Présidentielle de 2026 : La mouvance dans des discours de propagande forcément pas favorables à Romuald Wadagni

Sur le terrain pour resserrer les liens avec les potentiels électeurs, la mouvance qui vient de faire connaître son candidat à l’élection présidentielle de 2026, tient des discours forcément pas favorables au candidat désigné, Romuald Wadagni. C’est dans ce registre qu’il y a à inscrire entre autres les propos contre les Aspirants au Métier de l’Enseignant (AME), émanant de la délégation de l’un des plus grands regroupements de la majorité présidentielle dans le septentrion.  « Si nous faisons par démagogie le reversement, la route que nous faisons jusqu’à Malanville, nous aurons des problèmes, nous aurons des problèmes d’électricité, d’eau, d’infrastructures, d’industrialisation, de transformation des produits », aurait déclaré le Président du parti en question qui tentait de justifier le non reversement en ACDPE des AME. « On ne va pas céder aux pressions qui ne tiennent pas compte des impératifs liés à l’obligation de résultats dans l’enseignement pour prendre des décisions. Moi je trouve que c’est une sorte de chantage. Vous êtes 30 mille et que derrière vous il y a 3 millions mais derrière tous les Béninois, il y a 14 millions et parmi eux, il faut assurer l’éducation de qualité à plus de 7 millions, 8 millions de Béninois… », a renchéri toujours au sujet des AME, un autre membre de la délégation. Des propos jugés inacceptables surtout au lendemain de la désignation comme porte-étendard de la mouvance à la prochaine présidentielle, de Romuald Wadagni.  Pour plus d’un, cela pourrait jouer contre le candidat et tout le système qui pourraient être présentés comme des bourreaux des AME. Et donc des discours comme celui en rapport avec le reversement des AME, devront refléter la courtoisie pour reconnaître à cette catégorie d’enseignants l’engagement et le sacrifice de sa part pour l’amélioration des performances éducatives.  Faire semblant d’ignorer cette réalité et exceller dans des discours comme ceux délivrés dans le septentrion, c’est agir indirectement contre son camp politique ; ce qui semble suicidaire en cette veille des élections générales.  

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Reversement des AME : « Pas une faveur politique, ni une aumône », selon la FéNaCEPIB

Ayant suivi les déclarations de personnalités politiques du pouvoir de la rupture à N’dali visant à faire détourner visiblement les regards sur le reversement en ACDPE des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB), note avec regret la sorte de mépris vis à vis des AME qui abattent l’essentiel du travail dans le secteur éducatif béninois.  Ce regroupement dont Ferdinand Sourou MISSENHOUN et Pierrot Sourou Léon AKODJENOU sont des Porte -parole, répond aux personnalités concernées pour situer sur la dangerosité de leurs propos.  C’est au Président du plus grand regroupement politique de la mouvance que la Fédération a tenu à répondre essentiellement pour situer sur les faits et exposer la sorte de mauvaise foi dans la promesse de reversement. « Monsieur Joseph Djogbénou, vos déclarations de N’dali, le 08 septembre 2025 selon lesquelles ‘’si nous faisons par démagogie le reversement, la route que nous faisons jusqu’à Malanville, nous aurons des problèmes, nous aurons des problèmes d’électricité, d’eau, d’infrastructures, d’industrialisation, de transformation des produits’’,  ne sauraient rester sans réponse », fait savoir d’entrée la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin qui expose par la suite des arguments pour dénoncer la position de la personnalité politique mise en cause. « Premièrement, opposer l’éducation aux infrastructures est une grave erreur de jugement. Sans école, il n’y a ni ingénieurs pour construire des routes, ni techniciens pour maintenir l’électricité, ni chercheurs pour industrialiser. Les routes et les usines n’ont de sens que si des citoyens formés existent pour les concevoir, les gérer et les développer. L’éducation est l’infrastructure des infrastructures. Deuxièmement, brandir la prétendue bonne santé économique pour ensuite refuser d’intégrer 32.000 enseignants en dix ans relève d’un paradoxe flagrant. Le régime précédent, accusé de tous les maux et décrit comme économiquement moribond, avait pourtant reversé plus de 50.000 enseignants et organisé régulièrement des concours. Le pays n’a pas sombré. Au contraire, il a survécu, car investir dans l’éducation n’a jamais ruiné un État. Troisièmement, qualifier le reversement de « démagogie » est une insulte aux enseignants pré-insérés. Depuis six ans, nous sommes la colonne vertébrale silencieuse de l’école béninoise, travaillant dans des conditions de précarité extrême. Nous ne demandons pas une faveur politique, encore moins une aumône : nous exigeons la reconnaissance de notre service rendu à la Nation.  Enfin, la véritable démagogie n’est pas dans notre revendication, mais dans le discours qui prétend sacrifier l’avenir de milliers d’enfants sous prétexte de routes et de béton, d’électricité, etc. Ce discours est une fuite de responsabilité, une tentative maladroite de justifier l’injustifiable : dix années sans concours, dix années sans véritable plan pour stabiliser l’école publique », laisse entendre dans une sorte de réplique la FéNaCEPIB qui réaffirme avec force que l’éducation n’est pas un luxe, ni une démagogie mais la première dette sacrée d’une nation envers son peuple. Elle dénonce avec véhémence les propos en question et invite le gouvernement à honorer sa promesse. « Monsieur Djogbénou, vos propos ne sont pas seulement un affront aux enseignants pré-insérés ; ils sont une offense à l’intelligence nationale. Car un pays qui choisit d’ignorer son école, tout en se vantant de son économie, prépare sa propre ruine », fait lire pour conclure la FéNaCEPIB.

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Réplique au parti LD sur la démission de Wadagni : Bertin Koovi dans une comparaison à Lionel Zinsou, en apôtre du faux !

Dans un Communiqué rendu public il y a quelques jours, le plus grand parti de l’opposition Les Démocrates, soucieux de la transparence et de l’impartialité dans la délivrance des quitus fiscaux, demandait au ministre d’État Romuald Wadagni, candidat de la mouvance à la présidentielle de 2026, de renoncer à ses fonctions. Lui dont la Direction Générale des Impôts, structure chargée de délivrer cette pièce est sous la tutelle, devrait selon le parti LD, être guidé par la logique et le bon sens en démissionnant de son poste. Mais en effet, certains partisans de la rupture n’entendent pas cela de leurs oreilles. Dans une déclaration au sujet de cette actualité pour répliquer à la demande du parti LD, Bertin Koovi ou ce personnage qui opine sans limites au sein de la mouvance présidentielle, a prêché à travers sa suggestion à Wadagni, de rester jusqu’à la fin à son poste de ministre. Un faux et très mauvais exemple qui d’ailleurs n’étonne pas surtout venant de ce personnage. A suivre ce raisonnement dépourvu de toute logique, cela n’a aucun sens vu comment le pouvoir de la rupture milite pour une autre manière de gouverner. Sinon comment comprendre que Bertin Koovi se base sur des faits en rapport avec Lionel Zinsou pour demander aujourd’hui à Wadagni de ne pas céder son fauteuil ? Mais fort heureusement, Bertin Koovi qui ne se lasse pas souvent des bavardages inutiles est très peu écouté et aucune de ses recommandations n’est souvent prise en compte. Il gagnerait à aller dans le sens de la rupture qui souhaite souvent aux citoyens à divers niveaux de responsabilités à faire preuve de dignité et de bon sens.

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Souhait d’une rencontre entre Talon-Yayi : Les Confessions religieuses relancent la question de la bipolarisation du débat politique au Bénin

Au Bénin, le Cadre de Concertation des Confessions Religieuses (CCCR), à l’issue de son séminaire-atelier pour la préservation de la paix avant, pendant et après les élections générales de 2026, a formulé des recommandations pour l’apaisement du climat socio-politique national. Et l’un des souhaits des plus de 400 représentants de différentes confessions religieuses réunis du 2 au 4 Septembre 2025 à Cotonou, est la tenue d’une rencontre entre Boni Yayi et Patrice Talon depuis plusieurs années, maîtres du jeu politique au Bénin.  « …dans ce cadre d’apaisement, nous en appelons à une rencontre entre le Président de la République et son prédécesseur, le Docteur Boni Yayi », a indiqué le CCCR pour qui, la rencontre souhaitée permettra aux deux hommes de discuter et de s’accorder sur les solutions idoines pour préserver la paix dans le pays.  Une requête émanant des confessions religieuses qui relance la question de bipolarisation de la vie politique nationale. En effet, pendant plus d’une décennie, Boni Yayi et Patrice Talon ont cristallisé le débat politique. Depuis le second quinquennat de l’ancien régime jusqu’à ce jour, ces personnalités sont restées deux protagonistes de la vie politique béninoise. Boni Yayi, après avoir quitté le pouvoir, est devenu l’opposant principal de Patrice Talon. Il est même devenu le Président du principal parti de l’opposition, le parti Les Démocrates. Les confessions religieuses estiment qu’une rencontre entre les deux hommes contribuera à la décrispation de l’atmosphère sociopolitique dans le pays.  Les confessions religieuses, dans la même optique, encouragent « les uns et les autres à utiliser les voies de recours nationales et internationales ainsi que le dialogue constructif pour résoudre les éventuels différends politiques et électoraux ». Elles invitent chaque leader politique à prendre « l’engagement ferme de bannir la violence dans ses propos et dans ses actes ». Cet engagement sera « matérialisé par l’adhésion à une charte de paix et de bonne conduite que les confessions religieuses proposeront à la signature des leaders des partis politiques, les engageant ainsi à privilégier le dialogue et la non-violence ». Le CCCR invite, sans vouloir s’immiscer dans le débat politique, « l’ensemble de la classe politique à se soumettre aux droits de l’État béninois, notamment au cadre juridique de la vie des partis politiques et des élections ». Mais un tête-à-tête entre Patrice Talon et Boni Yayi reste l’une des préoccupations majeures du CCCR convaincu que la clé pour l’apaisement se trouve entre les mains des deux personnalités. 

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Soutiens tous azimuts à Wadagni : 2026 : le repositionnement de ces opportunistes politiques en ligne de mire

Derrière la vague de soutiens à Romuald Wadagni, candidat de la mouvance à la présidentielle de 2026 au Bénin, des intentions non avouées semblent se cacher. Les scènes d’exhibition au sein des acteurs de la rupture occupés par des déclarations visiblement pour se faire remarquer sont le signe de yeux doux en direction du dauphin du Chef de l’Etat pour l’acte de reconnaissance en son temps. Il s’agirait d’une posture pour se maintenir dans le système même après le départ du pouvoir de Patrice Talon. Une attitude en vogue à la mouvance caractérisée par le désir d’acteurs de cette obédience politique d’agir à se repositionner. En effet, les fins de mandat présidentiel constituent souvent des moments d’incertitude pour des acteurs politiques et autres forcément pas en mesure de savoir ce qui adviendra. Préoccupés par leur sort surtout après les élections, ils affichent par suivisme une loyauté pour s’assurer d’être pris en compte en son temps. « Sauvegarder leur gagne-pain ou chercher à bénéficier de promotions » ; les partisans du pouvoir de la rupture dans des déclarations de soutien au ministre d’Etat Wadagni sèment pour espérer récolter après. Il n’est donc pas question d’actes sans espérance de contrepartie mais d’initiatives pour se faire compter au moment opportun parmi les personnes appelées à servir la République. D’où les soutiens çà et là enregistrés au profit du ministre de l’Economie et des Finances ont pour auteurs des acteurs politiques notamment de la mouvance déjà dans des diligences pour garantir leur survie. On parle de stratégies de repositionnement d’opportunistes politiques qui voilent pour le moment ces intentions.

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Désignation de Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle: Jules Tohountodé salue un choix empreint de responsabilité et de clairvoyance

Les partis politiques soutenant les actions du pouvoir ont misé sur Romuald Wadagni, ministre d’État, de l’Economie et des Finances, pour succéder à Patrice Talon en 2026. Ce profil, validé au sein de la mouvance présidentielle est vu comme le meilleur choix capable de damer le pion au candidat qui sera désigné par le camp de l’opposition. Et au sein des deux grands partis, des acteurs n’ont pas manqué d’élever la voix pour saluer et apprécier cette désignation de ministre d’État Romuald Wadagni pour la course à la magistrature suprême. C’est le cas de Jules Tohountodé, leader charismatique du parti Bloc Républicain (BR) dans la douzième Circonscription Electorale, qui au lendemain de cette désignation a laissé entendre ses appréciations. Pour lui, le choix porté sur Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle constitue un signal fort, non seulement pour le Bénin, mais aussi pour la dynamique de développement engagée depuis plusieurs années sous la houlette du Président Patrice Talon. Dans une déclaration rendue publique, Jules Tohountodé a salué cette désignation en louant les qualités et le parcours de l’homme, qui, selon lui rassure sur sa capacité à poursuivre et à amplifier les réformes structurelles déjà entamées. « En ma qualité de leader du Bloc Républicain dans la douzième circonscription électorale, je salue cette décision empreinte de clairvoyance et de responsabilité. Romuald Wadagni est un homme de rigueur, de compétence et de probité », a-t-il fait savoir. Il poursuit sa déclaration en invitant les militants et militantes du Bloc Républicain à l’unité, à la mobilisation et à l’engagement sans faille derrière ce choix consensuel de la mouvance. Il fera aussi savoir que l’avenir du Bénin se construit dans la discipline, la solidarité et la détermination. Pour Jules Tohountodé dans la douzième Circonscription électorale, le moment est plus que jamais venu   de transformer l’espérance en action. Il appelle donc les militants et sympathisants de cette Circonscription à porter haut l’étendard du parti Bloc Républicain car, à l’en croire, le Bénin a besoin de tous ses fils et filles pour franchir une nouvelle étape et selon lui, le Bloc Républicain sera, une fois encore, à la hauteur de l’histoire. « Nous devons démontrer que la douzième Circonscription demeure le bastion de la loyauté et de la victoire », a-t-il affirmé en invitant les uns et les autres à transformer l’espérance en action pour conduire Romuald Wadagni à la tête de la nation.

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Présidentielle de 2026 : Le parti LD alerte sur des manœuvres d’intimidation et prend à témoin le peuple

Le parti Les Démocrates a tenu ce Vendredi 05 Septembre 2025 à son siège à Fifadji à Cotonou, une conférence de presse dans une période de forte mobilisation et de résistance face aux obstacles politiques. Le Bureau politique, en présence de plusieurs cadres et militants a d’abord rendu hommage aux « 28 héros » du parti pour avoir officiellement déposé leurs parrainages dans les mains du Président Dr Thomas Boni Yayi. Cette démarche, saluée comme un acte de courage et de détermination, symbolise selon les dirigeants du parti l’engagement inébranlable des Démocrates à participer à la vie démocratique du pays. Malgré ses efforts pour avoir son duo candidat pour 2026, le parti dénonce avec fermeté les manœuvres dilatoires orchestrées par la mouvance présidentielle pour entraver sa participation aux élections de 2026. « On nous reconnaît légitimes, mais on fait tout pour nous exclure », a lancé le Porte-parole Guy Dossou Mitokpè. Selon le parti, des pressions, menaces et tentatives d’intimidation ont été exercées contre plusieurs de ses députés auxquels des sommes importantes d’argent auraient été proposées en échange de leur ralliement ou de leur neutralité. « Rien ne nous arrêtera. Nous irons aux élections de 2026, avec ou sans leurs complots », a martelé Guy Mitokpè affirmant que le peuple ne sera pas privé de son choix démocratique. En conclusion, le parti Les Démocrates appelle à la vigilance citoyenne, réaffirme sa détermination à défendre ses droits constitutionnels et promet une campagne électorale transparente et populaire. « L’avenir du pays ne se décide pas dans l’ombre, mais sous le regard du peuple », a conclu Dr Guy Dossou Mitokpè.

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Maintien au poste de Wadagni : Le gouvernement évoque l’imminence de la session budgétaire pour se dédouaner

Au lendemain de la désignation de Romuald Wadagni comme le candidat de la mouvance à la présidentielle de 2026, le parti d’opposition Les Démocrates, a appelé à la démission de celui qui officie encore au sein du gouvernement de Patrice Talon en qualité de ministre de l’Economie et des Finances. Évoquant un risque de conflit d’intérêts, le regroupement politique présidé par l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, dans un Communiqué publié le Jeudi 4 Septembre, a rappelé que la Direction Générale des Impôts, structure sous-tutelle du ministère de l’Economie et des Finances dirigé par Wadagni, délivre les quitus fiscaux indispensables pour valider les candidatures à la magistrature suprême. Un appel à la démission face auquel le gouvernement n’a pas tardé à réagir. Par le truchement d’une rencontre avec la presse ce Vendredi 5 Septembre 2025, Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole de l’exécutif a apporté des précisions. « Le temps viendra pour le ministre d’Etat, candidat désigné de la majorité présidentielle, de se mettre en congé du gouvernement. Ce n’est pas l’opposition qui nous apprendra à bien faire les choses » a déclaré le Secrétaire Général Adjoint du gouvernement qui insiste sur l’expérience acquise par l’équipe gouvernementale depuis plus de neuf ans. Il évoquera par la suite visiblement pour  dédouaner la rupture, l’importance de la période actuelle marquée par la préparation et la transmission du projet de budget général de l’Etat pour l’année 2026. « Nous sommes à la veille d’une session parlementaire consacrée au budget. Les équipes du ministère de l’Economie et des Finances sont mobilisées pour finaliser le document qui devra ensuite être défendu devra la représentation nationale ». Pour Wilfried Léandre Houngbédji, c’est donc cette activité qui maintient encore en fonction Romuald Wadagni. 

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Atouts et stratégies pour la victoire de Romuald Wadagni : GSAPR en Journée de réflexion le 13 prochain à Bohicon

Le groupe Générations Solidaires pour une Alternative plus Responsable en 2026 (GSAPR), présent sur l’étendue du territoire national, s’apprête à accompagner de la plus belle manière le candidat désigné de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026, Romuald Wadagni. Sous l’égide de son Président Nassi Adjakidjè Romulus, le Bureau politique national dudit mouvement annonce une Journée de réflexions pour à l’issue, clamer publiquement son soutien au ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances, engagé dans la bataille pour la magistrature suprême. « Choix du candidat Romuald WADAGNI par la mouvance présidentielle, comment GSAPR pense réinventer son engagement citoyen pour identifier et dégager les nuages sur le parcours et trouver les stratégies et atouts pour gagner les élections présidentielles de 2026 » ; c’est le thème retenu pour cette importante activité qui devra orienter sur la pertinence du dévolu jeté sur la personne de Romuald Wadagni pour défendre les couleurs de la mouvance à la prochaine présidentielle.  C’est la ville de Bohicon dans le département du Zou qui accueillera le 13 Septembre 2025 à partir de 09 heures, l’évènement. Une rencontre qui offrira aux participants l’occasion d’échanger sur les enjeux actuels du Bénin et de formaliser leur soutien officiel à la candidature de Romuald Wadagni. Une initiative qui s’annonce bénéfique pour la majorité présidentielle avec le rôle joué par GSAPR dans l’avènement et la pérennisation de la rupture.  C’est dire que depuis le département du Zou le 13 prochain, le mot d’ordre pour acter la victoire au profit de Romuald Wadagni, sera donné par GSAPR ; un groupe de réflexions élargi au plan national et composé de jeunes cadres et surtout d’intellectuels, femmes engagées, têtes couronnées et autres. Il s’agit d’une initiative pour accompagner autrement et de façon beaucoup plus efficace la candidature à la présidentielle de 2026 de l’actuel ministre en charge de l’Economie et des Finances.

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Éditorial de Osseni KOBI CHABI DIKO : Victoire d’étape pour Les Démocrates

En politique, chaque victoire qu’elle soit petite ou grande, mérite célébration. C’est le cas du parti Les Démocrates dont les élus ont pu retirer leur fiche de parrainage conformément aux prescriptions du Code électoral. Face aux hommes des médias, les responsables du parti ont dénoncé les pressions exercées pour empêcher ce processus laissant entendre que si ces manœuvres avaient prospéré, Les Démocrates auraient été écartés de la compétition électorale notamment la présidentielle de 2026. Mais à ce stade, le parti reste en course. Les Démocrates sont encore en vie, encore debout, encore unis. Et dans un contexte politique où les règles du jeu sont souvent perçues comme biaisées au profit du pouvoir en place, cette étape franchie vaut symbole de résistance et d’endurance. Dans une démocratie où la réforme du parrainage a redéfini le rapport de force, le simple fait d’obtenir les fiches relève déjà de l’exploit. On se souvient encore des législatives de 2019 où l’opposition avait été écartée du processus ou encore de la présidentielle de 2021 marquée par des contestations et une participation limitée de candidats. Dans ce paysage verrouillé, chaque étape franchie par Les Démocrates vers la présidentielle de 2026 prend des allures de libération. Par ailleurs, il sied de faire observer qu’à cette première victoire s’ajoute la fidélité affichée par l’honorable Basile Ahossi que des rumeurs persistantes annonçaient démissionnaire. En effet, son démenti ferme vient conforter la cohésion interne d’un parti que beaucoup attendaient voir éclater sous la pression. En choisissant de rester, l’honorable Ahossi ne sauve pas seulement son image mais il  protège aussi l’unité d’un groupe dont les adversaires misiraient sur l’éclatement. Car, dans la bataille politique, la division interne est souvent l’arme la plus redoutable pour neutraliser un adversaire. Or, Les Démocrates viennent de prouver qu’ils savent contenir cette menace et garder leur rang dans un climat loin de suspicion et de tension. Certes, cette victoire n’est pas encore celle des urnes et ne garantit pas la validation définitive des dossiers par la CENA mais elle envoie un signal réconfortant aux militants à la base. Dans cette dynamique, le moral des troupes est un élément essentiel. Autrement, quand les militants croient encore à la possibilité d’un avenir, ils redoublent d’efforts et mobilisent autour d’eux. C’est ainsi que se construit progressivement la crédibilité d’une alternative. Faut-il le rappeler, derrière ces signaux d’espoir, il y a bien évidemment la main et le leadership de Boni Yayi. L’ancien chef de l’État, Président en exercice du parti LD, reste l’élément fédérateur qui, malgré les critiques réussit à maintenir un socle de cohésion. Il est aisé de constater que sous son impulsion, Les Démocrates continuent d’exister comme une force politique réelle là où tant d’autres partis d’opposition pour ne pas citer de noms sombre dans l’inertie. Si beaucoup pensent encore que le pouvoir en place trouvera toujours le moyen de garder la main quels que soient les candidats ou les règles, l’actualité autour de  LD vient démontrer que quoi qu’on lui reproche, le régime n’a peut-être rien verrouillé. D’ailleurs, en s’organisant, l’opposition peut encore trouver de l’espace pour s’exprimer et peser lors des joutes électorales. Il faut tout de même garder la lucidité. La route vers 2026 est longue et les obstacles à venir sont nombreux. Les pressions si elles ont réellement existé, ne cesseront pas, les manœuvres non plus. Et au-delà de la bataille pour exister, Les Démocrates devront encore construire une offre politique crédible capable de séduire au-delà du cercle militant. Ils devront convaincre les indécis, parler à une jeunesse en quête d’opportunités et proposer des solutions concrètes face aux défis économiques et sociaux. Sans cela, la victoire d’étape restera symbolique sans impact réel sur l’issue finale.

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