Code électoral, 2026 et Unité nationale : L’invite de la FOPA au Chef de l’Etat et à la classe politique  pour la préservation de la Paix

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) par le biais de son Président Mondial, a rompu le silence à travers une intervention sur TVC Bénin et Radio Carrefour ce Dimanche 17 Novembre 2024. « Version Originale » ; c’est le nom de l’émission  qui a accueilli  Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II pour un décryptage pendant 90 bonnes minutes, des sujets brûlants de l’actualité nationale. « Elections générales de 2026 : Quelle contribution de la société civile pour un climat apaisé ? » ; c’est le thème du débat qui a permis de lever le tabou sur des questions que se posent en silence des Béninois.
« Tel que cela se passe au Bénin aujourd’hui entre acteurs politiques, il est possible de craindre pour la Paix et donc il urge d’avoir l’audace d’aborder les sujets qui fâchent », laisse entendre d’entrée Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II qui,  revisitant le passé, invite au maximum de sacrifices pour se passer de tristes événements à l’occasion des élections à venir. Pour  l’invité de TVC Bénin et de Radio Carrefour qui aborde avec objectivité  la préoccupation sur le Code électoral, tout devra être mis en œuvre pour que ne soient plus au rendez-vous les événements qui font parler négativement du Bénin.  « Tenue des discours de paix et de rassemblement, éviter les invectives, inviter et inciter au vivre-ensemble et que les chefs de culte continuent sur leurs lieux de culte à prêcher la Paix », recommandera-t-il aux acteurs politiques, aux autorités et aux chefs des religions du Bénin. 
« Si la Paix veut dire l’absence de guerre, le Bénin est un pays de paix. Le dire ce n’est pas que tout est rose. Il y a des couacs sur notre parcours jusqu’en 2016 où les réformes ont induit beaucoup de sujets qui fâchent. Et c’est normal, tout ce qui est nouveau, révolution n’est pas gagné facilement. La maison se porte à merveille mais il y a des signaux d’alerte qui pourraient mettre la Paix en péril. Et l’un de ces signaux d’alerte, ce sont les évènements malheureux que nous avons connu en 2019 et pour lesquels la FOPA a pris son bâton de pèlerin et a fait le tour du pays , à la rencontre des acteurs, des rois, chefs religieux, chefs de culte, Communauté de migrants pour leur faire comprendre la nécessité d’aller à la Paix, de s’accepter malgré les divergences de points de vue et d’opinions . La hantise de la FOPA, c’est de ne plus jamais revivre ce genre d’événement au Bénin parce que quand ça se passe comme ça on ne peut plus se réjouir pour dire que la situation de paix que nous vivons est optimale donc il y a des inquiétudes si les Béninois commencent à verser leur sang pour des situations politiques », fait savoir Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II.
Sur la préoccupation liée au Code électoral, il  appelle les parties prenantes à trouver de consensus autour du document et le Chef de l’Etat  à user de toutes ses prérogatives pour que ce souhait soit une réalité avant la compétition. « Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat qu’il y ait consensus afin que une relecture puisse être faite afin que la paix ne soit pas compromise dans notre pays à cause de cette situation. Sans qu’on n’entame la compétition, il y a problèmes autour du Code électoral; des frustrations  qu’il faudra évacuer», renchérit Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II  qui ne manque pas d’attirer les attentions sur des faits à valeur de menaces pour la paix à éviter absolument pour la bonne tenue des élections à venir.  « …C’est pourquoi les signaux d’alerte tel qu’on a commencé à l’entendre par exemple autour du Code électoral, il est impératif qu’on fasse un grand consensus autour pour ne pas aller vers une situation plus inquiétante en 2026. Pour la FOPA, la faim, la cherté de la vie etc. sont également des menaces sur la Paix. Il faut redouter que certains jeunes qui ont faim soient recrutés par des milieux terroristes parce que le Bénin aujourd’hui commence par être frappé à ses frontières par l’extrémisme violent.  Le drame qui se joue avec la transhumance avec des décès au quotidien, il faut que des approches de solutions y soient trouvées sinon on ne pourra pas parler de paix véritable ; les problèmes entre Etats qui induisent la fermeture des frontières également. Ce sont des indices de menaces sur la Paix ».
À la question de savoir pourquoi la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix, le Président Mondial de la FOPA, verra d’un bon œil les efforts de la société civile dans ce sens. « On ne peut pas dire que la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix On peut dire qu’elle est moins écoutée. Si la société civile ne faisait rien, peut-être que la situation serait pire. La FOPA plaide pour que nos gouvernants agissent en impliquant la société civile, pour que les avis de la société civile soient pris en compte. Parce qu’ils donnent l’impression de ne pas écouter la société civile pour gouverner. La FOPA plaide pour que nos gouvernants puissent renverser la tendance et confondre ceux qui pensent qu’ils n’écoutent pas la société civile », suggérera l’invité de Version Originale qui place l’essentiel de la mission entre les mains du Chef de l’Etat, le père de la nation, habileté à faire baisser la tension. Abordant la question sur la succession du Président Patrice Talon, le Président Mondial de la FOPA  rêve d’un homme qui puisse continuer les bonnes actions du Président Patrice Talon et qui puisse davantage rassembler les Béninoises et les Béninois du Nord au Sud. Un Président qui sera davantage à l’écoute de la société civile. « On a beau être spirituel et tout, personne ne peut dire qui pourrait être le successeur de Patrice Talon. Cependant, nous pouvons peindre celui que nous avons la volonté d’avoir ».
Somme toute,  le rendez-vous médiatique sur TVC BENIN et Radio Carrefour a été l’occasion pour le numéro 1 de la FOPA de lancer un message en direction du Chef de l’Etat afin qu’il puisse démêler l’écheveau pour que les Béninois puissent connaître en 2016, une situation meilleure qu’en 2019. Dans le même ordre d’idées, des appels ont été lancés à l’endroit des PTF, des institutions internationales et autres à  intensifier la coopération avec le Bénin.

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Situation de Aïvo et de Madougou : La rupture toujours sourde à toutes demandes de libération

Depuis leur interpellation et leur condamnation à de lourdes peines d’emprisonnement pour des motifs entre autres de blanchiment de capitaux, atteinte à la sûreté de l’Etat et financement de terrorisme, Joël Aïvo et Reckya Madougou bénéficient du soutien d’organismes nationaux comme internationaux qui appellent à leur libération. Des appels auxquels reste sourd le pouvoir de la rupture qui ne prête pas le flanc aux exigences des juridictions internationales pour maintenir derrière les barreaux  les deux personnalités. En effet, ayant suivi le processus qui a conduit à l’incarcération des deux opposants qui ne voilaient pas leur intention de briguer la magistrature suprême, beaucoup voient une manœuvre pour empêcher Joël Aïvo et Reckya Madougou de prendre part à l’élection présidentielle en 2021 pour tenter de ranger la rupture. Qualifiant d’infondées les accusations à leur encontre, ils appellent à la libération sans condition des deux opposants dont le tort visiblement est d’afficher des intentions pour la présidentielle. Mais depuis, la justice béninoise, le pouvoir de la rupture reste sourd aux multiples demandes à cet effet. C’est le moment de rappeler que Joël Aïvo et Reckya Madougou ont bénéficié de plusieurs jugements de juridictions internationales qui ordonnent leur libération immédiate. Mais le Bénin qui se réclame membre desdites juridictions ferme les yeux sur les exigences de libération pour continuer à priver de leur liberté ces deux opposants. Un état de choses récemment dénoncé     par le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’Onu qui demande la libération de Joël Aïvo. A travers un avis en date du 15 août 2024, et publié il y a quelques jours, le GTDA exige la libération immédiate du Professeur constitutionnaliste.  Selon l’instance des Nations unies, la privation de liberté du Professeur Joël AIVO est « arbitraire et viole plusieurs articles de la déclaration universelle des droits de l’homme ». C’est pourquoi, le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’ONU demande sa libération. Les experts onusiens réclament, pour lui, une « réparation sous la forme d’une indemnisation, conformément au droit international ».  Parlant des fondements, l’instance a rendu son avis après analyse des informations qui lui ont été soumises sur l’arrestation, le procès et les conditions de détention de Joël Aïvo. Le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire dit avoir saisi le gouvernement du Bénin le 12 Janvier 2024 afin d’obtenir sa réponse sur une communication. « Il n’y a pas eu de réaction dans le délai proposé au gouvernement », fait-on savoir. Il est à préciser que dans le même ordre d’idées, Reckya Madougou a bénéficié de plusieurs arrêts pour sa libération. Des directives jamais respectées par le gouvernement de la rupture qui maintient en prison l’opposante et le constitutionnaliste Joël Aïvo.  

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Contradiction au pouvoir: Le mal de l’opposition : la haine en son sein

L’opposition béninoise qui  devrait  surtout dans le contexte actuel se souder pour paraître davantage forte face au pouvoir de la rupture, laisse lire des fissures en son sein. Plutôt que de combattre  le pouvoir en place pour à juste titre exiger l’amélioration des conditions des populations, elle travaille à se défaire pour conforter le système en place qui en tire profits.  C’est ainsi que dans des critiques interminables,  des membres de ladite obédience politique  peignent constamment en noir les initiatives  des  responsables du parti de la contradiction présente à l’Assemblée nationale dans des efforts pour entre autres  la restauration de la démocratie. Souvent les premiers à tirer à boulets rouges sur les actions de la formation politique en question, ces pourfendeurs se comportent comme s’ils sont en mission pour le pouvoir de la rupture. Et le vilain comportement à leur actif, ils l’ont affiché au lendemain de la constitution du Cadre de Concertation  de l’Opposition pour qualifier de mort-née l’initiative.  Une attitude récurrente de responsables de partis  aujourd’hui pas en vue pour affaiblir l’opposition et l’empêcher d’atteindre ses objectifs. C’est le lieu d’appeler à un changement de posture ces opposants dans la peau de mouvanciers qui luttent pour la déconstruction de leur obédience politique.     

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Cadre de Concertation de l’Opposition : Le devoir de résister aux critiques pour l’atteinte des objectifs

La belle initiative de l’opposition, celle de se mettre ensemble pour contraindre le pouvoir en place à la bonne gouvernance et qui s’est matérialisée à travers la mise en place d’un Cadre de concertation fait objet de citriques de la part même de prétendus acteurs de ladite obédience. Visiblement jaloux  de ce qui est acté, des responsables de partis de la contradiction soutenus par de partisans du pouvoir tentent de tirer à boulets rouges sur le creuset qui a vu le jour à l’initiative du parti Les Démocrates et qui se propose de batailler pour l’essentiel en vue d’élections inclusives et transparentes en 2026. Et par le truchement des médias, des déclarations sont faites pour amener à faire croire que le pas franchi n’a aucun sens de même que le Cadre créé, considéré comme sans avenir. Un piège dans lequel ne devront pas tomber les initiateurs du Cadre en question appelés à resserrer les rangs pour faire atteindre leurs objectifs. Pour rappel, face à la sourde oreille de la part du pouvoir de la rupture aux demandes de relecture du Code électoral, à la libération des détenus, au retour des exilés et à une gouvernance beaucoup plus au profit des populations, quatre partis de l’opposition et un mouvement se sont mis ensemble pour créer un Cadre  de concertation. Cet outil selon l’un des membres fondateurs en la personne de Daniel Edah, loin d’être un  rassemblement contre un individu ou un regroupement pour préparer des représailles en réponse à la gouvernance en cours est un rassemblement patriotique contre le système de gouvernance qui rétrograde la démocratie béninoise et qui dit-il, confond réalisation d’infrastructures au développement pendant que rares sont les Béninois à avoir un bon repas par jour. Eric Houndété, vice-président du parti Les Démocrates ne dira pas le contraire en faisant savoir l’un des objectifs  sinon le plus grand en vue pour le Cadre qu’est le combat pour la relecture du Code électoral. « L’audit participatif du fichier électoral, la libération des détenus politiques et le retour des exilés sans oublier la restauration du tissu social à travers l’amélioration du pouvoir d’achat de la population », sont d’autres objectifs que se fixe le Cadre de Concertation de l’Opposition invité à résister aux critiques pour ne rien abandonner.

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Animation de la vie politique : Pourquoi les intentions de candidatures pour 2026  devraient-elles si tant gêner ?

Afficher ses ambitions pour la présidentielle de 2026 est sans doute l’exercice le plus risqué par ces temps au Bénin. Ceux qui s’illustrent sur ce chantier voient leur projet écourté ou sont tout simplement découragés. Au nom de la réforme sur le système partisan qui ne laisse qu’aux partis les prérogatives de désigner des candidats, ils sont traqués pour se retrouver parfois derrière les barreaux. Souvent, des affaires mises à leur charge suffisent pour fermer la page de leurs ambitions et ceci pour redonner le pouvoir aux regroupements politiques qui traînent à se décider. Bref, si le pouvoir en place concède sur plusieurs plans, il ne pardonne pas du tout lorsqu’il s’agit d’exprimer des intentions de candidatures  pour l’élection présidentielle à venir. Une posture bien contraire à celle de mise avant 2016 où à des années d’une échéance, des prétendants ont la latitude de se faire découvrir. Mais ce qui a droit de cité donne à penser à un probable plan à imposer pour la succession au sommet de l’Etat.

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Daniel Edah à la cérémonie de constitution du CCO : « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans »

Aux côtés d’autres forces politiques de l’opposition béninoise, le mouvement «NOUS LE FERONS» prend une part importante dans le combat pour la restauration de la démocratie. Conscient des défis qui s’imposent pour sortir le pays de l’état dans lequel il se trouve, son leader Daniel Edah consent des sacrifices pour le retour à la normalité dans la gouvernance. Et dans un discours poignant ce dimanche 10 Novembre 2024 à la cérémonie de constitution du Cadre de Concertation de l’Opposition (CC0), il a retracé les difficultés mises sur le chemin des Béninois pas en mesure de s’offrir les repas quotidiens et soumis à la restriction des libertés. Au-delà de l’urgence de travailler ensemble à la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, Daniel Edah dans son allocution, se montre prêt à contribuer au changement de la donne en cours qui se passe d’aligner la démocratie et le développement en faisant le lit à l’autocratie et à la destruction de la démocratie. A résumer ses propos, la vraie croissance économique et le vrai développement pour le pays passent une gouvernance inclusive respectueuse de la démocratie et de l’état de droit. Alors, souligne-t-il, « le moment est venu de faire le choix de redonner au peuple béninois sa démocratie et tous ses droits confisqués ».  Rappelant la mission du Cadre de Concertation dont il est membre fondateur, il laissera fera comprendre que le moment est venu d’amener à gouverner dans le bon sens pour redonner confiance aux populations qui se posent actuellement mille et une questions  sur l’avenir du pays. « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans à commencer par l’organisation en 2026 d’élections véritablement inclusives, démocratiques, libres et transparentes comme celle ayant permis au Président actuel de se faire élire en 2016. Il est l’heure de revenir à la normalité dans la gestion des affaires de notre pays », martèle Daniel Edah  convaincu que la gouvernance inclusive est un impératif pour la durabilité des investissements ; ce que ne perçoivent pas encore les dirigeants actuels qui s’emploient selon lui à détricoter l’héritage des anciens dirigeants en se comportant comme si le Bénin vient d’être créé en 2016.

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Renforcement de l’implication des jeunes en politique : Etudiants et cadres de l’UPR en discutent à Abomey-Calavi

Le Samedi 9 Novembre 2024, le siège départemental de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) à Abomey-Calavi a été le théâtre d’une rencontre entre les étudiants membres du Cercle des Etudiants Militants du Parti Union Progressiste le Renouveau et plusieurs cadres influents de la formation politique. L’événement, qui a rassemblé un public étudiant massivement mobilisé, a été marqué par des échanges fructueux entre les jeunes militants et les dirigeants du parti. En présence du Secrétaire administratif départemental de l’Atlantique , M. Eugène Ahissou, de Dr Mathias Amour Ahomadegbé , du Professeur Julien Gbaguidi, du Président du Cercle des Étudiants Militants de l’Union Progressiste le Renouveau (CEMUPR),  Ayih Gilbert Typamm,  le Conseiller communal de So-Ava, M. Barthélémy Hounssou et de bien d’autres responsables du parti, cette rencontre a permis de poser les bases d’une collaboration renforcée entre les membres du CEMUP-R et les cadres dirigeants du plus grand parti politique du Bénin. Les discussions ont porté principalement sur la nécessité d’une coopération étroite entre les jeunes militants et les responsables politiques de l’UP-R. Les étudiants ont souligné l’importance de renforcer leur implication dans les activités du parti  tout en ayant accès à des opportunités concrètes de formation et d’engagement. Un des points phares de la rencontre fut également la proposition de créer une ligue des jeunes au sein du parti, afin de mieux structurer les initiatives jeunes et d’offrir des plateformes de discussions et de leadership aux jeunes militants. Les cadres présents à la rencontre ont chaleureusement accueilli cette initiative. Pour eux, le développement de la jeunesse militante est un axe stratégique pour le parti. C’est une étape importante vers une collaboration renforcée qui bénéficiera non seulement au parti, mais aussi à l’avenir politique du Bénin. Prenant la parole,  Ayih Gilbert Typamm, Président du CEMUP-R, porte parole des étudiants membres du CEMUP-R, a exprimé la volonté des étudiants de contribuer à l’essor du parti. À l’en croire,  les membres du cercle sont prêts à accompagner la formation politique du Professeur Joseph Djogbénou et dit avoir confiance en ses camarades. C’est un tournant dans l’implication des jeunes en politique avec des perspectives prometteuses pour l’avenir du parti, de la jeunesse,  et du Bénin entier. Les discussions se sont conclues sur des engagements forts de part et d’autre pour une collaboration continue, avec des projets concrets à venir. Une chose est certaine : l’Union Progressiste le Renouveau a bien l’intention de continuer à mobiliser et à impliquer la jeunesse béninoise dans son projet politique.

Echéances de 2026 : Des élections de dernière chance pour les partis satellites du paysage politique

Les récentes réformes dans le milieu politique notamment le Code électoral engendrent une certaine démotivation dans le rang des partis au Bénin. Dans un casse-tête permanent, ceux non représentés dans les instances se font remarquer par une sécheresse d’activités comme pour signifier qu’ils ne sont peut-être pas engagés comme avant. Et au sein de la mouvance comme au sein de l’opposition, l’impression que ce sont seulement les formations politiques présentes à l’Assemblée nationale qui remplissent leurs cahiers de charges conformément à la loi, se laisse lire. En effet, absents  dans le débat politique national, les partis dits satellites du paysage politique ne renseignent pas sur leur engagement pour les prochaines élections. Visiblement disqualifiés par les critères dont le parrainage, le seuil d’éligibilité et autres, ils s’y prennent comme si rien n’était en vue et que les échéances de 2026 ne nécessitaient pas une préparation soutenue de leur part. Alors même que prenant en considérations les réalités sur l’échiquier politique, les élections de 2026 s’annoncent comme celles de la dernière chance pour les partis en question, les responsables de ces entités ne travaillent pas à sortir de l’immobilisme pour faire rêver leurs militants.

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Conséquence de l’affaire menace sur la sécurité de l’Etat : Des pro-Boko dans le repositionnement pour Talon !

Depuis que le dossier de tentative présumée de coup d’état est évoquée, des soutiens du pouvoir qui militaient dans l’ombre pour la candidature à la présidentielle de l’un des prévenus en la personne de Olivier Boko ont commencé par prendre leurs distances pour se repositionner pour le régime en place. Eux qui envisageaient jouer les premiers rôles pour l’élection en qualité de Président de la République de Olivier Boko en vue de rétributions en son temps, revoient peu à peu leur copie pour se maintenir au sein de leurs formations politiques respectives. En effet, en phase avec la vision de l’opérateur économique mais incertains sur la concrétisation de son projet d’alternance, ces acteurs en instance de départ surtout des deux grands partis de la mouvance, renouent avec l’activisme au sein de leurs regroupements politiques d’origine. Suivant de près la procédure engagée dans le dossier, ils attendent la fin de la saga judiciaire pour décider de leur orientation ; celle de militer ou non pour la candidature de Olivier Boko dont le sort est entre les mains de la justice. Conscients que Patrice Talon est disqualifié pour la prochaine présidentielle parce qu’ayant passé ses deux mandats constitutionnels, ils n’attendent que les choix à la mouvance et un non lieu au profit de Olivier Boko pour renseigner sur leur position définitive. Mais avant, dans une sorte de suivisme et pour esquiver d’éventuelles représailles, ils s’affichent comme militants respectueux des textes et de la discipline du groupe au sein de leurs partis gardant bien à l’esprit que la personne de leur choix pour la succession de Patrice Talon à la tête du Bénin est Olivier Boko.

 
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Activisme politique en lien avec 2026 : La jeunesse estudiantine gagnerait à y prendre ses distances

Les événements survenus lors des élections passées au Bénin et leur répercussion sur des étudiants interpellés et privés de leur liberté devront inspirer la jeunesse estudiantine à revoir sa collaboration avec les acteurs politiques. Pour éviter de mettre en péril leur formation et se passer des tracasseries judiciaires pouvant déboucher sur leur détention dans des prisons, les étudiants gagneraient à se consacrer qu’aux études et laisser les hommes politiques s’affronter entre eux.  Les nombreuses arrestations intervenues dans leur rang lors de l’élection présidentielle de 2021 et qui ont fait perdre inutilement des années à plusieurs d’entre eux devront déterminer ceux-ci à rejeter toutes propositions d’acteurs politiques intervenant dans une atmosphère tendue. Tout ceci pour inviter les apprenants, la jeunesse éclairée des universités publiques à déjouer les plans des politiciens pour sécuriser leur avenir académique. En effet, connaissant le pouvoir en place qui ne laisse rien passer pour faire triompher son plan, beaucoup conseillent aux étudiants de décliner l’offre des hommes politiques qui pourraient les solliciter surtout par ces temps pour échanger sur la vie publique. Il est demandé à ceux-ci de privilégier les études et attendre le moment propice pour des manifestations politiques. « Ne pas se laisser manipuler par des politiques à l’abri du besoin pour se retrouver derrière les barreaux » ; c’est le message en direction des étudiants pour ne pas continuer à être les victimes des différends entre les hommes politiques.


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