Moisson non moins abondante à la première session de l’AN : La loi sur l’amnistie : ce qui aurait auréolé l’œuvre des députés

L’Assemblée nationale du Bénin a clôturé sa première session ordinaire au titre de l’année 2024. Et selon le point dressé en termes d’actions accomplies,  les députés ont effectué plusieurs activités dans le cadre du contrôle parlementaire de l’action gouvernementale sur la période d’Avril à Juillet 2024. De quoi leur décerner un satisfecit pour le travail remarquable à leur actif et en même temps leur rappeler sur ce que les populations attendent plus d’eux pour faire baisser la tension politique. En effet, opinant sur cette production législative, plus d’un estiment que ce qui a été fait sera davantage  perçu si au titre des actions,  il y avait la loi sur l’amnistie adoptée au bénéfice des exilés et détenus politiques. On fait savoir qu’une action dans ce sens de la part de la huitième législature fera marquer son passage pour retenir dans l’histoire le nom de chacun des députés qui auraient ainsi œuvré à calmer l’atmosphère politique.  Bien entendu, beaucoup appellent au réexamen de la proposition de loi dans ce cadre déposée par les parlementaires de l’opposition en actions pour faire tourner cette triste page.

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Tournée de vulgarisation des réalisations de la rupture : Les séances de « bavardage creux » avec les populations ont repris

Alors que ce qu’attendent les populations béninoises astreintes au serrage des ceintures est tout sauf les rencontres sans l’amélioration de leur situation, le gouvernement de la rupture n’a pas encore cerné la chose qu’il multiplie les initiatives pour aller à leur contact rien que pour exposer de prétendues réalisations. Et après la phase qui a servi à déployer des membres de l’exécutif sur le terrain pour la cause, le top de la tournée gouvernementale de reddition de comptes dans les arrondissements a été donné à travers des descentes dans des localités en compagnie de  députés soutenant l’action du gouvernementale, de maires, de Chefs d’arrondissement et autres. L’objectif prétendument poursuivi est de rendre compte à la base des réalisations du gouvernement de la rupture depuis 2016 à aujourd’hui dans tous les secteurs d’activités notamment, le secteur de la santé,  celui des infrastructures, celui de l’éducation, celui de l’énergie et de l’eau et autres. Des exercices auxquels ne prêtent pas comme cela se doit attention les personnes invitées qui ne se retrouvent pas en tant que tel dans les exposés des émissaires du pouvoir. A l’origine de cet état de choses, les difficultés pour la plupart à joindre les deux bouts sans espérance du changement de la donne. Et bien que présentes sur les lieux de vulgarisation des réalisations supposées en huit ans, ces personnes n’assimilent rien de ce que développent les ministres et leur suite sur le terrain pour un objectif déterminé. A entendre les personnes dans le cas, ces séances étalent leurs limites en ce sens qu’elles n’améliorent en rien les conditions de plus en plus dégradantes dans le pays. Elles appellent les dirigeants à revoir leur copie pour laisser les actions parler d’elles-mêmes en vue de mériter réellement de la confiance des populations.

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Annonce de sa candidature à la Présidence de la BAD : Wadagni : son fauteuil à la tète des Finances au Bénin déjà convoité !

Le Ministre Béninois de l’Economie, des Finances et de la Coopération, Romuald Wadagni est en lice pour les élections pour la Présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD). L’information circule depuis quelques jours et laisse savoir que l’argentier Béninois figure parmi les grands noms du monde des Finances en Afrique annoncés pour la succession du Nigérian Adésina. Une bonne nouvelle en vue pour le Bénin qui suscite déjà des appétits dans le rang de prétendants à la fonction ministérielle. En effet, même si l’’élection d’un nouveau Président à la tête de la BAD aura lieu le 29 Mai 2025 lors des Assemblées annuelles qui se tiendront à Abidjan en Côte d’Ivoire dans plusieurs mois donc,  le portefeuille de l’Economie et des Finances détenu par Romuald Wadagni au sein du gouvernement Béninois qui sera vacant dès la concrétisation de l’ambition du ministre d’Etat, aiguise déjà des appétits. Il faudra nommer quelqu’un d’autre à la place de Romuald Wadagni s’il parvenait à se faire porter à la tête de la BAD et ceci  pour poursuivre la mission jusqu’à la fin du mandat de la rupture. Et si Patrice Talon n’a forcément pas encore son regard figé sur la chose du fait de ses occupations actuelles, dans le rang de ceux qui cherchent à être ministre sous la rupture, les prières se multiplient dans l’intention de faire de Romuald Wadagni le prochain Président de la BAD pour envisager occuper le fauteuil qu’il aura laissé. Sans doute, pour chercher à maximiser leurs chances et selon leurs croyances, certains des lorgneurs du fauteuil ministériel pourraient ou recourent déjà aux services des bokonons histoire de se préparer spirituellement pour le challenge. A préciser que Ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement du Président Patrice Talon depuis 2016, Romuald Wadagni marque son passage dans ce département par les nombreuses distinctions reçues de plusieurs institutions internationales. Entre autres distinctions, il est nommé en Décembre 2021, meilleur Ministre Africain de l’Économie et des Finances par le média Financial Afrik. Il est présent dans la short list du classement pour la 4e année consécutive. Membre inamovible du gouvernement du Président Patrice Talon, Romuald Wadagni est au devant de toutes les réformes économiques du pays. S’il arrivait à accéder à la tête de la BAD, c’est un cerveau du moins une tête bien faite qui quittera l’exécutif. Et cela suscite déjà des envies de la part de ceux qui convoitent ce fauteuil jamais touché depuis 2016.

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100 Jours à la tête de l’Association Nationale des CQ et CV du Bénin : Une moisson non moins abondante à l’actif de Benjamin Hounhalidé

En prenant fonction à la tête de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin, Benjamin Hounhalidé a pris des engagements qu’il s’investit à honorer ensemble avec son équipe pour non seulement la visibilité du regroupement mais aussi la valorisation de la charge administrative des CQ et CV.  Le bilan des actions sous son égide après 100 jours d’actions est reluisant et reflète la volonté et toute la détermination  à faire écrire de belles pages dans le livre de la décentralisation à la base. En effet, sous la direction de Benjamin Hounhalidé,  l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin  a pendant les 100 premiers jours, communiquer sur son existence et assurer sa première Réunion statutaire . Elle a formé le Bureau national sur le Code électoral en vigueur et plaider le cas des élus locaux en ce qui concerne les indemnités. Au titre des actions menées, elle a exhorté tous les CQ et CV à toujours réserver un accueil chaleureux aux distributeurs des avis d’imposition. Dans le même registre, l’Association a également créé des liens de communication pour le partage des informations sur toute l’étendue du territoire national en temps réel. En dehors des déplacements sur Allada, So-Ava et ailleurs, l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin, a sollicité et a obtenu du Président de l’Association Nationale des Communes du Bénin, Luc Sètondji Atrokpo une audience qui a  servi à poser les jalons de la collaboration entre les deux structures. Des actions  posées seulement en cent jours qui augurent d’un lendemain meilleur pour l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin.

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Ecole Nationale des Sciences et Techniques de l’information de l’UAC : Laurice Davo titulaire d’un Master Professionnel avec la Mention Très bien

17 sur 20 avec la Mention Très bien, c’est le verdict de la soutenance de Master Professionnel ce Jeudi 18 Juillet 2024. C’est à l’issue de deux ans de  formation assidue à l’Ecole Nationale des Sciences et Techniques de l’information de l’Université d’Abomey-Calavi que le Rédacteur en Chef de Radio Cotonou a décroché devant un parterre d’invités son Master en  Communication et Relations Publiques avec Mention Très bien à l’Ecole Nationale des Sciences et Techniques de l’information et de la communication. ENSTIC. Après une Maîtrise en Sciences de l’Education à l’ancienne Faculté des Lettres Arts et  Sciences Humaines et un Master en marketing,  Communication Commerciale et Stratégie d’entreprise à l’Upi-ONM, le confrère vient de renforcer davantage son capital intellectuel pour mettre cette expertise au service des médias pour le bonheur des consommateurs de la presse.

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Prétendue caution à la création d’un Cercle de réflexions pour mettre à mal la mouvance : Qui veut semer la brouille entre un ministre d’Etat  et ¨Patrice Talon ?

Selon des informations qui circulent depuis un bon moment, un ministre du gouvernement de Patrice Talon plus précisément un ministre d’Etat a entamé la déstabilisation des deux grands blocs de la mouvance et ceci pour concrétiser son désir de devenir Président de la République dès 2026. Et ce ministre serait l’instigateur dans l’ombre de la création à Parakou demain samedi du Cercle de Réflexion des Pionniers (CRP)  pour l’aider en son temps dans son projet de succéder à Patrice Talon. Ainsi libellées, les informations véhiculées tentent de placer en disgrâce vis-à-vis du Chef de l’Etat le ministre d’Etat en question présenté comme  un traître ; du moins quelqu’un qui agit contre le principe de Patrice Talon qui souhaite que lui et ses collaborateurs se concentrent pour le moment  que sur le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) de sorte à remplir efficacement  le cahier de charges vis à vis des Béninois.  Et visiblement pour mettre en difficultés ce ministre d’Etat auprès de Patrice Talon pour tenter de signifier qu’il ne mérite plus la confiance du Chef, il est agité sa caution à la création du Cercle de réflexions susmentionné qui comptera dans son effectif, des militants des l’UP le Renouveau et du Bloc Républicain. Une manière de dresser le Président de la République contre son collaborateur prétendument dans le cas pour éprouver la cohésion au sein du gouvernement. Car, il suffit et beaucoup d’observateurs avertis de la chose politique le savent, de lui souffler dans les oreilles qu’un de ses proches nourrit des ambitions pour le fauteuil présidentiel et le Chef de l’Etat s’emporte pour faire savoir que cela est précipité. Et c’est sans doute pour tenter d’opposer  Patrice Talon à ce ministre d’Etat qu’un acharnement gratuit est déclenché contre ce  membre du gouvernement. C’est le moment si les informations diffusées sont exactes, d’inviter respectueusement le Président Patrice Talon à faire preuve de discernement pour ne pas tomber  dans le piège  de ceux qui complotent contre la réussite de son dernier quinquennat et tentent d’influencer le choix en thème de dauphin qu’il pourrait effectuer. Au service de ses compatriotes pour un BENIN NOUVEAU dans tous les domaines, Patrice Talon ne devra pas prêter le flanc à ces manœuvres pour salir la réputation d’un de ses collaborateurs. Lui qui ambitionne de se faire porter en triomphe à la fin de son dernier mandat, doit savoir raison garder en multipliant par zéro les informations dans ce sens visant un des membres de son gouvernement. Car, s’il a fait réorganiser les choses de manière à donner le pouvoir aux partis surtout aux grands partis pour les décisions politiques,  Patrice Talon, leader charismatique  de la mouvance présidentielle,  ne devra pas perdre de vue les intentions machiavéliques  de certains acteurs de son camp qui cherchent peut-être à saboter son initiative pour prendre pour responsable celui qui n’a jamais rêvé lui désobéir. 

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Réformes dans le secteur des médias au Bénin : L’essentiel encore loin des propositions agitées

La création d’entreprises de presse reposant sur un modèle économique à la hauteur des enjeux actuels du secteur des médias est pour le gouvernement la solution aux difficultés des animateurs de la presse. Et face aux députés Jeudi 4 Juillet 2024  dans le cadre de la question orale avec débat posée par l’honorable Baké Chabi Goro sur la réforme dans le secteur des médias au Bénin, la ministre du numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a donné un aperçu des changements  envisagés pour permettre aux journalistes de vivre de leur métier.  Et de ce qui est dit, plus d’un retiennent globalement la mise sur pieds d’entreprises de presse économiquement puissantes pour régler les problèmes posés. Ce qui n’écarte pas la possibilité de fusion et suivant les catégories, des organes actuellement  dans le paysage médiatique pour un nombre réduit. Si l’idée permettra à l’Etat  de contrôler davantage ce qui se fera pour garantir les financements aux médias, elle n’est pas la solution adéquate aux difficultés de fonctionnement des entreprises de presse et à la précarité des journalistes.  Beaucoup estiment que des réformes dans un secteur sensible comme les médias méritent un diagnostic approfondi pour apporter les solutions qui conviennent. Il ne s’agira donc pas d’obliger par des dispositions des promoteurs à se mettre ensemble pour un management commun alors qu’ils ne visent pas forcément les mêmes objectifs. Le circuit de la publicité étant fermé par le même Etat qui opère aujourd’hui des réformes, l’on fait savoir que les autorités en place sont en partie responsables du piteux traitement imposé aux organes de presse régulièrement autorisés de leurs soins.  Ce qui devra préoccuper selon des avis, c’est le contenu et la qualité des productions avec le soutien à toutes les entreprises légalement constituées et une prime spécifique  à celles  qui résistent face aux difficultés. Que produisent les médias ? Qui sont les consommateurs de leurs productions ? Que gagnent-ils en retour ? Quelles influences les réseaux sociaux ont-ils particulièrement sur la presse écrite ? Ce sont autant de questions auxquelles devront chercher à apporter de réponses les décideurs pour des réformes à la hauteur des attentes avec moins d’effets de grincements de dents.

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Mise sous mandat de dépôt de l’ancien DG ABSSA : La main lourde contre un cas de laxisme à étendre à d’autres secteurs

Entendu par la Police judiciaire dans le dossier en rapport avec les ananas d’origine béninoise rejetés en France pour contamination en substances chimiques,  l’ancien Directeur Général de l’ABSSA (Agence Béninoise de la Sécurité Sanitaire des Aliments), gardé à vue depuis le Vendredi 29 Juin, a été présenté au Procureur ce Vendredi 5 Juillet 2024. Une audition sanctionnée par le placement en détention provisoire de l’intéressé ainsi que  l’un de ses collaborateurs au motif sans doute de laxisme dans l’exercice de leur fonction.  En attendant l’examen approfondi de l’affaire, le Procureur aura décidé ainsi pour amener à voir clair dans ce qui se fait en termes de contrôle de la qualité des aliments avant leur atterrissage dans d’autres pays. Il n’est pas exclu des vérifications pour s’assurer de la bonne facture des produits sur le marché et consommés sur place et ceci pour veiller sur la santé des Béninois. Une forme de sanction  à l’encontre de Epiphane Hossou en attendant le procès à cet effet vu d’un bon œil par plus d’un qui appellent à plus de vigilance les personnes à de tels postes de responsabilités. Tout en approuvant la punition provisoire prononcée, beaucoup demandent à faire de même dans des dossiers faisant salir la réputation du Bénin à l’étranger. On parle par exemple du dossier en lien avec le déclassement du Stade Général Mathieu Kérékou réfectionné à coups de milliards de francs CFA pour répondre aux normes pour les compétitions internationales mais qui n’a pas obéit à ce principe. Cette affaire peu évoquée n’a pas donné lieu à des interpellations et fait penser à son oubli. Et avec le signal donné à travers la mise sous mandat de dépôt de l’ancien DG ABSSA, on appelle  à appliquer la même sanction dans le dossier Stade ainsi que d’autres affaires qui nécessitent des poursuites judiciaires pour situer davantage  l’opinion sur les suites conséquentes. Autrement, cela pourrait donner l’impression de deux poids deux mesures dans le traitement des affaires ; ce qui rend peu crédibles les efforts pour bannir du pays les pratiques rétrogrades.

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Délocalisation du marché Dantokpa : Un débat intéressant dans lequel des mouvanciers sont aux abonnés absents

Le débat sur la délocalisation du marché Dantokpa semble moins préoccuper des partisans du pouvoir qui préfèrent ne rien dire ou commenter à propos. Pendant que des personnalités expriment leurs inquiétudes en suggérant que le marché conserve son emplacement actuel, ces acteurs du régime sans doute par craintes de représailles s’essayent sur d’autres sujets qui font parler positivement de la rupture. Ils opposent un refus catégorique quand ils sont approchés pour leur avis sur la question. A les entendre, il n’est pas prudent d’opiner pour se hasarder à critiquer l’option des autorités de délocaliser le marché Dantokpa.  Assistés impuissants à ce qui s’annonce ; c’est la posture  adoptée par ceux-ci pour s’assurer de ne pas faire les frais de leur opposition à l’idée du gouvernement.  La minorité qui s’adonne à l’exercice est dans le service minimum faute d’arguments pour convaincre. Raser une place comme celle du marché Dantokpa chargée d’histoire  pour implanter d’autres infrastructures ; des soutiens de l’exécutif eux-mêmes perdus dans cette option souffrent de raisons  pour ventiler ou communiquer autour de ce qui est agité. Et pour que leur opinion ne soit interprétée comme un affront au Chef de l’Etat, ils font le choix de se taire et de consommer  simplement les décisions qui seront prises. Une attitude identique à celle adoptée sur d’autres sujets pour lesquels ils se passent d’opiner pour ne pas égratigner le gouvernement dans des options discutables.  A rappeler que relativement à la délocalisation du marché Dantokpa,  la dame de fer Célestine Zanou demande au gouvernement de rebrousser chemin pour ne pas faire disparaitre à l’image d’autres ce patrimoine à travers lequel le Bénin s’identifie parfois à l’étranger. Claude Cossi Djankaki, ancien Dg de la Société de Gestion des Marchés Autonomes, SOGEMA, n’épouse pas du tout lui aussi l’idée de  faire disparaître le marché Dantokpa de son site actuel. « L’on ne transforme pas ce qui est naturel et spirituel par Décret », a-t-il renseigné sur sa page Facebook déconseillant au gouvernement l’idée en gestation. Mais en dehors du porte-parole du gouvernement naturellement dans son job, dans le rang de la mouvance, ça ne parle pas et pas du tout. 

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Foire régionale des créateurs à Natitingou : «Booster la consommation locale et susciter l’innovation et créativité des artisans»

Les artisans de la partie septentrionale du Bénin font découvrir depuis le vendredi dernier au public les produits fabriqués de leurs mains et qui attestent leur savoir-faire dans leur secteur. Il s’agit de la foire régionale de l’artisanat du Bénin ;  une activité organisée à leur intention par le Fonds de développement de l’artisanat et la Chambre des Métiers du Bénin et qui se tient à Natitingou, la cité des Nantos. En effet, venus des départements de l’Alibori, du Borgou, de la Donga et de l’Atacora, ils prennent part à cette rencontre pour exposer leurs produits pour des contacts avec la clientèle.  Textile,  maroquinerie, cosmétique, joaillerie, agroalimentaire, objets de décoration, objets d’art, outils agricoles  sont entre autres  les productions de ces artisans qui exposent dans les grandes tentes superbement aménagées dans l’enceinte de la Direction départementale des affaires intérieures et de la sécurité publique. Pour l’essentiel, la cérémonie d’ouverture de cette foire a été présidée par le Secrétaire général adjoint du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi représentant le ministre empêché. Michel Yotto a rappelé dans son allocution, l’engagement du gouvernement du ¨Président Patrice Talon à œuvrer pour l’essor d’un secteur de l’artisanat pourvoyeur de richesses et d’emplois. Il signale que cet engagement s’est déjà matérialisé par plusieurs réformes comme la mise en place de la Chambre des Métiers de l’artisanat du Bénin, le recensement des artisans, le projet Arch qui assure la formation et le renforcement de capacité des artisans, la reprise du Salon national de l’artisanat du Bénin qui devient désormais une biennale et à présent l’organisation des foires régionales afin de susciter l’émulation dans le secteur. Selon le Secrétaire général adjoint du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi, l’attente des autorités est que cette foire puisse booster la consommation locale et susciter l’innovation et créativité des artisans qui pourront présenter pour les foires plus grandes des produits de qualité. D’ailleurs, le Directeur général du Fonds de développement de l’artisanat a précisé dans son mot de bienvenue que les meilleurs artisans qui seront sélectionnés au terme de cette foire régionale seront invités à participer à la foire du Salon national de l’artisanat du Bénin l’année prochaine. Il faut préciser que la cérémonie d’ouverture de cette foire régionale de l’artisanat du Bénin à Natitingou a connu la participation du maire de la commune, du représentant du préfet et du vice-président du Conseil économique et social. Le maire de la commune de Natitingou a remercié le gouvernement pour le choix porté sur sa commune pour abriter l’événement. Pour lui, cette foire est une aubaine pour révéler les artisans de sa commune qui ne manquent pas de talents.

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