Dossier de reversement des AME : La FéNaCEPIB saisit les autorités à travers des lettres ouvertes

Assurant le maximum pour des performances reluisantes dans le secteur éducatif, les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) en dépit des promesses pour l’amélioration de leurs conditions, ne bénéficient pas comme cela se doit de la contrepartie de leurs efforts. Servant avec abnégation depuis près d’une décennie l’école béninoise, ceux-ci qui ont régulièrement franchi la barrière d’un test qui a retenu les plus méritants, sont confrontés à une insécurité occasionnée par leur non reversement en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat. Saluant les avancées enregistrées sous le régime en place et qui ont permis d’acter des avantages à cette catégorie d’enseignants, la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB – MESTFP), adresse des lettres ouvertes aux autorités pour attirer leur attention sur ce qui est à faire avant la rentrée scolaire. Ces correspondances en date du Lundi 11 Août 2025 envoyées entre autres au Président de la République Patrice Talon et au Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou, fixent à travers leur contenu sur les diligences pour satisfaire les AME afin de les connecter davantage avec les apprenants. « Depuis bientôt une décennie, nous, Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), servons avec abnégation l’école béninoise. Nous avons franchi la barrière d’un test rigoureux qui a retenu les plus méritants parmi nous. Année après année, nous avons répondu à l’appel, parfois dans des conditions précaires, mais toujours avec la foi et la passion de transmettre le savoir. Nous ne pouvons pas passer sous silence les avancées enregistrées sous votre leadership : le passage progressif de neuf à douze mois de salaire, l’octroi récent de certains avantages qui jadis étaient inaccessibles…Ces efforts Monsieur le Président, nous les reconnaissons avec gratitude. Mais la reconnaissance ne saurait masquer la vérité : après tant d’années de service, nous n’avons toujours pas de véritable carrière. Le temps, implacable, use notre jeunesse. Chaque rentrée scolaire, nous la vivons avec la même angoisse : serons-nous encore appelés ?  Jusqu’à quand servirons-nous dans un statut précaire ? Vous-même, Monsieur le Président, aviez promis, il y a plus de trois ans, que les AME ayant accompli au moins trois années de service seraient reversés en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat. Cette parole, nous l’avons accueillie comme une lueur d’espérance. Mais cette lueur s’affaiblit, et l’attente devient lourde », lit-on entre autres dans la lettre ouverte au Chef de l’Etat mise à profit pour présenter des doléances à la première autorité du Bénin. « Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons simplement le droit de voir notre engagement reconnu, notre avenir sécurisé. Nous savons que vous avez à cœur de produire des résultats concrets dans tous les secteurs, et que l’éducation, socle de toute nation, ne sera pas sans intérêt pour vous. Monsieur le Président, nous vous adressons cette supplique : tenez votre parole. Entrez dans le cœur des aspirants, de leurs familles, et offrez à notre pays des enseignants dignement intégrés. Nous voulons reprendre les classes, mais nous voulons le faire avec la sérénité de ceux dont l’Etat a reconnu le service et le mérite », précise la lettre ouverte à la signature des porte-parole Ferdinand Sourou MISSENHOUN et Pierrot Sourou Léon AKODJENOU. Au Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou, il est demandé d’user de son influence pour porter la doléance à qui de droit en vue de solutions. D’autres personnalités comme la vice-présidente, le médiateur de la République et des responsables de partis politiques ont été aussi saisies par la FéNaCEPIB – MESTFP.  (Lire l’intégralité des deux correspondances).

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Prétendu siphonage des ressources de l’eau et de l’électricité à Parakou : Adambi innocenté ; Akponna pour maintenant subir la rigueur de la loi

Le Haut- commissariat à la prévention de la corruption n’est certes pas une juridiction mais ses décisions peuvent aider à décanter des situations. Dans le dossier qui défraie la chronique, celui en rapport avec le prétendu siphonage de ressources financières destinées à l’eau et à l’électricité à Parakou et objet plus tôt de dénonciations de la part de l’ex ministre de l’énergie Paulin Akponna, les conclusions de la commission de vérification mise sur pied semblent innocenter Samou Seidou Adambi pour renvoyer à des affabulations à son encontre. En effet, de ce qu’il y à retenir globalement de la sortie médiatique ce jeudi 07 août 2025 du Haut-commissaire Jacques Migan qui présentait les conclusions de la commission de vérification des projets d’investissement en eau et en énergie dans la commune de Parakou, aucun élément n’a permis d’établir la moindre preuve de malversations ou de détournements de fonds publics au ministère de l’Energie. Contrairement donc aux allégations de l’ex-ministre Akponna, Jacques Migan révèle que les “31,6 milliards de FCFA investis dans les secteurs de l’eau et de l’énergie électrique de 2016 à 2025, à l’exception des projets financés par le Programme MCA-Bénin II, ont été utilisés conformément à leur objectif initial à savoir l’amélioration des infrastructures essentielles au bénéfice des populations”. Il poursuit et rassure que “les actions engagées par l’État ont permis de renforcer et de moderniser les infrastructures dans les deux secteurs (eau et énergie électrique), entre 2016 et 2025.  A titre d’exemple, Jacques Migan indique que :  le réseau de distribution d’eau potable de Parakou est passé de 445 km à 1 141 km de conduites installées (+156%) ; la capacité de production d’eau potable est passée de 400 m³/h à 2 400 m³/h (+500%) ; le nombre d’abonnés à l’eau potable est passé de 16 537 à 28 193 (+70%) ; des forages additionnels ont été réalisés en zones périphériques pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les quartiers non raccordés au réseau SONEB ; le nombre d’abonnés au réseau électrique de Parakou est passé de 26 756 à 49 200 (+84%) ; la capacité de production locale d’électricité de 12 MW a été rétablie. Soulevant quelques insuffisances au plan de la gouvernance administrative et financière, les conclusions de la commission de vérification contrastent avec les dénonciations de Paulin Akponna qui présentait déjà ses excuses avant son assignation en justice par Samou Seidou Adambi. Une sorte d’aveu légalisé par les résultats de l’enquête diligentée par le Haut- commissariat à la prévention de la corruption. Et désormais, à moins que l’ex ministre offensé ne décide de faire abandonner la procédure, tous les éléments semblent être réunis pour sévir avec la dernière rigueur Paulin Akponna. La justice béninoise qui connaît de l’affaire a de la matière pour confirmer la thèse de dénonciation calomnieuse. Et ce sera au détriment de Akponna qui paiera ainsi pour son inexpérience politique.

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Sorte de retard dans le processus électoral ::L’opposition exprime ses inquiétudes et appelle à la rigueur de la Céna

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition a saisi l’occasion d’une conférence de presse ce Jeudi 07 Août 2025 pour se prononcer sur un fait à ses yeux comme une anomalie. Face aux professionnels des médias, le CCFPO dans sa déclaration a fait observer qu’il suit avec une attention particulière le déroulement des opérations préparatoires aux prochaines échéances électorales. Les membres du Cadre ont d’abord tenu à faire savoir qu’ils ont pris acte de la lettre de la Céna adressée aux partis politiques annonçant le report signifié de la distribution des fiches de parrainage initialement prévue pour le 25 Juillet 2025 selon son propre chronogramme. Pour l’opposition, ce report, sans nouvelle date connue à ce jour, met les partis en difficultés. Elle souhaite qu’il est donc impératif que les formulaires soient remis avant le 25 Août 2025, date limite prévue par le chronogramme. Au cours de cette conférence et soucieux d’une élection libre, transparente et inclusive, le CCFPO a demandé aux autorités compétentes de procéder à l’ouverture de la plateforme dédiée à l’obtention du quitus fiscal, pièce incontournable dans les dossiers de candidature car selon le Cadre, tout retard dans ce domaine crée des encombrements de dernières minutes qui sont préjudiciables à la sérénité dans l’obtention de ce document. Par ailleurs, les partis politiques de l’opposition n’ont pas manqué de saluer les premières conclusions après la finalisation des travaux concernant l’outil du fichier électoral réalisé par les Experts internationaux. Ils demandent à corriger les insuffisances observées afin de fiabiliser l’outil. « Nous avertissons maintenant pour que demain personne n’ait à se lamenter. En conséquence, nous appelons la Céna, l’ANIP, la DGI et toutes les parties prenantes à faire preuve de rigueur, de transparence et de diligence pour garantir un processus électoral crédible, équitable, inclusif et à la hauteur des attentes démocratiques du peuple Béninois », a fait savoir le CCFPO.

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Fin de l’audit du fichier électoral : Daniel Edah s’en réjouit et appelle à la mise en œuvre des recommandations

Le Président du Mouvement « Nous le Ferons », Daniel Edah se prononce à la fin de la mission d’audit du fichier électoral conduite par des experts internationaux. Dans une déclaration rendue publique ce 5 août 2025, il félicite le Comité de pilotage, remercie le gouvernement pour son accompagnement et appelle à la mise en œuvre des recommandations en vue d’élections inclusives et apaisées en 2026. « Je viens d’apprendre l’achèvement de la mission des experts internationaux mandatés par le Comité de Pilotage de l’Audit du Fichier Électoral, mis en place par le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition. Je félicite le Comité de Pilotage pour avoir mené cette mission avec rigueur, salue le professionnalisme des experts mobilisés, et remercie le gouvernement d’avoir respecté son engagement en accompagnant ce processus essentiel », a laissé lire d’abord Daniel avant de situer sur l’importance de l’audit effectué dans la tenue d’élections apaisées en 2026. « Cet audit constitue une étape décisive dans la création des conditions nécessaires pour permettre au peuple béninois de se rendre aux urnes, les 11 janvier et 12 avril 2026, en toute confiance et dans un climat de paix. J’encourage l’ensemble des parties prenantes à faciliter la mise en œuvre des recommandations formulées par les experts et à poursuivre leurs efforts en faveur d’un processus électoral transparent, fiable et crédible », a conclu le Président du Mouvement « Nous le Ferons ».

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Requêtes pour la relecture du Code électoral : Ferme sur sa position, la rupture visiblement passée à autre chose

Aucune modification ne sera apportée au Code électoral votée par la majorité parlementaire et promulgué tant que cela ne sera pas expérimenté. Face aux sollicitations pour appeler à revoir le contenu actuel du document, le pouvoir de la rupture reste ferme sur sa position défendant l’option envisagée de promouvoir de grands ensembles politiques. Intervenant récemment sur le sujet, le Chef de l’Etat a fait lire son intention de ne cautionner une quelconque révision avant la tenue et la publication des résultats des prochaines législatives.  Pour Patrice Talon qui partageait son avis avec la jeunesse lors de la séance du 28 Juillet dernier au Palais de la Marina, même si le vin paraît amer, il faudra d’abord le boire. « C’est dur, mais c’est dur pour tout le monde. Je ne sais pas quel parti est sûr de satisfaire toutes les conditions. Aucun parti n’est sûr de satisfaire les conditions », a commenté le Président Patrice Talon qui assure cependant que l’impasse est impossible. « Si aucun parti ou groupe de partis n’atteint le seuil de 20 %, indique Patrice Talon comme solution, la Cour constitutionnelle, en juge du contentieux électoral, sera saisie. Elle va statuer et retirer les critères qui bloquent, afin de permettre le partage des sièges et l’avènement du nouveau Parlement », fait-il savoir. « Aucune loi ne peut tout prévoir, tant que c’est les lois votées par les hommes. Quelque chose peut arriver un jour qu’on n’a pas prévu. Et quand c’est le cas, il y a des instances qui peuvent décider pour dire ce qui est arrivé n’était pas prévu, on décide de ce qu’il faut faire et ça devient jurisprudentiel », a argumenté Patrice Talon face aux jeunes.   Défendant la réforme électorale, le Chef de l’Etat soutient qu’elle vise à obliger les Béninois à travailler ensemble. « Je sais que je veux laisser un héritage différent. Je veux forcer les Béninois à travailler ensemble », a martelé Patrice Talon dont le dernier mandat s’achève en Mai 2026.  « Je veux vous forcer à travailler ensemble. Vous voulez faire la politique ? Travaillez ensemble. C’est tout », a-t-il insisté. « La loi dit, ceux qui vont dire, après les élections, on va travailler ensemble, on peut compter leurs voix ensemble. C’est une déclaration citoyenne », soutient-t-il. Il estime que les grands partis politiques comme l’Union progressiste le renouveau (UPR), le Bloc Républicain (BR), de la mouvance et Les Démocrates (opposition) doivent leur survie au Code électoral actuel. « Si on touche à ça, les partis vont exploser. Chacun va faire son chemin à part. Si on avait changé ça, (le parti) Les Démocrates aujourd’hui serait coupé en deux ou en trois. C’est pareil BR et UPR. (Avec) cette loi, vous êtes ensemble, ce n’est pas facile, vous vous divisez, vous êtes morts », prévient-il s’adressant à Guy Mitokpè. Des précisions qui renseignent sur le choix du régime de la rupture de demeurer inflexible face aux requêtes pour la relecture du Code électoral et d’attendre l’expérimentation du document pour aviser. Pour beaucoup, cela est la preuve que la rupture n’accorde pas d’importance aux différentes sollicitations pour la révision du Code et préfère à cela d’autres priorités. A préciser que le Code électoral révisé début 2024 dispose que pour les élections législatives, « Seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes, ayant recueilli ou moins vingt pour cent (20%) des suffrages valablement exprimés dons chacune des circonscriptions électorales législatives ». La loi laisse une ouverture aux partis n’ayant pas atteint le seuil. Elle prévoit que pour les partis politiques ayant conclu et déposé à la Commission électorale nationale autonome (Céna) préalablement à la tenue du scrutin un accord de coalition parlementaire, il sera procédé, pour le calcul du seuil des 20 %, à la somme des suffrages de ceux ayant recueilli ou moins dix pour cent (10 %) des suffrages exprimés ou plan national.

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Activité politique à Porto-Novo : Yayi dans ses descentes, fait toujours vivre le cauchemar aux adversaires

La liesse populaire autour de l’ancien Président de la République Boni Yayi à chacune de ses sorties politiques renseigne sur l’admiration à son égard par une bonne partie du peuple sous le charme de ses déplacements. Même n’assumant plus la plus haute fonction de l’Etat, il bénéficie des encouragements de nombreux de ses concitoyens qui approuvent sans réserve ses initiatives. La récente activité politique sous son égide à Porto-Novo dans l’Ouémé et l’accueil chaleureux qui lui a été à l’occasion apporté sans oublier la foule impressionnante mobilisée pour la circonstance, constituent la preuve que Boni Yayi n’a rien perdu de ses stratégies pour acter la victoire. De quoi fausser le jeu de ceux qui tentent de conjuguer au passé la classe politique opposée à la gouvernance en place en vue de meilleures options pour le peuple. Un peu comme il s’est illustré en 2023 à l’occasion des législatives pour garantir la présence à l’hémicycle du parti Les Démocrates, Boni Yayi amorce visiblement la marche pour assurer à son camp politique l’alternance aux différentes instances au soir des élections générales de 2026. Et l’appel lancé par ses soins aux militants LD pour la remobilisation dans l’Ouémé, devrait déjà donner la frayeur aux adversaires qui rêvaient de le voir inactif. Mais Boni Yayi en bon stratège politique met en marche la machine pour faire trembler la rupture.  Et il faudra peut-être se rapprocher de l’autre ancien parlementaire dont le souhait de renouveler son siège à l’Assemblée nationale a été empêché en 2023 par l’activisme politique de l’ancien Chef de l’Etat à Parakou pour en savoir plus sur l’impact des descentes sur le terrain de Boni Yayi surtout à l’approche des élections.  C’est généralement la débandade dans le rang des adversaires politiques qui improvisent des sorties pour tenter d’apporter la riposte. Des réactions souvent soldées par des échecs au regard de l’attachement du grand nombre à la personne de Boni Yayi considéré en quelque sorte comme le messie face à la situation politique actuelle. Et engagé pour le bien et le mieux-être du peuple, le Président du parti Les Démocrates multiplie les initiatives pour prêcher la paix, l’unité nationale et la transparence des élections. A Porto-Novo ce Lundi 4 Août 2025 face à une foule impressionnante qui lui a réservé un accueil des plus chaleureux, Boni Yayi n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à la population. « Je sais que vous vous battez tous les jours pour maintenir le flambeau allumé. Il faut une remobilisation car, aucun espace ne doit être laissé pour le camp d’en face », a martelé l’ancien Chef de l’Etat qui a profité de l’occasion pour apporter un éclairage sur ses relations avec le président Patrice Talon. Selon ses propos, il n’existe aucune animosité entre les deux personnalités politiques. Il considère l’actuel locataire de la Marina comme son jeune frère. Raison pour laquelle les échanges entre eux restent emprunts de cordialité. D’ailleurs, il ne peut en être autrement puisqu’il s’agit des questions relatives au développement du Bénin, une nation commune pour laquelle chacun se bat au quotidien. Sous cet angle, Boni Yayi exhorte le peuple à aider Patrice Talon à finir en beauté son deuxième et dernier mandat. Mais déjà, il laisse lire par ses descentes, son engagement à faire tourner la page de la rupture dès 2026.

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Renouvellement de la classe politique : François Quenum de l’UP-R exhorte les responsables des partis à des actes forts

Lors de sa rencontre avec la jeunesse le 28 Juillet dernier, le Chef de l’État a passé subtilement un message dont la prise en compte pourra aider à rendre plus dynamique et efficace la classe politique dans la gestion de l’action publique. Dans son intervention, Patrice Talon, qui déjà, a annoncé son départ du pouvoir après ses deux mandats, a fait remarquer que le fait pour les acteurs politiques de trop rester aux affaires, les rend moins efficaces. « Il n’est pas bon que les mêmes exercent le pouvoir trop longtemps, cela conduit à une perte d’efficacité », avait-il martelé dans son adresse à la classe politique face aux jeunes. Pour François Quenum, ce message subtile du Chef de l’État Patrice Talon devra attirer l’attention des acteurs politiques plus particulièrement les chefs de partis de la mouvance comme de l’opposition. Le renouvellement des hommes et des femmes au sein des instances s’avère plus que nécessaire notamment lors des prochaines échanges élections. François Quenum dans sa Tribune du 31 Juillet 2025, invite les partis politiques toutes tendances confondues (mouvance et opposition) à agir pour concrétiser ce souhait du Chef de l’État qui donne la preuve en annonçant son départ. Le faire, c’est permettre selon lui, que d’autres expérimentent la gestion du pouvoir afin d’apporter eux aussi leur pierre à la construction de la nation. Il s’est d’ailleurs posé la question en se demandant si Joseph Djogbénou, Abdoulaye Bio Tchané et Yayi Boni ont-ils vraiment perçu la quintessence du message de Patrice Talon ? Comme le Chef de l’État, il invite ces derniers à bien scruter les listes aux prochaines élections générales de 2026 en particulier de façon à ne pas reconduire systématiquement ceux qu’il appelle « les vétérans empereurs », les chefs de villages, quartiers de ville, conseillers communaux et municipaux et députés. « Il faut hisser d’autres personnes sur les listes. Cela permettra de gagner en efficacité », a affirmé François Quenum dans sa Tribune. Par ailleurs, il ressort que les partis sont très attendus sur la liste des acteurs à positionner pour les prochaines élections générales de 2026.

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Rôle et impact des Minons Nans : Une conférence publique sous l’égide du Vénérable NAHAH Koffi Aza ce Samedi à Cotonou

La salle de conférence NOCES DE CANA à Agla servira de cadre ce Samedi à une Conférence publique sur le thème :  Rôle et impact des Minons NANS d’hier à aujourd’hui ? En effet, ladite conférence est une initiative de l’Authentique et Universel Ordre de la Reine Mère AUnOR et de La Grande Fraternelle. Il s’agit en réalité selon le Comité d’organisation, d’un événement qui se tient cumulativement avec la Première Convention Mondiale de l’AUnOR et le deuxième anniversaire du Forum Comprendre AUnOR. L’objectif, retracer le magnifique parcours des Minon NAN, ces Femmes Initiées et Prêtresses qui ont de tous temps, tout donné à l’humanité. Mais surtout montrer l’impact de leurs actions sur les communautés à travers l’Afrique et le monde. Cette rencontre placée sous l’égide du Vénérable NAHAH Koffi Aza offre par ailleurs l’occasion pour entretenir l’assistance sur les sous thèmes comme : Azé et Minons Nans ; les Minons Nans : Pouvoir de régulation de la société (information et désinformation).  Cette conférence publique connaîtra selon les organisateurs, la participation des grands Commandeurs (District et Francophone) sans oublier les Vénérées Mères, les Vénérables, les Dignitaires et Initiés à divers niveaux de l’Ordre ainsi que des Vénérées Maitres en l’occurrence la Vénérée Mère Nahgbo KINIDONOU AKPOTCHIWEKE et Nahgbo GBELIDJI DODO et autres. Il s’agit d’une activité à ne rater sous aucun prétexte pour tirer le maximum de profits des riches enseignements qui seront dispensés. C’est également un rendez-vous pour découvrir l’histoire des Minons, leur rapport avec celle que nous appelons Agoodjié, et même les Amazones. Il y a lieu de préciser que AUnOR l’une des structures organisatrices de la séance, a pour missions la refondation et la restauration de tout le patrimoine immatériel (culturel, cultuel et spirituel) de l’homme pour son développement harmonieux par des pratiques et éducations traditionnelles, endogènes de l’Ordre Rénové des Minons Nans. C’est en fait un mouvement philosophique, initiatique et éducatif fondé sur les valeurs morales et soutenu par les réalités matérielles et immatérielles endogènes. Les participants sont invités à ce sujet à passer au Cabinet de Koffi Aza afin de retirer leurs cartes d’invitation pour suivre cette conférence publique inédite qui offrira un voyage dans le temps et l’espace.

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Décès de la mère de Hounguè Aimé Césaire Le Sage : L’inhumation prévue pour le 16 Août  à Sè, Houéyogbé

Figure emblématique du monde de la décoration au Bénin, Aimé Césaire HOUNGUE, fondateur et responsable de l’illustre Espace Décors, Président de la  Fondation AIMÉ Cesaire-Vie et Mécène des  Artistes du Bénin traverse l’épreuve douloureuse du deuil. Sa mère, Madame Akouavie Joséphine GAÏTO Épouse feu HOUNGUE Sylvain, s’est éteinte le lundi 16 juin 2025 au CNHU de Cotonou, à l’âge de 80 ans, laissant derrière elle une empreinte indélébile dans le cœur des siens et dans la mémoire collective de ses proches. Veuve de feu Sylvain HOUNGUE, la défunte était bien plus qu’une mère ; elle était le socle d’une famille, la gardienne des valeurs, le souffle discret mais constant d’une lignée enracinée dans la dignité et l’humilité. Originaire de Akodéha Tokan, elle incarnait cette génération de femmes solides, discrètes et lumineuses, dont la force tranquille portait des foyers entiers. Connue pour sa foi inébranlable et son attachement aux principes moraux, Akouavie Joséphine GAÏTO était respectée. Elle portait en elle cette sagesse ancestrale qui inspire le respect sans bruit, et cultivait la bienveillance comme une offrande permanente à ceux qui l’entouraient. Son décès ne laisse pas seulement un vide affectif ; il fait résonner un silence lourd dans les cercles familiaux, professionnels et religieux. Les témoignages affluent, unanimes. Tous saluent la mémoire d’une femme au grand cœur, d’une bâtisseuse invisible, d’une présence discrète mais essentielle. Voici le programme des obsèques

*Stéphane AHINOUHOSSOU*

Adhésion au parti Les Démocrates : Suzanne Elise Tama assume son acte malgré sa destitution de son poste de CA

Suzanne Elise Tama déchargée depuis ce Lundi 04 Août 2025 de sa fonction de Cheffe d’Arrondissement central de Banikoara aura à vrai dire payé pour son audace de quitter la mouvance présidentielle pour le parti d’opposition considéré sans doute à tort comme le plus radical, Les Démocrates. Mais comme la conviction prend le dessus chez des acteurs politiques faisant montre de sérieux, elle accepte son sort pour assumer tout haut son départ de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R). Elle venait ainsi de répondre à l’appel de ses administrés qui souhaiteraient la poursuite du combat politique au sein du parti de l’ancien Chef de l’État Boni Yayi, sans doute plein d’avenir. Toute chose perçue dans le rang de ses anciens alliés comme une remise en cause des principes ; une sorte de trahison. Et pour couper le pont, il a été mis fin à travers un vote de défiance ce Lundi à la fonction de Suzanne Elise Tama. En effet, 28 des 31 Conseillers communaux présents, ont sonné le départ de la Cheffe de l’exécutif local qui perd tous les avantages liés à son ancien poste. Mais cela ne donne pas l’air d’affecter la CA destituée qui dit être libérée tout en assumant le choix dicté par sa base de la voir évoluer désormais au sein du parti Les Démocrates.

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