale. Une posture qui devra être découragée et ceci pour éviter que des médias continuent de prêter leurs colonnes et autres à la diffusion d’informations faisant l’apologie du troisième mandat. Et il est demandé à la Haac de prendre ses responsabilités  pour en cas de récidive, suspendre les médias concernés de connivence avec des fauteurs de troubles.    

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Reconstitution de leur défense : Boko et Homeky face à un défi pour faire bouger les lignes

L’essentiel pour la tenue du procès dans le dossier de tentative de coup d’Etat selon le Procureur Spécial de la Criet, est entre les mains des accusés appelés à reconstituer leurs avocats pour faire avancer la procédure. Il est accordé un délai de cinq jours à Olivier Boko, Oswald Homeky et autres pour constituer des avocats pour assurer leur défense. Une requête à valeur d’exigence  pour le déroulement du procès en vue de la manifestation de la vérité. Mais entre les injonctions du ministère public et le désir de se doter d’une défense adéquate pour un procès équitable, l’homme d’affaires Olivier Boko et l’ancien ministre Oswald Homeky qui dénoncent leurs conditions de détention, devront jouer de sorte à faire prévaloir leurs intérêts. Eux qui exigent le déport de la Présidente de céans pour sa proximité supposée avec le Chef de l’Etat  et la recomposition de la Cour,  doivent savoir quelle exigence mettre dans la balance  pour faire avancer le débat.  Attendus ce mardi à la Criet, ils devront sous l’orientation de leurs nouveaux avocats, jouer leur partition pour l’effectivité du procès devant déboucher pourquoi pas sur un verdict qui soignera leur image pour attester de l’acharnement contre leur personne. Il ne s’agira pas de faire lambiner par quelque moyen que ce soit le procès mais de contribuer au démarrage des débats pour permettre à l’opinion de se connecter sur les discussions. Déjouer à tout prix les préjugés surtout les allégations évoquant un dilatoire pour fuir le procès, devra être la posture des principaux accusés Olivier Boko et Oswald Homeky face à un véritable défi.   

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Gouvernance au sommet de l’Etat : Daniel Edah pose les pas d’une alternance démocratique

Convaincu que l’heure a enfin sonné pour qu’il assume la plus haute fonction de l’Etat logiquement à la suite de Patrice Talon dès 2026, Daniel Edah pose jour après jour des actes qui le rapprochent davantage de ses concitoyens. A son actif une vision pour redonner le sourire et faire oublier les longues années de difficultés vécues par le peuple, il laisse lire la posture d’une gouvernance inclusive et sans règlement de comptes une fois dans le fauteuil présidentiel. Ayant naturellement la carrure d’un homme d’Etat, le Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en pleine essor, s’essaye à travers des apports, des orientations et des conseils, à la gestion de la chose publique pour en son temps faire prendre de bonnes décisions. Déjà, à prendre en compte ses prises de positions en faveur du peuple, on comprend les motifs de ses griefs contre la gouvernance actuelle. Plaçant Dieu au cœur de ses actions, l’ancien fonctionnaire international donne l’espoir que tout n’est pas perdu. Et c’est ce qui justifie son combat depuis un moment aux côtés du parti de l’opposition Les Démocrates avec qui il partage pratiquement la même vision. Il faut dire que cet ancien candidat à la présidentielle qui a reçu la prophétie de succéder à Patrice Talon s’engage comme tel pour se mettre très bientôt encore plus au service de ses concitoyens. Une mission qui suppose des initiatives pour faire connecter le Bénin dans le but d’activer les opportunités pour l’ensemble de ses filles et fils. Et c’est à cela que s’attèle Daniel Edah en resserrant les liens même avec les grandes puissances pour permettre au Bénin d’en tirer profits en son temps. Il faut préciser qu’invité pour son leadership à la cérémonie d’investiture du Président des Etats-Unis, l’ancien fonctionnaire de la Francophonie a profité de l’occasion pour partager sa vision avec la diaspora béninoise pour mettre celle-ci au parfum des actions qu’il projette. Des faits qui font dire à plus d’un que Daniel Edah pose ainsi les pas d’une alternance démocratique au bénéfice du peuple.    

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Gouvernance du Bénin dès 2026 : Abdel Bachirou Dansou dans la dynamique pour la préservation des acquis

Sans prêter la voix aux artisans du troisième mandat, Abdel  Bachirou Dansou qui a joué un rôle prépondérant dans l’avènement de Patrice Talon au pouvoir, épouse l’ensemble des réformes opérées sous sa gouvernance et qui selon lui, redore l’image du Bénin. Tout en saluant l’engagement du Chef de l’Etat de céder effectivement  le pouvoir à celui qu’il plaira au peuple d’élire, il prie les uns et les autres de s’investir pour la préservation des acquis en vue de la continuité de la dynamique impulsée depuis 2016. Pratiquement dans tous les secteurs, il dit être en accord avec ce qui se fait pour mettre le pays sur les normes internationales au bénéfice de sa crédibilité et de sa visibilité. Il lance ainsi un message à tous les citoyens épris du développement à travailler dans la logique de faire poursuivre les bonnes actions sous Patrice Talon même après son départ du pouvoir. Son message va en direction des acteurs politiques de toutes obédiences à qui il suggère ce sacrifice. « Quelle que soit  la personne qui sera élue, elle doit faire en sorte à sauvegarder les acquis du régime de la rupture. Aucune œuvre humaine n’est parfaite et donc tout n’est pas rose. Cependant, il est à valoriser pour faire poursuivre les œuvres de développement au profit de la nation. Cela n’a aucun lien avec les affinités politiques qui ne profitent pas toujours au peuple », laisse-t-il entendre tout en invitant les prochains dirigeants à  travailler suivant la logique de la continuité. 

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Apaisement du climat politique : Une demande d’audience de l’opposition sur la table du Chef de l’Etat

Les contradicteurs du pouvoir de la rupture à travers le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition (CCFPO), souhaitent échanger avec le Chef de l’Etat sur des sujets  d’intérêt national. Une demande d’audience a été déposée à cet effet pour explorer ensemble les pistes  pour le dégel de la tension politique. Cette rencontre sera l’occasion  d’aborder  avec le Président de la République bien entendu à quelques mois des élections générales de 2026, les préoccupations qui fâchent pour plaider en faveur de la décrispation. On parle du consensus à acter pour la tenue apaisée et dans un climat de transparence des élections générales. L’audit du fichier électoral ; la requête pour la relecture du Code électoral ; la situation des exilés et détenu politiques  pourraient être les sujets à l’ordre du jour. En tout cas,  dans l’élan de décrispation de la tension politique, le CCFPO précise avoir adressé une demande d’audience au Chef de l’État pour plaider en faveur de  sujets d’intérêt national. Estimant que le Bénin jadis quartier latin de l’Afrique est à la croisée des chemins et traverse des moments les plus décisifs, le CCFPO appelle à un sursaut national collectif face à la crétinisation qu’une frange de l’élite politique impose. « C’est le moment plus que jamais d’unir les forces afin de mener un dialogue permanent pour le consensus qu’appelle la Constitution à l’effet de toutes décisions engageant la vie de la nation pour un apaisement du climat social », fait savoir le CCFPO préoccupé par le dégel de la tension politique .

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Procès Boko-Homeky à la Criet : Azannaï y voit une stratégie pour salir le casier judiciaire  des mis en cause

Le procès à la Criet mettant en scène de personnalités bien introduites aujourd’hui en disgrâce avec le régime de la rupture, n’aurait d’autre objectif que d’affaiblir politiquement certains des accusés pour compromettre leurs ambitions pour les élections de 2026. C’est le point de vue de l’ancien ministre Candide Azannaï qui avance que le jugement des présumés auteurs de la tentative de coup d’Etat contre Patrice Nation est une manœuvre pour exclure des élections à venir Olivier Boko et Oswald Homeky.  «Dessaisir Boko et Homéky de leur casier judiciaire, les exclure des élections de 2026: la manœuvre en cours. Ignoble  échec des réformes politiques de Patrice Talon», déplore Candide Azannaï dans un message relayé sur les réseaux sociaux.  Le Coordonnateur de la Résistance Nationale liera tout ceci  à l’échec des réformes politiques opérées sous l’égide du Chef de l’Etat. A interpréter ses propos, c’est  cela qui serait à la base des ennuis judiciaires de Olivier Boko et Oswald Homeky  en passe d’être dessaisis de leurs droits politiques.

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Procès dans le dossier de tentative de coup d’Etat : L’option d’avocats commis d’office à éviter à tout prix par Boko et Homeky

Pour faire tomber les accusations à leur encontre et montrer qu’ils n’ont jamais été animés de l’intention de renverser le pouvoir de Patrice Talon, Olivier Boko et Oswald Homeky qui font face à leur jugement à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), gagneraient à se doter d’une bonne stratégie de défense.  Présentés et peut-être à tort comme des malfaiteurs, ils devront chercher à démonter cette perception pour faire admettre l’idée  d’acharnement contre leur personne. Cela oblige à s’écarter des exigences pouvant retarder le déroulement du procès qui pourrait finalement jouer contre leurs intérêts. Rejeter l’option d’avocats  commis d’office et ramener dans le jeu les avocats qui ont claqué la porte après avoir réclamé sans gain de cause la recomposition de la Cour, reste la stratégie bénéfique pour les mis en cause attendus sur des arguments pour la manifestation de la vérité. Il ne parait pas prudent à cette étape de la procédure de s’attarder sur des considérations pour faire lambiner le jugement mais de présenter la version à savoir des faits, arguments à l’appui. Se laisser  défendre par des avocats affectés par le parquet spécial de la Criet, c’est en quelque sorte faire le jeu du ministère public impatient de rendre justice à l’Etat. Il faudra composer avec des hommes de mains pouvant résister à toute stratégie d’infiltration pour influencer le jugement. Certes, si la demande de déport de la Présidente de la Cour  du fait des soupçons d’accointance avec le Chef de l’Etat n’est pas à rejeter, il y a que les accusés Olivier Boko et Oswald Homeky doivent trouver le mécanisme pour faire bouger les lignes avec le regard sur la défense comme cela se doit de leur cause. Et dans le cas en présence, remettre dans le jeu les avocats déconstitués, profitera plus aux accusés. Ces avocats ont en effet l’avantage imprégnés de l’affaire depuis son éclatement et savent quoi faire pour inscrire la vérité de leur côté. Et pour ne pas cautionner la liquidation du procès, Olivier Boko et Oswald Homeky qui ont marqué leur accord pour la déconstitution de leurs avocats, gagneront à revoir leur copie pour confier leur défense à des professionnels de droit de confiance mis à contribution depuis le début de l’affaire.  A préciser qu’une nouvelle fois renvoyé, le procès reprend ce Jeudi à la Criet avec la possibilité pour les accusés de  faire avec les avocats commis d’office ou de reconstituer l’équipe d’avocats initialement démissionnaires,  un choix qui pourrait changer la dynamique du procès.  Poursuivis pour « Complot contre l’autorité de l’État, corruption d’agent public et faux certificats », Olivier Boko, Oswald Homeky et les autres accusés devront opter pour la stratégie de défense qui les met en confiance.

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Suspension de médias par la HAAC : Faciliter le processus de régularisation : l’acte à suivre

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), a annoncé dans sa Décision N°25-006 du 21 Janvier 2025, la suspension des journaux “Le Patriote” et “L’Audace Info” ainsi que le retrait des cartes de presse de leurs Directeurs de publication. Cette mesure a été prise en raison de la publication d’articles contenant des allégations jugées mensongères et diffamatoires. En outre, la HAAC a décidé de la suspension  des plateformes “Reporter Médias Monde”, “Crystal News”, “Les Pharaons” et le compte TikTok dénommé “Madame Actu” pour la diffusion de contenus non autorisés contenant des informations infondées en violation du Code de déontologie de la presse et des lois en vigueur. L’instance de régulation des médias invite les  responsables des organes  cités à se conformer aux textes en vigueur. Ce qui relève d’une obligation pour être autorisé à exercer en République du Bénin. Et relativement à cette directive, plu d’un invitent la HAAC à faciliter en son temps le processus de régularisation pour faire moins de navettes aux promoteurs concernés à servir dans les meilleurs délais si leurs dossiers ne souffrent de rien. Cela aidera les médias  surtout en ligne dans le cas de rattraper ce qui peut l’être pour ne pas perdre les milliers de personnes abonnées  pour suivre leurs programmes.

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Potentielles menaces sur la démocratie : Le Cadre de Concertation de l’Opposition appelle à la mobilisation des forces vives de la nation

Face aux professionnels des médias ce Mardi 21 Janvier 2025 au siège du parti Les Démocrates, le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition (CCFPO) a passé en revue plusieurs sujets d’intérêt national notamment l’audit du fichier électoral, la gouvernance politique actuelle et la question des droits humains et des libertés fondamentales. S’imposant le devoir de jouer un rôle d’avant-gardiste sans s’arroger la prétention de remplacer le peuple, le CCFPO a aussi jugé nécessaire de rendre compte des différentes démarches menées et définir les perspectives pour l’avenir. Pour le Cadre, c’est le moment plus que jamais d’unir les forces afin de mener un dialogue permanent pour le consensus qu’appelle la Constitution à l’effet de toutes décisions engageant la vie de la nation pour un apaisement du climat social.  Et pour la transparence des prochaines élections, le CCFPO s‘est engagé avec l’accord du Chef de l’Etat en vue d’un audit du fichier électoral. « À mi-parcours, il est utile de rendre compte au peuple que le comité de pilotage de l’audit du fichier électoral est malgré quelques réserves installé et représenté par un représentant du Chef de l’État. Il doit se mettre au travail et donner des résultats probants d’ici à Mai 2025», a déclaré le Porte-parole du Cadre. Parallèlement à cela, le CCFPO annonce avoir rencontré des missions diplomatiques suivies de courriers en vue d’une mobilisation internationale pour soutenir le Bénin pour le retour à un cadre démocratique équitable où chaque citoyen peut s’exprimer librement et participer pleinement à la vie politique. Pour les conférenciers, cette démarche s’inscrit dans une volonté de plaider en faveur d’un environnement de justice et de respect des droits de l’homme. Animé par le souci du respect des règles essentielles consacrées par la Constitution, le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition s’est depuis quelques temps donné la mission d’apporter sa contribution au respect de la justice et des droits humains au Bénin. « C’est uniquement dans cette logique que s’inscrivent les nombreux cris de cœur voire de détresse de l’opposition au régime du Président Patrice Talon pour ce qui est des droits humains au Bénin. C’est à cette optique qu’il convient de rattacher les plaidoiries et parfois les exigences du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition pour le respect des règles électorales préétablies consacrées par notre Constitution et par le Code électoral en vigueur, notamment la transparence, la sincérité et la fiabilité gage de paix » , a déclaré le porte-parole du Cadre, Antoine Guédou Vissétogbé. Toujours dans cet élan de décrispation de la tension, le CCFPO précise avoir adressé une demande d’audience au Chef de l’État pour plaider en faveur d’autres sujets d’intérêt national. Estimant que le Bénin jadis quartier latin de l’Afrique est à la croisée des chemins et traverse des moments les plus décisifs, le CCFPO appelle à un sursaut national collectif face à la clochardisation, voire la crétinisation qu’une frange de l’élite politique lui impose. « Mesdames et Messieurs, notre pays est à la croisée des chemins. Face aux menaces qui pèsent sur notre démocratie, il est impératif que toutes les forces vives de la Nation se mobilisent. Nous devons agir ensemble dans un esprit de dialogue, de responsabilité et de solidarité, » a déclaré pour finir le CCFPO.

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« Nul ne peut de sa vie, faire plus de deux mandats»  : Une disposition de la Constitution qui devrait faire ranger les polémiques sur le 3ème mandat

Bien avant la consultation du Tofâ 2025, des sorties tous azimuts de partisans du régime de la rupture sur un possible 3ème  mandat de Patrice Talon alimentaient déjà les polémiques. Les interprétations issues de la même consultation du Tofâ qui souhaitent la continuité de l’actuel Chef de l’Etat au risque de la dégradation de la situation sociale et économique du pays, amplifient davantage la controverse au sein de l’opinion. Par ailleurs, l’article 42 nouveau de la Constitution révisée du 07 Novembre 2019 stipule dans son deuxième alinéa qu’en aucun cas, nul ne peut de sa vie, faire plus de deux mandats. En effet, cette lecture totalement biaisée de la loi fondamentale amène des partisans du régime à inviter Patrice Talon à se présenter en 2026 pour un 3ème  mandat. Certains pour soutenir cette aberration vont jusqu’à persuader le Chef de l’Etat que le Bénin après la révision de la constitution de 2019 est entré dans une nouvelle République et qu’il aurait la latitude de se présenter comme candidat. Sinon, la même Constitution que ces derniers évoquent pour donner du crédit à leur analyse et embrouiller les esprits faibles avait pourtant tranché sur le sujet à travers l’article 42 nouveau. Cette disposition en plus des assurances données à maintes reprises par le Chef de l’Etat lui-même, devrait mettre un terme aux polémiques sur une invitation à un 3ème  mandat qui d’ailleurs serait anticonstitutionnel. Si Patrice Talon de son vivant est entrain de boucler son second mandat à la tête du pays, ses soutiens qui démontrent par tous les moyens qui peut revenir briguer un autre mandat devraient s’occuper à l’accompagner afin qu’il termine en beauté son dernier mandat en cours afin que le peuple souverain puisse choisir en toute tranquillité son successeur. Cependant, leurs agissements font parfois douter des assurances données par le Chef de l’Etat lui-même et il est important que la justice intervienne pour recadrer les auteurs de l’apologie d’un 3ème  mandat.

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