Désignation du duo pour la présidentielle de 2026 : Patrice Talon : le grand décideur de la mouvance

Le Chef de l’Etat qui réussit à instaurer la discipline au sein de la mouvance pour peser dans la prise des décisions, aura quoiqu’on dise un grand rôle à jouer lors de la désignation du duo de la rupture à l’élection présidentielle de 2026. Il n’est pas exagéré d’avancer que c’est lui en sa qualité de leader charismatique de la mouvance qui indiquera le choix à effectuer dans la logique de préserver les acquis de la gouvernance actuelle. Les partis soutenant ses actions à qui la loi accorde des prérogatives de sortir de leurs rangs des prétendants, n’auront qu’à entériner la proposition depuis le sommet de l’Etat. Ils seront contraints de s’aligner derrière l’option de Patrice Talon pour la continuité du système. Ce qui montre à suffire cet état de choses est le silence pour l’expression des ambitions à la mouvance pour laisser seul le Président de la République se prononcer sur le délai pour le dévoilement du duo pour ladite élection. En effet, se confiant récemment au Magazine Jeune Afrique, Patrice Talon a laissé entendre qu’il attendra le plus longtemps possible pour que la désignation du candidat n’entache pas les réalisations en cours dans le pays. Ce qui donne à comprendre qu’il détient le monopole de la désignation du duo. Egalement, les  quatre formations politiques de la mouvance à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau, le Bloc Républicain,  Moele Bénin et Renaissance Nationale font peu le débat sur la constitution du duo comme si cela ne relevait pas de leurs prérogatives. Les leaders de ces formations politiques loin de leur prêter d’intentions, n’attendent visiblement que les orientations du Chef de l’Etat pour décider à qui accorder les parrainages dans le cadre de la prochaine élection présidentielle. L’arène politique béninoise à vrai dire étant entre les mains des deux personnalités politiques Patrice Talon et Boni Yayi s’agissant des différentes obédiences, les formations politiques de la mouvance n’auront d’autre choix que de se plier aux directives du Chef de l’Etat qui renseignera sur la conduite à tenir. Le même scénario peut être observé à l’opposition avec la possibilité qui pourrait être laissée à Boni Yayi de fixer sur le choix à effectuer.

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Accord de gouvernance pour les législatives et communales de 2026 : Dr Guy Mitokpè alerte sur une disposition pour tenter de fragiliser Les Démocrates

L’article 146 du Code  électoral en vigueur dispose que : « seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des circonscriptions électorales législatives. Toutefois, cette disposition laisse des possibilités d’accord de gouvernance à faire notifier à la Céna avant la tenue des élections couplées législatives et communales de 2026. Ce qui dans le contexte actuel semble donner une longueur d’avance aux regroupements présents à l’Assemblée nationale et se réclamant de la rupture. L’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain pour les nommer devront réunir chacun 10 % pour tirer leur épingle du jeu et être qualifié à l’attribution des sièges. Pour le seul parti de l’opposition représenté au Parlement à savoir Les Démocrates, il devra à lui seul réunir 20% pour être éligible et gagner de sièges. Ce qui pose un problème de déséquilibre dans le même Code électoral conçu au prétexte de favoriser l’ancrage des partis politiques. A supposer même un accord de gouvernance avec la FCBE, l’unique parti de l’opposition ayant des élus communaux et municipaux, cela n’apporte pas en tant que tel de garanties en termes de victoire pour s’assurer qu’avec le parti dirigé par Paul Hounkpè, le pari peut être tenu. A cette éventualité, il faudra ajouter les brouilles récurrentes entre FCBE et les Démocrates qui ne permettent pas aux deux formations politiques de s’entendre continuellement. Tout est visiblement mis en branle pour empêcher l’opposition de concrétiser son objectif de gagner des sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux. Un état de choses objet de vives protestations dans le camp des Démocrates qui exige la relecture pure et simple de certaines dispositions du Code électoral. C’est le cas avec le Secrétaire National à la Communication dudit parti Dr Guy Dossou Mitokpè qui attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait et appelle à une révolution électorale. Et il est souhaité pour des élections réellement pacifiques que les décideurs travaillent à trouver un consensus autour des articles querellés en vue pourquoi pas de leur révision.           

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Code électoral pour 2026 : La rupture presque catégorique sur la non- relecture

Les acteurs de la rupture en tout cas les députés de la majorité présidentielle ne sont visiblement pas prêts à donner une suite favorable aux différentes requêtes pour la relecture du Code électoral. Affichant une ouverture apparente, ils ne se lassent pas de justifier la pertinence à leurs yeux des modifications apportées à l’ancien Code en vue disent-ils, de l’ancrage des regroupements politiques. Tentant ainsi de faire admettre l’acte de vengeance posé à la suite du rejet de la révision de la Constitution, ils renseignent sur leur volonté de ne pas contribuer à la relecture du Code électoral. La conférence organisée récemment par le Président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Orden Alladatin aussi député de la mouvance présidentielle et le message passé à l’occasion oriente sur la vraie-fausse ouverture de la mouvance sur la question liée à la relecture du Code électoral. En effet, interrogé par les confrères d’une chaîne de radiodiffusion privée sur une éventuelle possibilité de relecture du Code électoral  comme l’exige l’opposition à cet effet, il a fait savoir que  tout est possible si la classe politique se met d’accord. « Je n’ai pas de religion de fixation. Si on se met d’accord, on le fera. Mais si on ne se met pas d’accord, il ne faut pas qu’il y ait des insultes. On appliquera le cadre légal. Encore que la Cour constitutionnelle doit dire. Il faut que le Président de la République soit d’accord d’abord », a ajouté le député patron de la Commission des lois qui montre que la majorité parlementaire à elle seule ne peut rien faire. Par la même occasion et pour réitérer la non-disponibilité de la mouvance à donner suite aux requêtes pour la relecture du Code électoral, il enverra un message à l’opposition à l’effet de faire de propositions dans le but de tourner dos à ce qui est jusque-là observé. « Je souhaite humblement que ceux qui disent qu’ils ne sont pas d’accord, disent à partir de maintenant ce qu’ils proposent parce que nous nous avons proposé quelque chose pour tourner dos aux errements du passé. Mais je remarque qu’il y en a qui ne proposent rien mais qui disent que ce n’est pas bon », martèle Orden Alladatin qui se pose la question de savoir si la révision du Code électoral permettra à la classe politique de faire face aux défis du moment. Est ce que l’objectif sera atteint par rapport à ce qu’on fera ? , s’interroge-t-il. Des questionnements qui renseignent sur la sorte de non-catégorique des acteurs de la rupture d’accéder à la révision du Code électoral souhaitée par l’opposition et une bonne partie de la société civile. A préciser pour finir qu’adopté en session extraordinaire le Mardi 5 Mars 2024 par l’Assemblée nationale et validé par la Cour le 14 Mars de la même année puis ensuite promulgué, le nouveau Code électoral durcit les conditions de participation aux élections présidentielles. Selon l’article 132 du document, pour être candidat à la fonction de Président de la République, il faut être obligatoirement parrainé par un nombre de députés et maires provenant d’au moins 3/5 des circonscriptions électorales.  Par ailleurs, l’article 146 du même Code  dispose que : « seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des circonscriptions électorales législatives. Au nom de la cohésion nationale, la Conférence épiscopale faisait partie des entités ayant dénoncé le manque de consensus autour du Code et appelant à sa relecture  Une requête à laquelle les acteurs de la rupture ne veulent visiblement pas accéder. 

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Neutralisation de présumés braqueurs à Ouidah : Coup de chapeau à la Police Républicaine

La Police Républicaine dans son rôle d’assurer la sécurité des populations, vient d’éliminer des rangs des hors la loi de présumés braqueurs qui s’apprêtaient à opérer à Ouidah. Informée d’un coup en préparation contre les paisibles populations, elle a activé son dispositif d’intervention pour empêcher l’acte qui a finalement débouché sur la neutralisation de six présumés braqueurs. Parmi ces individus, se trouverait selon des informations un militaire radié de l’armée membre de l’association des malfaiteurs désormais abattus. Des objets précieux comme des bijoux, des motos, des véhicules et autres ont été saisis à la suite de l’opération pour leur restitution aux propriétaires. Un acte d’assainissement des forces de sécurité encouragé par les populations quoi qu’on dise soulagées par l’élimination de ces malfrats. En tout cas, ils sont nombreux les citoyens à tirer un coup de chapeau à la Police Républicaine pour cet énième acte dans le sens d’assurer la sécurité des populations.  Ils souhaitent que des interventions du genre se multiplient afin de décourager les hors-la-loi prêts à tout pour leur basse besogne.   

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Présidentielle 2026 au Bénin : Toujours pas d’affirmations sérieuses de candidatures à un an du premier tour

Les prétendants à la fonction présidentielle au Bénin se font désirer. A un an du premier tour du scrutin programmé pour le 12 Avril 2026, les déclarations de candidatures se font attendre.  A la mouvance comme à l’opposition, les regroupements politiques répondant aux critères pour sortir de duos se passent de s’illustrer sur ce chantier. En dehors de citoyens ne provenant pas de partis représentés dans les instances qui ne voilent pas leurs intentions de candidater, personne n’ose véritablement lever le doigt pour exprimer son désir de diriger le Bénin à la suite de Patrice Talon. Un état de choses occasionné par le système en place qui  ne voit pas d’un bon œil  les expressions de candidatures. D’où cette  sorte de méfiance à la mouvance comme à l’opposition de renseigner sur les personnes potentiellement à jeter dans la course. Certes,  face à ce qui paraît une première depuis le renouveau démocratique, le pouvoir de la rupture a fixé jusqu’à Octobre 2025 le délai pour dévoiler les noms de ses jokers. Mais dans le rang des contradicteurs de la rupture, tenant assurément compte des réalités du passé  caractérisées par l’incarcération de représentants de ladite obédience à l’élection présidentielle, l’on ne s’empresse pas de fixer sur ses choix.  Une situation presque inédite à un an moins deux jours  du premier tour de l’élection présidentielle 2026 qui laisse le peuple béninois sans idée sur les personnes pour le job. Les acteurs de la rupture ont organisé ainsi les choses pour agir pratiquement suivant leur calendrier. Il est à souhaiter cependant le changement de la donne afin de chercher à tirer grands profits des douze mois ou 48 semaines qui séparent du premier tour de la prochaine présidentielle. Les meetings politiques devront être organisés autour des figures à  mettre dans la compétition et ceci pour le nécessaire auprès des potentiels électeurs.

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Supposé affaiblissement du parti au cheval cabré à Zagnanado : Le BR imperturbable sous le leadership de Yahouédéhou,  Hêhomey,  Tonadji,  du maire  et du  Dr Isidore Hounhuèdo

La sorte de transhumance politique caractérisée par le départ du Bloc Républicain d’un acteur politique  de  Zagnanado ne saurait être interprétée comme un acte  en défaveur du parti au logo du cheval cabré. Si en politique, les opérations recommandées restent l’addition et la multiplication, il est d’une certitude  que la démission de celui-ci  n’affecte pas  comme d’aucuns pourraient le prétexter, le Bloc Républicain. Bien au contraire, sous le leadership des ténors  à savoir:  le  ministre conseiller Janvier Yahouédéhou, le VP Hervé Hêhomey,  Dr Hounhuèdo Isidore, le Coordonnateur communal Tonadji Barthélemy sans oublier le maire de Zagnanado,  le regroupement politique dont le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané assure la présidence se porte  mieux dans la commune et a dans ses rangs des militants honnêtement et activement à l’œuvre pour le  challenge de 2026. D’où des garanties d’une victoire  aux élections générales 2026  à Zagnanado et dans  la 24ème  Circonscription électorale avec le travail abattu  par  le groupe. Il n’est pas en effet exagéré de dire que le Bloc Républicain reste debout à Zagnanado  en dépit du   départ  récemment annoncé à tout point de vue considéré comme un soulagement.  Et ce qui devrait impacter négativement le BR  est pris carrément pour un non-événement, un bon débarras de personne  sans véritable conviction. Les choses ont changé et avec l’idéologie au sein du BR,  l’intérêt collectif prime sur les considérations personnelles souvent à l’origine de la quête effrénée d’intérêts. Pour rappel, dans la même vision que le Chef de l’Etat qui place le développement au cœur des actions, les ténors du BR à Agonlin  ont  toujours montré le chemin à suivre pour se rendre davantage utile aux populations. « Les intérêts des communautés doivent passer en premier et le reste après », ont-ils toujours enseigné.  Mais certains  s’écartent de cette vision pour tourner dos au  regroupement  plein d’avenir BR en cette veille d’élections générales. Ce qui ne fera pas tanguer  le navire BR qui  avance fièrement à Zagnanado sous le leadership de Janvier Yahouédéhou, Hervé Hêhomey,  du  Dr Hounhuèdo Isidore, du  maire et du Coordonnateur communal Tonadji Barthélemy. Il est à saluer l’engagement de ce beau monde  appuyé par d’autres déterminés pour le travail auprès des populations en vue de la concrétisation de la vision  qu’est la région Agonlin totalement aux couleurs du Bloc Républicain.

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Désignation et validation de son duo pour 2026 : Les obstacles à contourner par le parti Les Démocrates

Très attendu sur la désignation de son duo à l’élection présidentielle,  le parti d’opposition Les Démocrates devra faire en sorte à passer toutes les étapes jusqu’à la validation de ses choix pour 2026. Entre la possibilité de sortir de son rang le duo ou de recourir à des compétences à l’externe pour défendre ses idéaux, la formation politique doit veiller à ne pas se compromettre pour louper malheureusement le rendez-vous de la présidentielle à venir. Connaissant le régime de la rupture et les sortes de manœuvres à son actif pour exclure des élections, il y  a à prendre du temps pour présenter à l’opinion une copie digne du nom qui ne souffrira pas à être validée par les structures appropriées.  Cela fait appel à l’alignement en son temps par le parti Les Démocrates d’hommes et ou de femmes  répondant à des critères précis strictement en phase avec les dispositions en vigueur. En effet, en dehors de leur moralité, il faudra veiller à  ce que les personnes constituant le duo réunissent l’intégralité des conditions énumérées pour postuler à la fonction de Chef de l’Etat. Tenir rigueur à tous les aspects dans le processus de désignation du duo  permettra au seul parti d’opposition actuellement représenté au Parlement de déjouer les éventuels pièges sur son chemin.  Cela appelle à puiser dans le rang des prétendants les meilleurs répondant aux critères et captivant les attentions pour leur capacité de drainer du monde. Il faudra veiller ensuite aux spécificités à travers les parrainages et autres pour les accorder aux profils techniquement qualifiés dont les dossiers une fois constitués et déposés ne peuvent pas faire objet de rejet par la Céna. L’intention de gagner et proprement les élections pour faire partir le régime de la rupture sur la base  des lois conçues de ses soins devra tout le temps animer les responsables du parti Les Démocrates qui  ne perdraient pas à faire les choses avec plus de finesse. La triste expérience en 2021 devra amener le parti Les Démocrates à changer de stratégies vis-à-vis du pouvoir de la rupture pour faire atteindre leurs objectifs.  Qu’elles militent ou non au sein du parti, l’essentiel sera de veiller à ce que les personnes constituant le duo  fassent non seulement l’unanimité mais répondent à travers les dossiers en leurs noms, aux critères pour prendre part à l’élection présidentielle. 

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Constance dans sa ligne de défense : Ce qui devrait plaider en faveur de Steve Amoussou

Le procès dans le dossier Steve Amoussou renvoyé au 14 Avril prochain pour les réquisitions du ministère public et les plaidoiries de la défense, devrait normalement aller au profit du jeune kidnappé à Lomé au Togo à relâcher au bénéfice de doute. En effet, lors d’audiences successives, le concerné que le Procureur Spécial de la Criet prend pour le Frère Hounvi, nie incarner ce personnage avec qui il refuse tout lien.  Et à l’audience du Lundi 7 Avril 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), le prévenu a à nouveau rejeté tout lien le rapprochant à Frère Hounvi lorsque la Cour lui a opposé des extraits des chroniques de Frère Hounvi. A cette audience, quelques extraits ont été repris tant par le Président des céans et le Représentant du ministère public. « Le Président de la République est un dictateur qui paraît dans un costume trop serré ». « Le Chef de l’État vit en gangrène sur le dos de l’Etat ».  Un autre extrait des chroniques exposé fait allusion à la recrudescence de la découverte de drogue au Bénin. « Le Bénin est devenu une plaque tournante de la drogue depuis l’arrivée du régime de Patrice Talon », a écrit le Frère Hounvi dans l’une de ses chroniques.  L’un des extraits concerne des injures à l’encontre des responsables des partis politiques. « Les partis politiques sont des groupes de kleptomanes notoires et des repris de justice », avait aussi dit Frère Hounvi dans l’une de ses chroniques.  Après avoir exposé les extraits, la Cour a de nouveau renvoyé la question à Steve Amoussou. « Avez-vous des preuves de ces allégations ? », a lancé le Président des céans au prévenu. Et avec sourire aux lèvres Steve Amoussou a décliné une nouvelle fois toute responsabilité par rapport à ses extraits. « Je ne suis pas le Frère Hounvi », a-t-il insisté tout en fustigeant le fait que la Cour lui demande d’apporter des preuves qu’il n’est pas en capacité de fournir. Une constance dans la posture notamment dans les déclarations de Steve Amoussou à prendre normalement en compte par le juge pour ordonner pourquoi la libération du concerné.

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Projet VET-POWER : « Ajuster les formations aux besoins du terrain » ; l’EPS St Jean Bosco et la SEPR s’activent

Le fossé actuel entre l’offre de formation et les exigences du marché du travail dans le monde professionnel est de plus en plus grand. Et pour combler ce manque, l’Ecole Professionnelle Salésienne St Jean Bosco de Cotonou et la Société d’Enseignement Professionnel du Rhône, pilotant le Projet VET- POWER, ont organisé ce Lundi 07 Avril 2025 un atelier et une visite d’étude au sein de l’établissement. L’objectif réel de cet atelier est d’améliorer la qualité de l’enseignement en l’adaptant au fur et à mesure à l’évolution du marché de travail notamment dans le secteur de l’électricité A l’entame de la séance, Patrick HINVI, Directeur de l’EPS St Jean Bosco de Cotonou a salué la présence des partenaires pour leur implication dans le Projet VET-POWER tout en précisant dans son intervention que cette initiative contribue de manière significative à l’amélioration de l’offre dans le domaine de l’EFTP. «  Ce projet favorisera à la fin une meilleure réponse aux besoins des entreprises ainsi que des opportunités d’emploi pour les apprenants de l’Afrique », a-t-il laissé entendre. Il est important de rappeler dans la présentation de l’école, que l’EPS St Jean Bosco forme des apprenants en cycle 1 et 2 dans les domaines comme l’électronique, l’électrotechnique, le Génie civil, l’électricité et la plomberie. Et pour mener à bien sa mission, elle a mis en place le  Bureau d’orientation et d’insertion afin d’aider les jeunes à s’insérer facilement dans le monde professionnel. Dans les échanges au cours de cet atelier, après la pose des diagnostics, il ressort clairement qu’il est primordial et urgent de proposer des modules de formation pour pallier cet état de choses. Les partenaires visiblement émerveillés par ce qui a été présenté et l’effort de l’EPS St Jean Bosco pour améliorer la qualité de la formation, ont montré leur disponibilité à accompagner ce projet jusqu’à sa réussite. «  Ce matin, nous étions en visite d’étude ; une sorte d’état des lieux pour répertorier les besoins des entreprises et créer des modules de formations pour répondre auxdits besoins. Nous pensons mettre en place des modules qui vont répondre aux besoins des entreprises tout en restant dans les programmes de formation de nos ministères respectifs »,  a affirmé Coralie Perrot,  Responsable de pôle pédagogique et innovation à la SEPR à l’issue de la visite d’étude. Il en est de même pour Elferjani Olfa, Ingénieure  pédagogique en Électricité à la SEPR qui ira dans le même sens en affichant  son satisfécit sur la méthode et l’organisation du travail à l’EPS St Jean Bosco particulièrement sur la manière dont les apprenants exécutent leurs différentes tâches. «  Je remercie l’équipe pédagogique pour l’accueil et l’explication et j’espère que notre visite apportera un échange de compétences professionnelles des deux côtés »,  a-t-elle martelé. Pour rappel, la SEPR est une structure Française d’enseignement professionnel qui forme plus de 4000 apprenants par an et  présente dans plusieurs pays africains comme le Cameroun, le Burkina Faso et le Bénin.

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Procès dans le dossier Dangnivo : Alofa nie toute accointance avec l’ex cadre du MEF

Evoqué  une nouvelle fois ce mardi à la Criet, le dossier en rapport avec la disparition de l’ancien cadre du Ministère de l’Economie et des Finances, M. Pierre Urbain Dangnivo n’a pas connu d’évolution qui puisse permettre d’établir à cette étape, la vérité.  En dépit des dénonciations dans les dépositions  qui  semblent l’accabler, le principal accusé Alofa  continue de nier des accointances avec le disparu. A la barre hier à la suite des dépositions de l’ancien Directeur Général de l’Ortb Julien-Pierre Akpaki et un autre,  il a rejeté en bloc ses premières déclarations pour signifier qu’elles n’émanaient pas de lui. En effet, devant le juge, Alofa a rappelé que sa première version était ce qu’on lui avait demandé de dire. Il insiste qu’il ne connait pas Dangnivo. « La vérité dans tout ce que je dis depuis c’est que je ne connais rien de Dangnivo », a-t-il martelé. L’audience a été par la suite suspendue pour reprendre ce mercredi.

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