Loi d’amnistie à l’ordre du jour au Parlement : Initiative de bonne foi ou jeu de ruse ?

En dehors du projet de loi de finances pour la gestion 2024 et le Rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale,  plusieurs autres points sont inscrits à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire de l’année 2023. Retenant le plus les attentions, la proposition de loi spéciale portant amnistie et/ou abandon de poursuites judiciaires au profit de personnalités politiques  et autres figure parmi ces points qui seront étudiés par les parlementaires.  Selon les informations fournies par le Porte- parole du Président de l’Assemblée nationale, elle est déjà affectée à la Commission des lois qui mettra bientôt à disposition un Rapport. Des avancées qui amènent beaucoup à se demander si ce qui est amorcé l’est de bonne foi  ou sera le résultat d’un projet de ruse. En effet, à l’annonce de la programmation de ladite proposition de loi, prenant en compte les tiraillements autour de l’initiative des députés Démocrates, beaucoup ont marqué leur étonnement  de voir des soutiens du pouvoir agir ainsi.  On veut comprendre  les intentions et l’objectif réellement poursuivi  en inscrivant entre autres comme sujet à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire du Parlement, la proposition de loi en question. Inutile de rappeler les critiques de la part des députés  et autres soutiens du pouvoir à l’annonce de la proposition de loi des parlementaires de l’opposition. L’opinion a pratiquement tout entendu à cet effet rien que tenter de noircir le projet des Démocrates. Dans les débats, il est avancé qu’étant en minorité, les députés LD  ne devraient pas aller à une telle initiative dont l’issue dépend de leurs collègues de la mouvance. Certains vont même à prédire l’échec de la proposition de loi simplement parce qu’elle émane de l’opposition.  Que projettent-ils les députés du pouvoir en inscrivant à l’ordre du jour la proposition de loi au profit des exilés et des personnalités et personnes en détention pour des mal-compréhensions politiques ? Une interrogation qui ne manque pas d’être agitée pour chercher à comprendre un peu plus sur les intentions  des parlementaires du pouvoir.  A rappeler pour finir que, proposée par un groupe de députés Démocrates,  ladite loi vise la libération des personnalités politiques en l’occurrence Joël  Aïvo, Reckya Madougou et toutes les personnes en détention à la suite des événements électoraux  de 2021. Les deux opposants ont écopé de 10 ans et 20 ans de prison respectivement  pour complot contre la sûreté de l’Etat.  Cette loi est aussi en faveur des exilés politiques dont Sébastien Ajavon, Komi  Koutché,  Léhady  Soglo et d’autres.

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Traitement des AME par le gouvernement : Les Démocrates adressent une question orale pour aider à tout comprendre

A  travers une question orale sans débat déposée ce vendredi 17 novembre  2023 sur la table du Président de l’Assemblée nationale à l’intention de l’exécutif, le deuxième-vice président des Démocrates, le député Nourénou Atchadé réclame des explications sur les conditions de vie des AME qui apportent beaucoup dans le fonctionnement du système éducatif béninois. Un total de 8 questions est adressé à cet effet au gouvernement pour aider à tout comprendre sur le traitement infligé à cette catégorie d’enseignants  rémunérée onze mois sur douze. Le Président du Groupe parlementaire Les Démocrates à travers son initiative, aborde un sujet d’actualité avec pour attentes, l’amélioration des conditions des AME en quelque sorte marginalisés par rapport aux autres enseignants.

*Dynamisme Info*

Rituels découlant de la consultation Xwé-Fa 2024 : Dah Logbé joint l’acte à la parole

Les rituels pour conjurer les mauvais sorts ou encore pour éloigner du Bénin les évènements désagréables révélés par l’oracle pour 2024, ont été effectués ce dimanche 19 Novembre 2023. Au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey, les sacrifices ont été faits pour assurer à tous, une année paisible et prospère. Suivant les signes apparus à la consultation Xwé-Fa le 09 Novembre dernier, les divinités ont été nourries pour leur partition en vue de la protection contre les forces maléfiques, de l’ensemble du peuple. « Bœufs, moutons, poulets, ingrédients » ;  rien n’a manqué pour passer cette étape indispensable pour la paix, la stabilité, la sécurité au Bénin ainsi que le bien et le mieux-être de chacun de ses fils et filles. Occasion pour délivrer une prière sur le pays, au profit du Chef de l’Etat Patrice Talon, de son gouvernement, des dirigeants à divers niveaux  et de toute la nation béninoise. On a surtout lancé un appel en direction des autorités pour leur apport à l’initiative annuellement tenue à l’avantage du pays par  l’ONF AGI, Azonlèko Guérison Irréversible.
Après avoir situé sur le bien-fondé de la cérémonie, le guérisseur traditionnel Dah Logbé a exhorté les dirigeants pour leur accompagnement à la réussite de l’événement.
 » A la fin de chaque année, nous consultons le FA pour voir ce qui nous attend en bien comme en mal pour le compte de l’année à venir. Pour cette édition, les signes apparus sont ka ogbé signe principal suivi de woli medji à droite et de sa ogbé, à gauche. Nous nous retrouvons aujourd’hui pour effectuer les rituels afin d’éloigner du pays les dangers en perspectives pour 2024. A travers la consultation de cette année, le FA annonce que l’année ne sera pas si facile mais pour qu’elle soit facile afin que les uns et les autres soient en paix, il faut que l’on fasse des sacrifices contre la sorcellerie à l’origine des destructions et de mauvaises choses contre surtout  les enfants. Le signe  ka ogbé demande d’éviter de garder des armes à la maison sinon cela pourrait faire mal. Il parle d’une sorte de guerre qui s’annonce dans le pays  mais qui peut être évitée si l’on effectue les sacrifices », laisse-t-il entendre pour appeler par la suite au concours de tous et surtout à l’accompagnement des autorités pour poursuivre de plus bel ce qui est amorcé depuis des années.
Présentes à la cérémonie dédiée aux rituels, plusieurs personnes ont remercié et félicité Dah Logbé pour  tout ce qu’il fait au profit du Bénin. Elles ont affiché leur satisfaction  face aux rendez-vous annuellement  tenus pour prévenir les dangers. C’est le cas de Mme Joce ROBIN de l’Association  FOFO SOUND qui confie toute sa fierté d’assister à une telle cérémonie dédiée à la valorisation de la culture africaine.

*Les Béninois très ouverts sur leur tradition* …

Confiant sa joie d’avoir assisté à la cérémonie consacrée aux rituels de Xwé Fa 2024, Joce ROBIN de l’Association  FOFO SOUND, a dressé des lauriers à Dah Logbé, un vrai guide de la tradition  selon ses dires. Elle se réjouit de l’accueil qu’elle bénéficie toutes les fois qu’elle atterrit au Bénin pour des travaux sur la culture africaine. « Je suis arrivée ici aujourd’hui et je constate que les Béninois m’ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et de sympathie.  Je constate que les Béninois sont très ouverts sur leur tradition. Et moi, ça me fait plaisir parce que j’aime le Bénin. Actuellement, je suis là au nom d’une association appelée FOFO SOUND. Cette association est là pour aider les jeunes africains à redécouvrir leurs histoires.  Donc,  nous avons un point commun quelque part. Nous nous sommes là pour que les Béninois aiment leur pays. Et pour aimer son pays,  il faut le connaître.  il faut connaître sa  culture, ses arts. Je constate aussi que beaucoup de Béninois travaillent pour la tradition. Et ça me fait plaisir de voir des personnes comme Dah Logbé qui sont des vrais guides de la tradition. Encore une fois,  je dis que nous avons des points communs et je remercie les Béninois de toujours m’accueillir de cette façon. De la  France, nous avons l’impression que la tradition béninoise,   personne ne la  veut mais sur place,  je constate  le contraire. Car toujours,  vous ouvrez les bras pour nous expliquer comme ça se passe », fait-elle savoir.

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Décisions déjà rendues par la Cour Sossa : Nécessite de situer sur le référentiel

La nouvelle Cour constitutionnelle depuis son installation, a à son actif une série de décisions déjà rendues. Saisie pour son arbitrage dans différents dossiers, elle a prononcé des verdicts  pour situer sur les options qui devront être adoptées. Seulement,  à voir et même à analyser de près les contenus de certaines décisions, beaucoup ne se retrouvent pas dans les arrêts de la Cour constitutionnelle qui ne donne pas forcément à la suivre à travers un référentiel. D’où les curiosités pour chercher à savoir sur quoi se base la haute juridiction en prononçant ses décisions. En effet, des citoyens affichent leur insatisfaction  sur plusieurs recours examinés par les soins de l’institution dont à la charge Dorothée Sossa. Ils ne comprennent pas ce qui explique les variations dans les verdicts qui donnent parfois perdante la partie à laquelle beaucoup attribuent des mérites. Et sans aller à évoquer ces cas face auxquels plus d’un marquent  leur étonnement, il est demandé aux animateurs de la Cour constitutionnelle de situer à peu près  sur le référentiel à travers lequel ils rendent leurs décisions. On fait savoir qu’une suite à cette requête aidera non seulement à éclairer des lanternes mais aussi à lever des soupçons pour faire admettre que la Cour constitutionnelle demeure une  institution qui prononce ses décisions dans l’impartialité sans chercher à aller à des arrangements au profit de Jacques ou de  Paul.

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Libéria/ Weah après sa défaite à la présidentielle :Une posture qui devra inspirer sur le continent

Avant même la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Libéria, le Président sortant Georges Weah,  a félicité son challenger Joseph Boakai qui à prendre en compte les chiffres provisoires, le devance. En effet,  l’opposant emblématique Joseph Boakai  selon les décomptes faits,  remporte le scrutin avec 50,89 % des suffrages exprimés. Selon les résultats publiés ce  vendredi par la Commission électorale après dépouillement des  bulletins de votes dans plus de 99 % des bureaux, il récolte 50,89 % des voix contre 49,11 % pour Georges Weah. Dans la posture de démocrate comme il en a d’ailleurs l’habitude, le Président sortant du Liberia, Georges Weah, a concédé sa défaite: « Ce soir, le CDC [le parti de M. Weah] a perdu l’élection mais le Liberia a gagné. C’est le temps de l’élégance dans la défaite », a déclaré l’ancienne gloire du foot élue en 2017, dans un discours sur la radio publique. « Les résultats annoncés ce soir, bien que non finaux, indiquent que M. Boakai a une avance que nous ne pouvons rattraper. J’ai parlé au président élu Joseph Boakai pour le féliciter pour sa victoire », a-t-il ajouté reconnaissant humblement sa défaite.
Une posture qui devra faire école sur le continent pour amener à la culture de l’humilité   au niveau des Chefs d’Etat accrochés au pouvoir et qui mettent à profit tout pour tenter de s’éterniser.  C’est une sorte de leçons que le dirigeant sortant du Libéria donne à ces présidents dictateurs  prêts à tout pour se maintenir au pouvoir.

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Défaite à l’entame des éliminatoires du mondial : Les Guépards : ça ne vaut pas la peine !

L’éclosion du football  béninois a été toujours la préoccupation des dirigeants qui mettent à disposition de gros moyens pour l’atteinte des objectifs. Cependant, cumulant des échecs, les joueurs donnent l’impression de gaspiller les investissements à cet effet pour hisser le sport roi.  C’est ainsi qu’après l’échec lors des éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire, le onze national vient d’étaler ses lacunes au Moses Mabhida Stadium de Durban pour son entrée en lice dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2026.  C’est un départ raté pour l’équipe de Gernot Rohr qui a dès la 2e minute encaissé un but à la signature de Percy Tau ayant ouvert le score pour l’Afrique du Sud, capitalisant une passe décisive de Sphephelo Sithole. Même après égalisation, les Guépards encaisseront un deuxième but, preuve de la domination de l’équipe adverse. Et il n’en fallait pas plus pour irriter le public sportif de plus en plus déçu des prestations des Guépards. En effet, dans les commentaires depuis l’obtention de ce piteux résultat, beaucoup avancent que cela ne vaut plus la peine de continuer à engloutir des ressources financières  dans le football béninois. Rappelant des faits passés, ils se désolent que des actes soient posés au profit des joueurs et autres mais sans retour. ils demandent à revoir la copie pour faire cesser la pagaille.

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AG de l’Ordre des Cultes Egoun-goun du Littoral sous la facilitation de David Koffi AZA :: Gabriel Guendehou confirmé Président ; des décisions pour faire régner la paix

Précédemment Vice-Président et Président par intérim de l’Ordre des Cultes Egoun-goun du Littoral (Ocel), Gabriel Guendehou, haut dignitaire dudit culte, a été confirmé au poste qu’il occupait depuis peu après la disparition du feu Alagba AyéKotoni Faustin SOMAKPO, Président de l’ancienne mandature. L’élection du Bureau devant conduire les destinées de l’Ocel les 5 années à venir a été faite à la faveur d’une Assemblée Générale organisée le Samedi 11 novembre 2023 dans le 10ème arrondissement de Cotonou. Composé de 11 membres, il aura la lourde responsabilité de jouer à la carte de l’apaisement pour assurer la paix entre les membres de l’ordre et avec les autres associations afin de réorganiser le secteur.
La ville de Cotonou, parce qu’ayant été secouée par le passé par des crises répétées liées à la manifestation des Egoun-goun, certains hauts dignitaires du culte en question se sont donc réunis au sein d’un ordre pour sonner la fin de la recréation aux mauvaises pratiques qui sont observées quant à la célébration desEgoun-goun. C’est ainsi qu’a connu le jour l’Ocel qui a durant les 5 dernières années posé à travers ses membres des actes conséquents pour l’atteinte des objectifs.
Membre fondateur de l’Ocel, le Professeur David Koffi AZA, Président du Conseil National des Cultes Endogènes du Bénin (CONACEB), qui a dirigé de main de mettre les travaux de l’AG de l’Ocel, regrette les événements passés qui ont eu droit de cité à Cotonou et qui n’honorent guerre la ville capitale économique.Pour lui, ces intérêts inavoués et inutiles ne doivent plus refaire surface. Et à ce propos, le nouveau Bureau de l’Ocel doit prendre la mesure de la situation pour redoubler d’efforts quant à ses actions dans le sens de faire régner la paix au sein de tous les dignitaires de Cotonou.   
« Il y a un bilan élogieux certes,  mais il y a toujours quelques tensions qu’il faut baisser pour que nous puissions mettre véritablement sur orbite le culte Egoun-goun du Littoral et du Bénin en général », a confié le Professeur David Koffi AZA, comme pour dire que quand il reste encore à faire, rien n’est fait.
Il faut souligner qu’à l’occasion de l’AG, plusieurs délégations de dignitaires des contrées du Bénin à savoir Porto-Novo, Ouidah, Abomey et autres ont répondu à l’invitation des organisateurs pour leur exprimer leur soutien indéfectible. 

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*LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES DU BUREAU DE L’OCEL*

Président : Gabriel Guendehou

Vice-Président : Aristide BOCOKPE

Secrétaire Général : Blaise MICHAI

Secrétaire Général Adjoint : Cyrille ATAKOUN

Trésorier : Eustache GUENDEHOU

Chargé du culte : Jules BADA

Chargé à la communication : Ludovic NOUDOFININ

Responsable à l’organisation : Alain GNACADJA

Responsable à l’organisation Adjoint : Crespin SACRAMENTO

Conseiller : Dah AGBOSSAGA

Responsable à la discipline : Romain DOSSOU

Récentes mesures en faveur des sojaculteurs : Les députés du pouvoir déjà dans l’exhibition

Dans des sortes de récupération de l’action collective, les députés acquis à la cause du pouvoir de la rupture s’attribuent le mérite des décisions récemment prises en rapport avec la commercialisation du soja. Improvisant des sorties médiatiques, ils laissent croire que les premiers rôles pour en venir là sont à leur actif. Avant même les acteurs du secteur et les parlementaires de l’opposition qui se sont faits très pratiques sur le sujet, ils sont dans l’exhibition pour tenter de montrer qu’ils ont beaucoup contribué à la prise de ces mesures. Oubliant que les populations suivent de près  les différentes actions dans ce sens, ils montent au créneau pour revendiquer  le ticket de la victoire. Un état de choses à valeur de supercherie dénoncé par  plus d’un qui demandent aux députés dans le cas de chercher à s’occuper autrement.

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Fixation fantaisiste des frais de dossiers au CEP : Les mises en garde formelles du Memp aux Directeurs d’écoles indélicats

Agissant contre les instructions du gouvernement, certains Directeurs d’écoles fixent à leur guise les frais de constitution de dossiers à l’examen du CEP. Cet état de choses qui s’observe aussi bien dans le public que le privé instaure une certaine injustice  dans le rang des candidats.  L’autorité ne saurait fermer les yeux sur cette pratique à laquelle s’adonnent des chefs d’établissements rien que pour des profits personnels. Sur la base des informations et des renseignements  en sa possession, le ministre des enseignements maternel et primaire Salimane Karimou, met en garde contre le fait. C’est à travers une note de service en date du vendredi 17 novembre 2023. « Il est revenu avec insistance au ministre des enseignements maternel et primaire que certains Directeurs/Directrices d’écoles primaires, tant du public que du privé rançonnent impitoyablement les parents d’élèves en fixant de façon fantaisiste les frais de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’Etudes Primaire (CEP), allant de (3000f) Jusqu’à concurrence de (10.000f), malgré les multiples rappels à l’ordre.  Par la présente, je voudrais une dernière fois vous inviter à observer à la lettre, les dispositions prévues dans ce sens par la note de service citée en première référence et renforcée par le communiqué radio, évoqué en seconde référence: », laisse lire le ministre.
A suivre Salimane Karimou, le plafonnement est de mille cinq cent francs Cfa et aucun chef d’établissement ne devra aller au-delà. (Relevé de notes…200f, inscription…. 500f, établissement de la carte scolaire.. 800f soit un total de 1500francs Cfa », renseigne-t-il tout en mettant en garde les contrevenants. « Tout contrevenant à ce qui précède sera tenu seul, responsable des conséquences qui en découleraient. Je demande instamment aux DDEMP, aux CRP conjointement avec les CP et à toutes autres personnes jugées compétentes de suivre le processus de constitution des dossiers dans les écoles, afin de mettre fin à toutes velléités contraires aux textes en vigueur», précise la note.

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Critères pour candidater aux élections présidentielles : Que feront désormais ces acteurs souvent en balade à la Céna ?

Le Bénin enregistrait une multitude de candidatures aux élections présidentielles. Cela a semblé diminuer depuis les réformes sur le système partisan et pour être précis depuis les  présidentielles de 2021 qui ont connu comparativement aux scrutins qui ont précédé, moins de candidats. Exigeantes sur les critères, les institutions à charge l’organisation  des élections dont la Céna et la Cour constitutionnelle avaient contribué à filtrer les candidatures pour ne laisser compétir   que ceux remplissant plus ou moins les conditions. Cela n’a pas empêché de continuer à rêver dans le rang des recalés où l’on reporte pour plus tard, les bonnes choses. Espérant l’assouplissement des textes pour favoriser leur prise en compte, ces acteurs souvent en balade à la Céna nourrissent toujours des ambitions pour le fauteuil présidentiel sans savoir comment concrétiser leur plan. Et relativement à cette préoccupation, plus d’un s’interrogent sur ce que feront en 2026 les aspirants à la fonction présidentielle ne remplissant pas l’essentiel des critères pour être acceptés dans la compétition. Que feront les  potentiels candidats  membres d’aucun regroupement ou qui ne se feront pas portés par les partis légalement reconnus ? En attendant 2026, beaucoup recherchent de réponses à cette interrogation  pour savoir sur quoi se basent véritablement  en se lançant dans des exhibitions , certains citoyens recalés aux présidentielles dernières pour des insuffisances dans les dossiers de candidatures  et qui ne font rien pour se mettre à jour. S’aligneront-ils à nouveau sur la base de la constitution de 1990  pour voir leurs dossiers rejetés ou intégreront-ils avant l’échéance des partis politiques qui feront porter leurs candidatures ? Des interrogations qui attendent de réponses pour situer un peu sur les présidentielles à venir en ce qui concerne surtout l’effectif des postulants.

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