Daniel Edah reçu en audience par Boni Yayi: L’essentiel pour des élections apaisées et l’unité nationale passé en revue

Au sortir d’une audience avec l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi dédiée globalement à l’actualité sociopolitique nationale, aux élections à venir sans oublier les conditions de vie difficiles des Béninois, Daniel Edah a opiné sur la gouvernance actuelle pour insister sur la nécessité de se donner la main pour aider  le pays à retrouver la normalité.  Tout en remerciant  l’ancien Président de la République pour l’engagement de sa part dans ce sens, il a adressé un message en direction des forces politiques de l’opposition  et  de la mouvance à l’effet de conjuguer les efforts pour assurer des élections véritablement ouvertes et transparentes en 2026. 
« Avec le Président Boni Yayi, nous avons parlé du Bénin de ce qu’il fat pour qu’il y ait la paix. Et une condition première pour que la paix règne au Bénin, c’est la relecture du Code électoral afin que les prochaines élections  soient véritablement libres, inclusives et ouvrent la porte du bonheur à notre peuple », laisse entendre d’entrée Daniel Edah convaincu qu’avec des actions concertées, les dispositions objet de polémiques seront revues pour la paix avant, pendant et après les élections de 2026.
« À partir des conseils que j’ai reçus du Président Boni Yayi,  j’ai pu lire une autorité de l’ancien Président de la République qui a foi en l’avenir. Et cet avenir se construit à partir de maintenant. Nous devrons agir, agir ensemble et c’est sa démarche.  Faire en sorte que ceux qui croient en notre pays, ceux qui souhaitent que le pays retrouvent la normalité se donnent la main et travaillent sur les chantiers prioritaires dont le premier est la relecture du Code électoral qui est un Code crisogène, d’exclusion, taillé pour conduire notre pays à l’impasse », poursuit l’ancien candidat à la présidentielle qui appelle toutes les obédiences politiques à se jeter dans le combat pour un 2026 accessible à tous avec des opportunités pour l’alternance au sommet de l’État.
Revenant sur la rencontre, il louera l’esprit patriotique de Boni Yayi dans la vie publique en dépit  de tout ce qu’il a apporté au Bénin.  Pour Daniel Edah, dans la même vision que  l’ancien Président de la République Boni Yayi, les initiatives pour faire remodeler l’avenir devront  être accompagnées pour des lendemains  meilleurs à toutes les Béninoises et à tous les Béninois. « C’est une grâce particulière pour moi d’avoir échangé avec le Président Boni Yayi sur l’actualité, les questions touchant la vie du pays. Comme vous le savez, nos compatriotes sont préoccupés par ce qui va arriver dans les mois à venir en plus des conditions de vie difficile en cette rentrée académique. J’ai eu l’occasion d’entendre le Président Boni Yayi et de voir combien il est préoccupé. Normalement, c’est quelqu’un qui devrait s’éloigner de la vie publique et prendre une retraite méritée. Mais par patriotisme, il demeure actif  et je tiens à lui dire merci et remercier sa famille. J’ai pu recevoir des conseils sur comment nous en tant que jeunes nous pouvons nous engager sur plusieurs chantiers liés au développement de notre pays avec la gouvernance en vigueur qui est une gouvernance d’exclusion, une gouvernance dont l’impact sur le quotidien de nos compatriotes est négatif », fait savoir par ailleurs l’auteur de la publication politique « Nous le ferons », engagé comme tel dans la bataille pour  l’amélioration des conditions de ses concitoyens, la correction des dispositions qui fâchent et autres.
Il faut préciser pour finir que le précurseur de « Il fera beau » Daniel Edah s’est fait accompagner d’une délégation de son équipe à cette rencontre avec l’ancien Président Boni Yayi.

Dynamisme Info ( Édition du Lundi 23 Septembre 2024)*

Récurrents actes de vandalisme au Ceg de Ouèssè à Savi dans Ouidah : Quand des délinquants agissent contre l’intérêt des apprenants

Alors qu’avec le concours de l’Etat et des bonnes volontés, l’administration du Collège d’enseignement général de Ouèssè dans l’arrondissement de Savi à Ouidah met en place l’essentiel pour la scolarisation des élèves, il y a comme les efforts chaque jour faits, sont mis  en mal par des individus qui passent maître dans les actes de vandalisme. C’est ainsi que les installations pour l’éclairage sont fréquemment volées plongeant l’établissement dans le noir.  Les lampadaires  mis en place pour éclairer la cour du collège sont souvent emportés par ces sans foi ni loi qui agissent contre l’intérêt en l’occurrence des apprenants. Le fait en date qui étale la malhonnêteté de ces voyous  est le cambriolage du dispositif d’alimentation en eau de l’établissement  privant les usagers de la jouissance du précieux liquide. En effet, dans la nuit du mardi au mercredi, ces individus ont défoncé le cadenas pour emporter avec eux la pompe qui alimente le collège en eau. Et c’est au petit matin du mercredi que le triste constat a été fait par l’administration qui a remarqué également le vol de lampadaires et autres. Un état de choses qui ne laisse pas sans réaction le Directeur du Ceg Ouèssè François Quenum qui a partagé l’information avec les parents d’élèves.  Contacté par notre journal pour chercher à savoir si l’établissement ne dispose pas d’un gardien pour sécuriser les lieux, il fera savoir que la personne affectée par l’Etat à cet effet fait à sa guise pour se présenter à son poste quand il veut.  « L’Etat nous a affecté un gardien, un agent contractuel qui évolue comme il veut. Il s’absente et vient quand il veut. On lui donne des demandes d’explications auxquelles il ne répond pas.  Il peut passer six mois et revenir »,  laisse entendre François Quenum qui informe des  diligences de sa part pour faire affecter ailleurs le gardien défaillant. Il ne manquera pas de lancer un appel en direction des auteurs des tristes faits afin qu’ils changent  de posture pour l’intérêt de tous les usagers du collège.

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Transmission à l’Assemblée nationale du projet de budget de l’Etat : 3.551,005 milliards de FCFA envisagés pour les priorités de développement en 2025

Le gouvernement béninois a transmis à l’Assemblée nationale le projet de budget, exercice 2025. Il s’agit d’un projet de budget qui s’établit à 3.551,005 milliards de FCFA en hausse de 11% par rapport à 2024,  selon le communiqué final du Conseil des ministres en sa séance du mercredi 18 septembre 2024. Un projet de budget qui laisse lire la programmation d’impressionnantes réalisations au titre de 2025.  En dehors des élections générales de 2026 prises en compte,  des investissements sont annoncés pour solidifier l’économie et contribuer à  la réduction des inégalités liées au genre, à la préservation de la planète contre les effets du changement climatique, à la promotion de l’emploi sans oublier la déconcentration et la décentralisation comme des priorités et des facteurs d’influence des propositions de dépenses et des mesures fiscales. Le projet transmis au parlement pour étude et adoption prend entre autres en compte l’achèvement, la mise en service et le fonctionnement de plusieurs infrastructures socio-économiques (cité ministérielle, cités administratives départementales, services marchands, réceptifs hôteliers et touristiques, structures sanitaires de référence dont le Centre hospitalier international de Calavi, l’hôpital de zone de Savè-Ouèssè, l’hôpital de zone de Tchaourou) ; la montée en puissance des projets de filets sociaux avec le projet GBESSOKE, le microcrédit Alafia, le projet d’alimentation scolaire dont la couverture passera à 100% en zone rurale, l’expérimentation du projet de supplément de nutrition de 1000 jours ; la mise en service de plusieurs systèmes d’alimentation en eau potable multi-villages et leur raccordement aux ménages, l’extension du réseau de distribution de l’énergie électrique et l’acquisition des compteurs à moindre coût. L’exécutif fait savoir  que les dépenses à sensibilité sociale cumulent à elles seules à 1101,71 milliards de FCFA en 2025, correspondant à 41,5% du budget général. A toutes ces projections, on ajoute la densification du réseau routier par l’achèvement et la livraison de plusieurs infrastructures tant en milieu urbain qu’en zone rurale. Enfin,  et selon le compte rendu du Conseil des ministres, aucun nouvel impôt n’a été créé dans le projet de loi de finances pour la gestion 2025. Un  effort qui  traduirait l’engagement du gouvernement d’assurer une bonne stabilité et une prévisibilité des normes fiscales pour les opérateurs et investisseurs privés. Dans le même ordre, aucune augmentation des taux des impositions existantes n’a été proposée au rang des nouvelles mesures fiscales et douanières dans le projet de loi.  La balle est maintenant dans le camp  des parlementaires pour l’essentiel en vue de l’étude et de l’adoption dans les délais requise du projet de budget.

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Inscription au budget 2025 des dépenses liées aux élections générales: 2026 rassurerait davantage avec la relecture du code électoral

Les toutes premières élections générales au Bénin se tiendront comme prévu en 2026. Le gouvernement de la rupture réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 septembre 2024, vient de laisser la confirmation que le calendrier reste inchangé. La transmission par ses soins  à l’Assemblée nationale du projet de budget, exercice 2025 qui prend en compte les dépenses en rapport avec les prochaines élections est le signe que l’échéance de 2026 est maintenue avec le financement assuré pour les différents scrutins.  Ce qui n’empêche pas certains de rappeler l’acte à poser urgemment pour faire des élections à venir des moments de fêtes. A cet effet, on insiste sur la mise à disposition des structures compétentes d’un Code électoral consensuel pour minimiser les contestations en 2026. Une requête que l’on met à la charge en l’occurrence du Chef de l’Etat pour les instructions aux députés de son bord à l’effet de revoir avec leurs collègues le contenu du Code objet de polémiques. Cette doléance une fois satisfaite balisera le terrain pour l’organisation d’élections inclusives et transparentes en 2026 et plus que convaincus, des Béninois invitent à la relecture du Code électoral pour faire déjouer les velléités d’exclusion. 

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Désignation des nouveaux membres du CES : Être moins gourmand : la suggestion à la majorité parlementaire pour faire évoluer les débats

Ouverte ce mardi 10 Septembre avec un quorum de 83 députés présents sur 109, la troisième session extraordinaire de l’Assemblée nationale pour l’année 2024 comme questions inscrites à l’ordre du jour, connaîtra entre autres la désignation par le Parlement des nouveaux membres du Conseil Economique et Social (CES). Le sujet est même programmé pour être examiné en procédure d’urgence pour rester dans le délai  de mardi 17 Septembre pour l’installation de la nouvelle mandature  du CES conformément à la nouvelle loi organique récemment adoptée. Et à l’étape de la Commission des lois, la clé de répartition est ce qu’attendent les députés toutes obédiences politiques confondues pour jouer leur partition. Et à plus d’un prenant en considération  des procédures pareilles sous la législature en place, de conseiller déjà la majorité parlementaire sur l’attitude à adopter pour faire bouger les lignes. On invite les députés soutenant les actions du Chef de l’Etat à fa ire montre de moins de  gourmandise dans la désignation des 51 personnalités devant siéger au sein de l’institution. Dans les faits, il est suggéré à la majorité parlementaire  d’accorder le nombre de sièges qui sied à l’opposition lors de la désignation des quatre représentants au CES au niveau départemental et des  trois au niveau national, pour un total de 51 personnalités par l’Assemblée nationale. Cette requête si elle est satisfaite permettra d’agir dans les délais impartis pour faire connaître les noms des représentants parlementaires  au plus tard le 16 Septembre. Faut-il le rappeler, avant le 17 Septembre, le Chef de l’État doit prendre un décret en Conseil des ministres pour nommer les membres de l’institution.  Ce qui nécessite que les noms des représentants du Parlement  soient transmis au plus tard le 16 Septembre. La balle est donc inscrite dans le camp de la majorité parlementaire appelée à faire de concessions pour faciliter le processus.

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Contribution au développement du Bénin : L’appel de Didier Lando en direction de la jeunesse béninoise de la diaspora

Didier Lando, Président du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora (RJBD) était ce dimanche l’invité spécial de Imanlè-Ilù du forum Intelligensia de Dassa pour se prononcer sur les objectifs du RJBD et les défis de développement du Bénin. À l’entame des discussions, les objectifs du RJBD ont été exposés par Didier Lando. Cet exercice vise à montrer aux membres du forum Intelligensia de Dassa et à toute la diaspora béninoise, l’importance de la naissance du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora pour impacter le développement du Bénin. Il n’a pas manqué de préciser que le Bénin de demain ne se construira pas sans sa jeunesse de la diaspora. Comme on le dit au RJBD, « Le Bénin dont nous rêvons, c’est à nous de le construire ». Une fois les objectifs du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora présentés sur Imanlè-Ilù du forum Intelligensia de Dassa, le Président du RJBD, Didier Lando a répondu aux préoccupations des uns et des autres. Cette deuxième partie de l’entretien a tourné principalement sur les opportunités des jeunes de la diaspora au Bénin et sur les défis de son développement. Didier Lando a déclaré : « La diaspora béninoise regorge de talents et de compétences susceptibles d’apporter une valeur ajoutée à la marche du Bénin vers le développement. Que ce soit au Sénégal, en France, au Canada, aux Usa et ailleurs, vous trouverez des Béninois qui occupent de hautes fonctions dans différentes structures ». Ceci pour faire remarquer la disponibilité des compétences béninoises un peu partout dans le monde. « La jeunesse doit avoir une claire conscience du rôle qui est le nôtre et l’assumer pleinement », a-t-il fait savoir. Impacter le Bénin pour son développement relève du patriotisme et de l’amour pour son pays. La jeunesse béninoise de la diaspora doit ainsi travailler dans ce sens pour être au service du développement de sa nation. « Nous comptons œuvrer pour la prise en compte de la voix de la jeunesse béninoise en général et celle de la diaspora en particulier dans le développement du Bénin. Nous croyons fermement que la contribution de la jeunesse est essentielle pour promouvoir le progrès économique, social et culturel de notre pays», a précisé le Président du RJBD. <<Et nous estimons que ce forum s’inscrit réellement dans cette logique de participer à la construction de notre pays. Je remercie et félicite les personnes à l’origine d’une telle initiative et je vous encourage à toujours réfléchir à comment contribuer au progrès de notre pays. Car le développement du Bénin, c’est l’affaire de tous et personne ne viendra développer notre pays à notre place », a conclu Didier Lando.

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Regard souvent porté sur l’actualité politique nationale : Soglo dans une position de citoyen libre!

Pour qui connaît l’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo, il doit admettre qu’il n’appartient officiellement pas  à une formation politique. Depuis le braquage de la Renaissance du Bénin par une minorité qui a fait acter la fusion dudit regroupement dans l’un des deux grands blocs de la mouvance, il ne s’est d’ailleurs pas affiché en tant qu’acteur politique aux côtés d’un parti. il ne se garde pas de faire savoir son opinion qu’elle arrange ou qu’elle va contre le pouvoir en place.  De sorte que certains actes posés par lui amènent certains à se demander si le patriarche n’est pas au service du régime pour sa caution à des faits dans l’ensemble décriés. Ce sera porté des jugements et sans preuves contre l’ancien Président-maire qui donne quelque fois à critiquer sa posture. Mais des griefs nourris par Soglo contre la rupture à l’attitude qu’il affiche depuis sa visite à la GDIZ, l’ancien Président-maire rassurerait peu et laisse à penser à une entente secrète entre lui et le pouvoir de Patrice Talon.  Une allégation difficile à prouver avec  les arguments çà et là avancés pouvant à tout moment présenter leurs limites. Il sied carrément de faire montre de prudence et de laisser le temps au temps pour en savoir davantage sur l’attitude de l’ancien Chef de l’Etat Soglo qui affiche la posture de citoyen libre.

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Bonnes moissons aux élections générales de 2026 : Le parti LD veut renforcer sa visibilité sur les réseaux sociaux

Le parti de l’opposition  Les Démocrates entend tout mettre à oeuvre pour réussir le virage de 2026  en faisant refermer par le canal des urnes la page de la rupture. Pour la visibilité autour des actions qu’il mène, ce regroupement politique en dehors de ses activités sur le terrain, jette le dévolu sur les réseaux sociaux  pour accroitre et solidifier les liens avec ses militants et sympathisants. L’équipe de communication de la formation politique au logo de la flamme nourrit l’ambition  et se donne des moyens pour atteindre les objectifs fixés. C’est ce qui explique l’activité récemment tenue sous l’égide du Secrétaire National à la Communication (SNC) dudit parti, Dr Guy Mitokpè qui a été l’occasion d’entretenir les communicateurs et activistes sur la mise en place d’une communication très efficace, mais également très offensive pour captiver le maximum de Béninois. «  Comment conduire une communication victorieuse sur les réseaux sociaux ? » ;  tel a été le thème autour duquel les concertations se sont tenues pour une communication efficace sur les réseaux sociaux. Et pour donner les rudiments nécessaires aux jeunes décidés à défendre le parti sur les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp, Tik-Tok, Instagram, Twiter, LinkedIn et autres, deux communications ont été données. Un avocat du parti a donné les notions nécessaires aux jeunes afin qu’ils ne tombent pas dans le piège des poursuites judiciaires. Décidé à marquer sa présence sur les réseaux sociaux qui est le lieu préférentiel des Béninois et béninoises pour s’informer sur l’actualité sociopolitique, le parti Les Démocrates par le truchement de sa cellule de communication aguerrit ainsi des jeunes  pour non seulement répondre du tic au tac aux Intoxications, mais aussi défendre les idéaux du regroupement et également captiver les indécis. « Qui veut aller loin ménage sa monture » ;  c’est la logique du parti en mettant les moyens pour s’offrir une communication méthodique, offensive et très efficace.

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Présidentielle de 2026 : Le dauphin est-il l’homme depuis un bon moment plus opérationnel sur le terrain ?

Qui bénéficiera de la confiance du Chef de l’Etat pour prendre le relais à son départ de la tête du Bénin en 2026 ? Même si Patrice Talon  n’a pas encore renseigné sur son dauphin, le regain d’activités de la part d’un de ses proches, amène plus d’un  à se demander si l’identité maintenue cachée est celle qui se révèle progressivement par des actes dans tout le pays. Sans intention de devancer les faits, ils attirent les attentions sur l’hyperactivité d’un acteur chevronné de la décentralisation davantage proche des populations pour répondre à leurs besoins. Sans le nommer, ils louent les qualités du concerné qui répond tacitement à travers sa fondation aux sollicitations en son endroit pour le développement, le bien et le mieux-être collectif. Ils font un lien avec le combat politique en vue en 2026 pour supposément  placer le généreux donateur dans la posture de dauphin de Patrice Talon. Tentant des comparaisons, ils affirment sous réserves des choix des partis de la majorité présidentielle, qu’ils ne se sont pas trompés d’approches avec le dévolu qui pourra être jeté en son temps sur l’acteur de la décentralisation en question  très admiré pour ce qu’il fait. Reste maintenant à attendre  que se confirment ou non les intentions nourries pour le prétendu dauphin qui ne faiblit pas dans son élan d’assister les populations, en l’occurrence les jeunes.

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École gratuite pour les filles jusqu’en Terminale : Etendre la mesure aux communes non encore couvertes

Depuis la rentrée 2022-2023, les apprenantes de 20 communes du Bénin profitent de la mesure d’exonération de la contribution scolaire des filles au second cycle de l’enseignement général. Provenant de  Kérou, Copargo, So-Ava, Aguégués, Kétou, Banikoara, Gogounou, Kandi, Karimama, Malanville, Ségbana, Bembéréké, Kalalé, Nikki, Pèrèrè, Sinendé, Djakotomey ; Klouékanmè, Lalo et Toviklin, elles sont exemptées du paiement de la contribution scolaire pour bénéficier gratuitement des enseignements donnés.  Le gouvernement de Patrice Talon qui levait partiellement la mesure d’interdiction de la gratuité de l’école aux filles du second cycle, promettait d’étendre la décision aux autres communes pour se mettre en phase avec les accords internationaux signés par l’Etat Béninois mais également les Objectifs de Développement Durable (ODD). Mais il est à constater que depuis la phase expérimentale de la mesure à partir des filles remplissant supposément la double condition  pauvreté et décrochage précoce de l’école ; les lignes n’ont pas bougé dans le sens de prendre en compte les filles de toutes les communes.  L’exécutif dont les efforts pour garantir une rentrée et une année scolaire apaisées sont à saluer, n’a pas encore décidé de l’extension aux communes non encore couvertes, de la décision d’exonération de la contribution scolaire des filles au second cycle de l’enseignement général. Ce qui compromet la vision  pour le maintien des filles  à l’école par la réduction des taux d’abandon et de redoublement  notamment chez les apprenantes. En effet, si la mesure actée au profit des communes déjà prises en compte a déjà impacté plus de 5000 filles des collèges, elle fera voir davantage des effets positifs si elle est étendue à toutes les communes.  Et c’est le rappel que plus d’un font au gouvernement pour encourager toutes les filles à aller à l’école. Il n’est pas à négliger que des parents d’élèves même résidant à Cotonou peineront à s’acquitter de la contrepartie pour la scolarisation de leurs filles qualifiées pour le second cycle. Et cela peut servir de motif pour l’abandon des cours par les concernées. Ce que ne devra pas permettre l’exécutif dans des efforts pour assurer l’éducation ; l’enseignement de qualité pour les filles. 

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