Réconciliation nationale : Un projet cher au parti LD pour garantir le développement social durable

Le parti Les Démocrates encore appelé le parti du peuple, qui s’investit comme tel pour la justice, le bien et le mieux-être collectif, nourrit l’ambition de réconcilier les Béninois entre eux, une fois aux affaires. La restauration de la démocratie mise à rudes épreuves par la rupture selon les responsables de la formation politique, sera une réalité dès 2026 au départ du pouvoir de Patrice Talon.  Les prisonniers dits politiques, les exilés et autres retrouveront le sourire et pourront quitter leurs situations actuelles pour leur contribution au développement du pays.  C’est l’objectif globalement affiché par le regroupement politique au logo de la flamme pour qui, la réconciliation nationale balisera le terrain pour le développement social durable. « Le régime actuel a fracturé la société : prisonniers politiques, exilés, familles brisées. Les Démocrates porteront un grand programme de réhabilitation sociale : libération des détenus d’opinion ; retour des exilés politiques ; aide psychologique, insertion sociale, justice réparatrice. Parce qu’on ne construit pas une nation sur l’humiliation. Le Bénin a besoin de réconciliation, d’unité et de paix pour aller vers la prospérité », faire lire un député LD sur sa page Facebook comme pour renseigner sur l’ambitieuse vision la réinstauration de la confiance dans le pays dès 2026.

*Dynamisme Info*

Cadre de Concertation de l’Opposition : Le sentiment que ça sommeille surtout face aux enjeux pour l’alternance

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition ; organe rassemblant certains partis opposés à la gouvernance en place, qui s’illustre entre autres pour le respect des droits humains ; l’audit du fichier électoral ; des solutions urgentes à la dégradation des conditions de vie des Béninois ; la relecture de la loi sur le numérique, donne l’impression de briller par le silence. Considéré par beaucoup comme le groupe a même de faire inquiéter la rupture pour assurer l’alternance à tous les niveaux aux élections générales de 2026, ce regroupement de formations politiques se réclamant de l’opposition, affiche le sentiment d’être moins présent au-devant de la scène pour se prononcer sur les questions d’actualité notamment celles en lien avec les scrutins à venir.  En effet, avec la sorte de silence qui se laisse observer, c’est à croire que le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition s’est donné une pause le temps peut-être de rebondir pour entretenir au mieux sur les sujets brûlants de l’actualité. Mais entre-temps, l’opinion qui adoube les initiatives du Cadre et suit de très près ses actions, s’impatiente de savoir ce qu’il envisage pour les élections générales de 2026 surtout la présidentielle. Les Démocrates, parti le plus représentatif au sein du grand regroupement, constituera-t-il en solo le duo pour la course à la Marina ou consultera-t-il les autres formations politiques du Cadre pour une proposition commune ? Relativement aux enjeux de 2026, des questions du genre ne manquent pas d’être agitées pour chercher à savoir ce que projettent les partis membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition en termes de propositions crédibles pour l’alternance. Et n’ayant quand bien même pas un aspect formel, l’on estime que toute action venant du Cadre, fera perdre le sommeil aux partisans de la rupture obligés de revoir leurs modes d’actions. L’addition et la multiplication étant les opérations les plus préconisées en plus, des actions concertées au sein du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition, ne contribueront qu’à faire briser le rêve de continuité de la rupture pour d’autres expériences à la tête du pays.  A préciser qu’au titre des actions menées à sa naissance, il y a la rencontre avec le Garde des sceaux le 18 Novembre 2024 qui avait alors permis de sceller l’accord de principe entre le gouvernement et le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition.  S’en est suivie une longue tournée de consultation des partis politiques et des organisations de la société civile sur l’audit du fichier électoral. Plus tard, le grand regroupement s’est prononcé sur d’autres sujets mais donne depuis quelques jours l’impression de se taire face aux sujets d’actualité. Et pourtant, la matière ne fait pas défaut et convaincus de la force de frappe du Cadre de Concertation de l’Opposition, plus d’un demandent à briser le silence pour renseigner sur des sujets d’actualité notamment ses propositions pour l’alternance en 2026.    

*Dynamisme Info*

Présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire : Le déplacement de Boni Yayi à ne pas assimiler à une caution pour un quatrième mandat

L’ancien Chef de l’Etat béninois dont l’attachement au respect des principes démocratiques n’est plus à rappeler, ne saurait en aucun cas apporter sa caution au maintien au pouvoir d’un Chef de l’Etat ayant régulièrement et dans les délais raisonnables, prouvé ses compétences. Tout ce qui peut venir et se note d’ailleurs de sa part, c’est sa contribution à l’observance des règles démocratiques afin que se déroulent dans la paix, des processus enclenchés. Ces rappels pour inviter à reconsidérer leurs propos les personnes qui assimilent le récent déplacement de Boni Yayi en Côte d’Ivoire à une prime pour un quatrième mandat de Alassane Ouattara.
Ces accusations sont fausses, trompeuses et malveillantes car l’ancien Président béninois ne nourrit pas une telle idée. La vérité est que Boni Yayi a conduit une mission de supervision pré-électorale en Côte d’Ivoire dans le cadre des efforts du Forum des anciens Chefs d’État d’Afrique de l’Ouest ; une mission qui vise à favoriser un climat apaisé, encourager la transparence et prévenir les crises politiques avant l’élection présidentielle. Avec d’autres membres de la mission, il a pu échanger avec des officiels dont le vice-président ivoirien et n’a à aucun moment pris position en faveur d’un candidat ou d’un mandat. Il a plutôt agi en homme d’État guidé par la paix, la démocratie et la stabilité dans la sous-région. Mais il est malheureusement à constater au lendemain de cet acte salutaire que des individus tentent de manipuler l’opinion pour noircir le bon geste de l’ancien Président Béninois. Des manœuvres apparemment ratées contre Boni Yayi, une figure morale dont l’engagement pour la démocratie, la bonne gouvernance et l’alternance est reconnu au-delà du Bénin.

*Dynamisme Info*

11 Juillet 2025, date pour ne plus toucher au Code électoral : Avec la volonté politique, on peut tout et à tout moment

Le 11 Juillet 2025 c’est-à-dire demain Vendredi, selon les écrits ventilés sur les réseaux sociaux, serait la date où il ne serait plus possible de toucher au Code électoral pour un quelconque amendement. La raison avancée est qu’on sera à six mois des élections générales de 2026 et les dispositions en vigueur proscrivent la relecture des lois électorales. Des informations balancées pour visiblement tenter de préparer psychologiquement sur l’échec du combat porté par l’opposition pour la révision du Code électoral. Mais, même passée cette date, tout n’est pas si terminé et avec la volonté de part et d’autre, on peut toujours faire traduire dans les actes ce qui paraissait impossible. Pourvu que l’entente soit scellée au sein de la classe politique ou que les instructions proviennent du Chef de l’Etat, tout peut se faire et à tout moment.  Considérer la requête sur la relecture du Code électoral comme un bras de fer et chercher à se décerner une victoire est une lecture erronée des réalités surtout dans le contexte politique sous les tropiques. Il n’est pas à ignorer que de tout le temps, l’opposition et même la société civile a multiplié les plaidoyers pour la révision du Code électoral. Mais jamais, cela n’a retenu l’attention des acteurs du pouvoir pour les diligences pour une suite conséquente. La résistance, c’est ce qui a été toujours opposée aux appels pour l’amendement du Code électoral jusqu’à visiblement l’arrivée du délai où rien ne serait supposément possible. Mais l’espoir est toujours permis et la balle est beaucoup plus dans le camp des acteurs politiques des deux obédiences en l’occurrence les parlementaires de la rupture pour la réponse qui convient.       

*Dynamisme Info*

Angélique Kidjo parmi les plus grandes légendes de Hollywood : L’émouvant message de Reckya Madougou en direction de l’icône de la musique internationale

L’ancienne ministre Reckya Madougou ne se met pas à l’écart de l’actualité notamment tout ce qui honore son pays, le Bénin. Depuis la prison où elle séjourne, tenue informer par son conseil des prouesses musicales de  Angélique Kidjo, première artiste africaine honorée de son étoile sur le Hollywood Boulevard de Los Angeles, elle adresse un message de félicitation à la vedette qui fait briller le drapeau béninois et fait parler positivement du continent africain sur la scène mondiale. Intitulé : Une étoile du Bénin brille sur Hollywood : Du trou, je clame ma fierté, le message de Reckya Madougou, rend un vibrant hommage à Angélique Kidjo, femme d’exception qui rend fière, selon les appréciations de l’auteure.  « Elle s’appelle Angélique Kidjo ! Une force proéminente de la nature. Cette pierre précieuse, native de mon Bénin natal, gravera son empreinte parmi les plus grandes légendes du Hollywood Walk of Fame ! Mon conseil, qui m’a fait part de cette réjouissante nouvelle, m’a confié qu’il était persuadé de l’exaltation qu’elle susciterait chez moi. En effet, être la première artiste africaine bientôt honorée de son étoile sur le Hollywood Boulevard de Los Angeles, fait d’elle la mascotte de tout un continent et situe le Bénin sur le globe terrestre. L’iconique citoyenne universelle vient ainsi de sceller, dans l’histoire, sa trajectoire hors du commun, fruit de plus de quarante années au sommet. Cinq Grammy Awards, et sa voix continue de transpercer les continents, faisant voler en éclats les frontières physiques. Aucune scène au monde, si prestigieuse soit-elle, ne lui résiste, tant son alchimie apprivoise les énergies. Félicitations à la femme d’exception qui nous rend si fiers », laisse lire Reckya Madougou à travers sa page Facebook démontrant sa capacité de surmonter les difficultés carcérales pour ovationner ce qui rehausse l’image de son pays.

*Dynamisme Info

Grâce présidentielle aux détenus dits politiques : L’acte attendu de Talon pour finir en beauté sa décennie de gouvernance

Le Président Patrice Talon qui boucle dans moins d’un an sa décennie de gouvernance, aura durant ses deux mandats, fait preuve d’audace pour impacter dans un climat politique crispé, le développement.  Accusés de ceci ou de cela, des contradicteurs politiques y compris certains de ses proches sont jetés en prison pour payer pour leurs supposés actes délictueux.  Les personnes arrêtées et placées en détention préventive et /ou jugées et condamnées pour des mécompréhensions politiques figurent sur la liste des détenus dits politiques et pour lesquels des actes en faveur de leur libération sont attendus. Et le Président Patrice Talon qui écrit de belles pages de développement en révélant le Bénin au monde, se fera encore plus aduler en faisant quitter de leur situation actuelle, les prisonniers politiques dont Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres qui ont toujours quelque chose à apporter à la construction de la cité. La Constitution lui conférant les prérogatives de gracier, il pourrait bien mettre à profit le rendez-vous du 1er Août 2025 pour aller à des actes forts en faveur des détenus politiques. Cela ne fera que l’honorer davantage pour une fin en beauté de son deuxième et dernier mandat. Le peuple dans sa majorité, applaudira s’il est intervenu, l’acte. 

*Dynamisme Info*

Elections générales de 2026 : Justice à travers les positionnements pour les laissés pour compte de l’UP-R dans la 6ème CE

Les positionnements pour le compte de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) pour les législatives de Janvier 2023, à moins de faire économie de vérité, avaient laissé beaucoup sur leur faim.  Dans la Sixième Circonscription Electorale pour ne qu’évoquer ce cas, des militants très engagés et qui ont beaucoup œuvré pour la visibilité du parti, ont été rangés de côté au profit d’autres choisis par la formation politique. Cela avait généré des frustrations canalisées à l’interne pour une synergie d’actions ayant débouché sur la victoire. Et au finish, sur les 109 sièges mis en jeu                                                                  dans tout le pays, l’UP-R, regroupement politique soutenant les actions du Président de la République, s’en est sortie avec le maximum de voies suivie du Bloc Républicain et du parti Les Démocrates à égalité de performances.  Cependant, l’option faite d’aligner des têtes forcément pas celles sur qui beaucoup jetaient le dévolu dans la 6ème Circonscription Electorale, a créé une sorte d’injustice jusque-là pas réparée.  En effet, les laissés comptes lors des positionnements en dépit de leur engagement, n’ont toujours rien gagné en retour et restent en tant que tel dans l’espérance en quelque sorte du tort à leur fait. Et pour les élections générales de 2026 surtout les législatives, il est souhaité que les décideurs de l’UP-R se penchent sur leur cas et ceci pour l’entente et la cohésion au sein de la troupe. Car, il est à rassurer les militants dans leur ensemble que les positionnements tiennent compte des critères qui ne mettent pas à l’écart ceux qui les remplissent.  Et à travers les positionnements pour les législatives de 2026 dans la 6ème Circonscription Electorale, ce qui est corrigeable devra être corrigé.  

*Dynamisme Info*

Régulation annoncée des réseaux sociaux au Bénin : Un chantier pertinent assurément pas un frein à la liberté d’expression

Au Bénin, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui encadre déjà les activités des médias traditionnels et autres, veut étendre son champ de compétence à la régulation des réseaux sociaux. Et   bientôt, les productions sur TikTok, Facebook et autres seront régulées suivant la formule définie par la loi.  C’est l’essentiel à retenir du moins du passage ce Dimanche 6 Juillet 2025 sur l’émission d’une radio de la place, du Secrétaire Général de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), François Awoudo. Selon ses propos, tout outil utilisé pour diffuser un message à une large audience est, par définition, un média. « Reprenez un peu les tests, vous allez comprendre. Tout outil que vous utilisez pour véhiculer un message à l’adresse d’une masse de personnes est un média », a précisé le SG de la HAAC qui renseigne sur une possible autorisation de la HAAC. « La législation béninoise doit évoluer. Dans certains pays, dès lors que vous êtes suivi par un certain nombre de personnes, vous êtes automatiquement considéré comme un média », a expliqué François Awoudo qui laisse entendre que la réflexion sera probablement au cœur des débats lors des colloques que la HAAC organise dans quelques jours.  Selon ses dires, se réfugier derrière le statut de plateforme numérique pour contourner les règles est une approche qui ne tiendra pas longtemps. En ce qui concerne le seuil de personnes touchées qui qualifierait un influenceur comme média, le Secrétaire Général de la HAAC fait savoir que la législation béninoise n’a pas encore fixé ce critère. « Mais on ne peut pas rester dans un vide juridique, dans un no man’s land », dit-il tout en appelant à une mise à jour des textes pour s’adapter aux réalités actuelles. Une annonce ayant notamment pour cibles les influenceurs objet de critiques dans les groupes de discussions. Beaucoup y trouvent un moyen pour la HAAC de restreindre la liberté d’expression sur les réseaux sociaux afin d’agir sur la fréquence des dénonciations. On avance que c’est probablement une occasion pour faire taire les voix discordantes qui passent librement leurs messages par le truchement des réseaux sociaux. Des préjugés que la HAAC devra chercher à déconstruire en optant au moment venu pour une législation qui met en confiance les uns et les autres.

*Dynamisme Info*

Mise en place de Commission pour les propos tenus à Parakou : L’ « inexpérience » politique de Akponna veut le conduire loin

Devenu pratiquement le sujet le plus succulent de l’actualité, le dossier Akponna intéresse également les députés qui mettent en place une Commission pour vérifier la véracité ou non des propos tenus à Parakou. En effet, lors d’une activité politique tenue récemment dans la partie septentrionale en compagnie de Rachidi Gbadamassi, l’ex ministre de l’énergie Paulin Akponna a porté des accusations contre son prédécesseur Samou Adambi en quelque sorte pris pour auteur de siphonage de ressources financières destinées à donner de l’eau et de l’électricité aux populations. Ces allégations qui ont surpris plus d’un ont été par la suite suivies d’excuses notamment vis-à-vis de l’autorité indexée. Mais blessé dans son amour propre, Samou Adambi a régulièrement porté plainte pour faire laver son honneur. Aussi gravissimes qu’elles ne peuvent passer inaperçues, les dénonciations faites captivent l’attention des parlementaires qui veulent savoir à quoi tout cela retourne. D’où l’adoption par l’Assemblée nationale lors de sa séance du 4 Juillet 2025 d’une résolution portant création d’une Commission d’enquête parlementaire pour le contrôle de la gestion des ressources affectées à la fourniture d’eau et d’électricité aux populations de Parakou sur la période 2016 à 2025. Selon les précisions apportées, ladite Commission a pour mission de vérifier la légalité et la régularité des procédures d’appels d’offres ayant conduit à l’attribution de marchés aux différents adjudicataires. Elle devrait procéder à la vérification et la régularité du ou des avenants aux marchés de base.  Les ouvrages construits et en cours de construction seront passés au scanner pour des expertises techniques et financières. La Commission devra formuler des recommandations pour une meilleure gestion des deux secteurs dans la commune de Parakou. Et pour son travail, elle dispose d’une durée de trois mois. En cas de besoin, ce temps peut être allongé jusqu’à quatre mois, sur décision du Bureau de l’Assemblée nationale. Au terme de son travail, la Commission déposera un rapport qui sera examiné en plénière à l’Assemblée nationale. Seulement, voilà !!! Si les dénonciations faites se révèlent sans fondement, cela compliquera la situation de Paulin Akponna déjà mal vu dans sa famille politique. Lui qui a de par ses propos, fait couvrir de doutes sur la transparence des procédures à la rupture, paiera en tant que tel pour ses déclarations si elles s’avéraient calomnieuses. La justice déjà saisie aura de la matière pour l’inculper et lui faire appliquer la rigueur des textes.  Et il paiera dans ce cas pour son imprudence politique pour n’avoir pas su se réserver. A préciser que la création de la Commission fait suite à une résolution introduite au Parlement par des députés membres du parti d’opposition Les Démocrates. L’introduction de la résolution est consécutive aux accusations de Paulin Akponna, alors ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines. Lors d’un déplacement à Parakou, le 21 Juin 2025, Paulin Akponna a laissé entendre que des milliards FCFA ont siphonnés dans le département ministériel qu’il dirigeait.  Ce siphonage présumé serait la raison des difficultés d’alimentation en électricité et en eau potable à Parakou. Désormais dans la danse, la Commission d’enquête parlementaire fouillera pour révéler à la fin si les accusations entre temps portées sont vérifiées.

*Dynamisme Info*

Planification du développement jusqu’en 2060 : Daniel Edah félicite pour l’initiative et invite à l’accompagner d’une vision politique claire

Avec le soutien renouvelé du PNUD, le Bénin vient de se doter d’une nouvelle vision stratégique baptisée Bénin 2060 et cela s’est matérialisé à travers le vote de la loi portant vision nationale du développement à l’horizon 2060 et déclarée dans le document intitulé « Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeur. Porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, Daniel Edah qui aspire dès 2026, jouer les premiers rôles dans le dispositif institutionnel du pays, partage avec ses compatriotes sa recette pour que se concrétise l’ensemble des ambitions tracées.  Réagissant à l’initiative juridiquement actée, il félicite à travers un
Communiqué en date de 7 Juillet 2025 le gouvernement pour l’acte posé et salue les députés pour le consensus réalisé autour de cet outil stratégique par leur vote à l’unanimité, laisse-t-il lire, de la loi d’adoption de cette nouvelle référence nationale. Cependant, afin d’éviter à cette ambition nationale le sort qu’a connu « Bénin 2025 Alafia », il demande en l’occurrence aux acteurs politiques individuellement ou à travers leur parti, de l’accompagner d’une vision politique claire, en harmonie avec « Bénin 2060 ». « En 2000, sous la présidence du Général Mathieu KEREKOU, à l’issue d’un processus participatif conduit de 1998 à 2000 avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), les études prospectives ‘’Bénin 2025 Alafia’’ furent officiellement adoptées avec la vision : ‘’Le Bénin, un pays phare, bien gouverné, uni et en paix, avec une économie compétitive et un développement humain durable » à l’horizon 2025.  Malgré l’existence du document ‘’ Bénin 2025 Alafia’’ comme référence nationale de planification stratégique à long terme censée orienter les politiques publiques en cohérence avec les aspirations profondes du peuple béninois, l’absence chez les acteurs politiques de visions politiques claires et alignées a conduit à une gouvernance marquée par la navigation à vue et un manque persistant de continuité de l’Etat. En 2025, sous le Président Patrice TALON et le soutien renouvelé du PNUD, le Bénin se dote d’une nouvelle vision stratégique baptisée Bénin 2060 avec le vote de la loi portant vision nationale du développement à l’horizon 2060 et déclarée dans le document intitulé « Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeur. Je félicite le gouvernement pour cette initiative et salue les députés pour le consensus réalisé autour de cet outil stratégique par leur vote à l’unanimité de la loi d’adoption de cette nouvelle référence nationale. Toutefois, j’en appelle solennellement à tous les acteurs politiques : il est désormais indispensable que chacun, individuellement ou à travers son parti, développe une vision politique claire, en harmonie avec ‘’Bénin 2060’’, pour éviter à cette ambition nationale le sort qu’a connu ‘’ Bénin 2025 Alafia’’. Il est temps de capitaliser les acquis. Il est temps d’en finir avec l’éternel recommencement dans la gouvernance de notre pays. Et cela exige une vision claire, portée par une volonté politique forte », laisse lire Daniel Edah qui oriente vers ce qui urge pour assurer le développement à long terme.

*Dynamisme Info