Présidentielle de 2026 : Inévitable rapport de forces entre Talon et Yayi

Les élections générales de 2026 au Bénin surtout la présidentielle programmée pour cette année, se joueront autour de deux figures de la scène politique béninoise.  Il s’agit de l’actuel Chef de l’Etat Patrice Talon et de l’ancien Président de la République Boni Yayi disqualifiés pour faire acte de candidature en tout cas  suivant les dispositions en vigueur, mais  qui pèseront dans les décisions des obédiences politiques. Certes, la réforme du système partisan  donne la force qu’aux regroupements de décider de qui et de quoi pour aller à  la conquête des sièges ou tenter de briguer la magistrature suprême. Mais avec les réalités de mise, rien ne se fera visiblement sans l’onction de Patrice Talon pour le  choix des jokers de la mouvance et de Boni Yayi pour le choix du duo-candidat de l’opposition.  L’un encore dans la posture de Chef de l’Etat et l’autre dans la posture de Chef de parti politique, les débats se font autour de ces deux personnalités influentes de la scène publique béninoise. Et leur expertise sera sollicitée à l’occasion des élections générales de 2026 pour s’assurer de faire de bonnes options et miser sur des personnes à même d’œuvrer pour garantir la victoire. Déjà,  c’est le rapport de forces entre les deux hommes d’État notamment lors de la présidentielle qui intéresse plus d’un impatients de savoir en faveur de qui iront les bonnes notes. Il est suggéré l’organisation d’élections inclusives et transparentes pour laisser le peuple trancher cette question qui départagera les obédiences politiques regroupées autour de Patrice Talon et de Boni Yayi. On parle d’un inévitable rapport de forces  entre les deux personnalités qui s’affronteront indirectement après l’expérience présentielle de 2016.

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Audit du fichier électoral : Le gouvernement donne-t-il le mouton et en tient la corde?

Alors qu’il n’a pas encore amorcé sa mission proprement dite, le Comité de pilotage de l’audit du fichier électoral reçoit des sortes de lettre de cadrage pour visiblement aller dans le sens voulu par les autorités. En dehors des exigences pour ne pas remettre en cause le processus électoral pour se passer des requêtes comme celles liées par exemple au report des élections générales de 2026 pour telle ou telle raison, les membres de cet organe sont mis en garde contre toute instrumentalisation de l’audit du fichier électoral. Face au Chef de l’Etat à l’occasion d’une rencontre le Lundi 24 Février 2025,  ils ont bénéficié de conseils mais aussi ont été informés du couloir dans lequel ils devront en quelque sorte évoluer pour éviter des déviances. « Je considère que vous êtes en mission pour la République. Vous n’êtes pas en mission pour la mouvance, vous n’êtes pas en mission pour l’opposition, vous êtes en mission pour la République », a laissé entendre le Chef de l’Etat qui avertit le Comité de pilotage que l’audit du fichier électoral ne doit pas servir de prétexte pour relancer des contestations politiques. « Je ne veux pas qu’on vous utilise pour ça. Personne ne devra vous utiliser pour ça », a-t-il prévenu. « L »audit du fichier électoral n’a rien à voir avec le Code, ni un troisième mandat de Président de la République », a-t-il insisté  mettant en garde contre toute requête de  report des élections générales de 2026 au motif d’imperfection du fichier électoral. Il soutient que la recherche du perfectionnisme ne doit pas empêcher la tenue des élections. « On a fait des élections avec la liste informatisée, cette liste-là est la même, le processus est le même, le dispositif est le même, l’outil est le même, je ne veux pas entendre que tant que ce n’est pas parfait, il n’y aura plus d’élection au Bénin », a-t-il martelé renseignant clairement sur ce qu’il attend du Comité de pilotage de l’audit du fichier électoral.« Quelle est la réalité de notre liste ? Et quelles sont les imperfections qu’il faut améliorer ? Quelles sont les imperfections que nous savons  pour lesquelles il n’y a peut-être pas encore de solution, mais comment on fait collectivement pour régler ça au fil du temps ? ». Des consignes venant du Président de la République que beaucoup assimilent à de pressions pour faire le travail selon  les aspirations du gouvernement.  Ils auraient souhaité que le Comité de pilotage qui se révèle un organe apolitique déroule sa mission en toute liberté et indépendance pour produire à la fin un rapport fiable. Et le pouvoir qui a déjà mis à disposition les fonds nécessaires pour la réalisation de l’audit, devra éviter d’exercer une quelconque pression qui pourrait biaiser à terme les résultats.

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Réaction aux critiques à l’annonce de sa candidature pour la présidentielle : Denonwoema Victorin appelle à voir le plan de Dieu pour le Bénin

Serviteur à l’écoute attentive de Dieu pour faire les choses que selon la volonté du Tout-puissant, Pasteur du Bénin, Victorin Denonwoema, est convaincu qu’il constitue la solution au souhait de  l’alternance  au sommet de l’Etat dès 2026. En  tout cas,  suivant la prophétie qu’il a reçue, ce « bulldozer de la foi en Dieu », qui a récemment tendu la main au parti d’opposition Les Démocrates pour porter sa candidature, demande aux Béninois de patienter pour voir le plan de Dieu pour le pays. Réagissant aux critiques depuis le dévoilement de son intention de candidature,  il invite à comprendre  ceux qui le couvrent de moqueries depuis la révélation de sa prophétie et prévient sur la suprématie très bientôt de l’intention de Dieu pour le Bénin, un pays  selon ses dires, qui sera gouverné dans la vérité. « Quand Dieu envoie quelqu’un, les gens critiquent toujours, mais à la fin,  Dieu règne »,  fait savoir Pasteur du Bénin, Victorin Denonwoema pour qui, l’heure a bientôt sonné pour la fin de l’injustice sous toutes ses formes au Bénin.« Ceux qui critiquent ma candidature sont ceux qui ont peur du règne de Dieu parce qu’ils savent que quand Dieu règne, il n’y a plus de l’injustice.  Or,  ils vivent de l’injustice et raison pour laquelle, ils ont peur en dénigrant la vision de Dieu et en parlant contre la vision de Dieu. Le règne de Dieu, c’est de cela qu’il s’agit. Il ne s‘agit pas du règne du Pasteur du Bénin, Victorin Denonwoema. Dieu ne plaisante pas », ajoute-t-il prenant du bon côté les critiques à son encontre. « Je donne aussi raison à ceux qui critiquent ma candidature  parce qu’ils  n’ont pas la foi. Et au temps de David, ça été ainsi. Quand Dieu envoie quelqu’un, les gens critiquent toujours, mais à la fin,  Dieu règne », assure-t-il. A préciser pour finir que, mandaté selon ses propos pour le pardon, la réconciliation et la paix au Bénin en 2026, Pasteur du Bénin, Victorin Denonwoema, n’avait pas vu sa candidature à l’élection présidentielle de 2021 au Bénin prospérer pour défaut de parrainage. Porteur de la vision : « Le règne de Dieu au Bénin », il entend accomplir sa prophétie pour un Bénin gouverné dans la vérité.

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Déontologie dans les médias : Un nouveau Code pour s’adapter aux réalités et défis actuels

Au Bénin, le Code d’éthique et de déontologie adopté en 1999 n’est plus d’actualité et laisse place à un autre document qui prend en compte les aspirations nouvelles. Obsolète au vue des évolutions dans la société et dans la presse, il a été relu et réactualisé le 21 Février et présenté ce vendredi 28 Février 2025. Le nouveau Code en effet contient cinq innovations majeures devant guider et orienter les hommes de médias dans l’exercice de leur métier. Le premier changement qu’on note dans le nouveau document est la dénomination. Autrefois appelé « Code de déontologie de la presse béninoise », il s’intitule désormais Code d’éthique et de déontologie des médias. L’autre modification, c’est le nombre d’articles. On note l’introduction de 7 nouveaux articles. Le Code est passé de 26 articles à 33 dont 8 au niveau des droits contre 6 avant et 25 au niveau des devoirs contre 20 avant. A ces nouveaux articles s’ajoutent un glossaire contenant la clarification de certains usages journalistiques et juridiques au début et 12 directives à la fin. Ces directives sont introduites afin de canaliser certaines pratiques courantes au sein de la profession. Par ailleurs, le nouveau Code d’éthique et de déontologie des médias a pris en compte les mutations technologiques dans les médias. Les crises sécuritaires ainsi que l’inclusion et le genre ont été pris en considération.

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Volet social de la gouvernance en place: Ce qui pourrait jouer contre la rupture en 2026

Le régime de la rupture dont les exploits en matière d’infrastructures ne sont plus à démontrer ne s’illustre pas exactement sur le chantier social avec les conditions de vie toujours difficiles dans le pays.  En effet, invités à serrer les ceintures depuis 2016, les Béninois ne notent pas  l’amélioration de leur situation sociale à part la faim qui ronge la plupart. Confrontés à la cherté de la vie, ils déboursent gros pour ramener peu d’articles une fois dans les marchés sans assurance sur le délai pour l’assouplissement de leurs difficultés. Pendant ce temps, ils devront faire face aux impôts naturellement en guise de contribution au développement.  Mais en dehors des infrastructures et des efforts pour assurer les salaires aux agents de l’Etat et autres initiatives au profit du secteur privé, ça galère dans le pays avec le constat de l’incapacité pour des Béninois de s’offrir les trois repas quotidiens.  Remplir les autres besoins fondamentaux relève d’un fardeau pour beaucoup obligés de subir la situation. Un tableau social peu reluisant qui pourrait jouer contre le régime en place lors des élections générales de 2026 qui pourraient donner l’occasion au peuple d’exprimer ses insatisfactions. Et par la voie des urnes, la sanction contre la rupture pourrait être prononcée avec le possible changement de la machine aux commandes du Bénin depuis 2016. Il revient maintenant à la rupture de prendre au sérieux ces alertes en vue des ajustements pour sauver ce qui doit l’être.

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35 ans de la Conférence Nationale : L’Eglise Catholique appelle à la préservation d’un héritage historique

Ce Vendredi 28 février 2025, la Conférence Episcopale du Bénin, en collaboration avec l’Aumônerie des cadres et personnalités politiques du Bénin, a célébré les 35 ans de la Conférence Nationale des Forces Vives de la Nation et la première Journée Nationale du Relèvement. Cette conférence faut-il le rappeler, fut un événement historique qui a permis au pays de jeter les bases de la démocratie. Au cours de cette cérémonie tenue dans la salle Saint Charbel d’Akpakpa, à Cotonou, des personnalités politiques, acteurs religieux et membres de la société civile ont marqué de leur présence en répondant massivement à l’appelle de la Conférence Episcopale du Bénin. Que reste-t-il de l’esprit de la Conférence Nationale ? Trente-cinq ans plus tard, cet héritage continue-t-il de nourrir les réflexions sur la consolidation démocratique et les défis liés à la gouvernance, au développement et à la participation citoyenne ? ce sont autant de questions sur lesquelles se sont penchées les réflexions au cours de ce colloque. A l’entame de la cérémonie, Monseigneur Roger Houngbédji, Archevêque de Cotonou et Président de la Conférence Episcopale du Bénin affirme que l’Eglise Catholique à travers la Célébration de ce 35ème anniversaire souhaite inculquer à nouveau dans les mémoires, les grandes valeurs laissées comme héritage par la Conférence Nationale des Forces Vives de la Nation de février 1990. « Notre objectif est de nous réapproprier ce passé glorieux comme élément structurant du passé et de l’avenir….Les évêques du Benin souhaitent vivement que les travaux du présent colloque contribuent d’abord à faire de la fraternité, une valeur fondamentale constitutive de notre identité sociale pour nous accepter comme des frères et sœurs. Nous envisageons également à travers ce colloque, faire de nous tous des dirigeants qui, quoi qu’il arrive, acceptent de faire des sacrifices nécessaires pour le relèvement de la nation dans l’unité, l’inclusion et la participation de tous. » a-t-il martelé. Plusieurs communications portant sur différentes thématiques ont été données par des Experts pour comprendre et surtout réapproprier l’héritage et consolider l’esprit de la conférence nationale et procéder à un bilan des 35 ans après la tenue de ladite conférence. Pour les communicateurs, 35 ans après, il est important de faire un bilan sincère et objectif. Il ne s’agit pas seulement de commémorer un événement passé, mais aussi d’interroger notre présent et d’imaginer notre avenir car à les croire, la démocratie est un chantier permanent, un idéal à construire jour après jour, avec l’engagement de tous. Des échanges très constructifs ont eu lieu après les différentes communications et il se dégage clairement que les citoyens ont eu reconnu que l’héritage de la conférence nationale n’a pas été préservé comme cela devrait l’être. Certains dans leur prise de parole ont souhaité que d’autres colloques ou assises du genre soient organisées afin de murir davantage les réflexions sur comment sauvegarder le précieux héritage historique et démocratique laissé par la Conférence Nationale des Forces Vives de la Nation.

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Opposition à la révision du Code électoral : Une raison de plus pour faciliter les activités de toutes obédiences sur le terrain

Aux incessantes demandes pour la relecture du Code électoral, le Chef de l’Etat oppose un refus catégorique. Face au Comité de pilotage de l’audit du fichier électoral, Lundi 24 Février 2025, Patrice Talon n’a pas manqué de justifié sa position en affirmant que le pays se porte bien et tout va normalement bien et point n’est besoin d’accéder à une telle requête ainsi que celle en rapport avec l’organisation d’une assise nationale. « Je n’étais pas favorable à une revue encore du Code électoral, je n’étais pas favorable aussi pour une assise nationale pour un soi-disant consensus national », a laissé entendre le Chef de l’Etat pour qui, le Code électoral en l’état favorise l’émergence des grands regroupements et une scène politique plus structurée. « Si les partis de la mouvance se disloquent, ils vont perdre les élections ; si les partis de l’opposition ne rassemblent pas, ils vont perdre les élections. Moi, je suis dans une dynamique de construction », a martelé Patrice Talon encourageant ainsi les acteurs politiques aussi bien de la mouvance que de l’opposition à œuvrer pour la consolidation de grands ensembles politiques. Il renvoie à l’essentiel pour la proximité avec les électeurs afin de se donner des chances de s’en sortir face aux exigences nouvelles. Un appel, une orientation qui devra être suivi d’actes concrets pour faciliter les activités pour toutes les obédiences politiques sur le terrain. Il s’entend des dispositions pour mettre fin à la sorte de deux poids deux mesures dans les traitements pour la tenue des meetings. L’opposition notamment le parti Les Démocrates ne devra pas continuer à dénoncer des manœuvres pour l’éloigner de ses militants et tout devra être fait pour garantir un traitement équilibré de toutes les obédiences politiques. Il s‘agit d’une requête dont la satisfaction devra préoccuper même jusqu’au sommet de l’Etat.

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Déroulement apaisé des élections générales et autres sujets de l’actualité : Fructueux échanges entre la FOPA et le Président de l’Assemblée nationale

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) qui a entrepris une tournée dans les institutions nationales et internationales à l’effet de sensibiliser pour la paix, le déroulement pacifié des élections générales de 2026 et autres, ne pouvait pas mettre de côté dans son périple, l’Assemblée nationale du Bénin dont le rôle pour la consolidation de la démocratie n’est plus à rappeler. A ce titre, après l’Uemoa, l’Union Européenne, la Cedeao,  la Céna et au titre des partis politiques les Démocrates à travers Boni Yayi,  l’Union Progressiste Le Renouveau  à travers son Président Joseph Djogbénou et en attendant d’autres institutions et d’autres regroupements politiques,  la FOPA a échangé ce Vendredi 28 Février 2025 avec la deuxième personnalité du pays sur des sujets  d’intérêt commun en lien notamment avec la sécurité, la paix et les élections générales de 2026. En effet, à la tête de la délégation introduite au cabinet du Président Louis Vlavonou, le Président mondial de la FOPA a témoigné sa gratitude pour l’effectivité de la rencontre avant de situer sur les points au menu de la séance. Il s‘agit entre autres de la paix au Bénin, de l’extrémisme violent, les rapports entre éleveurs et agriculteurs pour cause de transhumance, le terrorisme qui occasionne des dégâts humains également dans le rang des soldats et des dispositions votées et qui donnent  l’air de fâcher. « Comment allons-nous faire pour que les élections générales de 2026 que nous voulons expérimenter soient des moments festifs et ne soient plus des moments de troubles, de violences,  de ce que nous avons vécu par le passé ? Nous avons eu à aborder tous ces points avec le Président de l’Assemblée nationale. Nous avons rappelé au Chef du Parlement  que la FOPA a eu à faire le tour du pays pour éteindre le feu au moment où il y avait des zones rouges un peu partout. La FOPA était dans le Couffo, à Savè,  à Tchaourou, à Parakou,  à Djougou, à  Bantè où personne ne pouvait aller. Dans la même dynamique, la FOPA souhaite que les élections générales de 2026 se passent dans les règles de l’art », a confié à la presse à la fin de l’audience, le Président mondial de la FOPA qui informe d’un projet soumis à l’autorité de Louis Vlavonou et auquel il a marqué avec enthousiasme son adhésion. « Le Président Louis Vlavonou nous a écoutés avec grande attention et nous a félicités et remerciés pour tout ce que la FOPA fait pour la paix au Bénin et en Afrique. La FOPA ne sera remerciée que par Dieu lui-même. Même si la FOPA pense que les autorités politico-administratives  ne l’accompagnent pas, cela ne voudra pas dire que son boulot est sous-estimé. Le Président Louis Vlavonou s’est confié à nous en ces termes et nous l’avons informé par la suite d’une tournée de sensibilisation et de renforcement des capacités des communautés à la préservation de la paix et à la prévention des conflits lors de élections générales de 2026 , que nous projetons pour très bientôt sur tout le territoire national. Il a vraiment apprécié ce projet et a promis  l’accompagnement nécessaire en son temps afin que cela aboutisse pour le tour des 546 arrondissements à l’effet de porter le message aux populations », a ajouté le Président mondial de la FOPA qui rassure au regard de ce qu’il a vu,  de la disponibilité du Président Louis Vlavonou à accompagner les initiatives pour le déroulement apaisé des élections générales de 2026 au Bénin.

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Candidature pour la présidentielle de 2026 : Pasteur du Bénin, Denonwoema Victorin, tend la main aux Démocrates

Sa candidature à l’élection présidentielle de 2021 au Bénin n’avait pas prospéré pour défaut de parrainage mais  il a à cœur la concrétisation de la prophétie pour un pays gouverné dans la vérité.  Il s’agit du Pasteur du Bénin, Victorin Denonwoema, le serviteur à l’écoute attentive de Dieu pour faire les choses que selon la volonté du Tout-puissant. Assuré  qu’il constitue la solution pour l’alternance  au sommet de l’Etat en 2026 suivant ce qui lui a été révélé, ce « bulldozer de la foi en Dieu », compte sur le parti dont il est désormais membre, les Démocrates pour passer cette étape.  Mandaté selon ses dires pour le pardon, la réconciliation et la paix au Bénin en 2026, il suggère au parti Les Démocrates de jeter le dévolu sur sa personne pour défendre valablement les idéaux du peuple à l’élection présidentielle de 2026.  A prendre en considération ses assurances, le combat sous la coupole des Démocrates sera gagné en alignant comme candidats des serviteurs de Dieu dans la vérité pour des objectifs bénéfiques à tous. Et il invite pour ce faire le parti de l’ancien Président Boni Yayi à peser dans le choix des candidats pour faire accomplir la vision  qu’il porte qu’est « Le règne de Dieu au Bénin ».

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Bureau du Conseil Economique et Social:  Des choix stratégiques  pour donner du contenu aux nouveautés de l’institution

Passée l’étape de l’installation des nouveaux membres du Conseil Economique et Social (CES), place a été faite à l’élection du bureau de l’institution. Et c’est sur la personne de Conrad Gbaguidi que le dévolu a été jeté pour présider la nouvelle mandature du CES. Promoteur de Paris MGT Conseils, fondé en 2004 et spécialisé dans l’accompagnement des entreprises via la transformation digitale et stratégie de développement, il sera assisté dans  ses fonctions par  Razack Amouda 1er vice-président et Emmanuel Golou, deuxième vice -président, tous connus de la scène publique. Les nouveaux membres du CES  ont responsabilisé ces compétences sans doute pour faire aboutir une vision précise.  Pour rappel, le vent de réformes a soufflé sur le CES qui a  connu des modifications en terme de sa représentation. Les syndicats ne siégeront plus au sein de l’institution et il a été instauré les choix de conseillers au niveau départemental. Des nouveautés dans la constitution du CES qui pèseront dans les actions et décisions de l’institution. Et le choix des personnes pour siéger dans le bureau du CES  traduit un peu  les attentes pour donner du contenu aux réformes opérées.

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