Participation des Démocrates aux législatives: Pratiquement un impératif pour la légitimité du prochain Parlement

Jusqu’à preuve de miracle, le parti « Les Démocrates » peinera à faire valider sa liste dans le cadre des législatives de Janvier 2023. Une affaire de non délivrance de quitus fiscal à certains de ses candidats fait planer les doutes sur la participation de cette formation politique de la contradiction aux joutes devant faire installer la neuvième législature. Une situation si elle survenait malheureusement, enlèvera une bonne partie de la légitimité au Parlement à venir qui pourrait être pratiquement traité comme la mandature sortante. Ainsi, après les élections de 2019 qui n’auront connu que la confrontation des deux grands blocs de la mouvance, les autorités en place devront travailler à rassurer l’opinion du caractère transparent et inclusif du scrutin à venir. Certes, la question actuellement objet de polémiques à savoir la non délivrance  du quitus  fiscal preuve du non paiement des impôts ne devra pas amener à dédouaner Paul pour accuser Jacques. Cela s’entend que les responsabilités peuvent être partagées et que l’aspect politique n’est pas à occulter. Sauf qu’avec le contexte présent et pour assurer toute la légitimité à la neuvième législature, il s’avère indispensable pratiquement de trouver le mécanisme pour faire enregistrer dans la compétition le parti présidé par Eric Houndété  presque le seul reconnu par l’opinion comme reflétant les positions de l’opposition.  Un sacrifice auquel le Chef de l’Etat maître après tout jeu,  est appelé et ceci pour mettre en confiance toutes les obédiences politiques.

*Dynamisme Info : Edition  du 14 Novembre 2022*

Candidature d’un membre de la HAAC aux législatives: Supercherie ou fait légal ?: (Ce que préconise la loi)

Les dispositions en vigueur au Bénin autorisent-elles un membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication  (HAAC), à se porter candidat pour les élections législatives ? C’est la question que se posent sans doute plus d’un depuis l’alignement  dans la 19ème Circonscription électorale sur la liste Union Progressiste Le Renouveau de Ahoumènou Cécile Sègbégnon,  Vice-présidente de l’instance de régulation des médias. Avec le positionnement  de celle-ci dans la rubrique « candidatures exclusivement réservées aux femmes » pour  figurer au rang de titulaire dans l’équipe pour l’assaut  des sièges à Adjarra, Aguégués, Porto-Novo et Sèmè-Podji, beaucoup cherchent à savoir si le fait est permis  et surtout s’il répond aux exigences pour l’exercice des fonctions à la HAAC qui renseignent  sur des aspects d’incompatibilité.  On fait attirer les attentions sur le risque de juge et partie que présente cette candidature  avec le rôle de neutralité  dévolu à la HAAC en matière d’élections et la qualité de membre de l’institution de la concernée.  Une perception défendue par  beaucoup  pour appeler à se conformer au besoin à ce que prescrit dans le cas d’espèce la loi,  afin de faire taire les polémiques.

*Ce qu’en dit la loi* …

A ce sujet, la loi organique sur la HAAC en ses articles  24, 25 et suivants  indique  la posture en de pareilles circonstances pour insister à l’alinéa 1er de l’article 25 sur la démission d’office. « Le membre de la HAAC qui a accepté un emploi ou un mandat électif incomptable avec sa qualité de membre est démissionnaire d’office », lit-on à travers cet alinéa  précédé d’autres de l’article 24 qui disposent : «L’exercice des fonctions à la HAAC est incompatible avec la qualité de membre du gouvernement, l’exercice de tout autre mandat électif, de tout emploi public, de toute activité professionnelle privée ou salariée. Toutefois, les professionnels de rang magistral peuvent continuer de donner des enseignements et conduire des travaux de recherche relevant de leur compétence.  Sous réserves des dérogations prévues par la loi, les membres de la HAAC  ne peuvent, directement ou indirectement exercer de fonctions,  recevoir d’honoraires sauf pour des services rendus avant leur entrée en fonction, ni détenir d’intérêts dans une entreprise de l’audiovisuel, du cinéma, de l’édition, de la presse, de la publicité ou des télécommunications.  En outre, si un membre de la HAAC  détient des intérêts dans une telle entreprise, il dispose d’un délai de six mois pour se mettre en conformité avec la loi.  Le non respect des dispositions du quatrième alinéa du présent article est passible de peines prévues par la loi pénale ».
Des dispositions  qui orientent  Ahoumènou Cécile Sègbégnon sur ce qui urge pour faire aboutir son projet politique tout en restant en phase avec les textes.  Et de ce qui se laisse découvrir à travers la loi organique,  à défaut de présenter sa démission,  la Vice-présidente de la HAAC devra se retirer de l’institution le temps des législatives pour choisir en cas d’élection,  entre l’Assemblée nationale et son poste au sein de l’instance de régulation des médias. L’article  28 de la loi organique énonce clairement la possibilité de démission et le délai de désignation du remplaçant. « Un membre de la HAAC peut démissionner par lettre adressée au président. La désignation du remplaçant intervient au plus tard dans un délai d’un mois »,  fait-il mention. 

Des cas de jurisprudence* !

Dans l’histoire politique du Bénin, ce ne serait pas la première fois qu’un membre en exercice à la HAAC se porte candidat à une élection. Un membre actuel de l’institution contacté par notre journal informe qu’en 2006, un conseiller de l’institution actuellement chef de parti et un autre ayant exercé par ailleurs la fonction de président de la structure pour les élections, avaient fait acte de candidatures.  Loin  d’encourager la chose, il éclaire sur les possibilités  qui s’offrent désormais à la candidate positionnée dans la 19ème CE et ce que prévoient dans le cas d’espèce les textes.  Mais analysée par d’autres, la candidature  sous la bannière de l’UP Le Renouveau de la concernée devra l’amener à démissionner ou à se retirer momentanément de l’institution au regard du vent de la rupture qui souffle sur le pays depuis 2016 et qui oblige à faire autrement les choses.  

*La démission ou le retrait pour mettre en confiance* …

  Au regard de tout ce qui précède surtout les dispositions de la loi organique sur la HAAC, Ahoumènou Cécile Sègbégnon qui a légitimement des ambitions politiques, gagnerait à se donner une pause au sein de l’instance de régulation des médias pour ne pas se mettre  à la fois dans la posture de juge et partie. Si elle n’avait  pas l’intention, l’Union Progressiste Le Renouveau, la formation politique sous la bannière de laquelle, elle prend part aux élections législatives, devra la motiver à agir dans le sens du respect des textes.  Étant sur le terrain politique,  les autres partis dans la couse pour la neuvième législature ont besoin d’être rassurés que les jeux ne sont pas faussés pour accorder au départ des privilèges à certains. Et à cette sorte d’exigence, la candidate titulaire sur la liste UP Le Renouveau dans la 19ème CE, devra se plier pour attester qu’elle n’a pas l’intention de contribuer à violer la loi.  Il s’agit d’une question d’éthique et de bon sens.      

*Dynamisme  Info :  Edition du 14 Novembre 2022*

Conséquence de la disqualification de NFN: L’effectif de l’opposition pour les législatives pour le moment réduit à 3

4 au départ  contre 4 pour la majorité présidentielle, les partis de l’opposition dans la course pour les législatives  sont réduits à 3. Avec la disqualification de  Nouvelle Force Nationale (NFN)  et en attendant  la suite du processus pour la validation des candidatures, il ne reste que dans la compétition et pour le compte des formations politiques ne partageant  pas les mêmes visions que celles du régime  en place, Fcbe, les Démocrates et Mpl.  Sous réserves du verdict de la Céna bien entendu après  l’étude des compléments de dossiers, ce sont ces 3 formations politiques  qui feront face  à l’UP Le Renouveau, au Bloc Républicain,  à l’Udbn et  à Moele-Bénin pour tenter d’enlever des sièges et pourquoi pas d’obtenir la majorité en vue du  contrôle de l’Assemblée nationale. La sorte d’équilibre dans les chiffres remarquée depuis le dépôt des dossiers de candidatures  est faussée avec la disqualification de la course de NFN, un parti régulièrement déclaré de l’opposition ayant  fait également  acte de candidatures aux législatives du 8 Janvier 2023 mais sorti du jeu par la Céna qui a d’ailleurs saisi pour  réparation, la Cour constitutionnelle.  Il est à préciser que  selon les dernières nouvelles, deux  partis de l’opposition  à savoir Les Démocrates et MPL et un parti de la mouvance à savoir l’UDBN sont attendus à la Céna pour des compléments de dossiers. L’UP Le Renouveau, Moele-Bénin et Fcbe  ayant reçu des observations, auraient déjà corrigé les manquements.

*Dynamisme Info : Edition du 14 Novembre  2022*

Utilisation des moyens locaux de l’Etat à des fins électoralistes: Des CA en violation flagrante des textes à Abomey- Calavi

Un phénomène qui s’observe en cette période de précampagne pour les législatives ;  c’est celui de l’usage des bureaux d’arrondissement aux fins de meetings électoraux. Le fait est de plus en plus récurrent à Abomey-Calavi dans la sixième Circonscription électorale où à des jours ouvrables, des Chefs d’arrondissement d’ailleurs candidats sur des listes, réunissent des militants de leur parti dans l’objectif de les mettre en ordre de bataille en vue du challenge du 8 Janvier 2023. Seulement,  ce qui est dérangeant dans le cas d’espèce est  que non seulement aux jours et heures de travail, les locaux de ces unités administratives sont pris d’assaut  au mépris des dispositions en vigueur, mais aussi les autorités en question agissent comme si aucune disposition n’interdit le fait. Et sans aller à citer le nom du parti politique dont les élus excellent beaucoup plus dans le vilain jeu, il est à appeler à l’action des responsables de cette formation politique et pourquoi pas des autorités étatiques pour faire arrêter le désordre qui risque d’être pris pour modèle dans tout le pays. Car,  les bureaux d’arrondissement restent après tout des propriétés de l’Etat et devront servir d’abord pour les services aux populations. Il faudra commencer par décourager la tenue de meetings les jours de travail à ces endroits et le reste après. 

*Dynamisme info : Edition du 14 Novembre 2022*

Prises de positions tous azimuts pour le régime: Et si Talon recasait finalement l’autre Avocat dans des jeux de courbette ?

Membre d’un des deux grands blocs de la majorité présidentielle, il y a cet avocat  sinon cet ancien bâtonnier qui ne se lasse pas de pencher dans ses opinions  sur l’actualité, pour le régime en place. Dans des efforts sans cesse pour se faire remarquer en vue visiblement de rétributions, ce praticien de droit  n’a pas encore vu son engagement récompensé.  Et au regard des risques à son actif pour soutenir quoi qu’en soient les circonstances  le pouvoir en place,  il y a lieu d’appeler qui de droit à tourner son regard bienveillant  sur l’intéressé continuellement dans des jeux de courbette.  On se rappelle en effet des différentes sorties médiatiques de l’Avocat en question sans doute pour gagner en estime auprès de qui a les grandes décisions dans le pays.  Ses interventions récurrentes contre les contradicteurs du pouvoir et pour des lauriers au régime avaient pensé à sa nomination dans le gouvernement  mais cette  promotion ne lui est pas accordée ; ce qui ne freine pas son ardeur à prendre positions pour les autorités en place. Actuellement dans un projet contre la libération de l’opposante Reckya Madougou  contrairement aux directives du Groupe de travail de l’Onu, ce soutien sans  limite du régime  de la rupture a besoin d’être recasé pour  préserver l’opinion de ses opinions souvent décousues. En tout cas, ils sont nombreux à demander au Chef  de l’Etat à défaut de faire recadrer ce laudateur, de l’occuper par un poste pour l’amener à prendre congé de l’opinion par ses sorties souvent au cœur de polémiques.

*Dynamisme Info :  Edition du 14 Novembre 2022*

Kidnapping et enlèvements dans des contrées: De récurrents faits qui devront davantage appeler à l’action de l’Etat

La trouvaille des malfrats en cette fin d’année en dehors des actes de braquage, consiste à procéder à des enlèvements pour des fins rituelles ou pour exiger de rançons.  Le phénomène prend de l’ampleur surtout dans le septentrion où à la recherche visiblement de gain facile, des individus  kidnappent leurs semblables pour réclamer de l’argent avant toute libération.  Ailleurs, c’est au motif présumé de nourrir des fétiches que des sans foi ni loi se permettent de séquestrer leurs vis-à-vis pour des actes de barbaries. Des faits récurrents d’insécurité auxquels devront chercher à se pencher davantage les forces de sécurité par le renforcement des actions pour la quiétude des populations en cette fin d’année.  Déjà, en plus de ce qui se fait pour mettre en confiance les uns et les autres, il est demandé de garder la vigilance à tous les niveaux et surtout de collaborer avec les autorités compétentes par des informations pour dénoncer ces filous prêts à tout pour accomplir  leur basse besogne. Les hommes en uniforme pour leur part sont invités à redoubler d’ardeur pour mettre hors d’état de nuire ces individus, prédateurs de la vie humaine. Plus que jamais, les efforts devront être conjugués pour décourager ces bandits de grand chemin qui perturbent la quiétude des populations.

*Dynamisme  Info : Edition du 14 Novembre 2022*

Gestion de l’après dépôt des candidatures: Prof Julien Gbaguidi appelle tous les militants UP-R à privilégier l’intérêt général

Les choix des candidats pour les législatives à l’Union Progressiste Le Renouveau en dépit des critères qui ont prévalu, ont fait objet de critiques  légitimement admises. A la suite de la Direction exécutive nationale et du Bureau politique  du regroupement qui sont allés d’une démarche pédagogique et intelligente pour calmer  les frustrations, le militant  à la base à Godomey dans Abomey-Calavi  Julien Koffi Gbaguidi appelle à privilégier l’intérêt général  pour faire triompher le parti au soir du scrutin du 8 Janvier prochain. C’est au détour de l’Emission « Questions actuelles »  sur CAAP FM  ce Vendredi 11 Novembre 2022.
Occasion  pour le Professeur titulaire des Sciences du langage  spécialité  Linguistique, Didactique et Sémiotique  de rappeler la posture que devra adopter chaque militant UP Le Renouveau pour contribuer au maintien et au renforcement du positionnement  de la formation politique sur l’échiquier.  Celui qui s’inscrit dans la logique  de prouver son militantisme de façon très honnête et très dynamique pour préparer les élections générales de 2026, à l’entame de son développement, attirera les attentions sur l’immensité et la délicatesse de la tâche  abattue par le comité de tri et le présidium de l’UP Le Renouveau  pour les choix des candidats.  Toute sélection étant discriminatoire, il demandera aux militants qui estiment  avoir rempli les conditions mais pas retenus, d’accepter le sacrifice personnel pour faire grandir davantage le parti. « Un travail de sélection,  un tamis très dur a été fait au niveau de l’Union Progressiste Le Renouveau. Du point de vue de la réception même des candidatures, le parti a eu près de 1300 dossiers sur lesquels il fallait en sélectionner 218. Ce qui fait un travail très difficile pour le bureau politique et la Direction exécutive nationale. Pour les critères, le premier qui a prévalu est celui de diversité professionnelle. On s’est assuré  de la représentativité des corps professionnels dans les choix des candidats. Ensuite, il fallait respecter l’approche genre pour les candidatures féminines. On parle aussi de la place pour la jeunesse dans les positionnements avec la dynamique suscitée aujourd’hui par les pères fondateurs de l’UP Le Renouveau à progressivement laisser la place  aux jeunes pour assumer la destinée politique de ce parti. Tous ces critères mélangés avec l’expérience politique pour certains, la popularité pour d’autres, l’investissement militant pour d’autres encore, ont guidé les dirigeants du parti à faire une sélection objective, pas forcément satisfaisante pour tous les militants,  mais qui a gagné en objectivité et qui a permis de savoir que tout se fait de façon très démocratique au sein du parti aujourd’hui », laissera-t-il entendre comme pour renseigner sur ce qui a été fait dans le cadre de la sélection des candidatures à l’UP Le Renouveau et l’impératif de conjuguer les efforts pour une victoire écrasante du parti.
« Il faut rassurer le parti avec son engagement. Il faut pouvoir s’impliquer davantage. Il faut persévérer dans le militantisme.   Et  c’est  en fonction de tout cela, que nous allons avoir beaucoup de ressources dynamiques pour  les élections en cours et pour 2026 »,  martèlera-t-il évoquant  son propre cas pour inviter tous les militants UP Le Renouveau  à se donner à fond pour accompagner tous les candidats et faire la campagne du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en vue du triomphe de la formation politique. 
« Il y a eu près de 1300 candidatures et on aurait pu en avoir beaucoup plus car,  tout militant à l’UP Le Renouveau aujourd’hui peut prétendre  en fonction des critères définis également en fonction de l’envie de la destinée politique, être candidat sur une liste. C’est totalement légitime. Mais en même temps que nous avons eu cette envie de déposer notre candidature pour défendre les couleurs du parti, nous devrons surtout mettre en avant le parti. Aujourd’hui,  les individualités ou encore les personnalités individuelles doivent davantage s’effacer au profit du parti. Il y a eu beaucoup de difficultés mais en même temps beaucoup d’objectivités dans la sélection. Toute sélection est discriminatoire  et partant de cela, nous devrons savoir raison  garder pour faire confiance aux dirigeants du parti pour savoir qu’en fait , que c’est  l’intérêt du parti qui a prévalu et non les intérêts individuels », ajoutera-t-il  toujours  pour apaiser et sonner la grande mobilisation pour l’enjeu du 8 Janvier 2023.

Dynamisme Info : Edition du Lundi 14 Novembre 2022

Consultation (Houéfa) Chez Dah Logbé: Yèkou-Gouda ; Sa-Klan et Di-Toula : les signes du Fa pour 2023

Les prédictions de l’oracle pour le Bénin en 2023 ont été révélées ce Jeudi  10 Novembre 2022 à l’occasion de la consultation du Fa (Houéfa) au domicile de Dah Logbé à Cocotomey. Comme à chaque fin d’année,  un collège de bokonons s’est réuni pour interroger l’oracle sur les événements qui interviendront en bien comme en mal courant l’année à venir pour aller à des dispositions en vue de faire éviter aux uns et aux autres, des situations désagréables.  Et pour cette édition, le signe principal issu de la consultation est YEKOU-GOUDA suivi respectivement  de SA-KLAN (Cauris) et de DI-TOULA (Adji). Selon les explications  des Bokonons présents, les signes ainsi révélés surtout le signe principal font allusion à des rituels non effectués ou pas achevés pour des défunts  dont les reliques  attendent d’être rapatriées pour la poursuite  des cérémonies. On laisse entendre que cette sorte de négligence produira des conséquences en 2023 et chaque famille devra  chercher à savoir si elle est concernée par la situation afin de faire les rituels pour esquiver  le mauvais sort.  Dans son interprétation, Dah Logbé fera savoir que  les signes apparus évoquent des cas d’accidents qui s’intensifieront  en 2023 si des rituels ne sont pas faits et des conseils prodigués aux jeunes pour l’attitude à adopter en circulation.   Toujours tenant compte des signes, il conseillera avant chaque déplacement  surtout pour l’étranger, de consulter le Fa et  d’effectuer les rituels avant de prendre la route pour  se passer ainsi des risques d’accidents.  Dans le même registre, il fait cas des situations de supercherie vis-à-vis de leurs époux à constater chez les femmes qui ne manqueront pas  de générer des conséquences sur elles.  Un peu loin et au plan sécuritaire, l’oracle prévient contre les sorties nocturnes qui pourraient être à l’origine des tueries à l’arme et donc à éviter. S’attardant sur le premier sous- signe SA-KLAN,  Dah Logbé appellera à effectuer ou à achever  les rituels au profit des défunts  afin de ne pas subir leur colère en 2023.  Abordant le second sous- signe DI-TOULA, il demandera de toujours faire les rituels après les consultations pour surtout tirer bénéfices de tout ce qui est projeté en termes de bienfaits. Il invitera les femmes à veiller sur les enfants  afin de les préserver des cas de noyade  qui pourraient être enregistrés l’année à venir et surtout à se passer des pratiques d’avortement qui leur seront préjudiciables.  Et pour conjurer les mauvais sorts, Dah Logbé convie les uns et les autres aux rituels à cet effet le  Dimanche 20 Novembre prochain à  partir de 7H 30 minutes  toujours en son domicile à Cocotomey. 

*Dynamisme Info : Edition du 11 Novembre 2022*

Situation fiscale chez Les Démocrates: La Rupture prépare-t-elle psychologiquement l’opinion ?

Comme à son habitude de rendre responsables que les autres dans des situations à valeur de manœuvres pour nuire, le pouvoir dit de la rupture se lance dans des actions médiatiques pour montrer que les récriminations portées contre la Direction générale des impôts par Les Démocrates au sujet des quitus fiscaux ne sont pas fondées. En effet, par le biais de diverses publications depuis un bon moment, des personnes au service du régime partant de la situation fiscale supposée de proches du pouvoir, tentent de minimiser les préoccupations soulevées par le parti présidé par Eric Houndété pour faire admettre qu’ils sont à la base de ce qu’ils vivent actuellement par le non paiement de leurs impôts. Exhibant comme si c’était permis les cas de certains députés en fonction, ils préparent en quelque sorte psychologiquement l’opinion à ne pas se surprendre du rejet de la liste des Démocrates qui n’auraient peut-être pas pu obtenir tous les quitus fiscaux pour la validation de leurs candidatures. Dans une posture de lavage de cerveau, ils font croire à ceux qui prêtent le flanc à leur sale jeu que l’éventuelle non-acceptation des dossiers des Démocrates ne devra pas être perçue en son temps comme un coup politique mais une négligence de la part des acteurs de cette formation politique de l’opposition. Une attitude heureusement sue du grand nombre habitué à des manigances du genre du régime en place.  On appelle ainsi à ne pas tailler d’importance à ces publications notamment sur les réseaux sociaux pour tenter de rendre responsables les Démocrates de la situation évoquée depuis un certain temps.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Novembre 2022*

Sommation du Groupe de travail de l’ONU: Le Bénin maintiendra-t-il Madougou en prison ?

Après le Président Français Emmanuel Macron qui a plaidé sans suite pour la libération des prisonniers politiques du Bénin dont Reckya Madougou, l’ONU s’intéresse à la situation de l’ancienne ministre de la Justice pour poser des exigences à satisfaire dans un délai bien précis. Et à travers un avis adopté par le Groupe de travail sur la détention arbitraire en sa quatre-vingt-quatorzième session du 29 Août au 02 Septembre 2022, il est demandé la libération immédiate de la candidate  recalée aux présidentielles de 2021 dont la détention est dépourvue de base légale, contraire à l’article 9 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et à d’autres dispositions universellement consacrées dans le même registre. Une sorte de sommation à l’Etat béninois pour sortir Reckya Madougou de prison sur laquelle beaucoup nourrissent de réserves pour sa mise en application. Prenant en considérations les réactions antérieures en de pareils cas, on se demande si les autorités béninoises se plieront  aux injonctions de l’ONU en vue de la mise en liberté de l’opposante Reckya Madougou lourdement condamnée pour faits présumés de financement de terrorisme. La rupture maintiendra-t-elle l’ancienne ministre de la Justice en prison en dépit de la sommation du Groupe de travail de l’ONU pour sa libération ? Une question que ne manquent pas de se poser plus d’un pour s’intéresser à la posture à peu près du gouvernement  dans ce dossier. 

*Dynamisme  Info : Edition du 11 Novembre 2022*