Instauration des classes socioéducatives : Le gouvernement dans la prévention des déviances sociétales

Les cours d’éducation  familiale et sociale reviennent dans les écoles. Ces enseignements qui servaient à la préparation d’hommes de type nouveau ayant  la crainte du bien public,  l’estime et l’affirmation de soi et autres sont réinstaurés  pour prévenir les défiances sociétales. Réuni en conseil des ministres ce mercredi, le gouvernement a décidé de l’implémentation de la phase pilote de l’initiative des« classes socioéducatives » dans vingt (20) collèges d’enseignement général.  Une initiative selon les détails dans le relevé du conseil des ministres qui a pour finalité  de développer et d’entretenir chez les jeunes, les vertus qui les éloignent des vices. On ajoute que ce qui est sur le point d’être mis en œuvre dans des collèges  d’enseignement général pour des classes de 6ème contribuera à terme à la réalisation de l’un des objectifs du Plan national de développement sur la période 2018-2025 visant l’avènement d’un capital humain sain, qualifié et compétitif ».  Selon toujours les détails,  les «classes socioéducatives » se veulent des cours d’éducation familiale et sociale qui abordent divers domaines de la vie au nombre desquels le leadership, l’estime et l’affirmation de soi, la santé sexuelle et reproductive, la protection de l’environnement (les éco-réflexes). Ces cours intègrent également des thématiques comme le comportement citoyen, le civisme, l’esprit patriotique, la prévention de certains fléaux sociaux tels que les dérives comportementales, la cybercriminalité », clarifie le compte-rendu du conseil des ministres. Une initiative qui vient s’ajouter à d’autres  pour prévenir et lutter efficacement contre les fléaux comme le vol, le banditisme, l’arnaque qui peignent en noir l’image de jeunes. Les chiffres par exemple dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité  sont ahurissants et témoignent de la nécessité de mettre en place un mécanisme pour conscientiser les jeunes. Et  ayant fait le diagnostic, le gouvernement  se propose d’agir déjà sur les enfants  en vue de la préparation de ressources humaines saines pour une société véritablement moderne.

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Kagamé et le Rwanda: Autant légitimer une dynastie

Ancien chef rebelle, Paul Kagamé dirige le Rwanda depuis la fin du génocide de 1994. Reconduit au pouvoir lors de différentes  élections, lui que beaucoup accusent de gouverner le Rwanda  dans un climat de peur, étouffant la dissidence et la liberté d’expression, a procédé à des amendements constitutionnels controversés qui lui ont permis d’obtenir un troisième mandat et pourraient lui permettre de gouverner jusqu’en 2034. Et justement, il annonce qu’il  sera candidat à un quatrième mandat lors de l’élection présidentielle prévue en 2024 dans ce pays de la région des Grands Lacs. « Je suis heureux de la confiance que les Rwandais me témoignent. Je les servirai toujours, tant quand je le pourrai. Oui, je suis bel et bien candidat », aurait-il  déclaré au magazine francophone Jeune Afrique paru le 19 septembre dernier. Une déclaration qui montre la volonté de cet homme d’Etat  âgé aujourd’hui de 65 ans à s’éterniser au pouvoir.  D’où les critiques et propositions à son endroit pour faire légitimer la dynastie au Rwanda afin d’éviter que ce pays ne dépense inutilement dans des élections surtout les présidentielles.  En tout cas, plus d’un formulent cette requête en direction de Paul Kagamé visiblement assoiffé du pouvoir d’Etat.

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Fermeture des frontières avec le Niger : Et si les autorités béninoises faisaient le point de l’impact économique ?

Le Bénin comme d’autres pays de la CEDEAO a maintenu les sanctions contre le Niger suite au coup de force ayant renversé Mohamed Bazoum.  Cela se traduit par la fermeture des frontières avec cet Etat dans le collimateur de la CEDEAO pour contraindre en quelque sorte les putschistes à une marche-arrière. Mais depuis l’instauration de ces punitions, il est déploré des dégâts économiques de part et d’autre  occasionnant des grincements de dents au sein des populations. D’où déjà des appels en direction des autorités béninoises qui ont sans doute conscience des difficultés ressenties à faire tout au moins le point de l’impact économique  pour motiver pourquoi pas à l’ouverture des frontières. En tout cas, prenant en compte les récriminations des opérateurs économiques, beaucoup demandent au gouvernement béninois de faire le point de ce qui  échappe à la trésorerie nationale depuis la mise en application de la mesure de fermeture des frontières.  on suggère au Président Patrice Talon et à ses collègues Chefs d’Etat de la CEDEAO de trouver un autre mécanisme pour faire plier les putschistes que cette décision qui pénalise les populations de différents pays.

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Sorte de comparaison avec l’ancien PR Yayi en politique : L’aigreur de l’échec aux législatives fait dire des choses à Gbadamassi

Rachidi Gbadamassi à travers une lettre ouverte à l’intitulé « Correspondance particulière à Boni Yayi », laisse entre autres lire que l’ancien Chef de l’Etat est derrière lui en termes d’expériences politiques  et ceci simplement pour avoir été aux commandes de la ville de Parakou pendant que Boni Yayi était encore à la BOAD. Dans une sorte de comparaison, il a tenté d’inférioriser l’ancien Président de la République qu’il fait passer comme  son apprenant en politique.  « Le seul qui pourrait mériter mon attention à des  répliques conséquentes est BONI YAYI lui-même et non ses valets. Mon parcours politique est bien loin devant celui de ce dernier et donc, je ne me vois pas répondre à ses obligés. Il est peut-être utile de rappeler à BONI YAYI qu’il était encore à la BOAD lorsque que j’étais Maire de la ville de Parakou. C’est une longueur d’avance considérable qui me confère les atouts politiques qu’il lui faut encore du chemin pour rattraper.», écrit-il. Une posture surprenante aux yeux de plus d’un qui se  demandent qu’est ce qui amène celui qui se fait appeler Agrégé en science politique appliquée à se comporter de la sorte. Et dans la recherche des causes, ils  avancent que c’est l’aigreur  de l’échec aux législatives  qui fait dire de pareilles choses à Rachidi Gbadamassi. Ce dernier n’aurait pas dirigé la déculottée  qu’il a subie aux législatives suite aux campagnes personnellement menées par Boni Yayi.

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Réglementation des affichages publicitaires dans le Grand Nokoué : Talon veut lever la perception « Bénin, pays de pagaille »

Le Béninois a vécu pendant longtemps sans contrainte pour mener ses activités dans un couloir presque défini de ses soins. Pourvu qu’il trouve pour son intérêt, il ne prête pas attention à ce qui urge pour une République propre, moderne et respectée. C’est le sens à donner à l’occupation des espaces publiques ; une pratique que s’efforcent  à corriger les autorités pour mettre chacun à sa place en vue de faciliter le développement. Et toujours dans cet élan après le vote de la loi sur les sachets plastiques qui attend véritablement d’être mise en œuvre et d’autres dispositions, la rupture vient de réglementer les affichages publicitaires notamment dans les cinq villes du Grand Nokoué à savoir Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, Ouidah et Sèmè-Podji. Partant du constat que ces affiches publicitaires sont apposées de manière anarchique et illégale, envahissant toutes les grandes artères des villes, notamment celles du Grand Nokoué, il est demandé de mettre fin à cette pratique qui occasionne des nuisances affectant et polluant  l’environnement. En effet, selon le gouvernement qui a entériné la décision à cet effet en conseil des ministres le mercredi 13 septembre 2023, il s’agit d’une forme de pollution visuelle qui repose sur des critères non esthétiques, dont les cibles sont notamment les mâts de lampadaires, les poteaux électriques, les panneaux de signalisation routière, les anciens supports médiatiques. Cela constitue un véritable problème de santé publique, fait-on savoir à travers le compte-rendu du conseil des ministres qui proscrit les affichages publicitaires dans les conditions susmentionnées dans les villes du Grand Nokoué. Une énième mesure au profit de la protection de l’environnement qui amène certains à avancer que le gouvernement s’emploie à changer l’étiquette Bénin, pays de pagaille. Désormais sous les tropiques, il ne sera plus toléré certaines habitudes qui annihilent le progrès. Le Chef de l’Etat Patrice Talon en l’occurrence tient visiblement  à caser chacun dans son couloir afin  que tout soit fait dans les règles de l’art au Bénin.

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Don de fournitures scolaires aux écoliers d’Ayomi ZOHOUDJI : Le social ou l’autre nom de la Fondation GNIGBANCHI

Active dans le social depuis 2022, la Fondation  GNIGBANCHI vient de poser un acte de générosité au profit des écoliers d’Ayomi ZOHOUDJI. Ce dimanche et sous la houlette de son Président  GNIGBANCHI Edmond, elle a offert des fournitures scolaires à plus de 83 enfants et ceci pour soulager ou appuyer leurs parents dans l’achat de kits. Un acte désormais à valeur de tradition  à la Fondation  GNIGBANCHI où le social constitue une priorité. Il faut faire remarquer que même n’étant pas à un poste politique, le Président de la Fondation  GNIGBANCHI soutient l’éducation  des enfants et pose d’autres actions sociales  pour se rendre toujours utile à sa communauté. Celui qui ne se sent heureux que lorsqu’il partage son bonheur avec les autres, rend de loyaux services aux proches et autres pour leur donner tout au moins l’envie d’espérer.  Et le pas franchi ce samedi répond parfaitement à la logique d’aider à la préparation d’une bonne rentrée. Il est important de préciser que la cérémonie de distribution des fournitures scolaires a connu la présence des parents et autres acteurs éducatifs. Tous ont remercié le donateur et la Fondation GNIGBANCHI pour l’acte au profit des écoliers.

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Sécurisation des cantines scolaires dans le Couffo : Le préfet Mègbédji met les élus locaux et bureaux APE devant leurs responsabilités

L’un des messages que passe le Préfet Christophe Mègbédji à l’occasion de sa tournée dans les communes sous tutelle a rapport avec la sécurisation des cantines scolaires  pour les mettre à l’abri d’actes de vandalisme et autres. Face aux différents corps constitués du département  venus l’écouter, l’autorité préfectorale rappelle à qui incombe cette tâche pour la sécurisation des vivres des enfants. Ce qu’elle fait percevoir, c’est la posture à toujours avoir  pour veiller sur les nourritures des enfants afin d’empêcher qu’elles soient dérobées. Le numéro 1  du Couffo brandit les multiples efforts du gouvernement pour la pérennisation des cantines scolaires et appelle à accompagner ce qui se fait.   A prendre en compte les propos de Christophe Mègbédji, les élus locaux et les Bureaux APE doivent tout mettre en œuvre  pour la sécurisation des lieux abritant les cantines scolaires  et ceci au profit des apprenants. Et sur cet aspect,  le Préfet du Couffo insiste à chacun de ses déplacements dans le cadre de la tournée statutaire. Il tient plus que tout à l’avenir des enfants à nourrir en vue de leur maintien à l’école.

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Demande de son retrait du projet Pipeline : Le Bénin paye pour sa position dans la crise au Niger

Au Niger, un ancien député a demandé, mercredi 13 septembre 2023, aux putschistes de retirer le projet pipeline au Bénin. Abdourahamane Oumarou  puisque c’est de lui qu’il s’agit, souhaite que le Bénin soit sanctionné en retour par les autorités nigériennes pour l’application des sanctions prononcées par la CEDEAO. Cet ancien candidat à la présidentielle suggère aux militaires au pouvoir le retrait du Bénin du projet pipeline Niamey-Cotonou pour le confier à un autre pays. « Après le départ des forces d’occupation Française de notre pays, nous exigerons le transfert de notre pipeline vers le Togo ou l’Algérie », fait lire  l’ancien député sur son compte Twister qui ajoute : « Le Président Talon ne profitera pas du pétrole nigérien ». Une posture visiblement à l’allure de règlements de comptes pour la position du Bénin dans la crise au Niger.  Ayant pris connaissance de la requête du Président du Parti Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin-Africa), beaucoup lisent une façon pour ce dernier de manifester sa colère contre le Chef de l’État béninois.  Pour rappel, depuis le coup d’Etat du 26 juillet dernier, le Chef de l’Etat béninois Patrice Talon n’a de cesse d’appeler au retour à l’ordre constitutionnel. Partageant les décisions de la CEDEAO, son gouvernement a fait fermer les frontières avec le Niger toujours pour contraindre les putschistes  à céder. Cette position clairement affichée n’a assurément pas plu à l’ancien député Nigérien qui dresse la junte au pouvoir contre le Bénin. Reste maintenant à voir si la proposition faite sera prise en compte.

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Echanges sur la croissance démographique : Que peut cacher cette position d’ouverture du gouvernement ?

Dans les prochaines semaines se tiendront à Cotonou les Assises nationales sur la croissance démographique et le développement.  Le gouvernement s’active pour une réussite parfaite de l’événement dans le cadre duquel diverses entités seront consultées. On parle d’une tournée pour aller échanger directement avec les populations sur l’importance desdites assises projetées pour promouvoir une parentalité responsable.  Mais déjà, des réunions se multiplient dans les ministères et sous la présidence du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané pour réfléchir sur la thématique et se préparer pour la dissémination de la problématique au sein des populations.  Des actes qui font lire une ouverture des autorités qui se montrent disposées à prendre en compte les avis des uns et des autres dans les pistes de solutions à la croissance démographique. Cependant, connaissant le pouvoir en place qui ne fait rien sans préalablement réfléchi sur la finalité, beaucoup se surprennent de cette ouverture des dirigeants qui pourraient aller directement à des dispositions pour règlementer les choses. On soupçonne des non-dits  qui seront plus tard révélés pour faire découvrir les potentielles vraies intentions du gouvernement. En tout cas, la rupture ne ferait rien sans contrepartie et beaucoup  suspectent à travers ce qui se fait des projets non révélés.

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Rentrée scolaire 2023-2024 : Quid du sort d’enfants de détenus dits politiques?

Après une période de repos, apprenants et enseignants reprennent dès ce lundi le chemin des classes. C’est la rentrée scolaire 2023-2024 effective pour ce jour sur l’étendue du territoire national.  Une reprise qui n’est pas assurée pour les enfants de détenus et étudiants derrière les barreaux pour de présumés faits  en lien avec les élections. Pour eux, rien n’est garanti. Ils devront (les enfants des détenus politiques) compter sur de bonnes volontés pour renouer avec les cours.  Privés de leur liberté, les étudiants  si rien n’est fait à leur endroit, perdront une nouvelle année académique car ne pouvant pas suivre les cours depuis la prison. C’est une situation d’incertitude pour ces catégories d’apprenants  dont le sort repose entre les mains de la justice, des députés et pourquoi pas du Chef de l’Etat.

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