Revenus des ministres sous Talon : Quand le procès à la Criet laisse imaginer les traitements

Le procès dans le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat à la 6ème  journée a été l’occasion pour le ministère public représenté par le Procurer spécial de la Criet de faire des réquisitions à l’encontre des mis en cause. Un exercice qui a amené Mario Mètonou à établir la responsabilité de Olivier Boko dans le dossier pour le citer comme bénéficiaire des actions entreprises par Oswald Homeky. En effet, dans son réquisitoire, le Procureur spécial de la Criet qui demande l’acquittement de trois coaccusés, a laissé entendre que Olivier Boko est bel et bien impliqué dans l’affaire de complot contre la sûreté de l’État, car il est selon lui,  le bénéficiaire des activités politiques coordonnées par Oswald Homeky dans le cadre de la dynamique OB 2026. Selon Mario Mètonou, le plan était qu’Olivier Boko accède à la magistrature en 2026. Pour le Procureur, Olivier Boko est non seulement le bras financier, mais aussi le bénéficiaire final du coup en préparation par Oswald Homeky. «Oswald Homeky a varié sur l’origine et la destination d’1,5 milliard de francs CFA. Une enquête sur son patrimoine a montré qu’il ne pouvait pas avoir 1,5 milliard d’économie, comme il l’a prétendu », a  indiqué  le Procureur avant d’aborder le cas Olivier Boko. « Qui a intérêt ? Qui a les moyens de financer ? Qui a financé ? Les réponses à ces trois questions vous conduiront directement à Olivier Boko », poursuit le Procureur spécial pour qui,  non seulement Olivier Boko  a connaissance des intentions de Oswald Homeky, mais l’a soutenu. A la question de savoir qui a intérêt qu’un coup pareil réussisse, c’est Olivier Boko. A la question de savoir qui a les moyens de financer ce projet, c’est Olivier Boko. Oswald Homeky n’a pas les moyens, il n’a pas les moyens d’une telle générosité… On ne peut pas gagner 70 millions par an et prêter 60 millions à quelqu’un qui ne vous a rien demandé. Quand vous êtes en présence de quelqu’un qui gagne 70 millions par an et quelqu’un qui gagne environ 4 milliards par an, vous voyez très bien qui peut financer un tel projet », a laissé entendre Mario Mètonou. Une déclaration qui fixe un peu sur le traitement de Oswald Homeky alors qu’il officiait au gouvernement. L’opinion retient à moins qu’elle ne se trompe que le revenu annuel de l’ancien ministre tournait autour de 70 millions de francs CFA. Un montant qui pourrait prendre en compte les activités parallèles de l’ancien ministre reconnu coupable aujourd’hui de complot contre Patrice Talon. Sans avoir forcément l’intention de le dévoiler, le Procureur spécial de la Criet venait de lever en quelque sorte les zones d’ombre sur les salaires des ministres de la République maintenus cachés. Et si le chiffre communiqué est vérifié, beaucoup retiennent que les ministres sont modestement rémunérés pour préserver les ressources publiques.

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Départ ou non de Patrice Talon en 2026 : Daniel Edah fait confiance à la sagesse du Chef de l’Etat

Invité de la chaîne de grande audience VOA émettant depuis Washington, Daniel Edah qui venait de prendre part à l’investiture du nouveau Président américain Donald Trump, a profité de l’occasion pour lancer des appels dans le sens de faire restaurer pour consolider la démocratie dans son pays d’origine, le Bénin. Lui qui ne cache pas son désir de briguer la magistrature suprême à la suite de Patrice Talon, appelle ses compatriotes à se joindre à lui pour le relèvement du Bénin. Porteur de la vision  d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, il est convaincu que rien ne peut être individuellement fait pour assurer l’alternance tant souhaitée et donc seules de actions d’ensemble constituent la solution. Et comme pour rassurer plusieurs de ses concitoyens qui doutent du départ du pouvoir de Patrice Talon en 2026, Daniel Edah dit compter sur la bonne foi du Chef de l’Etat qui souhaite être porté en triomphe. « C’est avec cette vision là que j’appelle mes compatriotes à nous mobiliser pout préparer l’après Patrice Talon parce que moi je crois er je suis convaincu de cela. Il n’y a rien qu’il fera,  il n’y a aucune manipulation de la constitution qui pourra tenir.  Il n’y a aucune consultation des oracles qui pourra avoir lieu pour lui permettre d’étendre le bail à la Marina ou d’avoir un troisième mandat. Je souhaite qu’il puisse partir dans la paix. De la même façon qu’il y a eu la transmission de pouvoir ou le passage de pouvoir de Biden au Président Trump que lui puisse être là à nous donner le pouvoir et nous ferons tout pour qu’il puise rester dans le pays en paix avec sa famille et ses proches.  Je parle pour rassurer nos compatriotes qui sont inquiets avec toute la déferlante récente, les courtisans qui disent des choses. Je parle à mes compatriotes pour leur dire que je fais confiance à la sagesse du Président Patrice Talon qui veut être porté en triomphe. Je sais qu’il choisira la voix de la sagesse pour ne pas rentrer dans le tunnel à impasse que lui proposent ses partisans. Il s’agit de rassurer nos compatriotes que moi je suis résolument dirigé vers l’après Patrice Talon pour que nous préparons ce que nous allons faire pour que ce qu’ils critiquent aujourd’hui que cela ne revienne plus à partir du 24 Mai 2026. Il faut rassurer les Béninois qu’il n’aura pas de troisième mandat. Il ne s’agit pas du Président Patrice Talon car le pays ne se limite pas à lui », fait savoir Daniel Edah pour qui l’heure est à la conjugaison des efforts pour rétablir ce qui doit l’être. « Ce qui m’importe, ce n’est pas ce qui est passé mais ce qui vient. Et ce qui vient doit se construire en tenant compte du passé mais beaucoup plus en nous organisant maintenant. si nous devons aujourd’hui commencer par citer certaines responsabilités, nous risquons de laisser l’essentiel au profit de l’accessoire. L’essentiel, c’est de restaurer notre démocratie, relancer notre économie de manière à avoir une croissance économique inclusive », ajoute l’ancien candidat à la présidentielle saluant au passage les exilés et détenus politiques de même que les producteurs agricoles sans choix pour mener leurs activités.« Je pense à ceux qui sont forcés à l’exil du fait de leurs opinions politiques ou de leurs intérêts économiques.  Je pense à Ajavon qui vient de fêter ses 60 ans en exil,  Valentin Djènontin Agossou, Léhady Soglo, Komi Koutché, Martin Rodriguez et j’en oublie. Les Etats- unis font tout pour faire ramener leurs citoyens qui sont à l’étranger mais nous nous travaillons à les expatrier. Je fais un clin d’œil aux producteurs agricoles du Bénin qui font beaucoup d’efforts qui produisent beaucoup mais qui gagnent très peu et qui vivotent parce qu’ils n’ont pas la possibilité de vendre leurs produits aux clients de leur choix et au prix compétitif », renchérit Daniel Edah qui lance un appel en direction de tous ceux qui se reconnaissent comme opposants au système de la rupture à rejoindre le Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition pour ensemble mener le combat  de l’alternance. « … ce sur quoi le régime parie, c’est la division, l’émiettement de l’opposition pour pouvoir passer entre les mailles. Mais une chose est certaine, ensemble nous serons plus forts et le peuple béninois nous attend ».

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Nouvelles suspensions au Bloc Républicain : Une stratégie de purge avant 2026 !

la suite de la suspension de toutes les instances du Bloc Républicain de l’ancien ministre Samou Séidou Adambi, le parti a prononcé deux autres suspensions pour maintenir la sérénité au sein des militants. En effet, au terme de la Session ordinaire du Bureau politique du BR tenue ce Samedi à Cotonou, Joël Bossikponon, membre du Bureau politique et Coordonnateur OJER ainsi que Bertin Lokossou, Premier adjoint au maire de Dangbo ont été suspendus de leurs fonctions et de toutes les instances décentralisées du parti. Ils rejoignent ainsi l’ancien Vice-président Samou Séidou Adambi sanctionné plus tôt et éjecté du gouvernement. Pour rappel, le 13 Janvier dernier, un Comité dirigé par Joseph Amavi Anani a été mis en place  au sein du Bloc Républicain pour évaluer l’ampleur des actions de  Samou Eridou Adambi. La mission dudit Comité qui disposait de cinq jours  pour rendre son rapport et proposer des sanctions appropriées, était de passer en revue les structures parallèles mises en place au sein du parti, évaluer les activités dissidentes et leurs responsables et analyser les impacts sur le regroupement. Un travail qui a débouché sur la suspension jusqu’à nouvel ordre en plus de Samou Seibou Adambi,  de  Joël Bossikponon et de Bertin Lokossou. Des décisions pour faire prévaloir la discipline au sein de la formation politique qui renvoient à une sorte de purge avant les élections générales de 2026. En tout cas, c’est la lecture faite de la situation par des  observateurs de la chose politique nationale qui attirent les attentions sur l’attachement du BR au respect des exigences du système partisan. 

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Meeting d’hommages aux soldats tombés à Banikoara : La Cstb fustige l’interdiction par la militarisation des lieux

Ce samedi 25 Janvier 2025 à la Bourse du travail de Cotonou,  sous la houlette de la Cstb, un meeting pour rendre hommages aux martyrs tombés dans la lutte contre le terrorisme au Bénin, devrait avoir lieu. Mais des forces de l’ordre déployées ont empêché la tenue de l’événement. Fâchés,  les manifestants ont rendus publique leur déclaration dan laquelle ils dénoncent cette façon d’agir des autorités. Pour l’essentiel, la Cstb proteste et condamne une fois encore cette violation fragrante des franchises syndicales. Elle invite les travailleurs et la jeunesse à continuer la lutte pour le respect des droits acquis. « Le Samedi 18 Janvier 2025, la Police Républicaine a envahi la Bourse du Travail et a empêché la tenue d’un meeting appelé par des confédérations et centrales syndicales pour rendre hommage aux martyrs du terrorisme au Bénin et soutenir les forces de défense et de sécurité en lutte contre le terrorisme. Cette attitude du gouvernement est incompréhensible. La Cstb proteste et condamne une fois encore cette violation fragrante des franchises syndicales notamment la violation de la Bourse du Travail qui commence par devenir une pratique quotidienne du pouvoir du Président Patrice Talon. Lequel pouvoir foule royalement au pied les libertés démocratiques notamment syndicales dans notre pays. La Cstb trouve horrible que l’on envoie la police empêcher et réprimer les travailleurs et les jeunes qui veulent rendre hommage à nos soldats tombés dans la défense de la patrie et soutenir nos FDS en lutte contre les terroristes. Ne s’agit-il pas là, ouvertement, d’un crime digne des ennemis de la patrie ?  », lit-on dans la déclaration de la Cstb qui demande à revoir la copie.

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Rencontre Talon –hiérarchie militaire sur l’attaque meurtrière de Banikoara : Des dispositions prises pour mettre en déroute tout plan de l’ennemi

Le gouvernement de la rupture tient à cœur la situation sécuritaire du pays et s’engage à contrer par tous les moyens, les assauts terroristes. C’est ce qu’il y a à retenir essentiellement des échanges entre le Chef de l’Etat et la hiérarchie militaire au lendemain de l’attaque  enregistrée à Banikoara et ayant coûté la vie à plusieurs soldats béninois. Selon des informations, le Président de la République a pris langue le Mardi 21 Janvier 2025  avec la hiérarchie militaire pour avoir des détails sur le regrettable événement. Les discussions qui ont duré pratiquement deux heures d’horloge ont été l’occasion pour le Chef de l’Etat de faire des recommandations sur la stratégie de défense des forces de l’ordre. Au terme de la rencontre, des réajustements structurels ont été faits dans le rang de l’armée.  Dans les faits, le Commandant du fuseau a été remplacé.  Le Commandant du théâtre de l’opération Mirador, le Colonel Constant Ahiou en poste depuis le 31 Juillet 2024 est maintenu. Le ministère de la défense a nommé 02 officiers auprès du Chef d’État-major juste après ces échanges de haut niveau. Il s’agit du Colonel Abdouli Bariou Akin-Ola Alao Salou, nommé Conseiller technique du Chef d’Etat major général (CEMG) des Forces Armées Béninoises et le Colonel Gilbert Lossitode, Conseiller technique du CEMG aux infrastructures et à la lutte contre les engins explosifs improvisés. Des décisions pour affiner les stratégies contre les envahisseurs et faire déjouer leur plan. L’objectif  est de garantir la quiétude aux populations des zones touchées ainsi que celles des autres contrées du pays.

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Minimum social commun pour les populations : Le grand domaine d’échec de la rupture !

Au Bénin, l’engagement de faire desserrer les ceintures après des années de sevrage, reste encore non honoré. Le social tant clamé par le pouvoir de la rupture est visiblement tout sauf une réalité. Le minimum pour joindre les deux bouts fait toujours défaut dans des ménages pas en mesure de s’offrir les repas quotidiens. C’est la galère dans le pays avec cette situation qui met en insécurité des citoyens. En effet, sans opportunités et en manque du minimum social, nombreux sont les citoyens à ne pas se reconnaître dans la politique sociale de la rupture en tout cas sans impact  sur leur quotidien,  selon leurs dires.  Ils souhaiteraient que la copie soit revue pour faire profiter si c’est réellement le cas, le social aux milliers de Béninois    

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Suscitations de troisième mandat : Un sujet qui devrait amener à sortir des sanctions contre les auteurs

Alors que la Constitution l’interdit formellement, le troisième mandat fait objet de suscitations de la part de soutiens du régime de la rupture qui avancent de prétextes sans doute pour préparer psychologiquement l’opinion. Et des médias servent de relais des sottises  pour tenter de faire maintenir au pouvoir le Chef de l’Etat à l’expiration de son mandat en 2026. Interprétation biaisée de Tofà 2025, Constitution de 2019 engendrant une nouvelle République ;  des alibis  sont mis en avant  pour faire aligner les uns et le autres sur l’idée d’un éventuel troisième mandat pourtant proscrit par la loi fondamentale. Une posture qui devra être découragée et ceci pour éviter que des médias continuent de prêter leurs colonnes et autres à la diffusion d’informations faisant l’apologie du troisième mandat. Et il est demandé à la Haac de prendre ses responsabilités  pour en cas de récidive, suspendre les médias concernés de connivence avec des fauteurs de troubles.    

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Reconstitution de leur défense : Boko et Homeky face à un défi pour faire bouger les lignes

L’essentiel pour la tenue du procès dans le dossier de tentative de coup d’Etat selon le Procureur Spécial de la Criet, est entre les mains des accusés appelés à reconstituer leurs avocats pour faire avancer la procédure. Il est accordé un délai de cinq jours à Olivier Boko, Oswald Homeky et autres pour constituer des avocats pour assurer leur défense. Une requête à valeur d’exigence  pour le déroulement du procès en vue de la manifestation de la vérité. Mais entre les injonctions du ministère public et le désir de se doter d’une défense adéquate pour un procès équitable, l’homme d’affaires Olivier Boko et l’ancien ministre Oswald Homeky qui dénoncent leurs conditions de détention, devront jouer de sorte à faire prévaloir leurs intérêts. Eux qui exigent le déport de la Présidente de céans pour sa proximité supposée avec le Chef de l’Etat  et la recomposition de la Cour,  doivent savoir quelle exigence mettre dans la balance  pour faire avancer le débat.  Attendus ce mardi à la Criet, ils devront sous l’orientation de leurs nouveaux avocats, jouer leur partition pour l’effectivité du procès devant déboucher pourquoi pas sur un verdict qui soignera leur image pour attester de l’acharnement contre leur personne. Il ne s’agira pas de faire lambiner par quelque moyen que ce soit le procès mais de contribuer au démarrage des débats pour permettre à l’opinion de se connecter sur les discussions. Déjouer à tout prix les préjugés surtout les allégations évoquant un dilatoire pour fuir le procès, devra être la posture des principaux accusés Olivier Boko et Oswald Homeky face à un véritable défi.   

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Gouvernance au sommet de l’Etat : Daniel Edah pose les pas d’une alternance démocratique

Convaincu que l’heure a enfin sonné pour qu’il assume la plus haute fonction de l’Etat logiquement à la suite de Patrice Talon dès 2026, Daniel Edah pose jour après jour des actes qui le rapprochent davantage de ses concitoyens. A son actif une vision pour redonner le sourire et faire oublier les longues années de difficultés vécues par le peuple, il laisse lire la posture d’une gouvernance inclusive et sans règlement de comptes une fois dans le fauteuil présidentiel. Ayant naturellement la carrure d’un homme d’Etat, le Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en pleine essor, s’essaye à travers des apports, des orientations et des conseils, à la gestion de la chose publique pour en son temps faire prendre de bonnes décisions. Déjà, à prendre en compte ses prises de positions en faveur du peuple, on comprend les motifs de ses griefs contre la gouvernance actuelle. Plaçant Dieu au cœur de ses actions, l’ancien fonctionnaire international donne l’espoir que tout n’est pas perdu. Et c’est ce qui justifie son combat depuis un moment aux côtés du parti de l’opposition Les Démocrates avec qui il partage pratiquement la même vision. Il faut dire que cet ancien candidat à la présidentielle qui a reçu la prophétie de succéder à Patrice Talon s’engage comme tel pour se mettre très bientôt encore plus au service de ses concitoyens. Une mission qui suppose des initiatives pour faire connecter le Bénin dans le but d’activer les opportunités pour l’ensemble de ses filles et fils. Et c’est à cela que s’attèle Daniel Edah en resserrant les liens même avec les grandes puissances pour permettre au Bénin d’en tirer profits en son temps. Il faut préciser qu’invité pour son leadership à la cérémonie d’investiture du Président des Etats-Unis, l’ancien fonctionnaire de la Francophonie a profité de l’occasion pour partager sa vision avec la diaspora béninoise pour mettre celle-ci au parfum des actions qu’il projette. Des faits qui font dire à plus d’un que Daniel Edah pose ainsi les pas d’une alternance démocratique au bénéfice du peuple.    

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Gouvernance du Bénin dès 2026 : Abdel Bachirou Dansou dans la dynamique pour la préservation des acquis

Sans prêter la voix aux artisans du troisième mandat, Abdel  Bachirou Dansou qui a joué un rôle prépondérant dans l’avènement de Patrice Talon au pouvoir, épouse l’ensemble des réformes opérées sous sa gouvernance et qui selon lui, redore l’image du Bénin. Tout en saluant l’engagement du Chef de l’Etat de céder effectivement  le pouvoir à celui qu’il plaira au peuple d’élire, il prie les uns et les autres de s’investir pour la préservation des acquis en vue de la continuité de la dynamique impulsée depuis 2016. Pratiquement dans tous les secteurs, il dit être en accord avec ce qui se fait pour mettre le pays sur les normes internationales au bénéfice de sa crédibilité et de sa visibilité. Il lance ainsi un message à tous les citoyens épris du développement à travailler dans la logique de faire poursuivre les bonnes actions sous Patrice Talon même après son départ du pouvoir. Son message va en direction des acteurs politiques de toutes obédiences à qui il suggère ce sacrifice. « Quelle que soit  la personne qui sera élue, elle doit faire en sorte à sauvegarder les acquis du régime de la rupture. Aucune œuvre humaine n’est parfaite et donc tout n’est pas rose. Cependant, il est à valoriser pour faire poursuivre les œuvres de développement au profit de la nation. Cela n’a aucun lien avec les affinités politiques qui ne profitent pas toujours au peuple », laisse-t-il entendre tout en invitant les prochains dirigeants à  travailler suivant la logique de la continuité. 

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