Tonato et Allowanou attaqués devant la Cour Constitutionnelle : Le motif  qui tue l’initiative de la requérante

Il est permis à tout citoyen de faire des recours devant la Haute juridiction mais dans le même temps il est aussi recommandé que ces recours portent sur des mobiles raisonnables afin de les voir prospérer. En effet, à travers un recours en date 18 Mars 2025 et enregistré au Secrétariat de la Cour Constitutionnelle le 24 Mars 2025, une requérante estime que le Ministre des infrastructures et le Directeur Général de la Police Nationale ont violé certaines dispositions de la Constitution en évoquant le manque d’éclairage de certains axes et le non déploiement des radars qui seraient source de plusieurs cas d’accidents. Mais en réalité, les motifs évoqués par la requérante pour soutenir sa requête ne peuvent lui donner raison en ce sens que les responsabilités des personnes attaquées ne sont pas forcément engagées. L’entretien des lampadaires publics ne relève pas exclusivement des compétences du ministère des infrastructures mais plutôt des mairies à travers un service technique dédié à cela. Plus loin, elle fera remarquer que le décès du ministre Yves Kouaro Chabi aurait peut-être été évité si le véhicule à bord duquel il se trouvait avait rencontré un dispositif de contrôle de vitesse. Un argument dénué de tout fondement car pour la plupart du temps, les radars ne sont fonctionnels que dans la journée. D’ailleurs, au lieu d’en rajouter à la douleur des proches de l’autorité disparue tragiquement dans un accident de circulation, la requérante ferait mieux de respecter sa mémoire en se passant de l’évocation pure et simple de son exemple pour soutenir son argumentaire. Il est important de rappeler à la requérante que la responsabilité des municipalités est plus qu’engagée dans cette situation que les autorités attaquées dans la requête. Ce sont d’ailleurs ces motifs infondés qui déjà démolissent l’initiative de la requérante. Le reste appartient aux sept sages d’apprécier la requête et d’y donner la suite qu’elle mérite.

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JIF 2025 à Abomey-Calavi : Corneille Atindehou  communie avec les Femmes Amazones BR

Le leader du parti Bloc Républicain Corneille Atindehou a communié avec les femmes amazones réunies sous sa coupole ce Samedi 29 Mars 2025 à Abomey-Calavi. A ses côtés, plusieurs figures politiques BR de la 6ème  Circonscription Electorale tels que le député Nathanaël Sokpoékpè, l’ancien Maire Comlan Patrice Hounsou- Guèdè, Félicité Lantokpodé et le Secrétaire Administratif Permanent du parti BR, Eugène Dossoumon. C’était l’occasion pour échanger sur les efforts en vue de l’émancipation des femmes mais surtout de faire un rappel des troupes pour les prochaines échéances électorales. Cet acte qui valorise la gent féminine a séduit les milliers de femmes toutes vêtues de tenues aux couleurs du parti du cheval cabré. Prenant la parole, la représentante des femmes amazones BR  a témoigné toute la reconnaissance de celles pour qui elle porte la parole à l’égard du Président Corneille Atindehou et de toute sa délégation. « C’est avec joie et émotion que nous avons accepté participer à la célébration de la Journée Internationale des Femmes sous le leadership de notre Président Corneille Atindehou. Nous lui témoignons toute notre reconnaissance pour tous les initiatives qu’il à mises en place pour notre autonomisation au sein de la 6ème  CE »,  a-t-elle déclaré en implorant le Seigneur d’étendre sa protection sur la vie de Corneille Atindehou. Nathanaël Sokpoékpè et Patrice Hounsou- Guèdè dans leurs propos, ont salué la mobilisation gigantesque des femmes autour de cette activité et ont profité pour rappeler la bataille électorale qui se pointe pour très bientôt. Dans leurs interventions, ils ont demandé aux femmes de continuer la mobilisation pour les prochaines activités du parti BR jusqu’au soir des élections législatives de 2026 afin que le parti rafle le maximum de sièges. Une demande bien reçue par les femmes qui ont manifesté leur accord à travers des cris de victoire. Pour Corneille Atindehou, c’est une très grande joie pour lui de voir les femmes amazones aussi mobilisées pour la bonne cause, celle du parti BR. «  Je voudrais saluer avant tout cette grande mobilisation. Ça prouve que nous pouvons encore mieux faire dans la 6ème  CE lors prochaines élections. Nous sommes très heureux ce matin,  ma délégation et moi lorsque nous vous avons vu si nombreuses. Je souhaite vivement que de cette façon, nous bataillons encore pour faire triompher le BR lors des prochaines élections. Dans nos quartiers, dans  nos arrondissements, je nous invite à continuer la mobilisation »,  a affirmé Corneille Atindehou aux femmes amazones. Et avec des cris de ralliement, les femmes ont démontré qu’elles sont tout à fait prêtes pour les batailles électorales qui s’annoncent.  C’était dans une ambiance plutôt conviviale où les leaders politiques et leurs militantes ont communié ensemble à travers des pas de danses. D’autres rencontres d’échanges avec les femmes sont prévues avec des responsables de coordination afin de définir ensemble les stratégies pour la razzia au profit du BR en 2026.

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Paysage maritime et portuaire au Bénin : Le CONEM annonce son existence et dévoile ses objectifs

Les Experts maritimes du Bénin dans le but de se faire davantage connaître et faire connaître leur corporation ont décidé de se réunir en une association afin d’agir plus légalement. C’est ainsi qu’est né le Collectif National des Experts Maritimes du Bénin (CONEM), qui a travers la Journée des Experts tenue ce Jeudi 27 Mars 2023 au Chant d’oiseau à Cotonou, a officiellement annoncé son existence à l’opinion nationale et internationale. Le Bureau dirigé par Clément Fantondji a profité de cette Journée dédiée aux Experts Maritimes pour faire un diagnostic des difficultés dont le  secteur est confronté afin de prendre des résolutions conséquentes pour agir à les résoudre. En effet, cette Journée a été également une occasion pour les participants notamment les Experts maritimes non encore membres dudit Collectif de faire leur adhésion. Dans son allocution d’ouverture, le Président du CONEM, Clément Fantondji a précisé que l’objectif principal de cette association est l’assainissement et la réglementation de la profession afin qu’elle soit érigée en Ordre des Experts maritimes du Bénin à l’instar des Ordres maritimes des pays de la sous-région. Ce Collectif annonce vouloir également travailler à rendre ce secteur plus professionnel en actualisant les textes qui le régissent plus particulièrement le Code maritime qui aujourd’hui souffre de beaucoup d’insuffisances. Et pour enrichir les échanges, une communication  portant sur la prévention et la gestion des litiges maritimes a été présentée. L’objectif de cette communication est de préciser celui qu’on peut appeler Expert maritime en République du Bénin et le rôle qu’il joue dans la prévention et la gestion des litiges maritimes. Selon le Communicateur,   l’Expert maritime est celui-là qui assure le contrôle des marchandises avant embarquement et au déchargement. Il est donc au cœur de l’ensemble des activités liées au transport des marchandises notamment leur sécurité. « La présence de l’Expert maritime dans la chaîne des transports maritimes s’avère très indispensable. Il est commis par les acteurs du monde maritime  et même parfois par les tribunaux pour assurer le suivi de la bonne exécution des opérations de transport d’embarquement et de débarquement », a conclu le Communicateur. Dans les échanges, plusieurs hauts cadres du domaine portuaire et maritime ont pris la parole et ont félicité les Experts pour cette idée d’association et ont décidé de se mettre à leur disposition afin de les aider dans leur mission. C’est le cas du Contre amiral Maxime Ahoyo, Préfet maritime qui a décidé de s’impliquer activement à travers ses contacts afin  qu’ils puissent quitter l’étape de Collectif pour devenir un Ordre proprement dit. « La Communauté maritime et celle des affaires savent aujourd’hui qu’il y a un groupe d’Experts qui est constitué. C’est déjà une victoire pour nous parce qu’il y a eu des autorités qui ont décidé de nous soutenir dans notre démarche »,  a précisé le Président du CONEM, Clément Fantondji à l’issue de la cérémonie.

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Dévoilement  du nom du dauphin pour plus tard : Les plausibles conséquences à l’interne et sur les électeurs

Pour ne pas perturber inutilement l’action gouvernementale selon ses dires, le Chef de l’Etat promet garder le suspens pour dévoiler plus tard l’identité de son dauphin. Dans l’entretien avec le magazine  Jeune Afrique, il a opiné sur le sujet en renseignant un peu sur le chronogramme pour le dévoilement de la personne choisie.  Seulement, l’échéance fixée loin de mettre en confiance, peut-être source de démotivation au sein des partis de la mouvance et en même temps dans le rang des électeurs forcément pas habitués à cette façon de s’y prendre. Déjà, certains d’entre eux s’offusquent contre cette stratégie pour peut-être leur imposer en son temps une personne qui ne fait pas l’unanimité.  Ils préconisent des compétitions au sein des partis de la mouvance pour retenir des profils répondant à des critères au départ fixés. Et de cette façon, la possibilité sera laissée aux uns et aux autres de suivre de près ce qui se fera en ayant une idée sur celui apte pour le job à la tête du pays à la suite de Patrice Talon. Ils refusent toute collaboration avec des parachutés qui pourraient être désignées pour défendre les couleurs de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026.  Des éventuels plans visant à imposer un duo -candidat même s’il passe, ne recevra pas forcément l’onction des électeurs qui auront l’occasion de trancher. Tout ceci pour inviter le Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance,  à faire enclencher assez tôt le processus de désignation du duo-candidat pour le faire connaître à l’opinion qui aura le temps  de le porter. Egalement, pour le maintien de la cohésion au sein de la mouvance, le Chef de l’Etat devra rendre plus libre le processus de désignation du duo-candidat en se mettant au besoin à l’écart pour entériner en son temps le choix des regroupements soutenant les actions de son gouvernement.   Il doit faire en sorte à ne pas influencer le processus pour finalement proposer un candidat qui ne fera forcément pas l’unanimité.

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Libération contre rançons de personnes enlevées : Un  triste phénomène à décourager à tout prix

Des citoyens enlevés et finalement rendus à leurs parents contre paiement de rançons ; le phénomène devient récurrent au Bénin qu’il interpelle pour des actions en vue de décourager les auteurs. En effet, rivalisant de stratagèmes pour soustraire de fonds aux paisibles populations, des sans foi ni loi organisent des enlèvements pour des chantages aux seules fins d’arnaquer. Ils réussissent parfois leurs coups pour empocher sans se faire rattraper, des billets de banque. Certes, grâce à la collaboration avec les forces de sécurité, des bandits de cet acabit tombent dans les mains de la police mais  depuis un certain temps, il est à constater qu’ils opèrent sans crainte d’être inquiétés afin de répondre de leurs actes. Et il sied  de corser les dispositions contre ces malfaiteurs qui jouent  sur la fibre émotionnelle des victimes pour gagner de l’argent. Renforcer les canaux de renseignements aidera à anticiper sur les  plans de ces personnes qui se font de l’argent à partir des enlèvements. Pas plus tard que la semaine écoulée, une fille a été  enlevée puis ramenée après paiement d’une rançon  de 8 millions de francs CFA aux ravisseurs. Le drame s’est produit à Boïffo, un village de l’arrondissement de Guéné commune de Malanville où profitant du sommeil à coté de sa mère, les ravisseurs ont enlevé la file pour la retourner plus tars à ses parents après paiement d’une rançon de  8 millions de francs CFA.
Mais s’étant introduits entre temps dans la maison pour leur basse beugne, les ravisseurs selon des informations, après avoir pris la fille, ont laissé une lettre avec leur numéro de téléphone. Et c’est à partir du courrier laissé que les parents ont récupéré la fille après négociation autour de la rançon fixée premièrement à 15 millions de francs CFA par les kidnappeurs. Et même si la petite se porte aujourd’hui bien, ces bandits sont parvenus à se taper 8 millions de francs CFA des poches de se parents. Un triste fait, un phénomène à décourager à tout prix par les autorités et les populations appelées à collaborer pour mettre hors d’état de nuire ces vils individus.    

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Caporalisation du pouvoir au Niger : L’excuse du terrorisme pour tenter de légitimer un pouvoir forcément pas au gré du peuple

Les autorités aux commandes du Niger outrepassent leurs prérogatives pour imposer  des décisions au peuple qui n’a d’autre choix que de les subir. Ayant accédé  au pouvoir par coup d’Etat, elles légalisent leur posture et se taillent de privilèges  pour s’accrocher. La sorte de cérémonie d’investiture  ce Mercredi 26 Mars 2025 au Centre Mahatma Gandhi de Niamey du Chef de la junte Abdourahamane Tiani, consacré  Président de la République du Niger pour 05 ans prétendument au nom de l’application des décisions issues des Assises nationales est l’autre acte qui révèle le plan nourri depuis par ces militaires qui mettent à l’avant la lutte contre le terrorisme pour  s‘imposer  au peuple. Il faut le dire dans cette histoire, le tombeur du Président Mohamed Bazoum par coup d’Etat le 26 Juillet 2023, désormais Président de la République, Chef de l’Etat et Chef suprême des armées du Niger pour 05 ans, fait prendre de décisions les unes plus suicidaires que les autres. Lui qui gouvernera pendant  60 mois présentés comme une « période de Refondation » renouvelables en fonction de la situation sécuritaire ou de l’avancée des réformes institutionnelles, entend redéfinir les institutions du pays » et « structurer les organes de gouvernance » selon les réalités socioculturelles nigériennes. Ayant prononcé la dissolution des 150 partis politiques existants et l’élaboration d’une nouvelle Charte des partis limitant leur nombre à cinq maximum, il impose progressivement sa vision de tout reformer sur trois axes que sont les valeurs fondamentales, les missions des institutions et la gouvernance. Des options pas forcément au gré du peuple condamné à subir. Entre-temps, sous l’excuse de la lutte contre le terrorisme qui réussirait sous son leadership, Tiani tient au respect le peuple nigérien en misant visiblement sur son rapprochement stratégique avec la Russie et la rupture avec les partenaires occidentaux, deux ans après le coup d’État de Juillet 2023. Des attitudes qui insèrent le Niger parmi les pays qui prônent tout sauf la démocratie avec l’envie affiché de se maintenir au pouvoir pour imposer sa feuille de route au peuple.

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Loi sur la chefferie traditionnelle au Bénin : Le gouvernement dans des clarifications face aux réclamations des acteurs

La loi sur la chefferie traditionnelle récemment votée par les députés et en attente de promulgation, soulève des inquiétudes et fait objet de contestations dans les rangs des acteurs. Criant la plupart à la suppression de leurs royaumes, ils suggèrent une relecture de la disposition par l’Assemblée nationale. Par ailleurs appelé à la rescousse pour ce urge en vue de sauver les meubles, le gouvernement face aux voix qui ne cessent de s’élever, réagit pour tenter d’apaiser et orienter sur de qui est à retenir de la loi actée. Ainsi par le truchement du Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji, l’exécutif face aux craintes çà et là nourries, assure que la loi votée  n’emporte aucun royaume. Elle n’a fait qu’apporter la clarification de ce milieu pour un cadre juridique à la chefferie traditionnelle. « Il s’agit d’un travail historique et scientifique », rassure le Porte-parole  qui  insiste sur le fait que « formellement, aucun royaume n’a disparu ». Pour rappel, la loi en question consacre 16 royaumes, 80 chefferies supérieures (dépendantes ou non), 10 chefferies coutumières (articles 5, 6 et 7). Aux termes de l’article 8, « Toute personne qui représente l’autorité traditionnelle au sein des formes d’organisation sociales traditionnelles non répertoriées dans les articles 5, 6 et 7 de la présente loi est dénommée chef communautaire ». La réforme n’a donc supprimé aucune entité existante au moment de son vote. Si une entité n’est pas répertoriée parmi les royaumes, chefferies supérieures ou coutumières, elle fait partie de ce qu’on pourrait appeler chefferie communautaire. L’entité peut continuer ses activités dans le respect de la loi, car elles se retrouvent ainsi reconnues comme faisant partie de la chefferie traditionnelle. La loi a juste voulu donner de la légitimité et crédibilité à la chefferie traditionnelle dans le pays en les reconnaissant légalement. Pour cela, il a eu une certaine classification issue du travail fait par un comité scientifique. Le Porte-parole du gouvernement a apporté ces clarifications pour tenter d’apaiser les acteurs qui crient à la mise à l’écart de leurs royaumes.

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Vente de matériels électroménagers de qualité au Bénin : ElectroZone inaugure  un somptueux showroom à l’Étoile Rouge

Spécialisé dans la vente des appareils électroménagers de qualité, ElectroZone a ouvert ce Jeudi un somptueux magasin  situé à Étoile Rouge sur les pavés en allant au Ciné Okpè Oluwa. A travers une cérémonie inaugurale, ce merveilleux cadre a été présenté aux invités présents pour la circonstance. A l’intérieur du joyau, les clients peuvent se procurer à des prix très abordables des climatiseurs, des mixeurs, des télévisions Led/Smart, des réfrigérateurs, des ventilateurs, des fers à repasser, des micro-ondes, des machines à laver, des cuisinières, des aspirateurs et tout autres appareils électroménagers de très bonne qualité. Pour le Représentant du Groupe ElectroZone Mr Danesh, c’est un grand plaisir de voir ces invités de marque présents à cette ouverture. « Nous sommes très heureux de voir les autorités présentes à cette cérémonie. Ça témoigne de la confiance qu’ils ont en nous et ça nous encourage à mieux servir les clients », a-t-il déclaré. Pour Géraldo Houndjo, partenaire Béninois de ElectroZone,  la société à fait un pas de plus en se rapprochant davantage de ses clients et il est important d’encourager cela. Il a d’ailleurs profité de l’occasion pour inviter les populations à venir visiter ce nouveau showroom et surtout se procurer de très bons appareils électroménagers. Notons que ElectroZone pour cette inauguration lance une offre spéciale de 15% de réduction sur tous ses appareils du 27 Mars au 27 Avril 2025.

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Crise au sein de la communauté Béninoise en Côte d’Ivoire : Le Comité des rites vodoun et le Chef de l’État invités à faire cesser la pagaille

La Communauté Béninoise traditionnelle en Côte d’Ivoire n’a pas manqué de multiplier les efforts afin que la crise qui perdure et qui fragilise depuis peu cette communauté connaisse un heureux dénouement pour le bonheur de tous.
En effet, les membres de cette Communauté n’ont jamais cessé d’élever la voix pour dénoncer la posture d’une autorité qui selon leurs dires,  serait à la base de cette situation du fait des supers pouvoirs de « Chef de Culte » accordé à un certain responsable qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité au sein de  la communauté traditionnelle du Bénin en Côte d’Ivoire. A travers une Conférence de presse animée ce Mercredi 26 Mars 2025 à Gbodjè à Abomey -Calavi au domicile de sa Majesté Houénou Hognon, les membres de la délégation de la Communauté traditionnelle Béninoise en Côte d’Ivoire composée de KAKPODJOU François Aissi, Chef de délégation, AVOUTOU Michel, GANDONOU Benoît,AMOUSSOU G. Barthélemy et de VONADE Michel ont sollicité l’intervention du Comité des rites vodoun dans ce dossier ainsi que l’implication personnelle du Chef de l’État Patrice Talon afin de mettre fin à  ce qu’ils appellent une  pagaille. Si le gouvernement de la rupture s’évertue à promouvoir le culte vodoun en y mettant les ressources conséquentes, des agissements du genre doivent être condamnés avec la dernière rigueur. Car, non  seulement,  ils ternissent l’image du pays mais aussi ils plombent les efforts du pouvoir de la rupture pour la paix au sein des religions endogènes. Dans son intervention, le Chef de la délégation KAKPODJOU François Aissi a d’abord présenté  l’historique des faits avant de faire savoir que de telles situations ne sauraient avoir lieu si l’autorité en question  ne l’ait cautionné. << Il est inconcevable qu’on puisse confier à un individu la qualité de Chef suprême des Cultes sans le consentement des autres membres. Nous demandons au Chef de l’État à travers le Comité des rites vodoun qu’il a mis en place de se saisir du dossier. La Côte d’Ivoire traverse une période sensible;  celle des élections donc nous n’allons pas les déranger avec nos mésententes>>,  a-t-il laissé entendre. Les membres de la délégation espèrent donc une prompte réaction du Comité des rites vodoun mais surtout du gouvernement afin de situer les responsabilités et faire ramener la paix et l’entente au sein de la diaspora Béninoise en Côte d’Ivoire.

Confusion sur le dauphin et le successeur de Talon : Rien de garanti, seul le peuple avisera

Dans leurs imaginations, des acteurs de la rupture attachés au souhait de la continuité, revendiquent déjà la victoire à l’élection présidentielle de 2026 qui n’a pas encore lieu. Faisant une grande confusion entre le dauphin et le successeur de l’actuel Chef de l’Etat, ils inscrivent le grand rôle dans le camp de Patrice Talon dont le mot d’ordre suffit pour acter la victoire. A prendre en considération leur raisonnement, tout est déjà joué et il ne reste que le dévoilement du dauphin pour prendre connaissance de l’identité du prochain Président de la République. Une façon de penser totalement biaisée eh tout cas qui ne prend pas en compte les prérogatives pour le peuple de décider en de pareilles circonstances. Émettant leur avis, beaucoup font savoir que rien n’est gagné d’avance et qu’une élection transparente  permettra au peuple de voter pour le candidat de son choix. Ce qui signifie qu’à l’étape actuelle, aucune obédience politique ne peut réclamer  une quelconque victoire jusqu’à envisager que le dauphin sera d’office le prochain Chef de l’Etat. Il s’agit d’une illusion entretenue à dessein peut-être pour se rassurer et faire douter l’adversaire politique, l’opposition dans ce cas, qui présente de grandes chances de remporter la compétition.

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