Relecture du Code électoral : Le sujet visiblement tabou à ne pas aborder pour la rupture

Dans la  recherche de consensus pour des élections  transparentes et apaisées en 2026, des acteurs de l’opposition  soulèvent une préoccupation automatiquement rejetée par leurs vis à vis de la mouvance. Il s’agit de la relecture du Code électoral objet de souhait également  dans le rang de la société civile pour des compétions véritablement inclusives. Mais à cette requête pour l’ouverture du jeu électoral, la mouvance oppose un refus appelant à débattre de tout sauf ce sujet. Et à l’occasion de sorties médiatiques, des acteurs du pouvoir ne cachent pas leur gêne de voir aborder la requête à leurs yeux comme tabou.  Ayant agi par vengeance au soir du rejet du projet de révision de la constitution, des députés de la majorité à l’origine du document contesté, prennent pratiquement pour ennemis ceux  qui suggèrent la relecture du Code électoral.  Et à les suivre, le Code électoral tel qu’il est conçu est bon et ne doit faire objet d’aucune retouche. Fermant exprès les yeux sur ce qui urge, ils tentent de faire aligner les voix discordantes sur leur position  qui reflète moins les réalités dans le contexte politique actuel.

Dynamisme Info

Dissolution du gouvernement au Burkina : Ibrahim Traoré comme dans un régime normal !

Le Président de la transition du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré par Décret en date du 06 Décembre 2024, a mis  fin aux fonctions du Premier ministre, Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla actant ainsi la dissolution du gouvernement. Sans évoquer la raison, l’homme fort du Burkina Faso a déchargé de ses fonctions celui qui assure la fonction de Chef du gouvernement depuis Octobre 2022.  « Le Président du Faso décrète : il est mis fin aux fonctions du Premier ministre (…) Le gouvernement est dissout. Les membres du gouvernement dissout expédie les affaires courantes jusqu’à la formation du nouveau gouvernement », a laissé entendre le Secrétaire général du gouvernement Mathias Traoré à la télévision d’Etat. Ayant accédé à la tête du Burkina Faso par un coup d’Etat intervenu en Septembre 2022 ayant renversé le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba qui lui-même avait précédemment tourné fin Janvier 2022 la page l’ancien Président Roch Marc Christian Kaboré, Ibrahim Traoré s’y prend comme dans un régime normal en usant des prérogatives d’un Chef d’Etat élu. Lui qui devrait accélérer le processus pour la transmission du pouvoir au civil, affiche à travers ses actes, l’impression de se maintenir. Une posture fustigée par plus d’un qui dénoncent une caporalisation du pouvoir d’Etat par Ibrahim Traoré. Il est à préciser que la durée de la période transitoire amorcée par Ibrahim Traoré a été prolongée de 5 ans à compter du 2 Juillet 2024. Une décision qui laisse lire l’envie de la part du putschiste de se maintenir au pouvoir contre le souhait de l’alternance.

*Dynamisme Info*

Audience de la FOPA avec l’ambassadeur d’Allemagne près le Bénin : KPOTOKAN II et Dr BUSHWALD échangent sur la tenue d’élections apaisées au Bénin en 2026

La FOPA qui entrevoit une tournée nationale de sensibilisation  et de renforcement des capacités des communautés à la préservation de la Paix et à  la prévention des conflits pour la tenue apaisée des  élections générales de 2026, est allée partager son projet avec l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne près le Bénin. Les échanges à cet effet assez fructueux, se sont déroulés dans une ambiance de convivialité et tournaient autour de la nécessité de travailler à renforcer la Paix avant, pendant et après les échéances électorales de 2026.  Il s’est agi pour la délégation conduite par son Excellence Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN ll de présenter à son  Excellence Dr Stefan BUSHWALD, Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne près le Bénin, le vaste programme de la FOPA pour faire prévaloir le vivre ensemble tout au long du processus comptant pour les élections de 2026. Occasion pour les deux parties d’aborder les questions en lien avec  l’extrémisme violent,  la transhumance  et l’immigration clandestine au large de la Méditerranée.
Pour l’essentiel, le Président mondial de la FOPA,  son Excellence Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN ll,  Empereur des Peuples ANAN Ifè    d’Afrique,  a d’abord remercié  la Fédération d’Allemagne à travers  son Ambassadeur  pour le maintien de la coopération entre le Bénin et l’Allemagne depuis 1960  et plusieurs aides et accompagnements à l’endroit de la société civile béninoise avant de  décliner l’objectif de la rencontre.
De son intervention, il est à retenir que la FOPA, dans son rôle d’organisation de la société civile ancrée dans la sauvegarde de la Paix fait actuellement le tour des acteurs politiques de tous bords et des institutions partenaires pour inviter à la nécessité de travailler à plus de consensus afin que les prochaines élections ne laissent aucune chance aux démons de la violence de s’installer au Bénin.
L’Ambassadeur de la République d’Allemagne, très heureux de cette démarche de sagesse de la FOPA, s’est engagé à faire de même pour des efforts sans ingérence aucune avec toutes les parties prenantes dont des membres du gouvernement pour que le Bénin traverse au mieux cette période sensible. Le Bénin, fera remarquer son  Excellence Dr Stefan BUSHWALD, est un îlot de stabilité qui doit conserver ce statut afin que se poursuivent les nombreux chantiers de développement en cours. Il a encouragé la FOPA à continuer par prêcher inlassablement son message de Paix dans les hameaux les plus reculés. D’autres sujets non moins importants tels que la lutte contre l’immigration clandestine grandissante dans le rang des jeunes béninois ont été abordés avec des pistes de solutions évoquées par la FOPA. Le Président de la FOPA a remercié l’Allemagne pour le dynamisme de la coopération entre les deux pays, une coopération marquée par des appuis concrets pour accompagner l’enseignement technique, les métiers, la bonne gouvernance et autres.
Emu, le diplomate Allemand  a félicité le Bénin, un pays  hospitalier et de paix  avant de saluer l’étroite relation entre les deux pays et les bons liens avec le Gouvernement de la rupture .Il a ensuite loué le Chef de l’état son Excellence  Patrice TALON, pour ses efforts. Il a salué pour finir l’impartialité de la FOPA dans les décisions   au Bénin,  ce qui la rend crédible et objective.
Les deux parties ont convenu de garder le contact pour des collaborations fructueuses.

Dynamisme Info (Source : Cellule de communication FOPA)

Elue Conseillère de l’Action Sociale (CPAS) à Chastre : La Béninoise Kadjogbé Tchokpon reconnaissante envers ses soutiens, s’engage

Les élections communales du 13 Octobre 2024  ont consacré l’élection de la Béninoise  Kadjogbé Tchokpon en qualité de Conseillère de l’Action Sociale (CPAS) à Chastre. Mesurant la portée et les exigences à travers cette nouvelle charge, la dame de fer élue témoigne sa gratitude à ses soutiens et appelle à miser sur elle pour l’atteinte des objectifs. Par le truchement d’un message, elle remercie les uns et les autres pour leur contribution  et s’engage à travailler pour honorer la confiance.  En effet, comptant  sur son expérience professionnelle en tant que responsable de projets d’insertion socioprofessionnelle accompagnant depuis des années des jeunes et des adultes dans leur recherche d’un nouveau départ et travaillant sur des solutions concrètes pour surmonter des obstacles, elle promet faire en sorte à ne laisser personne de côté dans l’exercice de sa fonction. « Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont cru en moi lors des élections communales du 13 Octobre. Vos voix sont bien plus qu’un simple vote : elles sont un message de confiance et de soutien. Un grand merci également au parti Ecolo et à la locale de Chastre pour leur engagement et leur soutien indéfectible. Ensemble, nous continuerons à défendre nos valeurs communes : solidarité, inclusion et durabilité. Merci à vous cher.es compatriotes, merci pour votre soutien, malgré les 7.000 km qui nous séparent », fait lire Kadjogbé Tchokpon. « Mon engagement ira non seulement vers les séniors, une thématique qui me tient particulièrement à cœur, mais aussi vers toutes les personnes en difficulté : familles, jeunes en quête de repères, et personnes migrantes. Chacun·e mérite un soutien équitable et digne », poursuit la Conseillère qui promet une présence pour soulager  toutes les personnes dans le besoin. « Ce mandat est une responsabilité immense, mais c’est aussi une belle opportunité de servir. Je m’engage à agir avec rigueur, empathie et détermination pour honorer la confiance que vous m’avez accordée. Ensemble, faisons de Chastre un lieu où personne n’est oublié et où la solidarité devient une réalité quotidienne », martèle Kadjogbé Tchokpon déterminée à s’investir pour combler les attentes. « La fin des élections communales marque le début d’une nouvelle aventure pour nos mandats locaux. Entre conseiller·e·s communaux·ales et CPAS, ces rôles traduisent l’engagement de proximité qui nous tient tant à cœur… Mon expertise en matière de genre et d’inclusion renforcera également mon action pour m’assurer que personne ne soit laissé de côté » précise-t-elle.

*Dynamisme Info*

*Message de Kadjogbé Tchokpon*

Les élections communales ont parlé : me voilà Conseillère CPAS à Chastre !
Chères toutes et chers tous,
C’est avec une immense gratitude que je vous annonce mon élection en tant que Conseillère de l’Action Sociale (CPAS) à Chastre.

*Le rôle d’un·e conseiller·e CPAS : au service de la solidarité*

Le CPAS, ou Centre Public d’Action Sociale, est un pilier de notre commune. Il accompagne les personnes en situation de vulnérabilité : aide financière, accès au logement, insertion professionnelle, soutien aux séniors… Ce travail nécessite une grande discrétion et une profonde humanité, car chaque décision concerne des vies, des espoirs, et des parcours uniques. Mon engagement ira non seulement vers les séniors, une thématique qui me tient particulièrement à cœur, mais aussi vers toutes les personnes en difficulté : familles, jeunes en quête de repères, et personnes migrantes. Chacun·e mérite un soutien équitable et digne.

*Mon parcours au service de ce mandat*

Ce rôle fait écho à mon expérience professionnelle en tant que responsable de projets d’insertion socioprofessionnelle. Depuis des années, j’accompagne des jeunes et des adultes dans leur recherche d’un nouveau départ, en travaillant sur des solutions concrètes pour surmonter les obstacles. Mon expertise en matière de genre et d’inclusion renforcera également mon action pour m’assurer que personne ne soit laissé de côté.

*Une anecdote qui guide ma vision*

Lors de la campagne, une dame âgée m’a confié avec humour : « Vous savez, on devrait élire des gens qui ne nous oublient pas une fois assis sur leurs sièges ! » Cette phrase, empreinte de vérité, résume l’essence de ce mandat : être là, vraiment, pour celles et ceux qui comptent sur nous.
Merci !
Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont cru en moi lors des élections communales du 13 octobre. Vos voix sont bien plus qu’un simple vote : elles sont un message de confiance et de soutien. Un grand merci également au parti Ecolo et à la locale de Chastre pour leur engagement et leur soutien indéfectible. Ensemble, nous continuerons à défendre nos valeurs communes : solidarité, inclusion et durabilité. Merci à vous cher.es compatriotes, merci pour votre soutien, malgré les 7.000 km qui nous séparent.

Et maintenant ?

Ce mandat est une responsabilité immense, mais c’est aussi une belle opportunité de servir. Je m’engage à agir avec rigueur, empathie et détermination pour honorer la confiance que vous m’avez accordée. Ensemble, faisons de Chastre un lieu où personne n’est oublié et où la solidarité devient une réalité quotidienne.

Avec toute ma gratitude,

*Kadjogbé Tchokpon*
*Conseillère de l’Action* *Sociale (CPAS) à Chastre*

Tenue apaisée des élections générales de 2026 : La FOPA appelle à privilégier le dialogue même dans la contradiction

Le déroulement apaisé des élections générales de 2026 au Bénin constitue une préoccupation majeure pour la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA), dans des actions pour inciter les jeunes à la culture de la paix en toutes circonstances. Dans du concret, la structure panafricaine de droit commun présidée par son Excellence Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II, s’emploie à faire des consultations à venir des moments de fête afin que soient bannis définitivement des pratiques, les tristes événements du passé. En effet, suivant de près les actes et  les discours politiques, la FOPA n’a pas la garantie que les acteurs politiques et les personnes concernées par les élections de 2026 ont cerné l’essentiel en vue d’un processus apaisé. D’où des initiatives pour continuer en dehors des orientations  laissées à l’occasion de la sortie télévisée du 17 Novembre dernier, à sensibiliser sur la posture à adopter afin que tout se déroule dans la paix. En tout cas, pleinement engagés, la FOPA  et son Président Mondial encouragent les discours de paix et de rassemblement, prêchent  pour le  vivre-ensemble, le renforcement de la cohésion nationale et demandent à  éviter les invectives. « Nous sommes pour le dialogue, la construction citoyenne, la solidarité nationale. Nous sommes pour le dialogue dans la compréhension. Tout ce qui est humain n’est parfait. Et  c’est dans le dialogue que les contradictions se résolvent »,  lance Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II, Président Mondial de la FOPA en direction des acteurs politiques des différentes obédiences comme pour fixer ceux-ci sur leur contribution pour un cadre apaisé dans la perspective des élections générales. 
Pour le numéro 1 de la FOPA, il faudra travailler à éviter que des Béninois continuent à verser leur sang pour des situations politiques. D’où la nécessité de vider selon lui, les questions qui fâchent en vue de mettre en confiance les uns et les autres. A cet effet,  il  appelle les parties prenantes aux prochaines élections à trouver un consensus autour du Code électoral et le Chef de l’Etat  à user de toutes ses prérogatives pour faire de ce souhait une réalité avant la compétition. « Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat qu’il y ait consensus afin qu’une relecture puisse être faite afin que la paix ne soit pas compromise dans notre pays à cause de cette situation. Car, sans qu’on n’entame la compétition, des problèmes sont soulevés autour du Code électoral; des frustrations  qu’il faudra évacuer», renchérit-il.
En direction des acteurs politiques en l’occurrence,
Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II,  préconise des actes pour inciter les jeunes à la culture en toutes circonstances, de la paix. Il déconseille la manipulation  et invite les gouvernants  à activer davantage le mécanisme contre la faim, la cherté de la vie et autres qui sont également des menaces sur la Paix. « … il est impératif qu’on fasse un grand consensus autour du Code électoral pour ne pas aller vers une situation plus inquiétante en 2026. Egalement, il faut redouter que certains jeunes qui ont faim soient recrutés pour troubler la Paix. Le Bénin aujourd’hui commence par être frappé à ses frontières par l’extrémisme violent.  Le drame qui se joue avec la transhumance avec des décès au quotidien, il faut que des approches de solutions y soient trouvées sinon on ne pourra pas parler de paix véritable ; les problèmes entre Etats qui induisent la fermeture des frontières également sont des indices de menaces sur la Paix », poursuit-il.
Somme toute, que l’on soit de la mouvance, de l’opposition ou d’autres bords politiques, la FOPA appelle à s’entendre sur l’essentiel pour faire prévaloir la paix  dans la perspective des élections générales. « Nous sommes pour le dialogue et  la paix. Nous sommes pour le dialogue même dans la contradiction.  Si la politique est l’art de gouverner, elle  doit être  au service de l’épanouissement humain et du développement de la nation. Et tout cela doit être fait dans un climat de paix », martèle le Président Mondial de la FOPA qui demande à jouer franc afin que tout se passe comme souhaité dans la concorde et l’harmonie  à l’occasion des élections générales de 2026. A préciser que toujours dans le même cadre, la FOPA entreprend bientôt une tournée nationale de sensibilisation, d’éducation et de rééducation pour la préservation de la paix sur l’ensemble du territoire national.

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Dispersion d’une rencontre des Démocrates à N’dali : Le parti dénonce  une violation des libertés et menace

Une rencontre entre militants et responsables du parti « Les Démocrates » qui devrait se tenir ce 1er Décembre 2024 dans l’arrondissement de Ouénou dans la commune de N’dali a été empêchée par la Police Républicaine qui a envahi la maison des jeunes et le domicile privé d’un militant pour disperser les participants. Profondément touché par cet acte à valeur de violation des droits élémentaires de ses militants, le regroupement au logo de la flamme, par le truchement d’un Communiqué à la signature de son Secrétaire National à la Communication Dr Guy Dossou Mitokpè, dénonce ces faits d’extrême gravité sur les populations  venues s’informer. Il met en garde les officiers de la police qui se font selon le Communiqué, manipuler par les acteurs politiques du pouvoir dans la violation permanente des droits les plus élémentaires. Citant l’article 9 de la Constitution qui dispose : « Tout individu, tout agent de l’Etat qui se rendrait coupable d’acte de torture, de sévices ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des droits de l’homme et des libertés publiques », le parti Les Démocrates annonce des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs des faits. Dans son viseur, le Commissaire de police de l’arrondissement de Ouénou et complices qui devront bientôt s’expliquer devant les juridictions compétentes. Le parti « Les Démocrates » qui prévoit des rencontres à l’effet de  signifier aux autorités son état d’âme, lance un appel au resserrement des rangs pour résister en toutes circonstances aux actes d’intimidation.      

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Audit du fichier électoral, relecture du Code ::Le PSL en phase avec les initiatives, encourage les discussions

Le Parti Social Libéral (PSL) approuve les initiatives pour la tenue apaisée des élections générales de 2026.  Par la voix de son Président d’honneur Dr Henri Medrid, cette formation politique d’essence centriste et panafricaniste encourage les discussions en vue d’un consensus autour des dispositions électorales.  Il s’agit du Code électoral dont la relecture fait objet de requête de la part de la société  civile et au sein de la classe politique  pour mettre en confiance les parties  prenantes aux élections à venir. Sur la question comme sur celle en rapport avec l’audit du fichier électoral, le PSL épouse les avis. « La démarche du Cadre de concertation de l’opposition de  convier à la même table de réflexion et d’action la mouvance et l’opposition pour parler d’une même et unique voix pour la correction et la validation du fichier électoral est une très bonne chose. Cela n’est pas en contradiction avec la position des Sociaux libéraux centristes et panafricanistes qui sont pour le dialogue des forces politiques. Et c’est pour cela que nous avons refusé de nous déclarer comme étant de la mouvance  ou  de l’opposition. Notre ambition,  c’est d’être une force politique de médiation au Bénin.  Nous sommes pour le dialogue,  la paix et le développement », fait savoir Dr Henri Medrid  qui appelle à profiter de l’occasion pour se pencher que la question de la relecture du Code électoral. Selon lui, le gouvernement qui aligne des mérites sur le chantier des réalisations  pourrait prendre une part dans la concrétisation de ces souhaits.  « Nous apprécions beaucoup les efforts qui sont mis en place par la gouvernance actuelle et qui boostent l’mage du pays. Nous nous donnons toujours cette obligation intellectuelle de reconnaître les choses », poursuit-il tout en invitant les uns et les autres à jouer leur partition en vue d’un cadre apaisé pour les élections à venir. « La politique est au service de l’épanouissement humain et au service du développement de la nation.   La politique, c’est l’art de gouverner, c’est comment assurer l’épanouissement et l’égalité de tous. Nous sommes pour le dialogue, la construction citoyenne, la solidarité nationale. Nous sommes pour  le dialogue dans la compréhension  et même dans la contradiction.  Tout ce qui est humain n’est parfait  et c’est dans le dialogue que les contradictions se résolvent », conclut-il. 

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Sélection d’agents pour une mise en formation au profit du Port : Le Chef de l’Etat invité à se pencher sur un processus objet de chuchotements

Un dossier de recrutement d’agents pour une formation professionnelle à l’étranger fait objet de chuchotements dans le rang des travailleurs du Port Autonome de Cotonou (PAC). Selon des informations, les manquements relevés  et consignés dans une lettre adressée au Chef de l’Etat, portent sur de pratiques peu orthodoxes ayant favorisé le recrutement pas des plus méritants. On parle du dévolu jeté sur des agents qui n’auraient pas forcément pas les qualifications requises pour la formation. Des agents expérimentés et qualifiés seraient laissés sur le carreau. En effet, la Convention collective de travail du PAC recommande comme critère jusqu’à 6 ans d’ancienneté pour bénéficier d’une telle formation. Mais une exigence n’aurait pas été faite de ce principe. Pour l’essentiel, dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été relevées.  Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent les participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte. C’est en tout cas ce que laisse comprendre entre autres la plainte anonyme en direction du Président de la République appelé à faire ses propres investigations pour décourager les auteurs des pratiques en question. Les contestataires implorent l’indulgence du Président Patrice Talon à l’effet de s’impliquer dans le dossier par l’envoi d’une commission d’enquête pour s’assurer de la véracité des dénonciations. Ils attirent les attentions  sur la violation du premier critère de candidature qui prévoit un minimum de 6 ans d’ancienneté pour passer un test d’envoi à une formation de longue durée. Et ce sera l’occasion pour des autorités portuaires de fixer sur le fondement de leurs actes pour démonter pourquoi pas les arguments des contestataires. 

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Audit du fichier électoral : Discordances autour de l’agenda de l’imitative portée par l’opposition

De ce qu’il y a à retenir des échanges entre le Cadre de concertation des partis de l’opposition et des regroupements politiques au sujet de l’audit du fichier électoral, en dehors des refus fantaisistes de la part de certaines formations politiques, les discordances tournent autour de l’agenda pour la mise en œuvre de l’activité.  Faisant preuve de lucidité, des formations politiques de la mouvance consultées sur la question, n’ont pas rejeté l’initiative mais se sont interrogées sur sa pertinence en ce moment. En effet, selon les clarifications des responsables des partis en question, le contrôle de la Liste Electorale Informatisée (LEI) est prévu par la loi électorale et ne peut s’effectuer qu’après extraction du fichier électoral qui intervient dans un délai de 120 jours avant les élections. Rappelant que la LEI à auditer est celle qui devra servir pour les élections générales de 2026 et non celle ayant servi aux élections de 2023, ils se disent prêts à accompagner à ce moment-là les  initiatives visant à garantir une liste électorale fiable. Ils ne rejettent donc pas la requête du Cadre de concertation de l’opposition mais suggèrent des actions dans la légalité. Ce qui peut être la position du Cadre de concertation qui n’a pas situé sur le type de ficher électoral à auditer.

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Passage de la numérotation à 10 chiffres : Une révolution technologique pour le moment pas bien gérée !

Le Bénin  franchit une nouvelle étape dans son secteur des télécommunications. Le pays passe à un plan de numérotation  à 10 chiffres. Une  transition  qui marque une avancée notable pour accompagner l’évolution des besoins croissants en connectivité et en numéros de téléphone à laquelle les abonnés ne semblent pas être préparés. En effet, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste du Bénin (ARCEP BENIN), en collaboration avec les opérateurs téléphoniques, a pris des mesures pour garantir une transition fluide. Des campagnes d’information et de sensibilisation ont été déployées pour aider les abonnés à comprendre les implications de ce passage à 10 chiffres.  Mais en dépit de tout ceci, des abonnés peinent à se retrouver dans les innovations hésitant quelque fois à décrocher des appels. Ne voyant pas de noms affichés sur leur écran, ceux-ci s’abstiennent de décrocher des numéros auxquels ils n’étaient pas habitués.  Craignant de converser avec des individus malintentionnés qui peuvent exploiter à des fins nuisibles cette avancée technologique, ils se refusent d’aller à l’action pour suivre leurs correspondants. Et pourtant, rien n’est faux dans la démarche de l’ARCEP BENIN qui est allée à des ajustements pour répondre à l’explosion des besoins en lignes téléphoniques et assurer une meilleure gestion du réseau national.  Mais pour raison de précaution ou encore pour méconnaissance des nouvelles règles, des abonnés se perdent dans la conduite à tenir. Prenant en compte le fait qu’à  la veille de la transition, de faux liens ont circulé sur les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie demandant aux gens de cliquer pour mettre à jour leurs numéros afin de se conformer, ils redoutent des plans pour leur dérober des informations sensibles. Une sorte de méfiance que l’ARCEP BENIN devra faire évacuer par la poursuite et l’intensification des actions de sensibilisation.

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