Situation sociale et fêtes de fin d’année: Ça chauffe dans les poches

Les Béninois vivent une fin d’année difficile au plan financier. Joindre les deux bouts constitue de plus en plus un souci majeur dans les ménages  A cela, il faudra ajouter d’autres difficultés dont  l’incapacité pour beaucoup de disposer du minimum pour se soigner et autres. Bref, ça ne sent pas bon dans le pays en ce mois de grandes dépenses  pour les familles. On se croirait au regard de ce qui se passe, en début de mandat  de la rupture  où le peuple est invité au serrage des ceintures pour le redécollage de l’économie. Ça chauffe dans les poches sans grande assurance pour le changement de donne. Certes, à travers son discours sur l’état de la nation, le Chef de l’Etat a entériné les mesures au profit des fonctionnaires mais celles-ci attendent de prendre effet pour impacter la couche concernée  qui pourra à son tour assurer le relais. Et c’est qui pourrait expliquer la sorte de galère dans le pays  en ce dernier mois de l’année  par ailleurs consacré au déroulement des campagnes pour les législatives. Cet aspect des choses ne manque pas d’être évoqué dans les discussions  comme la probable cause de la situation financière actuelle. Et un cas dans l’autre, l’on déplore les réalités sociales sous les tropiques pour se demander  jusqu’à quand  elles disparaîtront du quotidien des Béninois. On invite tout de même les dirigeants à aller au nécessaire pour atténuer un tant soi peu les difficultés des populations qui peinent dans leur majorité à s’offrir un seul repas quotidien.

*Dynamisme Info : Edition du 19 Décembre 2022*

Triomphe de l’opposition aux législatives : Quel apport pour les exilés et détenus politiques ?

Contraints à l’étranger ou croupissant derrière les barreaux pour leurs opinions, les exilés et détenus dits politiques ambitionnent sans doute renouer avec leur ancienne condition pour revenir au bercail ou jouir de la liberté afin de contribuer eux-aussi à la construction du pays. Un souhait qui ne peut être concrétisé surtout dans les conditions actuelles que par l’instauration de dispositions pour faciliter leur retour ou leur libération afin de leur permettre de rejoindre leurs familles. Ne pouvant pas du tout compter sur la mouvance pour l’atteinte de cet objectif, les concitoyens dans le cas reposent leur espoir sur l’opposition pour faire en son temps le combat à l’instance appropriée de décisions. Même ayant un champ d’actions réduit, ils prennent part d’une manière ou d’une autre au combat pour la présence des contradicteurs du régime à l’Assemblée nationale pour faire porter leurs voix à travers la correction des lois prenant en compte leurs aspirations. C’est ce qui explique même si cela est difficilement justifiable les contacts depuis leurs lieux d’exil ou d’incarcération avec les partis de l’opposition à l’effet d’orienter  sur ce qui urge pour la restauration de la démocratie. Sans aller à mentionner leurs noms, ces concitoyens du moins les principales figures dans leur rang sont en actions dans l’ombre pour faire triompher l’opposition, la seule obédience à se pencher sur leurs doléances dès sa présence au Palais des gouverneurs. Evidemment, lors des descentes sur le terrain en cette période de précampagne, les membres de l’opposition ne manquent pas d’évoquer la situation des détenus et exilés politiques  pour en faire pratiquement un thème de campagne histoire de montrer qu’ils restent préoccupés par le sort de ceux-ci et s’engagent à œuvrer pour, une fois à l’Assemblée nationale.

*Dynamisme Info : Edition du 19 Décembre 2022*

Majorité pour la mouvance à la neuvième législature : Une vision en construction dans la division

Seule obédience présente à l’Assemblée nationale,  la mouvance ambitionne  sans doute conserver cette longueur d’avance ou travailler  tout au moins à s’offrir une majorité à l’issue des élections pour la neuvième législature. Une attente légitimement nourrie pour se donner les moyens d’accompagner encore plus le Chef de l’Etat dans sa vision de faire révéler le Bénin. Seulement, ce projet qui devrait être concrétisé dans l’union  semble l’être dans la division. Soutenant tous le même leader à savoir  le Président Patrice Talon,  des partis de la majorité présidentielle se prennent en éternels adversaires pour se couvrir d’invectives sur le terrain.  Sans aller à mentionner de noms,  deux au moins  de ces formations politiques entretiennent en cette veille du scrutin législatif des divergences mettant à mal la cohésion souhaitée  dans le rang des soutiens du Président de la République. En effet, ces partis qui avaient entretenu des relations de collaboration à travers un accord de mise ensemble,  désormais séparés, se prennent comme s’ils n’avaient pas le même objectif à faire atteindre à savoir prendre le dessus sur les contradicteurs du régime pour être les mieux positionnés sur l’échiquier national en vue de conforter ou de renforcer le camp des soutiens des actions du régime. Une situation  qui devra faire réagir pourquoi pas le leader charismatique de la mouvance présidentielle en vue d’actions pour  concilier les partis concernés. Certes, le souci de s’affirmer amène sans doute des formations politiques fussent-elles de la même obédience à s’affronter pour attester qu’elles  disposent chacune d’une bonne assise. Mais cela ne devra pas amener à alimenter l’opinion du spectacle de déchirement  auquel  l’on a droit depuis un certain temps. Pour se faire davantage forts  face aux adversaires coriaces de l’opposition,  beaucoup conseillent aux partis concernés tout en poursuivant chacun leurs objectifs, d’éviter de se dénigrer sur le terrain pour au besoin, en des circonstances données, conjuguer les efforts pour contrer l’opposition.  Et ce n’est que par cette manière que l’objectif escompté ;  celui de décrocher une majorité confortable  pour le régime de Patrice Talon aux élections du 8 Janvier 2023 sera atteint.  

*Dynamisme Info : Edition du 19 Décembre 2022*

Terrorisme/Disposition autorisant la poursuite des militaires déserteurs : Vers la baisse d’engouement dans le rang des Forces armées

Les députés de la mandature finissante dans l’un de leurs rendus, autorisent la Criet à connaître en plus des prérogatives qui sont actuellement les siennes, des cas de désertion  dans l’armée  dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Une disposition législative en attendant les autres étapes pour sa mise en application  qui pourrait faire objet de démotivation dans le rang des Forces armées désormais contraintes à s’exécuter pour ne pas écoper des peines d’emprisonnement. En effet, avec ce qui est amorcé, c’est une sorte d’imposition aux braves soldats qui risquent déjà leurs vies pour la protection de la République. Mis encore plus sous le drapeau, ils devront prier chacun pour ne pas être envoyés à des missions qu’ils n’auraient pas souhaitées  pouvant leur être fatales.  C’est aussi cela les réalités sous le régime dit de la rupture  qui ne donne pas le choix face à des situations.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Décembre 2022*

Supposé ralliement de la base UDBN au BR dans la 8ème CE: Les colporteurs en retard sur le temps

Il y en a qui n’ont pas compris ou qui peinent à comprendre que les initiatives pour triompher lors des législatives ne résident pas dans les machinations ou les actions pour distraire. Ceci pour déplorer la posture d’une poignée de personnes se réclamant ex-militants de l’UDBN qui tourneraient définitivement le dos au parti pour embarquer avec le Bloc Républicain. Ces individus qui se donnent une certaine importance croient de part leurs manœuvres, fragiliser la formation politique au logo du maïs nourricier dans la 8ème Circonscription électorale à quelques jours du lancement officiel des campagnes sans savoir qu’ils ont tiré à terre. En effet, convaincus du travail et du sérieux à l’UDBN, beaucoup sont-ils les jeunes, les femmes, les personnes d’un certain âge et autres à opter pour le militantisme au sein dudit parti qui répond selon leurs dires au mieux à leurs aspirations. A prendre en compte leurs confidences, ils n’ont pas besoin de services de démarcheurs politiques pour témoigner leur amour, leur joie et toute leur détermination de mouiller le maillot pour l’UDBN. Mais cette réalité, ceux et celles en perte de vitesse, refusent de l’admettre au point  d’aller à des actions pour tenter de fragiliser l’UDBN dans la 8ème CE. Heureusement, bénéficiant naturellement d’une bonne dose de confiance, l’UDBN ne se sent pas ébranlée pour accueillir en son sein chaque jour de militants pour l’objectif du 8 Janvier 2023. D’ailleurs, prenant en compte la qualité, le sens d’ouverture et l’esprit de management des responsables du parti au logo du maïs nourricier, il n’y a pas à marquer son étonnement face au défilé de militants vers l’UDBN. Ce qui donne du fil à retordre aux adversaires politiques pratiquement dans les initiatives sordides pour montrer qu’ils ont la maîtrise du terrain alors que la réalité est toute autre. Il est à déduire donc de ce qui précède que c’est la haine et la jalousie qui animent ces gens en campagne de déstabilisation de l’UDBN mais en retard sur le temps.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Décembre 2022*

Interpellation sur la qualité des voies dans la Donga: La preuve que le candidat MPL, Moussiliou Djaboutouboutou cerne bien la mission de député

En tournée dans le Nord et précisément dans le département de la Donga, pour échanger avec les populations dans le cadre des législatives, le candidat tête de liste Mpl dans la 14ème Circonscription électorale, a fait un constat amer. Il s’agit de l’état de dégradation très avancée des voies ; ce qui n’a pu l’empêcher à interpeler le gouvernement sur son devoir pour faciliter les mobilités dans cette partie du Bénin. Dans les faits, Moussiliou Djaboutouboutou qui a vécu par lui-même l’expérience pour faire le triste constat de l’état très dégradé des voies, demande au gouvernement, en l’occurrence au Chef de l’Etat de chercher à corriger cette piteuse image par des travaux de réhabilitation ou carrément de construction de routes pour fouetter le développement dans le Nord dans la logique de la juste répartition de la cagnotte des infrastructures dans le pays. Il appelle à agir dans l’urgence pour amener les résidents des zones concernées à se sentir Béninois à part entière. (Lire l’intégralité du message de Moussiliou Djaboutouboutou qui donne déjà la preuve de sa maîtrise de la mission de député).

*Dynamisme Info : Edition du 15 Décembre 2022*

*Message de Moussiliou Djaboutouboutou*

Le développement d’un pays passe par le développement de la route dit-on. Mais cet adage souffre d’insuffisance dans bon nombre de localités du département de la DONGA. Mes plusieurs descentes sur le terrain m’ont permis de faire le constat de l’état dégradant de ces grandes différentes voies dans ces différentes localités du même département qui sont restées telles depuis plusieurs années. Il s’agit de :
La voie menant de BODY à ALEDJO d’environ 16 Km dans la Commune de BASSILA ;
-la grande voie reliant ALEDJO à SEMERE d’environ 24 km dans la Commune de OUAKE ;
-la voie MANIGRI – IKANI – OUBEROU d’environ 70 Km dans la Commune de BASSILA
-la voie inter-état à ANANDANA d’environ 24 km dans la Commune de COPARGO et le tronçon COPARGO – KPASSABEGOU d’une distance d’environ 15 Km ;
Au regard de la dégradation de ces différentes voies, qui sont encore plus alarmantes en saison pluvieuse, elles méritent d’être bitumées et construire pour faciliter les déplacements des populations et des biens des localités concernées, non seulement pour préserver leur santé, mais aussi l’état de leur matériel roulant. C’est pourquoi j’interpelle très respectueusement le Président de la République, son excellence Patrice TALON et le Ministre des travaux publics et des transports à dépêcher une mission de constat dans ces localités aux fins d’intégrer leur réhabilitation dans les priorités de construction de routes en cours pour le bonheur des populations et usagers de ces localités de notre pays.

*Moussiliou DJABOUTOUBOUTOU*

*Président de la COALITION 2021

Appel à redoubler d’ardeur dans la productivité : Noël Chadaré dans la dimension de l’équilibre des droits et des devoirs

Le  travailleur béninois ne devra pas s’inscrire que dans la posture de s’investir pour l’amélioration de ses conditions. Il devra contribuer à la création de la richesse pour en demander davantage à l’Etat employeur. Les syndicalistes  souvent accusés d’avoir entrainé  leurs syndiqués que sur le chantier de lutte pour la satisfaction de revendications, lèvent l’équivoque. Convaincu que  pour assurer le développement, des droits font appel à des devoirs, le Secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin), Noël Chadaré,  dans une sortie médiatique au lendemain de l’annonce des mesures de revalorisation salariale,  invite les travailleurs à redoubler d’ardeur dans la productivité pour jouer ainsi toute leur partition dans le processus de développement de la nation.    « Maintenant, il faut que les travailleurs travaillent pour produire la richesse », laisse-t-il entendre comme pour indiquer que c’est le moyen le plus efficace pour réclamer d’autres choses du gouvernement.
Le SG de la Cosi-Bénin s’inscrit par ce fait, dans la dimension de l’équilibre des droits et des devoirs qui devront aller de paire en vue d’un partenariat fructueux entre l’Etat et les employés en l’occurrence du public.  Il lance un message pour le changement pourquoi pas des mentalités afin de chercher à bénéficier par le travail bien fait et acharné,  encore plus des dirigeants dans du concret pour l’amélioration des revenus mensuels. Sur le sujet, Noël Chadaré se dit relativement satisfait pour ce qui est fait pour les bas salaires et demande aux travailleurs  d’accepter d’abord ce qui leur est proposé et de travailler pour en réclamer davantage.  « Parce que si on ne travaille pas, on ne pourra pas avoir créé de la richesse », dira-t-il pour conclure.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Décembre 2022*

Détournement présumé de fonds dans une structure confessionnelle : Aller à sévir pour ne pas faire saper l’éthique au sein de l’église

Cité dans une affaire de détournement à hauteur de plusieurs dizaines de millions de Francs CFA, le comptable de l’hôpital d’une structure confessionnelle a été mis aux arrêts pour aller s’expliquer devant la structure appropriée des accusations à son encontre. Interpellé au lendemain d’un audit commandité par le Conseil d’Administration (CA) de la formation sanitaire de la structure en question, il devra aller se défendre pour orienter sur l’utilisation faite de l’argent introuvable dans les caisses de l’hôpital. Une procédure pour faire dire le droit saluée au sein de l’opinion qui se félicite de ce qui est enclenché pour décourager l’intéressé qui s’autorise un pareil acte même au sein de l’église.  Et pour éviter que d’autres ne lui emboitent le pas, il est demandé  d’aller jusqu’au bout de la procédure amorcée pour décourager à jamais ce comptable et pourquoi pas ses complices qui se permettent de puiser dans les fonds de l’église pour leur confort. Au nom de la crainte pour Dieu, il y a lieu de punir  encore plus cet acte pas comme les autres au chapitre des infractions.

*Dynamisme  Info : Edition du 15 Décembre 2022*

Insécurité grandissante dans la cité dortoir:Nécessité d’un plan de quadrillage spécial pour Abomey-Calavi

À l’étiquette de commune la plus attitrée dans la mafia foncière à  lui collée et peut-être à  juste titre, Abomey-Calavi s’illustre négativement à travers des actes de braquage devenus récurrents en cette fin d’année. Dans la course vers le gain facile, des sans foi ni loi,  posent des actes horribles pour finir par dépouiller leurs victimes sans se faire prendre souvent. Des pratiques  qui devront appeler à la réaction des forces de sécurité appelées à se pencher  beaucoup plus sur le cas  de la cité dortoir pour chercher à mettre fin ou tout au moins à limiter  l’ampleur des dégâts causés par ces voyous prêts à tout pour leur basse besogne.  En effet, face à ce qui s’observe et pas de nature à rassurer, beaucoup demandent aux responsables à charge la sécurité, de mettre en place si ce n’est pas encore le cas, un plan spécial pour traquer les malfrats jusque dans leur dernier retranchement à Abomey-Calavi. Le déploiement  d’hommes en uniforme à des endroits stratégiques pour assurer la sécurité en cette fin d’année est vivement conseillé pour déjouer le plan des malfrats sans aucun respect pour la vie humaine.  La hiérarchie de la Police Républicaine  est alors interpelée pour prendre ainsi toutes ses responsabilités face à la situation afin de mettre en confiance la population d’Abomey-Calavi sous la psychose d’actes de bandits de grand chemin.

*Dynamisme  Info : Edition du 15 Décembre 2022*

Libération d’un co-accusé dans le dossier des 39 Ha: Voilà qui devra faire ramener Bada pour le reste de sa peine

Le deux poids deux mesures est en passe de s’installer dans le dossier  dit de bradage des 39 Hectares à Abomey-Calavi sinon l’est depuis  l’évasion du principal accusé, Georges Bada.  Alors que ses co-accusés purgent leurs peines, ce dernier s’est trouvé les moyens de quitter le territoire national  sans doute pour se sortir d’affaires et revenir  à l’expiration de la durée de sa condamnation.  Et avec l’exemple donné par l’un de ses co-accusés qui vient d’être libéré après avoir purgé sa peine, il y a lieu de chercher à localiser pour faire revenir dans sa cellule l’ancien maire qui laisse ses codétenus en prison pour se chercher à l’étranger. Certes, pour justifier son acte, le fugitif évoque des questions de santé qui l’obligent à agir ainsi pour se sauver. Il a promis revenir dès qu’il se porterait mieux pour regagner son lieu de détention à Akpro-Missérété. Mais  depuis, l’opinion n’a droit à aucun signe de vie de Georges Bada qui fait dérouler, sans venir purger sa peine, le chronomètre pour sa libération.  Une posture face à laquelle devra chercher à agir la justice par le décernement  pourquoi pas  d’un mandat d’arrêt international  pour faire ramener l’intéressé dans sa cellule. Il n’y a pas de détenus spéciaux et la justice devra travailler à laver cette image qu’on  pourrait lui coller.

*Dynamisme info : Edition du 15 Décembre 2022*