Obtention du Quitus fiscal : Entreprendre tôt les démarches pour se soustraire des surprises désagréables

Exigé parmi les dossiers pour faire acte de candidature aux élections en République du Bénin, le quitus fiscal est à l’origine de l’invalidation par le passé de plusieurs dossiers. N’ayant pas pu présenter cette pièce, des candidats aux communales et/ou législatives n’ont pas été autorités à compétir. Les actes de réclamation enregistrés n’ont rien donné et les intéressés par la suite, ont été invités à aller se mettre à jour vis-à-vis du fisc. Cela avait créé de problèmes pour des partis politiques obligés de revoir leurs plans de positionnements. Et pour se soustraire des surprises désagréables à l’occasion des élections générales de 2026, il est suggéré aux potentiels candidats d’entreprendre tôt les démarches pour s’assurer d’être servis dans les délais par la direction des impôts. Attendre les derniers jours pour enclencher les actions dans ce sens, c’est prendre en quelque sorte des risques en ignorant que tout peut arriver. Rappelant que les dates de dépôt des dossiers pour les élections générales de 2026 sont pour Octobre et Novembre 2025, il est demandé aux potentiels candidats de chercher à se mettre en règle avant ce délai pour voir leurs dossiers de candidatures validés. Pour rappel, pour obtenir le quitus fiscal, la loi exige le paiement des impôts des trois dernières années (2023, 2024, 2025). Dans le cas d’espèce, alors que les impôts de 2025 ne seront pas encore échus, il sera probablement exigé des candidats une provision sur les impôts de 2025 à régulariser en 2026 pour la délivrance des quitus fiscaux. Et pour garantir leur participation aux scrutins, les candidats se doivent d’être à jour surtout dans les délais.  

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Départ du pouvoir en 2026 : Face aux élus locaux, Talon présente plus que des garanties

Ceux qui nourrissent des appréhensions sur son départ du pouvoir d’Etat dès 2026 sont situés. C’est réitéré ! Patrice Talon après ses deux mandats constitutionnels passera bel et bien le témoin à celui que le peuple Béninois aura élu en 2026. Face aux élus locaux et municipaux lors du séminaire d’évaluation du processus de la décentralisation ce Vendredi, le Président de la République a confirmé son engagement de quitter la tête du pays.  Dans une sorte d’adieux aux élus concernés, il s’est exprimé en ces termes : « Mesdames et Messieurs, je crois que je n’aurai plus l’occasion d’avoir une telle rencontre avant de passer la main. Je voudrais que mes propos soient perçus dans leur sincérité, dans leur solennité. Je vous dis combien je crois au destin du Bénin. Je crois à notre capacité de développement, à notre capacité de création de richesse. Et je n’ai qu’une prière, vivre un peu longtemps pour constater cela de mes yeux », a déclaré Patrice Talon affichant à nouveau sa volonté de transmettre dès 2026 le pouvoir à son successeur. Une posture approuvée par beaucoup qui suggèrent au numéro 1 du pays de créer les conditions pour faciliter tout le processus électoral.

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Elections générales de 2026 au Bénin : Paul HOUNKPE, la métamorphose avec une vision claire

Dans un pays en voie de développement, ce qui est attendu de l’opposition bien entendu en dehors des critiques, c’est qu’elle fasse de propositions pour orienter dans le sens de services de qualité aux populations.  Mais cette perception des choses est souvent moins prise en compte sous les tropiques avec l’esprit de radicalité qui semble animer les contradicteurs des pouvoirs installés.  Cela génère peu de gains aux administrés finalement victimes d’une sorte de guéguerre entre des courants.  Paul HOUNKPE, acteur politique expérimenté et Secrétaire Exécutif National de la Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) fait autrement les choses pour se rendre davantage utile aux populations. C’est ce qui explique la posture de la part de sa formation politique quand bien même de l’opposition, s’y prend de la façon qui sied pour faire concrétiser ses objectifs tout en honorant la République avec une prime au respect des dispositions en vigueur et des autorités. « Nous sommes une opposition responsable, une opposition de propositions, une opposition constructive qui sait ce que c’est que le pouvoir, qui connaît les limites des citoyens ordinaires, qui veut faire en sorte que nos militants n’aillent pas dans la dérive. Nous envisageons les élections qui pointent avec sérénité, respect mutuel et la totale disponibilité à communiquer sur nos idéaux et non faire des appels au désordre », a déclaré face aux militants de la FCBE à Ifangni dans le Plateau le SEN Paul HOUNKPE pour qui, la formation politique au logo du cauris se veut réaliste et reste ouverte aux aspirations du pouvoir en place. « Notre parti n’est pas dans la polémique. Nous ne sommes pas dans la polémique. Nous pensons que nous ne sommes pas représentés au Parlement.  Et donc la loi votée par ceux qui sont au Parlement toutes tendances confondues est à expérimenter. Cela a certainement des insuffisances mais il vaut mieux aller l’essayer que de la rejeter parce qu’à l’analyse de départ, les diagnostics qui ont été posés font constater que les Béninois n’aiment pas rester ensemble. On n’était trop émietté jusqu’à être dans plus de 200 formations politiques. Alors l’horizon qui se dessine, c’est qui sera en politique qui pourra et non qui voudra. Nous sommes d’accord qu’il faut que nous allons vraiment éprouver cette loi en nous battant au maximum. Et c’est ce qui fait que nous dominons les difficultés, les fatigues et autres pour aller partout », ajoute-t-il comme pour répondre à ceux qui, rien que pour critiquer, ne se fondent pas sur des motifs concrets, pour s’en prendre à la FCBE. Pour l’ancien maire de Bopa, l’objectif à travers ces déplacements, c’est d’installer la FCBE dans toutes les contrées du Bénin pour faire d’elle à l’issue des élections générales de 2026, l’une des deux premières forces politiques au Bénin. Et tout cela, peut se réaliser dans le respect des textes et des autorités pour se passer des situations désagréables. D’où son appel à l’endroit de la jeunesse militante FCBE à rester consciencieuse et à ne rien faire pour tomber dans des travers. « C’est d’abord demander aux jeunes d’être respectueux des textes de la République, de reconnaitre la place des autorités et de ne pas tomber sous le coup de la loi sinon ça leur sera appliquée.  Nous éduquons nos militants à un bon comportement, au respect et à l’exposition de nos visions sans polémique. Nous pouvons faire la politique sans aller à des injures. Autre chose, nous pensons que l’occupation du terrain est un impératif.  Il faut tout faire que nous soyons représentés partout sur le territoire et que nous puissions éprouver ces lois et démontrer aux gens que FCBE peut compter parmi les deux premières forces politiques de ce pays », a martelé l’ancien ministre qui, dans une vision bien tracée, transforme en opportunités les critiques à l’encontre de la FCBE pour enclencher le processus pour la victoire en 2026.  Une attitude à valeur d’école dans le monde politique pour séparer des clivages politiques, ce qui est essentiel.  Et Paul HOUNKPE désormais incontournable dans le milieu politique au Bénin enseigne si bien la leçon pour le bonheur des générations présentes et futures.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Daniel Edah ouvre l’ère de dévoilement des visions

Il est souvent observé que la présentation d’une vision claire par les potentiels candidats qui aspirent diriger le Bénin est l’élément important qui manque habituellement dans les engagements. Du moins, cet élément souvent peu connu du peuple avant les élections est présenté au peuple bien après que ces dirigeants soient installés au pouvoir. En effet, dans un contexte politique marqué par la rigidité des lois électorales avec une réforme du système partisan qui tamise complètement les intentions de candidature pour conférer les grandes décisions aux partis politiques, un seul a pu avoir le courage d’annoncer ses prétentions pour le fauteuil présidentiel avec la présentation d’une vision claire et précise. Daniel Edah, ancien fonctionnaire international et candidat aux deux dernières élections présidentielles a dévoilé au peuple il y a quelques jours, contrairement à ce qui est constaté, sa vision. Un acte tout à fait surprenant mais audacieux qui n’a pas manqué d’être salué au sein de l’opinion dans un contexte politique où plusieurs porteurs d’intentions de candidatures se sont retrouvés derrière les barreaux ou en exil. Par ce fait, le candidat Daniel Edah ouvre ainsi l’ère de dévoilement des visions pour les potentiels candidats qui devront prendre exemple pour en quelque sorte présenter leur vision de gouvernance pour enfin laisser le peuple se décider. C’est d’ailleurs ce baromètre qui devrait primer sur tous les autres aspects afin de pouvoir être porté en triomphe par le peuple, le seul qui confère en principe l’exercice du pouvoir d’Etat.

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Code électoral, inquiétudes pour les positionnements: La mouvance dans des supputations sur le cas Houngbédji

Les décideurs de la mouvance qui ont la possibilité de négocier pour maintenir dans les rangs Me Adrien Houngbédji et son parti politique le PRD, s’occupent à donner les probables raisons de la posture du patriarche vis-à-vis du grand regroupement politique, l’Union Progressiste Le Renouveau. Pendant que certains voient le comportement de l’ancien Président de l’Assemblée nationale comme une manifestation contre le Code électoral rendu rigide, d’autres lient la sorte de distance de Me Adrien Houngbédji aux positionnements dans la perspective des élections générales de 2026. Selon le Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji, cette raison justifierait l’attitude de l’ancien Président du Parlement qui, en dépit de la tension, a la capacité de trouver avec ses alliés politiques, tous des acteurs expérimentés, un terrain d’entente pour des solutions d’un moment à un autre.  Et évoquant cet argumentaire, il laisse comprendre l’impossibilité pour le patriarche de sortir de l’alliance politique à laquelle il a fait adhérer son parti en tout cas, prévient-il, pas avant une durée d’au moins 15 ans au cours de laquelle aucune formation ne peut revendiquer les anciens attributs, sigles ou noms. Opinant sur le même sujet à d’autres occasions, des acteurs du pouvoir font beaucoup plus concentrer les attentions sur les sortes de barrages dans le Code électoral qui ne seraient pas du goût de Me Adrien Houngbédji. Et au sein de la mouvance, personne à part le Président Houngbédji ne peut évoquer avec certitude les raisons du divorce réclamé par le PRD à l’UPR. Dans des supputations, presque tous balancent des motifs imaginaires pour tenter de justifier la situation avec le patriarche Houngbédji.

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Divorce entre Talon et Boko-Situation avec Houngbédji : Même à la rupture, la loyauté et la cohésion ne sont pas garanties

Qui pouvait il y a quelques années imaginer le climat de mésentente entre les acteurs de la rupture qui projetaient l’image d’une compréhension mutuelle en leur sein ? Rien n’étant statistique même là où tout semble aller, les divergences qui étaient sans doute tues, sont étalées aujourd’hui à la face du monde renseignant sur les réalités au sein de la famille présidentielle. En effet, une histoire de coup d’État supposément déjoué aura suffi pour rompre les liens amicaux de longue date avec l’homme d’affaires Olivier Boko finalement décrit comme un monstre. La suite sera sa condamnation à une lourde peine d’emprisonnement par la justice qui le déclare coupable. Comme lui, un ancien ministre ayant pesé dans l’avènement de la rupture et cité dans le dossier comme le cerveau, a écopé d’une lourde peine. Ce qui a beaucoup affecté l’atmosphère au sommet de l’Etat où la situation a été abordée pas forcément comme on aurait souhaité. Quelques mois après, un ténor du pouvoir de la rupture, un soutien et pas des moindres, comme se réveillant d’un sommeil profond, plaidera pour la cause des exilés et détenus politiques pour demander l’organisation d’élections véritablement inclusives et transparentes au bénéfice, dit-il, de la paix.  Son appel sera compris autrement par ses alliés et ce qui a suivi, est le déferlement médiatique contre sa personne pour tenter de le ridiculiser.  Même le regroupement politique auquel peut se réclamer ce leader n’a pas songé à prendre sa défense jusqu’au moment où une crise est survenue pour demander la rupture d’un accord politique. N’approuvant pas le traitement qui lui est fait ainsi qu’à la formation politique qu’il a fondée, l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji, affiche les premiers pas du départ du PRD de l’Union Progressiste Le Renouveau pour permettre à chaque entité de se reprendre. Là encore, le débat que cela a soulevé est loin de préserver le climat d’entente à la mouvance avec les invectives qui vont de part et d’autre. Une vilaine scène avec pour acteurs les acteurs du pouvoir qui se mettent en spectacles rien que pour chercher chacun d’inscrire la raison de son côté. Ce qui fait dire à plus d’un que même au sein de la famille présidentielle, tout n’est pas si rose.  

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Concepts de Fusion et de désistement : Le gouvernement dans une approche confusionnelle ! 

Le gouvernement qui prend malheureusement partie dans la crise entre l’UPR et le PRD, plutôt que d’éclairer, embrouille sans forcément sans rendre compte l’opinion finalement perdue dans les développements. En effet, sur la question de retrait du parti des tchoco-tchoco dudit regroupement, il est soutenu par le Porte-parole de l’exécutif que cela n’est techniquement pas possible en tout cas avant quinze ans avec l’impossibilité pour les formations politiques en accord de revendiquer avant ce délai les anciens attributs, sigles ou noms. Poursuivant son argumentaire, Wilfried Léandre Houngbédji fera savoir qu’il n’est pas interdit que les membres des anciens partis fusionnés décident de rentrer en dissidence et de créer un nouveau parti. « Si demain, des acteurs décident de partir de ce parti et d’en créer un autre, c’est leur libre choix […]. Mais ils iront créer un autre parti, certainement pas celui du même nom. ». En clair, selon lui, la création d’un nouveau parti par d’anciens membres est juridiquement envisageable mais le retour pur et simple du PRD ou de l’UP sous leurs dénominations d’origine est exclu dans le cadre légal actuel. Une façon de raisonner qui ne cadre pas en tant que tel avec la réalité au regard des dispositions qui proscrivent l’appartenance à plusieurs partis politiques à la fois sous peine d’être disqualifié aux élections. Cet aspect des choses, le Porte-parole du gouvernement n’a pas mis en exergue pour seulement faire concentrer les attentions sur les implications de la fusion et ce qui est possible en cas de désistement. Un éclairage qui, au lieu d’orienter, n’a fait que semer la confusion dans les esprits avec la question que plus d’un continuent d’agiter de chercher à savoir pourquoi tout ce qui est aujourd’hui brandi n’était pas appliqué dans la crise entre l’autre parti et le Bloc Républicain. 

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Promotion de la destination Bénin : Paule Berthe Adjahoto et ses partenaires anglophones à la découverte de Sofitel à Cotonou

Paule Berthe Adjahoto, Présidente de l’ONG AYEDUN et auteure du livre « Dans les pas d’une amazone », est allée ensemble avec ses nouveaux partenaires anglophones, à la découverte du Sofitel à Cotonou au Bénin. Agréablement surpris de la métamorphose du pays en faisant le tour de Cotonou et Ouidah, ses hôtes ont une fois sur les lieux, eu l’occasion de contempler les réalisations et le décor impressionnant devant lesquels beaucoup tombent sous le charme. Cette ancienne cadre de banque qui aurait remis son Cv sur le marché de l’emploi, pour mettre son expertise au service des autres, a choisi sa manière de valoriser le Bénin pour attirer des investisseurs. Concrètement, il a été question de la traduction de son ouvrage en anglais et sa séance dédicace prévue à Londres dans les semaines à venir. Aussi, faire découvrir le vécu de l’Auteure qui constitue un vrai gage de résilience pour la jeunesse à travers une réalisation cinématographique, a été à l’ordre du jour. Dans les fabuleux locaux de Sofitel à Cotonou, Paule Berthe Adjahoto a émis quelques notes de son nouvel ouvrage intitulé : le démon aurait sauvé l’ange, une autre pépite en cours de gestation. Une femme, une vraie amazone des temps modernes (Agoodjié) qui ne cesse d’éblouir à travers ses nobles actions et engagements pour le Bénin. C’est un modèle, un exemple à suivre pour le développement.

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Concours au Bénin :  Le gouvernement veut ramener à 10 jours, le délai pour les résultats

Face aux allégations selon lesquelles le pouvoir de la rupture ne fait pas de la question d’emploi des jeunes une priorité, le gouvernement de Patrice de Talon se défend et exhibe plus que sa bonne foi. De l’avis du Porte-parole de l’exécutif, Wilfried Léandre Houngbédji, des avancées majeures s’enregistrent dans la lutte contre le chômage permettant aux jeunes de s’occuper pour faire face à leurs besoins. Évoquant spécifiquement les diligences pour les recrutements à la fonction publique, il exhibe les nouveautés qui simplifient les processus pour fixer à temps les candidats. « Avant, on attendait 8 mois pour avoir les résultats d’un concours. Aujourd’hui, c’est à peine un mois. Et encore, le Chef d’État a dit à la Ministre : « C’est trop long, ramenez-moi ça à 10 jours » », fait savoir Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole du gouvernement lors d’une rencontre à Parakou. Selon ses dires, presqu’aucun secteur n’est épargné aujourd’hui par les réformes pour simplifier la tâche aux citoyens et garantir des services de qualité en temps réel. Un argumentaire qui ne manque peut-être pas de pertinence mais   forcément pas partagé par une bonne partie de l’opinion qui ne perçoit pas l’impact des efforts brandis.

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Départ du PRD de l’UPR : Un cas antérieur ne constitue -t-il pas la jurisprudence ?

Le débat sur l’existence ou non du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), agité au sein de la mouvance renvoie à un cas similaire enregistré au sein de la famille présidentielle et qui est allé à l’avantage du parti qui s’est désolidarisé de la fusion. Il s’agit de l’UDBN aujourd’hui Renaissance Nationale qui, à la suite d’une évaluation non concluante de la mise ensemble avec le Bloc Républicain (BR), a pris ses distances vis-à-vis du regroupement. La sorte de bataille qui a suivi est allée au profit de la formation politique de Claudine Afiavi Prudencio qui a pu aligner le parti aux élections passées. C’est en réalité sans grandes difficultés que l’UDBN a repris son autonomie pour laisser le BR seul dans son aventure. Un modèle de règlement qui pourrait être expérimenté dans la situation du PRD avec l’UPR pour mettre fin aux tiraillements entre acteurs du régime de la rupture. En effet, prenant en considération les arguments de Me Adrien Houngbédji visant à convaincre sur l’existence juridique du PRD, plus d’un plongeant leur regard dans le passé, estiment que le retrait du parti des tchoco-tchoco de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR), ne devrait pas poser problème comme cela semble être le cas. Ils demandent de prendre exemple sur le cas antérieur pour évacuer une fois de bon cette situation pour la cohésion au sein de la mouvance. Car, font-ils observer, se lancer dans un bras de fer, ne fera qu’étaler la mésentente au sein de la mouvance ; ce qui pourrait profiter à l’opposition qui ne perdrait pas à aller à des récupérations politiques.

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