Lutte contre la pollution sonore : Ces quelques réserves sur les mesures à l’encontre des églises et mosquées

Au détour d’une rencontre avec les responsables religieux, le Chef de  l’Etat a rappelé pour annoncer la répression pour très bientôt contre les nuisances sonores générées par les églises et mosquées.  Aux catholiques, il est demandé d’éviter de faire retentir la cloche et du côté des musulmans,  les cris des muézins sont désormais proscrits. L’usage de microphones et d’amplificateurs de son à des heures indues est interdit chez les évangélistes, les célestes, les protestants et les chérubins tous soumis  pour très bientôt à  une  mission de contrôle sans violence.  Ainsi, pour réglementer le bruit et faire respecter la loi par tous, le Président de la République  attire l’attention des responsables  des églises et mosquées sur la posture qui sied pour ne pas perturber tout en exerçant sa foi,  la tranquillité des autres. Des observations  pas sans pertinence mais qui ne constituent forcément pas les réponses aux attentes des Béninois. En effet, loin d’encourager les faits suscités, on avance  sans évoquer le nom d’une confession religieuse que certaines des pratiques décriées aident à se lever pour vaquer tôt à ses occupations pour se passer donc des retards.  Tout en trouvant légitime l’interdiction faite surtout aux évangélistes et  célestes, producteurs par excellence de bruits, on trouve peu importante la proscription  du retentissement de cloche chez les catholiques dont les effets ne sont ressentis qu’à l’intérieur des paroisses. On fait attirer les attentions sur ces quelques éléments à prendre en compte normalement dans la chaîne de décisions.     

*Dynamisme Info : Edition du 20 Février 2023*

Nomination de la PRMP de la mairie de Djakotomey : Vaine cabale contre Ludovic HOUEDE ayant pourtant le profil parfait

La bonne  gouvernance des communes pour répondre comme cela se doit aux aspirations des populations a été l’élément déclencheur de la réforme structurelle de la décentralisation effectuée par le gouvernement du Président  Patrice TALON. Mais se croyant à la vieille époque,  il y a comme certains travaillent à saboter cette innovation consacrant les séparations des pouvoirs politique et administratif. La brouille entretenue à  la mairie de Djakotomey dans le département du  Couffo  en dépit du choix dans les conditions requises de la Personne Responsable des Marchés Publics, traduit cette volonté à tordre le cou aux dispositions introduites pour l’efficience  dans la gestion des communes.  Les manœuvres et surtout la cabale médiatique contre Ludovic HOUEDE, cadre retenu pour occuper le poste et l’évocation  à tort  du nom du Préfet du Couffo dans le dossier,  renseignent de plus en plus sur le plan de personnes sinon d’autorités insoupçonnées à imposer bien que ne répondant  pas  à l’essentiel des critères exigés, un des leurs au poste de PRMP.
Pour ce dossier qui fait illustrer négativement sur la scène la commune de Djakotomey, des mains invisibles actionnent  contre Ludovic HOUEDE satisfaisant à toutes les conditions et nommé à juste titre par le Secrétaire Exécutif.
Secrétaire général de la mairie de Djakotomey de 2008 à avril 2022, le concerné qui est d’une qualité reconnue par tous et ayant assumé cumulativement avec son poste de SG de la mairie, la fonction de Chef de la Cellule de Contrôle des Marchés Publics (C/CCMP) par intérim, est victime d’une méchanceté gratuite.
En effet, l’article 134 alinéa 2 de la loi n° 2021-14 du 20 Décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin stipule que « dans les communes autres que celles à statut particulier ou intermédiaire, le Secrétaire exécutif nomme en qualité de Personne Responsable des Marchés Publics un cadre ayant un profil approprié cumulativement avec ses fonctions habituelles, ou à défaut, le Responsable des Affaires Financières ». Il est ajouté dans le code des marchés publics que la : « la Personne Responsable des Marchés Publics doit être un cadre A1 ou de niveau équivalent et disposer d’une formation spécifique et/ou d’une expérience de 4 ans au moins dans le domaine des marchés publics ». C’est suivant ces dispositions que Ludovic HOUEDE, cadre émargeant au budget de la Mairie de Djakotomey en qualité d’agent a été nommé PRMP pour prendre service depuis le mardi 20 décembre 2022, date fixée par Note de service n° 62/1299/C-DJAK/SE/SA du 16 Décembre 2022. Mais force est de constater que le sortant  FANGNINOU Donatien Dodji ne s’exécute pas en dépit des nombreux rappels à l’ordre du SE, au motif que le Maire lui a demandé de ne pas passer service. Dans cette ambiance de désobéissance au patron de l’administration,  des écrits sont diffusés sur les réseaux sociaux et dans des médias pour faire croire à l’opinion que la nomination de Ludovic HOUEDE opérée dans les règles de l’art  a l’air d’un forcing ou que l’intéressé serait de moralité douteuse d’une part et d’autre part une attitude qui serait encouragée par la tutelle à laquelle s’opposeraient les populations.  Un grotesque montage pour tenter de masquer la réalité et nuire par ailleurs à la personne du Préfet Christophe H. MEGBEDJI dans son rôle d’assistance-conseils pour amener les uns et les autres à la cohésion afin de sortir la commune du blocage des organes de passation des marchés publics.  C’est le lieu de rappeler sous ce chapitre que  Préfet Christophe H. MEGBEDJI, reconnu pour son  attachement au respect des dispositions légales et règlementaires et son souci permanent de veiller à la bonne gestion des communes, travaille de jour comme de nuit au bien-être des populations du département du Couffo. L’autorité de tutelle rappelle toujours à tous les acteurs que la réussite de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation au Bénin doit être la préoccupation de toutes les parties prenantes et nul n’a le droit de s’y soustraire ou d’en être un handicap. Les conseils  de sa part ne sauraient être assimilés  à une prise de position.
Revenant sur les machinations contre Ludovic HOUEDE, il est à rappeler qu’après toutes les tentatives pour empêcher sa nomination notamment l’avis de non objection non motivé à deux reprises du Conseil de supervision saisi conformément à l’article 133 de la loi n° 2021-14 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale en République du Bénin, compte rendu a été fait au Coordonnateur de la Cellule de Suivi et de Contrôle de la Gestion des Communes qui a instruit, par courrier le SE  à procéder sans délai et sans autre forme de procédure à la nomination de monsieur HOUEDE Ludovic. Ainsi, le vendredi 16 décembre 2022, la décision de nomination n° 62/023/C-DJAK/SE/SA a été prise pour une cérémonie de transmission de charges programmée pour le 20 du même mois. Mais arguant du soutien et de l’assurance que lui aurait donnée le maire,  la PRMP sortant refuse de passer service pour narguer et mettre ainsi à mal toute la procédure et bloquer ce faisant le fonctionnement normal des organes de passation des marchés publics. Un dossier qui mérite l’attention du ministre de la décentralisation et à une échelle plus haut du Chef de l’Etat pour des décisions  en vue de contraindre les uns et les autres au respect des textes.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Renonciation de Djogbénou à la fonction de député: Quand la thèse de dauphinat en 2026 se précise pour l’Enseignant de droit

Élu député à l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou renonce à sa fonction au profit de son suppléant Orden Alladatin. Une correspondance en direction du Président de l’institution parlementaire a aidé à renseigner sur cette décision  du premier responsable de l’Union Progressiste Le Renouveau figurant parmi les personnes pressenties au poste de Numéro 1 du Parlement. Mais celui qui a démissionné de la Cour constitutionnelle pour prendre le contrôle de l’actuelle grande formation politique au Bénin, se retire de l’Assemblée nationale à l’avantage de son suppléant. Une posture qui fait orienter sur ses probables intentions  pour les présidentielles à venir  et vraisemblablement  sur son désir de succéder à Patrice Talon en 2026. En tout cas, analysant de près la démission de Joseph Djogbénou de l’Assemblée nationale 9ème législature, beaucoup estiment que cette décision est le fruit sans doute d’une réflexion approfondie  bénéfique à la longue  à son auteur. On évoque les présidentielles de 2026 et les assurances  probablement laissées  à Joseph Djogbénou pour le fauteuil  de premier magistrat. On se dit certain que le concerné ne fera pas la politique rien que pour les intérêts des autres et en tant que tel pensera à lui-même en termes de dividendes.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Les Démocrates/Animation des débats à l’Assemblée nationale : Nouréni Atchadé annonce les couleurs

A la tribune officielle pour donner lecture de la déclaration de constitution du groupe parlementaire « Les Démocrates », Nouréni Atchadé  n’a pas fait économie d’expressions pour décrire et fustiger le mode de gouvernance au sommet et les pratiques du pouvoir mettant à sa solde des institutions.  Dans une posture détendue, l’élu a rappelé pour porter haut les restrictions sur tous les plans des prérogatives du peuple pour s’engager avec ses camarades politiques à œuvrer à corriger la donne.  «Enfin, un autre son de cloche va s’entendre à l’hémicycle », fera savoir à l’entame de sa déclaration Nouréni Atchadé qui passera en revue les actes du pouvoir depuis 2016  pour faire souffrir le peuple.  Celui qui fait replonger à travers son message dans l’ambiance à la septième législature,  n’ira pas par quatre chemins pour cracher même en présence des députés du pouvoir, ses vérités sur le système de gouvernance du Bénin  selon ses propos, en défaveur des populations  tout le temps abusées.  Une posture qui renseigne en quelque sorte sur l’attitude des Démocrates au Palais des gouverneurs les trois prochaines années.  En tout cas, de ce que l’opinion a suivi, il y a à retenir que les élus Démocrates accompliront avec courage et détermination leur mission de représentation du peuple pour ne rien arranger avec le pouvoir  contre l’intérêt collectif.  Ce qui fait penser déjà à des débats de fond  parfois vifs tout au long de la neuvième législature. Toute chose qui fera souffrir les hommes au pouvoir obligés de faire les choses dans les normes.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Février 2023*

Fête de la flagellation: La communauté peulh de la 14ème CE et Moussiliou Djaboutouboutou ensemble pour valoriser la culture

Faire de la culture le vecteur du développement  du Bénin ; tel est l’objectif poursuivi à travers la célébration chaque année de la  fête de la flagellation. C’est généralement l’occasion pour la communauté peulh de la 14ème Circonscription électorale d’exhiber  les potentialités   culturelles à travers cette discipline pour une meilleure visibilité du Bénin au-delà même des frontières.  Pour cette édition, les événements ont été placés sous le parrainage de Moussiliou Djaboutouboutou, Président de la Coalition 2021  en lice pour les législatives passées dans la 14ème CE. Prenant la mesure de l’enjeu, le jeune leader a répondu effectivement présent à l’appel pour passer avec les siens ces beaux moments. Occasion pour lui de prendre l’engagement de faire rayonner encore plus  les manifestations dès les prochaines éditions. (Lire son allocution). 

*Allocution de Moussiliou Djaboutouboutou*

Très  chères populations de la communauté peulh de la 14ème  Circonscription électorale,
Sages et notables,
Distingués invités en vos rangs et qualités.
Le développement durable d’un pays ne peut s’opérer en dehors de sa culture.  D’où la nécessité de valoriser notre culture dans sa diversité pour faciliter le développement de notre pays.  Il est indispensable d’intégrer qu’une culture valorisée est source de création d’emplois, des revenues, des compétences, des leviers d’identité, de cohésion sociale et de mobilisation collective.  En un mot, c’est un potentiel considérable de développement économique et social.  La flagellation en tant qu’acte culturel ou cultuel doit être valorisée dans le sens qui participe le mieux au développement du Bénin. C’est pourquoi, je tiens à remercier très sincèrement la communauté peulh de la 14èm  Circonscription électorale qui contre toute attente a choisi ma modeste personne pour parrainer cet événement d’envergure. Je prends ici l’engagement de parrainer chaque année cet événement dans une dimension beaucoup plus grande afin de révéler les atouts particuliers de cette culture pour booster le développement de notre pays.
Vive la valorisation de la culture béninoise
Vive la flagellation
Vive le Bénin

*Moussiliou DJABOUTOUBOUTOU*
*Président de la COALITION 2021*

Refus de visite aux deux célèbres détenus sous la rupture : Aucun argument ne saurait justifier le fait

Reckya Madougou et Joël Aïvo condamnés dans le cadre de présumés événements en lien avec les présidentielles de 2021 et  emprisonnés respectivement à la prison civile d’Akpro-Missérété et à la maison d’arrêt de Cotonou, n’ont pu recevoir la semaine dernière la visite de leurs  camarades politiques  en l’occurrence des élus Démocrates venus les rencontrer avant  la prise de fonctions à l’Assemblée nationale. Il est demandé à ceux-ci d’aller chercher une autorisation auprès du Procureur spécial de la Criet  pour voir aboutir leur projet. Une sorte d’injonction, un traitement décrié au sein de l’opinion qui fustige la mesure contre les deux célèbres personnalités politiques  en prison sous la rupture.  En effet, dans les commentaires depuis le refoulement des députés Démocrates de la prison civile de Cotonou et du renvoi  d’un député et d’un ancien ministre de la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété, l’on accuse le pouvoir en place dans des zèles de trop contre ses contradicteurs. Un fait que tente de justifier le Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement qui demande à se conformer à la loi avant toute visite aux personnalités suscités. Une réaction qui ne manque pas d’être critiquée dans l’opinion pour déplorer surtout l’attitude du Porte-parole du gouvernement qui a manqué  de se taire sur la question. Car, fait-on observer, aucun argument ne saurait justifier ces interdictions de visite  à Reckya Madougou et à Joël Aïvo arbitrairement emprisonnés, selon des points de vue.   

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Nouréni Atchadé des Démocrates : «Enfin, un autre son de cloche va s’entendre à l’hémicycle»

Intervenant à la tribune officielle juste à la fin de la cérémonie d’installation des nouveaux députés, Nouréni Atchadé du parti Les Démocrates, s’est réjouit de la présence de toutes les obédiences politiques au Parlement pour faire entendre désormais un autre son de cloche. Dans un réquisitoire contre le régime de la rupture, il a passé en revue les tristes événements enregistrés aux plans politiques, économiques et autres depuis l’avènement au pouvoir de Patrice Talon.  Dans son adresse tenant  lieu de déclaration de constitution de groupe parlementaire, le recul démocratique du Bénin surtout sur le chantier des libertés a été rappelé pour  demander à l’ensemble des parlementaires d’œuvrer à corriger le tir. « En effet, depuis bientôt sept (07) ans, le pays de Kaba, de Toffa, de Béhanzin et de Bio Guerra a vu les belles pages de son parcours démocratique démarré depuis l’historique Conférence nationale des forces vives de février 1990, déchirées, brûlées et même ensevelies. En outre, la misère, devenue endémique, est vécue très difficilement par nos concitoyens qui la portent comme leur croix. Cette croix, ce sont les libertés bafouées, désacralisées, détricotées, banalisées et fragilisées. Elles sont devenues la serpillère sur laquelle le pouvoir de la ruse et de la rage et toutes ses sécrétions toxiques s’essuient allègrement les pieds, au quotidien, depuis avril 2016 », fera-t-il savoir avant de dénoncer avec véhémence l’attelage entre le pouvoir et la 8ème législature qui a participé à noircir l’image du Bénin dans divers domaines. «Il n’est un secret pour personne que notre pays le Bénin va de mal en pire. C’est tout le peuple béninois qui vit la misère du fait de la mal gouvernance économique, politique et sociale.», poursuivra-t-il avant de lier tout ce qui est déploré  à la mal gouvernance économique,  politique et sociale.
Au  chapitre politique, il déplorera par exemple les manœuvres ourdies par le Parlement sortant pour introduire selon lui, de façon frauduleuse le parrainage et la relecture des textes en pleine période électorale.  De ces faits,  il fera remarquer la vassalisation de certaines institutions comme la Céna et la Cour constitutionnelle pratiquement selon ses propos,  à la solde du pouvoir. 
Parlant de gouvernance économique, le Président du groupe parlementaire « Les Démocrates » fera observer que  les secteurs vitaux du Bénin sont détenus par une minorité au détriment donc de l’intérêt général.  Sur le chapitre des libertés,  il évoquera la confiscation des droits syndicaux et l’incarcération  pour des intrigues politiques de certaines personnalités. « Qui parmi nous est content de voir Reckya MADOUGOU en prison pour vingt (20) ans ? Éloignée de ses enfants et incapable de leur donner l’éducation qu’elle aurait voulu pour eux en dépit de l’avis n°51/2022 du 08 novembre 2022 du Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui établit que la privation de Reckya MADOUGOU est arbitraire. Cette étoile montante qui faisait la fierté du Bénin, notre pays, à l’international.  Qui pourrait se satisfaire du sort du professeur Joël AÏVO condamné à 10 ans de prison ? Non ! Je ne pense pas que la place de ce jeune brillant universitaire qui est un modèle pour la jeunesse, soit en prison. Qui ici et ailleurs ne sait pas que ce sont les intrigues politiques qui ont conduit à ces privations de liberté ? Le cas de ces deux personnalités Reckya MADOUGOU et Joël AÏVO est assez représentatif du cas des centaines de compatriotes qui croupissent encore dans nos prisons du fait des élections non inclusives organisées ces dernières années dans notreays », cherchera-t-il à savoir avant d’ajouter : « Je suis convaincu que nous œuvrerons ensemble pour leur liberté ».
Rappelant la séquestration en son domicile  pendant 52 jours et 52 nuits, Nouréni Atchadé n’a pas manqué de fustiger le traitement inhumain et dégradant fait à l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi.  Il a surtout insisté sur les mauvaises pratiques électorales notamment les cas de bourrages d’urnes notés lors des élections législatives ayant favorisé  l’acceptation à l’hémicycle de plusieurs candidats du pouvoir. Tout en prenant l’engagement de contribuer avec les autres députés Démocrates  à faire revoir les copies, il appelle l’ensemble des députés à assurer comme cela se doit les missions confiées par le peuple.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Expression de compassions à la suite du drame de Dassa : Théâtralisation non ! Plutôt un impératif pour porter la voix du peuple

Suite au drame survenu à Dassa-Zoumè dans le département des Collines occasionné par l’incendie  d’un bus de la Compagnie Baobab Express, le Chef de l’Etat  s’est contenté d’envoyer certains de ses ministres sur le terrain et de faire prendre des mesures pour éviter à l’avenir de pareille situation.  Il n’a pas personnellement exprimé ses compassions aux familles endeuillées ni effectué le déplacement pour assister en de pareilles circonstances  les parents  éplorés. Une attitude déplorée au sein de l’opinion où l’on s’insurge presque contre cette attitude du premier citoyen du Bénin. Un fait pourtant justifié par le Porte-parole du gouvernement lors de sa rencontre avec les médias. En effet, se prononçant sur le sujet, Wilfried Léandre Houngbédji laisse entendre  que les Béninois  étaient habitués à la théâtralisation, ce qui ne relève pas des  attitudes  du Chef de l’Etat  toujours sur les chantiers du concret.  Un argument pas du goût  de plus d’un qui estiment qu’il ne s’agit pas dans le cas présent d’une théâtralisation, mais plutôt d’un impératif pour Patrice Talon afin de porter la voix du peuple.

*Dynamisme  Info : Edition du 13 Février 2023*

Attentes de la neuvième législature : Les Démocrates pour donner au Parlement la couleur du goût des électeurs

En attendant son installation  pour la mandature dite de transition, le peuple espère beaucoup de la neuvième législature. Les élus Démocrates en l’occurrence sont gardés à l’œil pour une fois en activités, travailler à répondre aux aspirations  nourries. Même en minorité,  beaucoup misent sur eux pour relever des défis et tenter une sorte d’équilibre dans les débats à l‘hémicycle.  Prenant en considération  la connotation politique des deux autres forces politiques en présence à savoir l’UP-R et le BR,  plus d’un avancent que seuls  Les Démocrates pourront  faire le jeu au Palais des gouverneurs pour tourner les choses beaucoup plus  à l’avantage  du peuple. Et mis devant leurs responsabilités,  ils sont appelés à leur devoir  pour remplir sans réserve la mission attendue d’eux. On parle de l’affirmation de l’opposition à l’Assemblée nationale de sorte à faire peser la voix de cette obédience politique lors des grandes décisions.  En tout cas, face aux défis urgents, beaucoup reposent leurs espoirs  sur Les Démocrates pour donner mieux que ce dont on a droit au Parlement depuis 2019.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Février 2023*

Drame de Dassa une semaine après : Le gouvernement toujours attendu sur la version liée aux sapeurs pompiers

La base des sapeurs pompiers de Dassa-Zoumè a-t-elle promptement réagi à l’incendie  survenu lors de l’accident de circulation ayant fait des blessés graves et plus d’une vingtaine de pertes en vies humaines ? Cette question, beaucoup  continuent de se la poser pour appeler à des éclairages du gouvernement sur ce qui s’est réellement passé. Prenant en considération l’ampleur des dégâts causés par les flammes, beaucoup se demandent si les soldats du feu en service dans cette commune étaient réellement sur les lieux du drame pour atténuer les effets.  On appelle le gouvernement  à s’expliquer sur le fait pour lever les zones d’ombre afin de situer les responsabilités.  Curieux, certains  voudraient savoir si des moyens conséquents sont mis à la disposition des unités en question pour accomplir comme cela se doit leur mission. Et l’exécutif en de pareilles circonstances, mieux placé pour situer les uns et les autres, devra monter au créneau à travers son porte-parole pour livrer la version officielle  liée aux sapeurs pompiers. 

*Dynamisme Info : Edition du 6 Février 2023*