Paysage maritime et portuaire au Bénin : Le CONEM annonce son existence et dévoile ses objectifs

Les Experts maritimes du Bénin dans le but de se faire davantage connaître et faire connaître leur corporation ont décidé de se réunir en une association afin d’agir plus légalement. C’est ainsi qu’est né le Collectif National des Experts Maritimes du Bénin (CONEM), qui a travers la Journée des Experts tenue ce Jeudi 27 Mars 2023 au Chant d’oiseau à Cotonou, a officiellement annoncé son existence à l’opinion nationale et internationale. Le Bureau dirigé par Clément Fantondji a profité de cette Journée dédiée aux Experts Maritimes pour faire un diagnostic des difficultés dont le  secteur est confronté afin de prendre des résolutions conséquentes pour agir à les résoudre. En effet, cette Journée a été également une occasion pour les participants notamment les Experts maritimes non encore membres dudit Collectif de faire leur adhésion. Dans son allocution d’ouverture, le Président du CONEM, Clément Fantondji a précisé que l’objectif principal de cette association est l’assainissement et la réglementation de la profession afin qu’elle soit érigée en Ordre des Experts maritimes du Bénin à l’instar des Ordres maritimes des pays de la sous-région. Ce Collectif annonce vouloir également travailler à rendre ce secteur plus professionnel en actualisant les textes qui le régissent plus particulièrement le Code maritime qui aujourd’hui souffre de beaucoup d’insuffisances. Et pour enrichir les échanges, une communication  portant sur la prévention et la gestion des litiges maritimes a été présentée. L’objectif de cette communication est de préciser celui qu’on peut appeler Expert maritime en République du Bénin et le rôle qu’il joue dans la prévention et la gestion des litiges maritimes. Selon le Communicateur,   l’Expert maritime est celui-là qui assure le contrôle des marchandises avant embarquement et au déchargement. Il est donc au cœur de l’ensemble des activités liées au transport des marchandises notamment leur sécurité. « La présence de l’Expert maritime dans la chaîne des transports maritimes s’avère très indispensable. Il est commis par les acteurs du monde maritime  et même parfois par les tribunaux pour assurer le suivi de la bonne exécution des opérations de transport d’embarquement et de débarquement », a conclu le Communicateur. Dans les échanges, plusieurs hauts cadres du domaine portuaire et maritime ont pris la parole et ont félicité les Experts pour cette idée d’association et ont décidé de se mettre à leur disposition afin de les aider dans leur mission. C’est le cas du Contre amiral Maxime Ahoyo, Préfet maritime qui a décidé de s’impliquer activement à travers ses contacts afin  qu’ils puissent quitter l’étape de Collectif pour devenir un Ordre proprement dit. « La Communauté maritime et celle des affaires savent aujourd’hui qu’il y a un groupe d’Experts qui est constitué. C’est déjà une victoire pour nous parce qu’il y a eu des autorités qui ont décidé de nous soutenir dans notre démarche »,  a précisé le Président du CONEM, Clément Fantondji à l’issue de la cérémonie.

*Dynamisme Info*

Dévoilement  du nom du dauphin pour plus tard : Les plausibles conséquences à l’interne et sur les électeurs

Pour ne pas perturber inutilement l’action gouvernementale selon ses dires, le Chef de l’Etat promet garder le suspens pour dévoiler plus tard l’identité de son dauphin. Dans l’entretien avec le magazine  Jeune Afrique, il a opiné sur le sujet en renseignant un peu sur le chronogramme pour le dévoilement de la personne choisie.  Seulement, l’échéance fixée loin de mettre en confiance, peut-être source de démotivation au sein des partis de la mouvance et en même temps dans le rang des électeurs forcément pas habitués à cette façon de s’y prendre. Déjà, certains d’entre eux s’offusquent contre cette stratégie pour peut-être leur imposer en son temps une personne qui ne fait pas l’unanimité.  Ils préconisent des compétitions au sein des partis de la mouvance pour retenir des profils répondant à des critères au départ fixés. Et de cette façon, la possibilité sera laissée aux uns et aux autres de suivre de près ce qui se fera en ayant une idée sur celui apte pour le job à la tête du pays à la suite de Patrice Talon. Ils refusent toute collaboration avec des parachutés qui pourraient être désignées pour défendre les couleurs de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026.  Des éventuels plans visant à imposer un duo -candidat même s’il passe, ne recevra pas forcément l’onction des électeurs qui auront l’occasion de trancher. Tout ceci pour inviter le Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance,  à faire enclencher assez tôt le processus de désignation du duo-candidat pour le faire connaître à l’opinion qui aura le temps  de le porter. Egalement, pour le maintien de la cohésion au sein de la mouvance, le Chef de l’Etat devra rendre plus libre le processus de désignation du duo-candidat en se mettant au besoin à l’écart pour entériner en son temps le choix des regroupements soutenant les actions de son gouvernement.   Il doit faire en sorte à ne pas influencer le processus pour finalement proposer un candidat qui ne fera forcément pas l’unanimité.

*Dynamisme Info*

Libération contre rançons de personnes enlevées : Un  triste phénomène à décourager à tout prix

Des citoyens enlevés et finalement rendus à leurs parents contre paiement de rançons ; le phénomène devient récurrent au Bénin qu’il interpelle pour des actions en vue de décourager les auteurs. En effet, rivalisant de stratagèmes pour soustraire de fonds aux paisibles populations, des sans foi ni loi organisent des enlèvements pour des chantages aux seules fins d’arnaquer. Ils réussissent parfois leurs coups pour empocher sans se faire rattraper, des billets de banque. Certes, grâce à la collaboration avec les forces de sécurité, des bandits de cet acabit tombent dans les mains de la police mais  depuis un certain temps, il est à constater qu’ils opèrent sans crainte d’être inquiétés afin de répondre de leurs actes. Et il sied  de corser les dispositions contre ces malfaiteurs qui jouent  sur la fibre émotionnelle des victimes pour gagner de l’argent. Renforcer les canaux de renseignements aidera à anticiper sur les  plans de ces personnes qui se font de l’argent à partir des enlèvements. Pas plus tard que la semaine écoulée, une fille a été  enlevée puis ramenée après paiement d’une rançon  de 8 millions de francs CFA aux ravisseurs. Le drame s’est produit à Boïffo, un village de l’arrondissement de Guéné commune de Malanville où profitant du sommeil à coté de sa mère, les ravisseurs ont enlevé la file pour la retourner plus tars à ses parents après paiement d’une rançon de  8 millions de francs CFA.
Mais s’étant introduits entre temps dans la maison pour leur basse beugne, les ravisseurs selon des informations, après avoir pris la fille, ont laissé une lettre avec leur numéro de téléphone. Et c’est à partir du courrier laissé que les parents ont récupéré la fille après négociation autour de la rançon fixée premièrement à 15 millions de francs CFA par les kidnappeurs. Et même si la petite se porte aujourd’hui bien, ces bandits sont parvenus à se taper 8 millions de francs CFA des poches de se parents. Un triste fait, un phénomène à décourager à tout prix par les autorités et les populations appelées à collaborer pour mettre hors d’état de nuire ces vils individus.    

*Dynamisme Info*

Caporalisation du pouvoir au Niger : L’excuse du terrorisme pour tenter de légitimer un pouvoir forcément pas au gré du peuple

Les autorités aux commandes du Niger outrepassent leurs prérogatives pour imposer  des décisions au peuple qui n’a d’autre choix que de les subir. Ayant accédé  au pouvoir par coup d’Etat, elles légalisent leur posture et se taillent de privilèges  pour s’accrocher. La sorte de cérémonie d’investiture  ce Mercredi 26 Mars 2025 au Centre Mahatma Gandhi de Niamey du Chef de la junte Abdourahamane Tiani, consacré  Président de la République du Niger pour 05 ans prétendument au nom de l’application des décisions issues des Assises nationales est l’autre acte qui révèle le plan nourri depuis par ces militaires qui mettent à l’avant la lutte contre le terrorisme pour  s‘imposer  au peuple. Il faut le dire dans cette histoire, le tombeur du Président Mohamed Bazoum par coup d’Etat le 26 Juillet 2023, désormais Président de la République, Chef de l’Etat et Chef suprême des armées du Niger pour 05 ans, fait prendre de décisions les unes plus suicidaires que les autres. Lui qui gouvernera pendant  60 mois présentés comme une « période de Refondation » renouvelables en fonction de la situation sécuritaire ou de l’avancée des réformes institutionnelles, entend redéfinir les institutions du pays » et « structurer les organes de gouvernance » selon les réalités socioculturelles nigériennes. Ayant prononcé la dissolution des 150 partis politiques existants et l’élaboration d’une nouvelle Charte des partis limitant leur nombre à cinq maximum, il impose progressivement sa vision de tout reformer sur trois axes que sont les valeurs fondamentales, les missions des institutions et la gouvernance. Des options pas forcément au gré du peuple condamné à subir. Entre-temps, sous l’excuse de la lutte contre le terrorisme qui réussirait sous son leadership, Tiani tient au respect le peuple nigérien en misant visiblement sur son rapprochement stratégique avec la Russie et la rupture avec les partenaires occidentaux, deux ans après le coup d’État de Juillet 2023. Des attitudes qui insèrent le Niger parmi les pays qui prônent tout sauf la démocratie avec l’envie affiché de se maintenir au pouvoir pour imposer sa feuille de route au peuple.

*Dynamisme Info*

Loi sur la chefferie traditionnelle au Bénin : Le gouvernement dans des clarifications face aux réclamations des acteurs

La loi sur la chefferie traditionnelle récemment votée par les députés et en attente de promulgation, soulève des inquiétudes et fait objet de contestations dans les rangs des acteurs. Criant la plupart à la suppression de leurs royaumes, ils suggèrent une relecture de la disposition par l’Assemblée nationale. Par ailleurs appelé à la rescousse pour ce urge en vue de sauver les meubles, le gouvernement face aux voix qui ne cessent de s’élever, réagit pour tenter d’apaiser et orienter sur de qui est à retenir de la loi actée. Ainsi par le truchement du Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji, l’exécutif face aux craintes çà et là nourries, assure que la loi votée  n’emporte aucun royaume. Elle n’a fait qu’apporter la clarification de ce milieu pour un cadre juridique à la chefferie traditionnelle. « Il s’agit d’un travail historique et scientifique », rassure le Porte-parole  qui  insiste sur le fait que « formellement, aucun royaume n’a disparu ». Pour rappel, la loi en question consacre 16 royaumes, 80 chefferies supérieures (dépendantes ou non), 10 chefferies coutumières (articles 5, 6 et 7). Aux termes de l’article 8, « Toute personne qui représente l’autorité traditionnelle au sein des formes d’organisation sociales traditionnelles non répertoriées dans les articles 5, 6 et 7 de la présente loi est dénommée chef communautaire ». La réforme n’a donc supprimé aucune entité existante au moment de son vote. Si une entité n’est pas répertoriée parmi les royaumes, chefferies supérieures ou coutumières, elle fait partie de ce qu’on pourrait appeler chefferie communautaire. L’entité peut continuer ses activités dans le respect de la loi, car elles se retrouvent ainsi reconnues comme faisant partie de la chefferie traditionnelle. La loi a juste voulu donner de la légitimité et crédibilité à la chefferie traditionnelle dans le pays en les reconnaissant légalement. Pour cela, il a eu une certaine classification issue du travail fait par un comité scientifique. Le Porte-parole du gouvernement a apporté ces clarifications pour tenter d’apaiser les acteurs qui crient à la mise à l’écart de leurs royaumes.

*Dynamisme Info*

Vente de matériels électroménagers de qualité au Bénin : ElectroZone inaugure  un somptueux showroom à l’Étoile Rouge

Spécialisé dans la vente des appareils électroménagers de qualité, ElectroZone a ouvert ce Jeudi un somptueux magasin  situé à Étoile Rouge sur les pavés en allant au Ciné Okpè Oluwa. A travers une cérémonie inaugurale, ce merveilleux cadre a été présenté aux invités présents pour la circonstance. A l’intérieur du joyau, les clients peuvent se procurer à des prix très abordables des climatiseurs, des mixeurs, des télévisions Led/Smart, des réfrigérateurs, des ventilateurs, des fers à repasser, des micro-ondes, des machines à laver, des cuisinières, des aspirateurs et tout autres appareils électroménagers de très bonne qualité. Pour le Représentant du Groupe ElectroZone Mr Danesh, c’est un grand plaisir de voir ces invités de marque présents à cette ouverture. « Nous sommes très heureux de voir les autorités présentes à cette cérémonie. Ça témoigne de la confiance qu’ils ont en nous et ça nous encourage à mieux servir les clients », a-t-il déclaré. Pour Géraldo Houndjo, partenaire Béninois de ElectroZone,  la société à fait un pas de plus en se rapprochant davantage de ses clients et il est important d’encourager cela. Il a d’ailleurs profité de l’occasion pour inviter les populations à venir visiter ce nouveau showroom et surtout se procurer de très bons appareils électroménagers. Notons que ElectroZone pour cette inauguration lance une offre spéciale de 15% de réduction sur tous ses appareils du 27 Mars au 27 Avril 2025.

*Dynamisme Info*

Crise au sein de la communauté Béninoise en Côte d’Ivoire : Le Comité des rites vodoun et le Chef de l’État invités à faire cesser la pagaille

La Communauté Béninoise traditionnelle en Côte d’Ivoire n’a pas manqué de multiplier les efforts afin que la crise qui perdure et qui fragilise depuis peu cette communauté connaisse un heureux dénouement pour le bonheur de tous.
En effet, les membres de cette Communauté n’ont jamais cessé d’élever la voix pour dénoncer la posture d’une autorité qui selon leurs dires,  serait à la base de cette situation du fait des supers pouvoirs de « Chef de Culte » accordé à un certain responsable qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité au sein de  la communauté traditionnelle du Bénin en Côte d’Ivoire. A travers une Conférence de presse animée ce Mercredi 26 Mars 2025 à Gbodjè à Abomey -Calavi au domicile de sa Majesté Houénou Hognon, les membres de la délégation de la Communauté traditionnelle Béninoise en Côte d’Ivoire composée de KAKPODJOU François Aissi, Chef de délégation, AVOUTOU Michel, GANDONOU Benoît,AMOUSSOU G. Barthélemy et de VONADE Michel ont sollicité l’intervention du Comité des rites vodoun dans ce dossier ainsi que l’implication personnelle du Chef de l’État Patrice Talon afin de mettre fin à  ce qu’ils appellent une  pagaille. Si le gouvernement de la rupture s’évertue à promouvoir le culte vodoun en y mettant les ressources conséquentes, des agissements du genre doivent être condamnés avec la dernière rigueur. Car, non  seulement,  ils ternissent l’image du pays mais aussi ils plombent les efforts du pouvoir de la rupture pour la paix au sein des religions endogènes. Dans son intervention, le Chef de la délégation KAKPODJOU François Aissi a d’abord présenté  l’historique des faits avant de faire savoir que de telles situations ne sauraient avoir lieu si l’autorité en question  ne l’ait cautionné. << Il est inconcevable qu’on puisse confier à un individu la qualité de Chef suprême des Cultes sans le consentement des autres membres. Nous demandons au Chef de l’État à travers le Comité des rites vodoun qu’il a mis en place de se saisir du dossier. La Côte d’Ivoire traverse une période sensible;  celle des élections donc nous n’allons pas les déranger avec nos mésententes>>,  a-t-il laissé entendre. Les membres de la délégation espèrent donc une prompte réaction du Comité des rites vodoun mais surtout du gouvernement afin de situer les responsabilités et faire ramener la paix et l’entente au sein de la diaspora Béninoise en Côte d’Ivoire.

Confusion sur le dauphin et le successeur de Talon : Rien de garanti, seul le peuple avisera

Dans leurs imaginations, des acteurs de la rupture attachés au souhait de la continuité, revendiquent déjà la victoire à l’élection présidentielle de 2026 qui n’a pas encore lieu. Faisant une grande confusion entre le dauphin et le successeur de l’actuel Chef de l’Etat, ils inscrivent le grand rôle dans le camp de Patrice Talon dont le mot d’ordre suffit pour acter la victoire. A prendre en considération leur raisonnement, tout est déjà joué et il ne reste que le dévoilement du dauphin pour prendre connaissance de l’identité du prochain Président de la République. Une façon de penser totalement biaisée eh tout cas qui ne prend pas en compte les prérogatives pour le peuple de décider en de pareilles circonstances. Émettant leur avis, beaucoup font savoir que rien n’est gagné d’avance et qu’une élection transparente  permettra au peuple de voter pour le candidat de son choix. Ce qui signifie qu’à l’étape actuelle, aucune obédience politique ne peut réclamer  une quelconque victoire jusqu’à envisager que le dauphin sera d’office le prochain Chef de l’Etat. Il s’agit d’une illusion entretenue à dessein peut-être pour se rassurer et faire douter l’adversaire politique, l’opposition dans ce cas, qui présente de grandes chances de remporter la compétition.

*Dynamisme Info*

Nouveau report dans le procès de l’ancien DGPN : Et ce qui paraissait banal tourne à la psychose morale pour Houndégnon !

Poursuivi pour des faits d’incitation à la rébellion et de harcèlement par le biais de système électronique, l’ancien Directeur Général de la Police Nationale, Louis- Philippe Houndégnon voit sa situation se détériorer. Lui qui dans sa déposition a prouvé son incapacité  d’appeler à l’insurrection est toujours aux mains de la justice sans pour le moment une idée sur le jour pour la fin des peines. Entre-temps, son procès à l’étape de réquisitions du ministère public connaît des reports pour garder en suspens la décision du juge. Faut-il le rappeler, initialement prévue pour ce lundi 24 mars 2025 devant la juridiction spéciale, l’audience dans le dossier faisant citer le nom de l’ancien DGPN  n’a finalement pas eu lieu. A peine évoqué, le dossier a été immédiatement renvoyé. Et c’est la deuxième fois de suite que le procès de Louis-Philippe Houndégnon est renvoyé. Le 17 mars dernier, l’audience initialement prévue pour les réquisitions du ministère public a été renvoyée.  L’audience n’a pu se tenir ce jour-là pour défaut d’extraction de l’ancien Chef de la police et de son coaccusé. Pour le nouveau renvoi prononcé par le juge à l’audience de ce Lundi 24 Mars 2025, aucun motif n’a été communiqué. Ce qui compromet le souhait de Houndégnon de vite recouvrer sa liberté.

*Dynamisme Info*

En cavale dans le dossier des 39 Hectares : La volonté politique et l’action judiciaire pour chopper Georges Bada

Cela faisait trois ans le 17 Mars dernier que Georges Bada, ancien Maire d’Abomey-Calavi, condamné à six ans de prison ferme dans l’affaire des 39 Hectares, disparaissait mystérieusement du CNHU de Cotonou où il était admis pour des soins. Un avis de recherches sur toute l’étendue du territoire national et dans les pays limitrophes était lancé par le Directeur de l’Agence Pénitentiaire du Bénin, François Hounkpè à l’effet de fouiller pour ramener le fugitif pour le reste de sa peine. Plus tard, le concerné donnera de ses nouvelles pour tenter de justifier son acte par la nécessité de s’évader  pour aller s’offrir des soins de qualité. Il était attendu, une fois l’hospitalisation achevée, qu’il retourne au pays pour se mettre à la disposition de la justice. Mais force est de constater le prolongement illimité de son séjour à l’étranger mettant progressivement une croix sur la nécessité de retourner à Akpro-Missérété pour purger le reste de sa peine. Et dans un pays dont le nom est gardé secret par ses soins, Georges Bada, le cerveau du dossier des 39 hectares  laisse ses codétenus purger seuls les peines prononcées à leur encontre. Un cas d’injustice à l’origine de réactions pour exiger le retour de Georges Bada à mettre dans les mêmes conditions que les autres afin de faire lever les soupçons de probable faveur de la part du pouvoir. Mais depuis, ce qui devrait faire objet de diligences donne l’impression de tomber dans les oubliettes par l’absence d’actes concrets pour interpeller l’ancien Maire d’Abomey-Calavi. Et confiant leurs impressions sur la question, beaucoup trouvent possible  l’interpellation où qu’il se trouve de Georges Bada pour répondre entre autres des raisons de sa fuite.  A l’action judiciaire qu’ils appellent à engager, ils demandent d’ajouter la volonté politique pour enfin mettre la main sur l’intéressé qui défie  jusqu’à maintenant tout le dispositif en place.

*Dynamisme Info*