Contradiction au pouvoir: Le mal de l’opposition : la haine en son sein

L’opposition béninoise qui  devrait  surtout dans le contexte actuel se souder pour paraître davantage forte face au pouvoir de la rupture, laisse lire des fissures en son sein. Plutôt que de combattre  le pouvoir en place pour à juste titre exiger l’amélioration des conditions des populations, elle travaille à se défaire pour conforter le système en place qui en tire profits.  C’est ainsi que dans des critiques interminables,  des membres de ladite obédience politique  peignent constamment en noir les initiatives  des  responsables du parti de la contradiction présente à l’Assemblée nationale dans des efforts pour entre autres  la restauration de la démocratie. Souvent les premiers à tirer à boulets rouges sur les actions de la formation politique en question, ces pourfendeurs se comportent comme s’ils sont en mission pour le pouvoir de la rupture. Et le vilain comportement à leur actif, ils l’ont affiché au lendemain de la constitution du Cadre de Concertation  de l’Opposition pour qualifier de mort-née l’initiative.  Une attitude récurrente de responsables de partis  aujourd’hui pas en vue pour affaiblir l’opposition et l’empêcher d’atteindre ses objectifs. C’est le lieu d’appeler à un changement de posture ces opposants dans la peau de mouvanciers qui luttent pour la déconstruction de leur obédience politique.     

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Cadre de Concertation de l’Opposition : Le devoir de résister aux critiques pour l’atteinte des objectifs

La belle initiative de l’opposition, celle de se mettre ensemble pour contraindre le pouvoir en place à la bonne gouvernance et qui s’est matérialisée à travers la mise en place d’un Cadre de concertation fait objet de citriques de la part même de prétendus acteurs de ladite obédience. Visiblement jaloux  de ce qui est acté, des responsables de partis de la contradiction soutenus par de partisans du pouvoir tentent de tirer à boulets rouges sur le creuset qui a vu le jour à l’initiative du parti Les Démocrates et qui se propose de batailler pour l’essentiel en vue d’élections inclusives et transparentes en 2026. Et par le truchement des médias, des déclarations sont faites pour amener à faire croire que le pas franchi n’a aucun sens de même que le Cadre créé, considéré comme sans avenir. Un piège dans lequel ne devront pas tomber les initiateurs du Cadre en question appelés à resserrer les rangs pour faire atteindre leurs objectifs. Pour rappel, face à la sourde oreille de la part du pouvoir de la rupture aux demandes de relecture du Code électoral, à la libération des détenus, au retour des exilés et à une gouvernance beaucoup plus au profit des populations, quatre partis de l’opposition et un mouvement se sont mis ensemble pour créer un Cadre  de concertation. Cet outil selon l’un des membres fondateurs en la personne de Daniel Edah, loin d’être un  rassemblement contre un individu ou un regroupement pour préparer des représailles en réponse à la gouvernance en cours est un rassemblement patriotique contre le système de gouvernance qui rétrograde la démocratie béninoise et qui dit-il, confond réalisation d’infrastructures au développement pendant que rares sont les Béninois à avoir un bon repas par jour. Eric Houndété, vice-président du parti Les Démocrates ne dira pas le contraire en faisant savoir l’un des objectifs  sinon le plus grand en vue pour le Cadre qu’est le combat pour la relecture du Code électoral. « L’audit participatif du fichier électoral, la libération des détenus politiques et le retour des exilés sans oublier la restauration du tissu social à travers l’amélioration du pouvoir d’achat de la population », sont d’autres objectifs que se fixe le Cadre de Concertation de l’Opposition invité à résister aux critiques pour ne rien abandonner.

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Animation de la vie politique : Pourquoi les intentions de candidatures pour 2026  devraient-elles si tant gêner ?

Afficher ses ambitions pour la présidentielle de 2026 est sans doute l’exercice le plus risqué par ces temps au Bénin. Ceux qui s’illustrent sur ce chantier voient leur projet écourté ou sont tout simplement découragés. Au nom de la réforme sur le système partisan qui ne laisse qu’aux partis les prérogatives de désigner des candidats, ils sont traqués pour se retrouver parfois derrière les barreaux. Souvent, des affaires mises à leur charge suffisent pour fermer la page de leurs ambitions et ceci pour redonner le pouvoir aux regroupements politiques qui traînent à se décider. Bref, si le pouvoir en place concède sur plusieurs plans, il ne pardonne pas du tout lorsqu’il s’agit d’exprimer des intentions de candidatures  pour l’élection présidentielle à venir. Une posture bien contraire à celle de mise avant 2016 où à des années d’une échéance, des prétendants ont la latitude de se faire découvrir. Mais ce qui a droit de cité donne à penser à un probable plan à imposer pour la succession au sommet de l’Etat.

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Daniel Edah à la cérémonie de constitution du CCO : « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans »

Aux côtés d’autres forces politiques de l’opposition béninoise, le mouvement «NOUS LE FERONS» prend une part importante dans le combat pour la restauration de la démocratie. Conscient des défis qui s’imposent pour sortir le pays de l’état dans lequel il se trouve, son leader Daniel Edah consent des sacrifices pour le retour à la normalité dans la gouvernance. Et dans un discours poignant ce dimanche 10 Novembre 2024 à la cérémonie de constitution du Cadre de Concertation de l’Opposition (CC0), il a retracé les difficultés mises sur le chemin des Béninois pas en mesure de s’offrir les repas quotidiens et soumis à la restriction des libertés. Au-delà de l’urgence de travailler ensemble à la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, Daniel Edah dans son allocution, se montre prêt à contribuer au changement de la donne en cours qui se passe d’aligner la démocratie et le développement en faisant le lit à l’autocratie et à la destruction de la démocratie. A résumer ses propos, la vraie croissance économique et le vrai développement pour le pays passent une gouvernance inclusive respectueuse de la démocratie et de l’état de droit. Alors, souligne-t-il, « le moment est venu de faire le choix de redonner au peuple béninois sa démocratie et tous ses droits confisqués ».  Rappelant la mission du Cadre de Concertation dont il est membre fondateur, il laissera fera comprendre que le moment est venu d’amener à gouverner dans le bon sens pour redonner confiance aux populations qui se posent actuellement mille et une questions  sur l’avenir du pays. « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans à commencer par l’organisation en 2026 d’élections véritablement inclusives, démocratiques, libres et transparentes comme celle ayant permis au Président actuel de se faire élire en 2016. Il est l’heure de revenir à la normalité dans la gestion des affaires de notre pays », martèle Daniel Edah  convaincu que la gouvernance inclusive est un impératif pour la durabilité des investissements ; ce que ne perçoivent pas encore les dirigeants actuels qui s’emploient selon lui à détricoter l’héritage des anciens dirigeants en se comportant comme si le Bénin vient d’être créé en 2016.

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Renforcement de l’implication des jeunes en politique : Etudiants et cadres de l’UPR en discutent à Abomey-Calavi

Le Samedi 9 Novembre 2024, le siège départemental de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) à Abomey-Calavi a été le théâtre d’une rencontre entre les étudiants membres du Cercle des Etudiants Militants du Parti Union Progressiste le Renouveau et plusieurs cadres influents de la formation politique. L’événement, qui a rassemblé un public étudiant massivement mobilisé, a été marqué par des échanges fructueux entre les jeunes militants et les dirigeants du parti. En présence du Secrétaire administratif départemental de l’Atlantique , M. Eugène Ahissou, de Dr Mathias Amour Ahomadegbé , du Professeur Julien Gbaguidi, du Président du Cercle des Étudiants Militants de l’Union Progressiste le Renouveau (CEMUPR),  Ayih Gilbert Typamm,  le Conseiller communal de So-Ava, M. Barthélémy Hounssou et de bien d’autres responsables du parti, cette rencontre a permis de poser les bases d’une collaboration renforcée entre les membres du CEMUP-R et les cadres dirigeants du plus grand parti politique du Bénin. Les discussions ont porté principalement sur la nécessité d’une coopération étroite entre les jeunes militants et les responsables politiques de l’UP-R. Les étudiants ont souligné l’importance de renforcer leur implication dans les activités du parti  tout en ayant accès à des opportunités concrètes de formation et d’engagement. Un des points phares de la rencontre fut également la proposition de créer une ligue des jeunes au sein du parti, afin de mieux structurer les initiatives jeunes et d’offrir des plateformes de discussions et de leadership aux jeunes militants. Les cadres présents à la rencontre ont chaleureusement accueilli cette initiative. Pour eux, le développement de la jeunesse militante est un axe stratégique pour le parti. C’est une étape importante vers une collaboration renforcée qui bénéficiera non seulement au parti, mais aussi à l’avenir politique du Bénin. Prenant la parole,  Ayih Gilbert Typamm, Président du CEMUP-R, porte parole des étudiants membres du CEMUP-R, a exprimé la volonté des étudiants de contribuer à l’essor du parti. À l’en croire,  les membres du cercle sont prêts à accompagner la formation politique du Professeur Joseph Djogbénou et dit avoir confiance en ses camarades. C’est un tournant dans l’implication des jeunes en politique avec des perspectives prometteuses pour l’avenir du parti, de la jeunesse,  et du Bénin entier. Les discussions se sont conclues sur des engagements forts de part et d’autre pour une collaboration continue, avec des projets concrets à venir. Une chose est certaine : l’Union Progressiste le Renouveau a bien l’intention de continuer à mobiliser et à impliquer la jeunesse béninoise dans son projet politique.

Echéances de 2026 : Des élections de dernière chance pour les partis satellites du paysage politique

Les récentes réformes dans le milieu politique notamment le Code électoral engendrent une certaine démotivation dans le rang des partis au Bénin. Dans un casse-tête permanent, ceux non représentés dans les instances se font remarquer par une sécheresse d’activités comme pour signifier qu’ils ne sont peut-être pas engagés comme avant. Et au sein de la mouvance comme au sein de l’opposition, l’impression que ce sont seulement les formations politiques présentes à l’Assemblée nationale qui remplissent leurs cahiers de charges conformément à la loi, se laisse lire. En effet, absents  dans le débat politique national, les partis dits satellites du paysage politique ne renseignent pas sur leur engagement pour les prochaines élections. Visiblement disqualifiés par les critères dont le parrainage, le seuil d’éligibilité et autres, ils s’y prennent comme si rien n’était en vue et que les échéances de 2026 ne nécessitaient pas une préparation soutenue de leur part. Alors même que prenant en considérations les réalités sur l’échiquier politique, les élections de 2026 s’annoncent comme celles de la dernière chance pour les partis en question, les responsables de ces entités ne travaillent pas à sortir de l’immobilisme pour faire rêver leurs militants.

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Conséquence de l’affaire menace sur la sécurité de l’Etat : Des pro-Boko dans le repositionnement pour Talon !

Depuis que le dossier de tentative présumée de coup d’état est évoquée, des soutiens du pouvoir qui militaient dans l’ombre pour la candidature à la présidentielle de l’un des prévenus en la personne de Olivier Boko ont commencé par prendre leurs distances pour se repositionner pour le régime en place. Eux qui envisageaient jouer les premiers rôles pour l’élection en qualité de Président de la République de Olivier Boko en vue de rétributions en son temps, revoient peu à peu leur copie pour se maintenir au sein de leurs formations politiques respectives. En effet, en phase avec la vision de l’opérateur économique mais incertains sur la concrétisation de son projet d’alternance, ces acteurs en instance de départ surtout des deux grands partis de la mouvance, renouent avec l’activisme au sein de leurs regroupements politiques d’origine. Suivant de près la procédure engagée dans le dossier, ils attendent la fin de la saga judiciaire pour décider de leur orientation ; celle de militer ou non pour la candidature de Olivier Boko dont le sort est entre les mains de la justice. Conscients que Patrice Talon est disqualifié pour la prochaine présidentielle parce qu’ayant passé ses deux mandats constitutionnels, ils n’attendent que les choix à la mouvance et un non lieu au profit de Olivier Boko pour renseigner sur leur position définitive. Mais avant, dans une sorte de suivisme et pour esquiver d’éventuelles représailles, ils s’affichent comme militants respectueux des textes et de la discipline du groupe au sein de leurs partis gardant bien à l’esprit que la personne de leur choix pour la succession de Patrice Talon à la tête du Bénin est Olivier Boko.

 
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Activisme politique en lien avec 2026 : La jeunesse estudiantine gagnerait à y prendre ses distances

Les événements survenus lors des élections passées au Bénin et leur répercussion sur des étudiants interpellés et privés de leur liberté devront inspirer la jeunesse estudiantine à revoir sa collaboration avec les acteurs politiques. Pour éviter de mettre en péril leur formation et se passer des tracasseries judiciaires pouvant déboucher sur leur détention dans des prisons, les étudiants gagneraient à se consacrer qu’aux études et laisser les hommes politiques s’affronter entre eux.  Les nombreuses arrestations intervenues dans leur rang lors de l’élection présidentielle de 2021 et qui ont fait perdre inutilement des années à plusieurs d’entre eux devront déterminer ceux-ci à rejeter toutes propositions d’acteurs politiques intervenant dans une atmosphère tendue. Tout ceci pour inviter les apprenants, la jeunesse éclairée des universités publiques à déjouer les plans des politiciens pour sécuriser leur avenir académique. En effet, connaissant le pouvoir en place qui ne laisse rien passer pour faire triompher son plan, beaucoup conseillent aux étudiants de décliner l’offre des hommes politiques qui pourraient les solliciter surtout par ces temps pour échanger sur la vie publique. Il est demandé à ceux-ci de privilégier les études et attendre le moment propice pour des manifestations politiques. « Ne pas se laisser manipuler par des politiques à l’abri du besoin pour se retrouver derrière les barreaux » ; c’est le message en direction des étudiants pour ne pas continuer à être les victimes des différends entre les hommes politiques.


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Cadre de concertation des  forces politiques de l’opposition : Une synergie d’actions pour des élections dignes du nom en 2026

Des forces politiques de l’opposition se donnent la main pour mener ensemble le combat pour des élections ouvertes, inclusives et transparentes en 2026. Ce dimanche 10 Novembre 2024 quelque part à Cotonou, à l’initiative du parti Les Démocrates, elles ont mis sur pied le creuset pour débarrasser le terrain des obstacles en vue de la tenue sans couacs des élections générales. GSR, MPL, NFN et le mouvement NOUS LE FERONS de Daniel Edah, la mobilisation a été sonnée pour des solutions urgentes aux problèmes de l’heure, source d’inquiétude pour les Béninois. Pour l’essentiel,  le creuset mis en place et intitulé  Cadre de concertation des  forces politiques de l’opposition d’après les organisateurs,  se veut une plateforme ouverte et inclusive, réunissant toutes les forces de l’opposition autour d’un objectif commun, celui de créer un environnement électoral fiable et démocratique. En effet, tenant compte des dérives qui ont affecté les processus électoraux passés, les forces de l’opposition promettent de veiller pour que cela ne se reproduise pas. Elles se donnent la main pour travailler en synergie et en cohésion pour de meilleures perspectives pour les élections générales pacifiques et inclusives en 2026.  Déjà, un combat sera engagé contre le Code électoral révisé par vengeance et qui en l’état constitue un outil d’exclusion. Un appel est lancé en direction des autres forces de l’opposition à rejoindre le Cadre pour des actions plus fortes. A préciser qu’au cours de cette rencontre qui réunit des formations et mouvements politiques de la contradiction, des déclarations ont été prononcées pour justifier le bien-fondé de la séance. De la cherté de la vie en passant par la situation sociopolitique marquée par la détention de plusieurs personnalités , l’exil de certaines , le Code électoral , l’audit du fichier électoral et d’autres sujets, tout a été passé au peigne fin au cours de cette  Assemblée. Prenant par exemple la parole, le vice-président des Démocrates, représentant du Président Boni Yayi a remercié tous les partis qui ont épousé l’initiative. Tout en rappelant la nécessité  de la relecture du Code électoral, il a fait savoir que cette loi revêt un caractère crisogène mais aussi peut-être à la base d’un manque de transparence et d’inclusion des élections générales de 2026. « Le Code électoral est notre combat. Tant, nous sommes attachés à la paix, que ce Code crisogène, sera combattu jusqu’à la dernière heure », a-t-il laissé entendre pour conclure.    

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Tentative d’évasion à la Prison civile d’Akpro-Missérété : Des actes à décourager pour la sécurité des pensionnaires

Une tentative d’évasion a été déjouée Vendredi 08 Novembre 2024, à la prison civile d’Akpro-Missérété. Aux environs de 17 heures, trois détenus dont un ancien militaire auraient tenté de s’évader en utilisant des couteaux aux lames acérées, blessant dans leur fuite désespérée, plusieurs agents du rang des forces de l’ordre. Les trois détenus étaient sur le point de réussir leur évasion lorsqu’ils ont été rattrapés. Grâce à une intervention rapide et efficace, les forces de sécurité ont pu maîtriser ces sans foi ni loi. Parmi les policiers blessés, figurent des femmes prises en charge à l’infirmerie de l’établissement pénitentiaire. Une situation qui devra inciter à des actions pour décourager les auteurs d’une telle bêtise qui dans leur fuite mette en danger d’autres pensionnaires.

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