Invitation à rallier la mouvance : OUI ou NON, Dr Guy Mitokpè pour bientôt situer l’opinion

La lettre ouverte du Dr Arsène Yaovi adressée à Dr Guy Dossou Mitokpè n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique, compte tenu de la nature et de la portée politique de la demande formulée. Cet acte tout sauf anodin, interpelle publiquement une figure aussi emblématique et structurante de la vie politique nationale, dont le parcours force le respect. Appeler Guy Mitokpè, jeune leader dynamique et aguerri à rallier la mouvance présidentielle, c’est admettre qu’on ne bâtit pas un projet politique d’envergure sans tenir compte des compétences éprouvées et des trajectoires de combat qui ont marqué l’histoire politique récente du pays. Cette démarche est d’autant plus pertinente que les qualités du Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates ne sont un mystère pour personne, encore moins pour le Chef de l’État. Le Président Patrice Talon, lors de sa rencontre avec la jeunesse, avait déjà exprimé le souhait de voir les énergies nationales converger, au-delà des camps et des appartenances, pour servir l’intérêt supérieur du Bénin. Dans cette vision d’un travail collectif et inclusif, Dr Guy Mitokpè apparaît naturellement comme l’un des profils capables d’apporter une contribution significative à une équipe gouvernementale ou à une dynamique politique élargie. En formulant ouvertement cette invitation, le Dr Arsène Yaovi s’inscrit donc dans une logique de responsabilité politique et de dépassement des clivages. Sa sortie peut être lue comme un appel au rassemblement des compétences et des convictions, dans un contexte où les défis nationaux exigent davantage de cohésion, de maturité et de lucidité. C’est une main tendue assumée, qui a le mérite d’exister et de nourrir le débat public sans faux-semblants. Toutefois, il importe de souligner que Guy Mitokpè demeure seul maître de son calendrier et de ses choix politiques. La réponse à cette invitation, si réponse il y a, viendra en temps opportun et selon des paramètres qu’il est le seul à apprécier. Fidèle à ses convictions et à son engagement pour l’intérêt du plus grand nombre, il prendra une décision réfléchie, responsable et conforme à sa lecture de l’avenir politique du pays, loin de toute précipitation ou injonction extérieure.

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Invitation à rallier la mouvance : OUI ou NON, Dr Guy Mitokpè pour bientôt situer l’opinion

La lettre ouverte du Dr Arsène Yaovi adressée à Dr Guy Dossou Mitokpè n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique, compte tenu de la nature et de la portée politique de la demande formulée. Cet acte tout sauf anodin, interpelle publiquement une figure aussi emblématique et structurante de la vie politique nationale, dont le parcours force le respect. Appeler Guy Mitokpè, jeune leader dynamique et aguerri à rallier la mouvance présidentielle, c’est admettre qu’on ne bâtit pas un projet politique d’envergure sans tenir compte des compétences éprouvées et des trajectoires de combat qui ont marqué l’histoire politique récente du pays. Cette démarche est d’autant plus pertinente que les qualités du Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates ne sont un mystère pour personne, encore moins pour le Chef de l’État. Le Président Patrice Talon, lors de sa rencontre avec la jeunesse, avait déjà exprimé le souhait de voir les énergies nationales converger, au-delà des camps et des appartenances, pour servir l’intérêt supérieur du Bénin. Dans cette vision d’un travail collectif et inclusif, Dr Guy Mitokpè apparaît naturellement comme l’un des profils capables d’apporter une contribution significative à une équipe gouvernementale ou à une dynamique politique élargie. En formulant ouvertement cette invitation, le Dr Arsène Yaovi s’inscrit donc dans une logique de responsabilité politique et de dépassement des clivages. Sa sortie peut être lue comme un appel au rassemblement des compétences et des convictions, dans un contexte où les défis nationaux exigent davantage de cohésion, de maturité et de lucidité. C’est une main tendue assumée, qui a le mérite d’exister et de nourrir le débat public sans faux-semblants. Toutefois, il importe de souligner que Guy Mitokpè demeure seul maître de son calendrier et de ses choix politiques. La réponse à cette invitation, si réponse il y a, viendra en temps opportun et selon des paramètres qu’il est le seul à apprécier. Fidèle à ses convictions et à son engagement pour l’intérêt du plus grand nombre, il prendra une décision réfléchie, responsable et conforme à sa lecture de l’avenir politique du pays, loin de toute précipitation ou injonction extérieure.

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Sanctions contre le Mali : Daniel Edah salue l’arrêt de la Cour de l’UEMOA et réitère son attachement au droit communautaire

L’arrêt rendu le 28 Janvier 2026 par la Cour de justice de l’UEMOA, déclarant illégales les sanctions économiques imposées au Mali en Janvier 2022, n’est pas resté dans réactions dans le rang des observateurs et figures politiques de la sous-région. Parmi les voix les plus structurées, celle de Daniel Edah, Président du mouvement « Nous Le Ferons », se distingue par la clarté de son propos et la profondeur de son analyse. Tout en prenant acte de la décision judiciaire, il pointe avec fermeté la précipitation politique ayant entouré l’adoption de ces sanctions, décidées sans base juridique suffisamment solide au regard des textes communautaires de l’UEMOA. Pour Daniel Edah, cette affaire met en lumière une dérive préoccupante, celle de la primauté accordée à des décisions politiques conjoncturelles au détriment du respect scrupuleux du droit communautaire. Or, rappelle-t-il, l’État de droit n’est pas une option mais un pilier fondamental de la crédibilité et de la légitimité des institutions régionales. L’annulation de ces sanctions par la Cour de justice révèle ainsi une faille institutionnelle majeure et appelle à une remise en question profonde des mécanismes décisionnels au sein de l’UEMOA. Au-delà des considérations juridiques, le leader politique insiste sur les conséquences humaines, sociales et économiques des sanctions de 2022. Des mesures dont le coût a été payé en priorité par les populations maliennes, mais dont les répercussions ont également affecté l’ensemble de l’espace communautaire, affaiblissant la dynamique d’intégration régionale. Pour Daniel Edah, cette fracture est d’autant plus regrettable que l’intégration demeure une condition essentielle de la stabilité politique et du développement économique de l’Afrique de l’Ouest. L’arrêt de la Cour, estime-t-il, doit désormais servir de leçon collective. Il appelle à un renforcement des contrôles juridiques en amont, à une meilleure articulation entre décisions politiques et normes communautaires, et surtout à une approche fondée sur le dialogue, la concertation et la médiation dans la gestion des crises régionales. Dans cette perspective, Daniel Edah réaffirme son engagement pour un Bénin économiquement prospère et socialement stable, inscrit dans une Afrique intégrée, respectueuse de l’État de droit communautaire et résolument tournée vers la paix, la solidarité et le progrès partagé.

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Lancement de Vision Bénin 2060 : Une initiative salutaire à faire suivre de mesures pour le desserrage des ceintures

Le lancement de Bénin 2060 marque une étape stratégique majeure dans la projection à long terme du pays. Cette initiative traduit une volonté affirmée de penser le développement national au-delà des cycles politiques immédiats, en fixant un cap structurant autour de la prospérité, de la transformation économique et du bien-être des générations futures. En cela, la démarche mérite d’être saluée car elle offre un cadre de référence, mobilisateur et cohérent, pour l’action publique et pour l’ensemble des forces vives de la Nation. Cependant, si la vision rassure sur l’avenir, le présent reste marqué par de fortes contraintes économiques pour une grande partie de la population. Le coût de la vie, la pression fiscale, la cherté des services essentiels et la fragilité des revenus alimentent un sentiment de suffocation sociale. Pour beaucoup de citoyens, l’urgence n’est pas seulement de savoir où ira le Bénin en 2060, mais comment tenir aujourd’hui. La vision gagnerait donc en crédibilité populaire si elle s’accompagnait rapidement de signaux concrets d’allègement des charges qui pèsent sur les ménages. Ainsi, le peuple attend que Bénin Vision 2060 ne demeure pas un horizon lointain, mais qu’elle se traduise sans délai par des mesures urgentes de desserrage des ceintures telles que l’apaisement fiscal ciblé, le soutien au pouvoir d’achat, la protection des plus vulnérables et stimulation réelle de l’activité économique. C’est à cette condition que la vision pourra être pleinement partagée, portée et défendue, non seulement comme un projet d’État, mais comme une espérance crédible pour le quotidien des Béninois.

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Trêve politique au Bénin : De quoi sera désormais fait le menu des médias ?

L’hypothèse d’une trêve politique consécutive à l’élection présidentielle et à l’entrée en fonction du prochain Président de la République soulève des interrogations majeures. Selon l’interprétation faite par certains acteurs et analystes, une disposition de la nouvelle Constitution entrerait alors en application, instituant une période de retenue politique visant à préserver la stabilité institutionnelle.  Dans cette perspective, la trêve serait perçue comme une pause prolongée imposée surtout aux acteurs politiques critiques du pouvoir. L’espace de contradiction, pilier du pluralisme démocratique, s’en trouverait fortement réduit. Les prises de position publiques contestant les politiques gouvernementales deviendraient rares, soit par contrainte juridique, soit par autocensure. Une telle situation, si elle devait durer plusieurs années, modifierait en profondeur le fonctionnement du jeu politique et la dynamique du débat public. Or, les médias vivent en grande partie de la confrontation des idées, des controverses politiques, des débats partisans et des initiatives de l’opposition comme de la mouvance. Lorsque cette contradiction disparaît, l’information se referme sur elle-même. Même au sein de la majorité présidentielle, la communication devient plus verticale, plus institutionnelle, laissant peu de place à l’investigation, à la pluralité des points de vue et à la contradiction interne. L’actualité politique, qui structure l’agenda médiatique national, risque alors de s’appauvrir considérablement. Dès lors, une question centrale se pose. De quoi parleront les médias et de quoi vivront-ils ? Si l’actualité reste essentiellement politique mais privée de débats, de conflits d’idées et d’alternatives visibles, les médias verront leurs audiences chuter et leurs sources de revenus s’assécher, notamment dans un contexte où la publicité dépend fortement de la vitalité du débat public. Sans diversification rapide vers d’autres contenus et sans garanties réelles de liberté éditoriale, l’avenir s’annonce sombre pour les médias, pris au piège d’une trêve politique qui, au-delà de l’apaisement affiché, pourrait fragiliser durablement l’écosystème de l’information au Bénin.

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Avant son départ du pouvoir : Le ROSCAO appelle à un échange républicain entre Talon et les OSC

Depuis 2016, le Chef de l’État béninois, Patrice Talon, a reçu tour à tour des responsables politiques, des leaders religieux, des opérateurs économiques, des cadres de l’administration publique et plusieurs acteurs sectoriels de la nation. Un pan essentiel de la République demeure pourtant en marge de ces échanges au sommet : les Organisations de la Société Civile (OSC), pourtant reconnues comme la veille citoyenne de la démocratie et de la gouvernance. À quelques mois de la fin de son mandat, cette absence de dialogue direct apparaît, pour beaucoup d’acteurs civiques, comme une anomalie qu’il est encore possible de corriger. Les Organisations de la Société Civile entendent également profiter de cet échange pour reconnaître, sans complaisance ni hostilité, les avancées enregistrées sous son magistère sur plusieurs sujets qui avaient fait l’objet de dénonciations et d’interpellations citoyennes. Il s’agit notamment de la lutte contre certaines pratiques de corruption dans les administrations publiques, du renforcement de la sécurité, de la réforme du système partisan en dépit des ajustements encore attendus ainsi que des réformes engagées dans des secteurs clés comme l’éducation, le tourisme, la modernisation du cadre de vie et d’autres domaines structurants de la vie nationale. C’est dans ce contexte que le Président du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO), Coovi Paul ADAHOU, lance un appel solennel au Président Patrice Talon afin qu’il accorde une audience aux OSC du Bénin avant son départ annoncé du pouvoir. Pour ces Organisations, il ne s’agit ni d’une revendication corporatiste ni d’une démarche de confrontation, mais d’une volonté républicaine d’échange et de clarification. Les OSC estiment avoir de nombreux sujets d’intérêt national à débattre avec le Chef de l’État, notamment la gouvernance démocratique, la participation citoyenne, les libertés publiques, la cohésion sociale et la consolidation de la paix. Selon les responsables de la société civile, cette rencontre constituerait une occasion historique de dialogue franc entre le pouvoir exécutif et des acteurs qui, au quotidien, observent, analysent et accompagnent l’action publique sur le terrain. À travers cet appel, le ROSCAO et les OSC béninoises espèrent que le président Talon saura ouvrir cet espace de discussion républicaine, afin que la fin de son mandat soit aussi marquée par une écoute institutionnelle de celles et ceux qui incarnent la conscience citoyenne de la nation. Le ROSCAO exprime le vœu que cet appel soit entendu par le chef de l’État et qu’il débouche sur un échange sincère, responsable et exclusivement guidé par l’intérêt national.

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Lancement d’un livre sur le candidat de la mouvance présidentielle : Paule Berthe Adjahoto fait découvrir Romuald Wadagni par ses qualités

Auteure de l’ouvrage autobiographique « Dans les pas d’une Amazone », Paule Berthe Adjahoto sera au-devant de la scène littéraire et politique le 28 Février prochain, à l’occasion du lancement du livre de Ludovic Holotchi intitulé « Le Bénin aujourd’hui et demain : pourquoi Romuald Wadagni », un ouvrage préfacé par l’honorable Gérard Gbénonchi. Marraine de cette cérémonie, l’écrivaine s’est récemment exprimée sur les ondes d’Arzèké FM à Parakou, où elle a évoqué à la fois cette œuvre en instance de lancement et son propre livre, véritable plaidoyer pour la résilience et la force mentale. En effet, dans l’ouvrage « Dans les pas d’une Amazone », Paule Berthe Adjahoto livre son vécu personnel pour transmettre un message universel : la résilience comme arme face aux épreuves de la vie. Inspirée par l’héritage des Amazones (Les agondjés) et par son propre histoire familiale, elle appelle à cultiver une détermination mentale forte dans une société qu’elle juge de plus en plus confrontée à la dépression, aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Pour elle, sans cette solidité intérieure, les chocs du monde contemporain deviennent difficilement supportables. Concernant l’ouvrage de Ludovic Holotchi, la marraine de l’événement salue l’initiative et la rigueur du jeune auteur. Elle explique avoir été sollicitée pour apporter des réflexions et des enrichissements au manuscrit, une démarche qu’elle a acceptée avec enthousiasme. À la lecture, elle dit avoir découvert un portrait approfondi et documenté de Romuald Wadagni, retraçant un parcours qu’elle qualifie de « parcours de géant ». Un cheminement qui, selon elle, révèle les qualités d’un homme d’État préparé à assumer de hautes responsabilités. En acceptant de parrainer le lancement du livre « Le Bénin aujourd’hui et demain : pourquoi Romuald Wadagni », Paule Berthe Adjahoto entend accompagner la jeunesse engagée et contribuer à faire connaître aux Béninois la trajectoire, la vision et les compétences de celui qu’elle présente comme un sérieux prétendant à la conduite des destinées nationales. À travers ce livre, toute l’équipe du mouvement REZO WARO NATIONAL 26 dont elle est la Présidente, lance une invitation à mieux comprendre l’homme, son parcours et les raisons de son positionnement au sein de la mouvance présidentielle.

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Situation de Madougou, Aïvo et d’autres détenus politiques et exilés :La jeunesse du Borgou appelle Talon à un geste historique pour la réconciliation

Réunie à Parakou ce Dimanche 01 Février 2026, la jeunesse du Borgou est sortie du silence pour lancer un plaidoyer solennel en faveur de l’apaisement définitif du climat politique au Bénin. Dans une déclaration empreinte d’espérance, elle s’adresse d’abord au Président de la République, Patrice Talon, estimant que la dernière ligne droite de son mandat constitue une occasion décisive d’inscrire son nom dans l’histoire non seulement comme bâtisseur d’infrastructures, mais surtout comme artisan d’une réconciliation nationale sincère et durable. Au cœur de cet appel figure la demande de libération de plusieurs détenus politiques, en l’occurrence Reckya Madougou, Joël Aïvo, Sacca Georges et Bio Dramane Tidjani. Pour la jeunesse du Borgou, un tel acte relèverait moins d’un renoncement à la justice que de son accomplissement suprême, en ouvrant un nouveau chapitre fondé sur la concorde, la magnanimité et la paix des cœurs. À l’inverse, la persistance de la situation actuelle risquerait, selon elle, de laisser une ombre durable sur le bilan global du Chef de l’État, malgré les réalisations enregistrées. La déclaration interpelle également les nouveaux députés, appelés à poser des actes forts dès le début de leur mandat. La jeunesse du Borgou les exhorte à initier et voter une loi d’amnistie en faveur des détenus politiques et du retour des exilés, afin de démontrer que la politique peut être un instrument de guérison et de reconstruction du lien social. Convaincue qu’un Bénin réconcilié est possible, elle en appelle au courage historique des dirigeants et réaffirme son espoir en une République fondée sur la justice, la paix et la fraternité retrouvées. La jeunesse du Borgou invite ainsi le Président Patrice Talon à poser, sans tarder, cet acte de paix et de grandeur d’âme qu’elle appelle de ses vœux, afin d’ouvrir définitivement la voie à une réconciliation nationale sincère et durable.

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Reconfiguration du paysage politique national: Trois (03) partis affaiblis pour sept (07) ans?

Les résultats des dernières élections communales et législatives ont profondément reconfiguré le paysage politique national, avec des conséquences lourdes pour certains partis. Le verdict des urnes a acté l’absence du parti LD au Parlement, tandis que les formations FCBE et Moele Bénin n’ont obtenu ni sièges à l’Assemblée nationale ni représentations dans les conseils communaux. Cette situation consacre un net recul de leur présence institutionnelle et les prive de relais formels dans les principales instances électives du pays. Au-delà de la symbolique politique, cette mise à l’écart a des effets structurels. Sans élus, ces partis voient leur capacité d’influence réduite, tant dans l’élaboration des lois que dans la gouvernance locale. L’absence de représentants limite également leur accès aux mécanismes de contrôle de l’action publique, aux tribunes institutionnelles et aux ressources politiques associées aux mandats électifs. En pratique, ils sont contraints de se repositionner en dehors des arènes décisionnelles, avec un impact direct sur leur visibilité et leur crédibilité auprès de l’électorat. Ainsi, LD, FCBE et Moele Bénin se retrouvent, de fait, mis au carreau pour au moins les sept prochaines années, durée correspondant aux cycles électoraux concernés. Cette période s’annonce déterminante ; soit elle servira à une reconstruction interne et à une reconquête progressive du terrain politique, soit elle prolongera les partis en cause dans un affaiblissement durable. Dans tous les cas, les élections ont tranché, et les conséquences institutionnelles sont désormais pleinement assumées.

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Daniel Edah au sujet des relations entre le Bénin et le Niger : « Il est urgent de retrouver le chemin de la confiance mutuelle »

Dans un contexte sous régional marqué par les crispations diplomatiques et la persistance de l’insécurité au Sahel, Daniel Edah, Président du mouvement politique « Nous Le Ferons » a élevé la voix pour appeler à l’apaisement entre le Bénin et le Niger. Dans une déclaration empreinte de gravité et de responsabilité, il rappelle que derrière les discours officiels et les tensions politiques se trouvent des populations vulnérables, des familles inquiètes, des travailleurs fragilisés et une jeunesse dont l’avenir demeure incertain. Pour lui, les premières victimes des brouilles entre États restent toujours les peuples. A travers sa sortie, Daniel Edah insiste sur le caractère fondamentalement régional des défis sécuritaires actuels. Selon lui, l’insécurité qui frappe le Sahel et l’Afrique de l’Ouest ne saurait être contenue par un pays isolé, souligne-t-il, estimant que la persistance des violences malgré les efforts nationaux démontre l’urgence d’une approche collective. La méfiance entre États, loin d’apporter des solutions, affaiblit la capacité de la région à faire face à une menace commune qui ignore les frontières à l’en croire. Regrettant ouvertement le refroidissement des relations entre Cotonou et Niamey, l’acteur politique béninois rappelle que le Bénin et le Niger sont liés par l’histoire, la géographie, le commerce et les liens humains. Selon lui, ces deux nations sont appelées à vivre ensemble et à coopérer durablement. « Il est urgent de retrouver le chemin de la confiance mutuelle », martèle-t-il, appelant à une réactivation sincère des canaux diplomatiques afin de dissiper les incompréhensions et de restaurer un climat de dialogue. Fidèle à sa vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, Daniel Edah défend une conception du patriotisme fondée non sur la surenchère verbale, mais sur la recherche de la paix et de la coopération. Il plaide pour une sous-région plus unie, convaincu qu’aucun pays ne peut prospérer durablement dans un environnement fracturé. Pour lui, seule la voie exigeante mais salutaire du dialogue, du respect mutuel et de la collaboration permettra de garantir la sécurité et l’avenir des peuples d’Afrique de l’Ouest. Je reste convaincu que, tout comme un Bénin prospère et stable, un Niger prospère et stable ne peut exister dans une sous-région divisée. Notre avenir est lié à celui de nos voisins. Si la région s’embrase, aucun pays ne sera épargné. Si la région se relève ensemble, chacun en bénéficiera. Alors choisissons la voie la plus exigeante, mais la plus utile : celle du dialogue, du respect et de la coopération entre États frères. C’est ainsi qu’ensemble nous protégerons nos peuples. C’est ainsi qu’ensemble nous construirons un avenir plus sûr et plus prospère pour toute l’Afrique de l’Ouest », fait savoir Daniel Edah pour conclure.

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