Grossesses en milieu scolaire : Triste expansion du phénomène à Ouidah malgré les efforts

le mérite qu’il mène une  traque sans merci contre les grossesses en milieu scolaire. Cela se traduit par les sanctions aussi bien administratives que pénales à l’encontre des auteurs du phénomène. Seulement que le fléau semble avoir la peau dure et persiste en dépit des efforts. Il est à constater par exemple dans certains collèges à Ouidah que plusieurs jeunes filles ont contracté des grossesses. Que ce soit depuis la période des vacances ou en pleine année, les chiffres enregistrés sont alarmants en termes de grossesses en milieu scolaire et cela interpelle. Dans des classes intermédiaires ou d’examen, le triste phénomène s’observe. Néanmoins, certains Chefs d’établissement prennent à bras le corps la situation et conscientisent les élèves à travers des séances de sensibilisation. Il est surtout demandé aux parents d’accompagner les efforts de ces autorités et du gouvernement en ayant un regard beaucoup plus pointu sur le suivi de l’éducation des apprenants en particulier les jeunes filles. Ce qui est d’ailleurs le plus recommandé est le dialogue parent-enfant sur l’éducation sexuelle dès la période de l’adolescence. Ainsi, tous contribueront à accompagner les gouvernants dans cette lutte implacable contre les grossesses en milieu scolaire. A la justice, il est demandé de ne pas émousser d’ardeur dans la prise de sanctions afin de décourager les auteurs dudit phénomène.

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Université de Parakou : L’interdiction d’une activité des étudiants parrainée par Paul Hounkpè suscite polémiques

Les activités prévues dans le cadre de l’organisation de la Journée de l’Etudiant de la FLASH à l’Université de Parakou entamées, n’ont pu aller à leur terme. En effet, informées qu’elles se tenaient sous le parrainage de l’ancien ministre Paul Hounkpè identifié comme un acteur clé de l’opposition, les autorités ont pris le soin de les interdire pour tenter de faire occuper autrement les étudiants. Et déjà dans le bain des manifestations par la campagne de salubrité déjà effectuée, les étudiants se sont vus obliger d’obtempérer pour se trouver un autre endroit en dehors du cadre académique afin de bénéficier de la communication en rapport avec l’Intelligence Artificielle (IA) animée par un Expert. Il faut dire que la Journée interdite qui avait pour thème : « Rôle des étudiants dans le développement durable et l’innovation sociale », devrait outiller les étudiants sur leur partition naturellement pour le développement une fois leur cursus académique bouclé ou non.  Mais elle a été perturbée pour ne finalement plus se tenir du fait selon des sources renseignées de l’inscription sur l’affiche du nom de Paul Hounkpè comme parrain de l’évènement. Il n’en fallait pas plus pour amener beaucoup à se poser des questions sur les raisons de cet état de choses contre en réalité l’intérêt des étudiants. Et pendant que certains déplorent cette forme de décision, d’autres font lire la sorte de fixation sur la personne de Paul Hounkpè retenu comme parrain non pas en qualité de Chef de parti politique mais d’ancien ministre. Cela constituerait la preuve argumentent plus d’un des traitements sans distinction de la rupture en défaveur des acteurs de l’opposition. Est-il nécessaire de le mentionner, des activités sous la coupole d’acteurs politiques de la mouvance se sont déroulées par le passé sans subir ces formes de sanctions. Ce qui voudra dire que les choses sont peut-être faites à la tête du client pour favoriser quand ça arrange et aller contre quand ca dérange. Déjà il y a quelques semaines, le parti dont Paul Hounkpè est le Secrétaire Exécutif National a été empêché d’installer ses Chefs Quartiers (CQ) et Chefs de Village (CV) en dépit de la loi explicative votée en 2020 et qui a empêché le parti de gagner un nombre conséquent de Maires. Il y a à souhaiter simplement la fin de ces  traitements pour permettre à l’opposition de jouer son rôle en vue de la consolidation de la démocratie.

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Éventualité du choix à l’externe du duo de la mouvance : AVC en perspectives pour les prétendants à fond dans le social

Pour le duo qui défendra les couleurs de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, tous les schémas sont possibles y compris la possibilité de désignation à l’externe en l’occurrence du candidat au poste de Président de la République. Le Chef de l’Etat qui entend veiller à ce que son successeur n’ait pour projet de déconstruire les acquis de la rupture, peut de concert avec les partis soutenant ses actions, recourir à une compétence  à l’externe qu’il  mettra dans la course pour s’assurer de la prise en compte de son souhait. Un état de choses qui ne fera que plomber les ambitions nourries dans l’ombre par des partisans  ancrés dans le social. En effet, sans clairement le mentionner, des soutiens de la rupture préparent psychologiquement l’opinion à leur éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2026.  A fond dans le social, ils solidifient de cette façon le lien avec les populations contre  en son temps des rétributions.  Et délaissés le moment venu au profit de citoyens moins engagés, cela pourrait avoir de répercussions négatives sur leurs personnes. En tout cas, avec ce qui se dessine à la mouvance, les prétendants dans le cas doivent  se préparer à tous les schémas pour ne pas à gérer après des situations désagréables. On parle de risque d’AVC pour ceux qui auront à engloutir de fortes sommes d’argent dans le social avec une fois aux affaires, l’intention de récupérer la bagatelle dépensée mais qui pourraient être déçus. A ceux-ci, il est préconisé la prudence pour ne pas  à gérer des situations qu’ils n’auraient pas au départ à l’idée .

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Interventions dans le débat public : Candide Azannaï : de la pertinence mais aussi des sortes de débordements

N’ayant pas sa langue dans la poche, le Président du parti Restaurer l’Espoir (RE), Candide Azannaï  est l’un des rares acteurs politiques au Bénin qui livre toutes crues ses impressions sur des sujets de  l’actualité nationale. Pendant que  beaucoup craignent la prison rien que pour leurs avis, l’ancien ministre délégué de la défense nationale opine sans réserve sur des questions d’actualité pour confesser publiquement ses idées. Considéré peut-être à tort par beaucoup comme un allié du pouvoir de la rupture, il affiche à chacune de ses sorties médiatiques,  la posture d’un citoyen  dans la prédiction pour  rappeler le rôle qui sied aux acteurs publics. Mais à côté de la langue déliée pour attirer les attentions sur des faits concrets, Candide Azannaï a cette facilité de s’exprimer vulgairement vis-à-vis de personnalités dont le Chef de l’Etat. Dans le registre qui est le sien ou sous le coup de la colère, il ne mesure pas forcément les mots en direction du Président de la République qu’il traite parfois  comme un citoyen ordinaire. Leader de la résistance,  le Président du parti Restaurer l’Espoir qui préconise un dialogue inclusif national pour réinitialiser tout ce qui aurait été désorganisé par la rupture,  ne manque pas de qualités qu’il exhibe lors de ses sorties médiatiques  mais il reste qu’il se montre parfois très acerbe avec un ton arrogant vis-à-vis du régime en place et de son leader Patrice Talon.

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Duo commun avec le pouvoir pour 2026 : L’éventualité à laquelle le parti Les Démocrates doit se soustraire

Lors de son entretien avec le Magazine Jeune Afrique, le Président Patrice Talon n’a pas occulté la possibilité pour les partis de la mouvance et celui de l’opposition Les Démocrates d’opter pour le même duo à l’élection à l’élection présidentielle de 2026.  « Peut-être nous retrouverons-nous autour du même choix, qui sait ? »,  a laissé entendre Patrice Talon parlant de la possibilité du choix d’un candidat commun avec son prédécesseur Boni Yayi. Il n’en fallait pas plus surtout en l’absence de réaction de la part du regroupement politique LD  pour crier à un probable  deal en gestation en vue d’imposer au peuple  le prochain Président de la République. Et il appartient aux responsables du parti Les Démocrates de chercher à se démarquer de ces suppositions pour affirmer leur indépendance dans le processus de désignation du duo-candidat. En effet, dans une lutte diamétralement opposée à la gouvernance en place,  eux qui placent entre autres pour priorités la libération des détenus politiques et le retour des exilés sans oublier la restauration de la démocratie, devront rejeter toute idée de constitution de duo avec la mouvance qui ne présente pas de garanties de satisfaire leurs requêtes une fois le souhait de conservation du pouvoir d’Etat acté. Si la proposition leur  est déjà faite, Les Démocrates avec la lucidité qui les caractérise devront y renoncer pour rester en tout cas jusqu’aux élections à venir dans leur rôle de contradicteurs du régime de la rupture. Il s’agit d’une sorte  de compromission à laquelle doivent se soustraire les dirigeants du principal parti de l’opposition au Bénin  très suivis par le peuple du fait du sérieux à travers les luttes à leur actif.   

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Premier rassemblement des Agoodjiés : Succès éclatant de l’initiative portée par Paule Berthe Adjahoto

Le rassemblement des Agoodjiés sous le parrainage de la Vice-présidente du Bénin Madame Mariam Chabi Talata avec le soutien de la Mairie de Klouékanmè et l’accompagnement du ministère du Cadre de vie et des transports, de l’Ambassade des USA, du ministère des affaires sociales et autres, organisé ce week-end à Abomey,  a connu un succès éclatant. Initiée par Madame Paule Berthe Adjahoto et son équipe, cette manifestation a été sanctionnée par des  résolutions dans le sens de cultiver chez les hommes et femmes la posture de la résilience pour impacter positivement le développement de la nation. À cette occasion, la lumière a été mise sur l’oubliée de l’histoire, la 5ème  monarque et l’unique femme à avoir dirigé le royaume du Danhome, la Reine Dadaa Tassi Hangbe.  Au titre des recommandations, il a été retenu que le  rassemblement des Agoodjiés devienne un événement annuel pour réunir  les femmes battantes et valeureuses du Bénin dans un espace afin de les célébrer. Les participants à la rencontre ont ensuite suggéré que le livre : « Dans les pas d’une amazone » qui relate les péripéties d’une femme battante du Benin, soit inscrit au programme dans les écoles pour semer chez les apprenants et apprenantes les graines de la résilience et ceci pour l’avenir afin qu’ils deviennent des femmes fortes et des hommes vaillants.  Le souhait de se mettre ensemble pour réaliser de grands projets en vue du rayonnement du Bénin et de l’Afrique a été émis en direction des femmes et des hommes. « Les femmes seules ne peuvent pas faire grand chose. Les hommes seuls non plus, Ils doivent se mettre ensemble pour bâtir une nation plus prospère. “Se mettre à dos ne garantit pas le développement de notre Bénin” laisse entendre la Marraine de l’événement Madame Mariam CHABI TALATA.  Sur le chapitre des requêtes, l’auteure du livre : « Dans les pas d’une amazone », insistera sur la réfection du Palais de la Reine Tassi Hangbe  pour donner à ce lieu la solennité nécessaire. « A l’arrivée de la Vice-présidente, la délégation s’est rendue au Palais privé du Roi du Danhome pour faire allégeance.  Ensuite, cap a été mis sur le palais de Kpekon de la Reine Tassi Hangbe qui est un Palais normalement à reconstruire. L’état actuel de ce palais nécessite que les pouvoirs publics s’y intéressent pour préserver les acquis culturels et historiques du Danhomè et de notre nation le Bénin. “Fort heureusement, le Représentant du ministère du Cadre de vie et des transports était à nos côtés », détaille Paule Berthe Adjahoto qui salue au passage tous ceux et toutes celles ayant effectué le déplacement sans oublier les amis et frères de la Guadeloupe, de la France et la diaspora béninoise à l’extérieur. Elle  appelle à une  synergie d’actions entre ceux-ci en vue de la réalisation de grands projets. A préciser pour finir, que le Colloque du tricentenaire prévu pour Décembre prochain avec d’éminents historiens , professeurs et archéologues  permettra de rédiger l’histoire même de la Reine Tassi Hangbe.

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Duo de la mouvance à la présidentielle de 2026 : L’option du « parfait inconnu » à éviter

Dans la logique de la continuité du pouvoir pour préserver les acquis de la gouvernance actuelle, la mouvance désignera son duo à l’élection présidentielle de 2026. Elle fera savoir les noms des personnes à jeter dans la course pour la succession de Patrice Talon en vue du nécessaire auprès des électeurs. Une tâche du ressort des regroupements politiques soutenant le régime sous la supervision du Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance, une fois réussie, balisera le terrain à la victoire. Seulement, n’ayant aucune idée sur les profils pouvant être retenus pour la compétition, beaucoup préconisent en l’occurrence au Chef de l’Etat de soumettre  en son temps au peuple une copie qui fera objet de moins de contestations. Prenant acte du pan de sa déclaration à Jeune Afrique à travers lequel il confesse son désir de ne cautionner la candidature d’un proche ou d’une personne de son clan à l’élection présidentielle de 2026, plus d’un suggèrent à Patrice Talon de faire en sorte à ne pas valider la candidature d’inconnus de la scène publique. A la recherche peut-être de l’oiseau rare  pour gouverner à sa suite le Bénin,  Patrice Talon qui entend veiller à ce que son successeur n’ait pour projet de déconstruire  les acquis de la rupture, devra faire présenter au peuple un duo composé d’acteurs bien connus de la scène publique. Il ne s’agira pas d’aller dénicher une compétence au-delà des frontières pour tenter de l’imposer. Une posture du genre ne conduira qu’à l’échec avec la possibilité pour des contestataires de jouer contre les consignes laissées. « Aligner de prétendants ayant une parfaite connaissance des réalités et du Bénin et connus aussi des Béninois » ; c’est l’option à faire pour concrétiser le souhait de conservation du pouvoir d’Etat à la mouvance.

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Contestations  çà et là de la loi sur la Chefferie traditionnelle : Acculés, le parlement, le comité scientifique et le gouvernement  ne peuvent que revoir leur copie

La loi portant cadre juridique de la Chefferie traditionnelle en République du Bénin votée par les députés le Jeudi 13 Mars 2025, soulève des contestations. Des acteurs non reconnus par la disposition donnent de plus en plus de la voix pour fustiger le travail du comité scientifique qui a conduit à l’adoption  de ladite loi. Ils dénoncent une méconnaissance de l’histoire à l’origine de la mise à l’écart de plusieurs royaumes par le comité scientifique. Un état de choses qu’ils appellent à corriger pour la paix et la cohésion au sein des communautés. Et lors des audiences avec le Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou ou à l’occasion de conférences de presse,  ils exigent la relecture de la loi pour se passer de tronquer l’histoire. Dans leurs plaidoyers, ils invitent le comité scientifique et le parlement à revoir leur copie pour intégrer ce qui devra l’être. En direction du Chef de l’Etat,  des messages dans le sens de ne pas promulguer la loi votée en l’état sont envoyés pour attirer son attention sur les dangers que renferme la copie rendue. Ils souhaitent que justice soit rendue aux royaumes écartés relégués de cette façon au second rang. Et à travers les 41 pétitions déjà adressées au parlement, la relecture de la disposition est exigée  pour ne pas occasionner inutilement de conflits.    

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Moussa Dadis Camara gracié par Doumbouya : Un exemple de décision à valeur de cas d’école

Dans un Décret diffusé à la télévision guinéenne ce Vendredi 28 Mars 2025, le Général Mamadi Doumbouya, Chef de la junte au pouvoir, a annoncé l’octroi d’une grâce présidentielle à Moussa Dadis Camara pour des «raisons de santé ». Cette décision fait suite à la condamnation de l’ancien dirigeant qui avait exercé le pouvoir entre 2008 et 2009  à 20 ans de réclusion le 31 Juillet 2024 pour crimes contre l’humanité. Ces infractions liées au massacre survenu le 28 Septembre 2009 au grand stade de Conakry avaient en effet causé la mort d’au moins 156 personnes, faite à la fois par balles, couteaux, machettes ou baïonnettes ainsi que de nombreuses violences sexuelles  dont 109 cas de viol. Le Décret lu par le Porte-parole de la présidence, le Général Amara Camara, précisait que la décision avait été prise «sur proposition du Garde des Sceaux, ministre de la Justice » face  à  l’état de santé fragile de Moussa Dadis Camara, jamais évoqué publiquement auparavant. Un modèle de décision  humanitaire qui ne court pas les rues dans des Etats du continent africain. Certains chefs d’Etat ne ressentent pas de gêne à voir mourir en prison  des personnes incarcérées pour ces motifs. La crainte est grande lorsque le concerné se trouve être un adversaire politique et jeté en prison pour des intrigues politiques. À la liberté, il est généralement préféré la mort pour régler une fois de bon les comptes avec des adversaires gênants. Les réalités en vogue dans des Etats africains où pour de fallacieux prétextes  des opposants sont emprisonnés contrastent avec l’acte du Chef de la junte guinéenne qui vient de montrer le chemin à suivre. 

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Investiture de Tiani : « Quelle honte pour le Niger », réagit le camp Bazoum

Au Niger, le camp du Président déchu Mohamed Bazoum réagit à l’investiture en qualité de Président de la République pour cinq ans, de Abdourahamane Tiani. Sahanin Mahamadou, un Conseiller du Chef de l’Etat débarqué,  voit à travers l’investiture du putschiste, un recul de la démocratie. Refusant de mêler sa voix à celles qui approuvent l’acte posé, il martèle que l’investiture de Tiani est une honte pour le Niger. « Quelle honte pour le Niger parce que ça c’est une honte. C’est une grande régression pour la démocratie et c’est une grande régression pour la liberté d’expression dans notre pays », soutient-il en soulignant que les assises au cours desquelles des décisions dont celle d’investir Tiani Président de la République, ont été prises, ont été une sélection de copains acquis à la cause de la junte. « Ce ne sont pas les assises nationales qu’ils ont prétendu être des assises nationales, c’est une sélection des personnes qu’ils ont pris, leurs partisans. Je fais allusion aux partisans réellement de la junte qu’ils ont pris dans les régions pour les représenter », a-t-il ajouté. Pour rappel, ce  26 mars 2025 à Niamey, le Général de Brigade Abdourahmane Tiani est élevé au prestigieux rang de Général d’Armée et officiellement investi Président de la République du Niger pour un mandat de cinq ans, avec une possible adaptation en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire. Il a promulgué la Charte de la Refondation et a signé deux ordonnances dans le cadre des recommandations des Assises nationales : dissolution des partis politiques et mise en liberté de certaines personnes condamnées, marquant ainsi le coup d’envoi officiel des résolutions issues des Assises Nationales tenues du 15 au 20 février 2025. Mais cette posture de l’auteur du coup d’Etat du 26 Juillet 2023, dans le rang des proches du Président déchu est un recul de la démocratie. Il s’agit de faits que devrait se passer de poser  Abdourahamane Tiani, tombeur du pouvoir de Mohamed Bazoum et Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

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