Nomination d’une blogueuse camerounaise à l’INF : Le plus agaçant : les tentatives de justification du fait

Sil le pouvoir en place recourt à des compétences extérieures pour occuper des postes de responsabilités au Bénin, ce n’est pas pour autant  qu’il faut tenter de justifier cette option de plus en plus décriée. Se contenter des choix sans les faire admettre des populations via la technique de lavage des cerveaux; plus d’un préconisent au gouvernement cette attitude pour mettre fin à ce qui paraît agaçant.  Et les explications récemment apportées pour édifier sur le bien-fondé de la nomination de la blogueuse  camerounaise Minou  Chrys-Tayl comme Chargée de la communication de l’Institut National de la Femme  (INF) restent l’un de ces actes fustigés au sein de l’opinion où l’on juge de trop cette sorte de moquerie à l’intelligentsia béninoise. On soutient que les talents recherchés dans divers domaines sont présents au Bénin et point n’est donc besoin de se cacher derrière des arguments pour justifier le dévolu  jeté sur des étrangers. Beaucoup font remarquer que les profils ou les compétences ne manquent pas sous les tropiques au point d’amener au motif d’atteinte de résultats, à recourir de plus en plus à l’expertise extérieure.  On évoque le cas du Rwandais Pascal   Nyamulinda à la tête de l’Anip et désormais celui de la blogueuse  camerounaise Minou  Chrys-Tayl comme Chargée de la communication de l’INF et d’autres qui attestent en dépit des assurances laissées, d’une sorte de mépris vis-à-vis  des cadres béninois.  « Des Béninois ont les bagages et le vécu qui peuvent amener à les identifier pour apporter leur contribution à l’atteinte d’objectifs dans tel ou tel domaine. Ils présentent des avantages comparativement  à des étrangers et rien ne saurait justifier le fait qu’ils soient délaissés au profit de personnes de nationalités étrangères », réagit un internaute visiblement remonté contre l’option du gouvernement. A prendre en compte sa réaction comme celle d’autres, si les autorités béninoises sont libres de porter leur choix sur X ou Y, il parait futile voire agaçant de justifier  le dévolu  jeté sur des étrangers pour officier dans des structures nationales  alors que les compétences locales n manquent pas pour autant.  

*Dynamisme Info : Edition du 11 Avril 2023

Financement de TD et autres pour les candidats aux examens : Pas d’enjeu politique imminent, peu d’engouement

Les politiques ne sèment généralement que là où ils peuvent récolter. Aucun acte de leur part n’est souvent posé dans le vide pour aller à soutenir contre zéro gain  tel ou tel. Ceci pour faire relever et déplorer le manque d’engouement sur le chantier de financement des Travaux dirigés pour les candidats  aux examens scolaires surtout en cette veille des évaluations pour l’obtention des diplômes.  Ne voyant pas leurs intérêts en jeu du fait de la non-imminence d’élection, ils ne trouvent pas dans leur ensemble nécessaire de soutenir les initiatives pour le renforcement des connaissances des apprenants pourtant dans le besoin. Eux qui s’inscrivaient dans la dynamique de la concurrence pendant les législatives, se font aujourd’hui rares  comme pour signifier qu’ils ne sont pas en quête de rétributions politiques  en tout cas pas  pour l’instant dans le cadre d’une quelconque élection. Une attitude de leur part que beaucoup  tentent d’expliquer par la manière de faire la politique sous les tropiques et qui consiste à se montrer solidaire des populations que quand le moment vient de solliciter leurs suffrages. Tout en se réjouissant du minimum à l’actif des autorités pour sauver les meubles dans le public, on appelle à revoir la copie pour donner à lire sur ses actions. Car, des appuis à l’organisation de TD n’ont que pour objectifs  la contribution à l’amélioration des performances scolaires pour une meilleure préparation de la relève. Logées dans la rubrique des accessoires, les rétributions politiques ne sauraient constituer une priorité surtout dans le champ éducatif où sont formées les compétences.

*Dynamisme  Info : Edition du 6 Avril  2023

Présence de l’opposition dans la course pour les présidentielles de 2026: Rien n’est assuré sans la sincérité des acteurs au pouvoir

Le rêve de l’alternance au sommet de l’Etat est nourri par des contradicteurs au régime de Patrice Talon qui  travaillent sans doute  à gagner pour exercer le pouvoir d’Etat dès 2026. Ça ne dort pas dans le camp de l’opposition avec des actions pour donner à penser déjà aux prochaines présidentielles qui auront lieu la même année que les législatives et les communales.  Seulement, pour un rendez-vous électoral d’une telle envergure, rien n’est assuré pour la présence  de l’opposition dans la course. Ambitionnant de lutter pour succéder au Chef de l’Etat, les probables candidats de l’opposition  devront compter sur la bonne foi des acteurs au pouvoir pour l’ouverture au vrai sens du terme et la prise en compte de toutes les obédiences politiques à ces élections. Rappelant des événements antérieurs,  beaucoup appellent à ne se satisfaire pour le moment de rien  pour continuer à prier afin que tout se passe en son temps dans les conditions de l’art. En tout cas, on prévient comme c’est le cas pour les élections passées, que le régime en place ne fera pas du tout de concessions en 2026. Il faudra donc batailler  pour faire valider son ticket pour la compétition et ensuite  contrecarrer les plans pour la continuité avec le soutien des électeurs. C’est ce à quoi appellent  plus d’un les contradicteurs du pouvoir en place qui nourrissent des ambitions pour le fauteuil présidentiel. 

*Dynamisme Info : Edition du 6 Avril 2023

Mission de Chef de file de l’opposition : Accorder les avantages conséquents avant le passage de témoin aux Démocrates

Désigné suivant la représentativité à l’Assemblée nationale ou à défaut dans les conseils communaux, le Chef de file de l’opposition bénéficie d’un certain nombre d’avantages  pour accomplir comme cela se doit sa mission. En dehors de sa sécurité à la charge de l’Etat, il peut-être consulté par le Chef de l’Etat pour son avis sur des sujets d’intérêts pour la nation. Il bénéficie des avantages protocolaires et dispose d’une liste civile fixée par décret pris en Conseil des ministres. Mas force est de constater qu’aucun de ces avantages consignés à travers la loi Numéro 2019-45 du 25 Novembre 2019 portant statut de l’opposition en République du Bénin, n’a été octroyé à celui qui a eu le privilège  d’occuper premièrement le poste. Privé de moyens, Paul Hounkpè puisque c’est de lui qu’il s’agit,  s’est débattu comme il peut pour remplir les missions qui sont les siennes.  Une situation d’ailleurs déplorée  avec la sorte de désintérêt de l’Etat vis-à-vis de ce qui est acté par la loi. Un état de choses à corriger  pour doter le Chef de file de l’opposition de moyens pour mener à bien sa mission. Ils sont plus d’un à suggérer en ce moment où  les Démocrates  sont sur le point d’être désignés pour la fonction au regard de leurs performances aux dernières législatives que le nécessaire soit fat au profit du CFO en vue de la jouissance de ses privilèges. A les en croire, tel que cela se présente actuellement, le poste de Chef de file de l’opposition paraît comme une coquille vide  et ne profite pas du tout à celui qui l’occupe. D’où la nécessité d’aller à corriger  ce qu’il faut pour se faire conforme aux prescriptions de la loi. 

*Dynamisme Info : Edition du 6 Avril 2023*

Dans la foulée de la condamnation de Madougou : Il était une fois Essowé Batamoussi !

Ayant présenté sa démission de la Criet, l’ex Juge à la Chambre des libertés et de la détention Essowé Batamoussi depuis l’exil, alertait l’opinion internationale sur le manque d’indépendance de la justice béninoise. Il dénonçait une sorte d’ingérence permanente dans les dossiers impliquant des personnalités politiques ou des opérateurs économiques. Faisant allusion à  Reckya Madougou, il faisait comprendre que le dossier faisant citer son nom est vide et  que les accusations contre l’ancienne ministre ne sont qu’une pure imagination.  Des propos à l’époque diversement appréciés  sur lesquels il importe de revenir surtout par ces temps où une proposition de loi est initiée au profit des détenus dits politiques.  En effet, à s’en tenir aux déclarations du magistrat qui attirait les attentions sur ce qui constitue selon lui un obstacle à l’indépendance  de la Criet, plus d’un  viennent à rechercher l’impartialité dans la décision rendue ; celle actant la privation de liberté pour 20 ans à Reckya Madougou.  A prendre en compte les déclarations de ce processionnel de la justice en exil,  le procès-verbal d’enquête préliminaire et tous les autres actes qui ont suivi démontrent que la candidate recalée aux présidentielles 2021 a été mise hors de cause par le principal accusé d’actes terroristes qui affirmait n’avoir jamais été en contact ni de près ni de loin avec elle.  D’où l’inopportunité  aux dires de beaucoup de l’emprisonnement de Reckya Madougou en souffrance depuis plusieurs mois derrière les barreaux. Les mêmes arguments sont avancés pour le cas Joël Aïvo  identique  aux dires de l’ex Juge Essowé Batamoussi à celui de Reckya Madougou  par l’insuffisance de charges ou l’absence  de preuve pour prouver leur culpabilité. « Ils ont été condamnés parce que le gouvernement l’a demandé », soutenait-il.  Des dénonciations qui laissent de taches noires sur les sentences prononcées et devront en tant que tel motiver à la libération des deux célèbres personnalités  emprisonnées. C’est en tout cas la position de beaucoup qui jugent inutiles les polémiques autour de la proposition de loi d’amnistie des Démocrates au bénéfice des exilés et détenus dits politiques.  Jetés en prison et condamnés pour des intrigues politiques, on  appelle à la libération pure et simple de Reckya Madougou, Joël Aïvo et tous les autres dans le cas. On demande à mettre à profit l’initiative des députés de l’opposition à l’Assemblée nationale pour faire évacuer ces différents dossiers au profit de la paix et de la concorde nationale.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Avril 2023

Opérationnalisation de la Cour spéciale des affaires foncières: Déjà un appel à l’arbitrage des acquéreurs de parcelles de Togbin Zone 3

À peine installé dans ses fonctions, le Président de la Cour spéciale des affaires foncières est sollicité pour son arbitrage dans un dossier opposant les populations de Togbin Zone 3 à un particulier qui actionne leur déguerpissement des parcelles qu’elles clament avoir acquis  en toute légalité. Il s’agit d’un appel pour agir au plus pressé afin de sauver ce qui doit l’être face à ce qui se produit aux yeux et à la barbe des acquéreurs de parcelles impuissants devant le dispositif à tout écraser.
Selon le récit des faits, en dépit d’un jugement contradictoire (Arrêt n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022)  publiquement prononcé en premier ressort qui leur est favorable; les acquéreurs de parcelles sont sommés de déguerpir. Avec le soutien des personnes d’un certain gabarit (gros bras), laisse-t-on entendre, des murs sont de jours comme de nuits érigés comme pour effacer leurs traces des parcelles querellées.
En réalité, celui qui entretient un différend avec eux, soutient sur la base d’une convention de vente en date de 1980  être le propriétaire d’un domaine de quatre hectares cinq ares dix neuf centiares (04ha 05a 19ca), sis à Togbin-Dénou Houta dans l’arrondissement de Godomey, Commune d’Abomey- Calavi. En 2021, ceux qui appellent à l’intervention urgente du Président de la Cour spéciale des affaires foncières avaient reçu une signification pour déguerpir. Ils se sont mis ensemble  pour faire opposition à la décision à cet effet et ont pu réussir au Tribunal avec le concours de leurs conseils à rétracter dans son entièreté le jugement n°001/1CDPF/18 du 20 juillet 2018 qui octroyait à leur vis-à-vis l’exercice de droit de propriété. Malgré l’acte de rétraction il a été constaté que des propriétaires dont les parcelles sont en litige ne figureraient plus dans la liste et pour ceux qui y figureraient, des erreurs ou confusions d’état des lieux, de parcelles, ont été faites de part et d’autre. En d’autres termes, des parcelles qui ne faisaient pas objet de litige seraient répertoriées dans la liste de celles litigieuses et certaines litigieuses auraient disparu de la liste des litiges.
Celui  dont le domaine est rétracté, aurait saisi le tribunal afin de prendre les levées et faire le bornage des parties qui lui seraient restées après rétractation. Alors que selon la décision du jugement contradictoire n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022, il serait interdit d’accès corps et bien ainsi que tous occupants de son chef sur le domaine querellé. Face à cette satiation,  le  Collectif des acquéreurs a saisi le Procureur sans encore de suite à sa requête. Pendant ce temps, des gens continuent de travailler jours et nuits sur les parcelles  en question avec le concours de <<gros bras>>  visiblement recrutés pour maitriser tous ceux qui s’opposeront  aux travaux en cours. Et c’est pour amener  au respect des dispositions que les acquéreurs  de parcelles lancent un appel en direction  du Président de la Cour spéciale des affaires foncières afin de faire stopper ce qui se joue contre leurs intérêts. Il est bien sûr attendu une action pour   aller à réexaminer pourquoi pas le dossier afin de cerner le bien-fondé des dénonciations du Collectif des acquéreurs de parcelles.

*Dynamisme Info : Edition du 06 Avril 2023

Conférence Européenne de la Naturopathie : Sèwlan Nathan Fernand Agbahoungba dans la cour des grands, honore le Bénin et l’Afrique

Le Béninois Sèwlan Nathan Fernand   Agbahoungba  fait parler positivement de son pays et de toute l’Afrique en Europe. Seul noir convié depuis quelques années aux assises sur la Naturopathie, il vient d’assister  à nouveau  à cette conférence mondiale qui a démarré le 1er avril et a pris fin ce 02 avril 2023. Cette conférence rassemble les chercheurs de différents continents.  Pour son savoir-faire dans les traitements médicaux thérapeutiques par des moyens naturels, Sèwlan  Nathan Fernand Agbahoungba pour la cinquième fois consécutive, décroche ce privilège pour aller écrire de belles pages au profit du continent noir.  Il faut dire que celui qui honore de par ces invitations le Bénin et l’Afrique, était en 2019 à Madrid en Espagne pour suivre ladite  conférence. Il était le seul noir dans le lot des invités.  En 2020,  il a également participé à la rencontre mais en ligne du fait de la pandémie du Coronavirus.  Scénario identique en 2021 et en  2022.  En 2023, il reçoit une énième invitation de l’Organisation pour participer à cette rencontre d’envergure qui a pris  fin ce 02 avril 2023.  Seul noir sur les 35 participants retenus, il fait ainsi la fierté du Bénin et de toute l’Afrique. D’ailleurs,  à travers l’invitation à lui adressée, on lit l’intérêt pour les organisateurs d’associer à ces réflexions  ce spécialiste de traitement des rhumatismes au Bénin suivant l’approche naturopathique. Il est à rappeler parlant d’initiatives privées, que Sèwlan Nathan Fernand Agbahoungba  est le Président de l’Ong Secours-vie, une organisation très connue pour son apport au bien-être des populations béninoises.  

*Dynamisme Info : Edition du 3 Avril 2023

Lettre ouverte au patriarche Soglo : Un écrit au contenu ordurier de l’autre vieux

Ce n’est pas parce qu’on ne partage pas la même position que lui qu’il faut ignorer que Nicéphore Soglo est une figure emblématique à laquelle il faut s’adresser avec respect et courtoisie.  L’autre d’un certain âge dans une lettre ouverte à propos de l’obligation de réserve d’un ancien président de la République, a semblé ranger ce principe pour aller à des insanités contre le patriarche. Un écrit sur fond  de haine, de jalousie  et quelque fois de médisance  pour couvrir d’opprobres le premier Chef de l’Etat de l’ère du renouveau démocratique qui quoi qu’on dise, a marqué son époque. Sans aucune intention de revenir sur le contenu de l’écrit qui essuie des critiques  surtout sur les réseaux sociaux, il y a lieu de mentionner que cela provient de quelqu’un qui se réclame sage et qui n’agit pas comme tel. La preuve en est la nature des expressions utilisées pour s’adresser à celui dont le nom reste pour toujours gravé dans les annales de l’histoire du Bénin, de par la haute fonction qu’il a eu à occuper. Il a presque traité de tintamarre enfantin l’attitude du patriarche au profit des exilés  et détenus dits politiques qui ont besoin d’un sursaut collectif pour quitter leur situation. Mais ce vieux qui prend souvent fait et cause  pour le régime trouve que le patriarche Nicéphore Soglo en lutte pour la libération des détenus  n’est pas patient,  discret et efficace. De quoi susciter la colère des internautes qui relèvent le caractère ordurier de son message.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Avril 2023*

Présidentielles de 2026 : Prudence à l’exhibition précoce d’acteurs de la contradiction

En face d’un régime comme celui en place au Bénin, il faut savoir  exprimer ses ambitions politiques. S’agissant du fauteuil présidentiel, il faut savoir s’y prendre surtout lorsqu’on se réclame voix contradictoire et ceci pour esquiver des représailles. La maîtrise du calendrier pour annoncer sa candidature et amorcer officiellement les actions à l’endroit des populations, reste la ligne de conduite pour échapper aux pièges et autres manœuvres des hommes au pouvoir  qui ne concèdent rien en matière d’élections. Tout ceci pour inviter les concitoyens nourrissant des ambitions pour les prochaines présidentielles  et répertoriés de l’opposition, à  y aller avec méthode pour assurer en son temps leur présence dans la course. Exhibant  les cas de deux célèbres contradicteurs  qui ambitionnaient de diriger le Bénin mais qui ont été en quelque sorte sortis de la compétition et incarcérés pour des affaires mises à leur charge, on conseille aux opposants qui  aspirent succéder à Patrice Talon de ne pas s’y prendre tôt en tout cas officiellement au risque de subir des ennuis. Pas de déclaration précoce de candidature pour amener les acteurs au pouvoir à se faire une idée de qui ils auront en face en 2026 ; c’est ce que recommandent  des observateurs avertis de la chose politique  aux contradicteurs engagés pour l’alternance au sommet de l’Etat dès 2026.  On assure que seule la prudence permettra de déjouer le probable plan des acteurs attachés à la continuité et hostiles en tant que tel,  aux initiatives contradictoires.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Avril 2023*

Visite au Bénin: Patrice Talon décroche 3 jours pour renforcer les relations avec le Rwanda

Le Bénin et le Rwanda  entretiennent de bonnes relations et le déplacement sur Cotonou du Président Rwandais aidera à renforcer l’axe de coopération vieux de plusieurs décennies entre les deux pays.  En effet, inspirant son homologue Patrice Talon sur le terrain du développement, Paul Kagamé foulera  le sol béninois le 14 prochain pour une visite officielle de travail.  Les concertations entre les deux Chefs d’Etat et leurs délégations dureront 72 heures pour être sans doute sanctionnées  par une conférence de presse conjointe pour faire le point des activités effectuées. Naturellement, ce sera l’occasion  en l’occurrence pour Patrice Talon de présenter à son hôte les travaux ouverts par son régime  pour le développement du Bénin de même que les efforts  consentis dans le cadre de la  lutte contre les pratiques rétrogrades. On parle de la traque sans merci à l’encontre des trafiquants de la drogue et des cybercriminels ; de la lutte contre la corruption et l’impunité et autres qui rendent le Bénin crédible et attractif  aux yeux des investisseurs.  Des déplacements sur le terrain pour faire percevoir les réalisations dans tel ou tel domaine ;  les Présidents  Patrice Talon et Paul Kagamé s’adonneront à cet exercice pour explorer ensemble les opportunités pour chacun des deux pays en termes de possibilités pour la croissance économique.  

*Dynamisme Info : Edition du 3 Avril 2023*