Sports et loisirs en période de vacances:Moudachirou Gbadamassi promeut le taekwondo à Tchaourou

Les jeunes de Goro, commune de Tchaourou s’initient depuis le jeudi 1er août dernier au taekwondo. C’est à l’initiative de la Fondation Iya Lati du jeune Moudachirou Gbadamassi, un fils de la localité. Permettre aux jeunes de Goro de passer d’agréables moments de vacances tout en s’initiant à un sport de combat utile dans la vie d’un homme. C’est le but de cette formation qu’organise Moudachirou Gbadamassi, un jeune coach de taekwondo à travers sa fondation dénommée Iya Lati. Pendant tout le mois d’août ces jeunes de Goro vont apprendre de nouvelles techniques de combats afin de se défendre en cas de nécessité. Selon Taïrou Bio
N’Kouro, coordonnateur du projet, le taekwondo peut être pratiqué par tout le monde, jeunes, vieux, femmes, hommes et enfants.  Pour cette deuxième édition, il faut signaler qu’ils sont déjà une cinquantaine de personnes inscrites pour la formation.. «La formation c’est pour un mois avec le coach. Après cela, nous allons continuer par s’entraîner dans les notions reçues en cherchant une autre personne pour la continuité de la formation», a-t-il fait savoir. Taïrou Bio N’Kouro a invité les jeunes et toute personne désireuse de participer à cette formation en Taekwondo. Selon le coach en Taekwondo ceinture noire 2e Dan, Abdoul Aziz Bangana, les participants seront formés dans les exercices d’échauffement et d’étirement. «En Taekwondo , il y a ce qu’on appelle les mouvements de base c’est-à-dire les blocages, il y a aussi les différents coups de pieds. Nous avons également les attaques, comment est-ce qu’il faut se défendre face à un adversaire ? Voilà entre autres ce qu’on apprend aux élèves», a-t-il expliqué. A l’en croire, le Taekwondo est une activité physique et sportive. «On apprend aussi le Taekwondo pour se défendre en cas de besoin, pas pour aller agresser les gens. Nous sommes en train d’initier les jeunes de Goro aux arts martiaux», a-t-il ajouté.

Le Président de la ligue régionale Borgou-Alibori de Taekwondo Alfred Giscard Missinhoun ayant effectué le déplacement pour le lancement de cette formation, a salué cette initiative du jeune Moudachirou Gbadamassi. «Je voudrais remercier le promoteur Moudachirou Gbadamassi pour cette initiative qui cadre parfaitement et va en droite ligne avec nos objectifs. C’est-à-dire la promotion, le développement des arts martiaux notamment le Taekwondo dans le Borgou-Alibori. En tant que Président, en tant qu’amoureux de l’art, nous ne pouvons qu’accoompagner une telle initiative, donner notre caution histoire d’encadrer au mieux ce projet», s’est-il réjoui. Le président Taekwondo Alfred Giscard Missinhoun a invité les jeunes à la discipline et à prendre au sérieux les formations qu’ils vont recevoir.

Au nom des bénéficiaires, Ayouba Tokou, a remercié le promoteur Moudachirou Gbadamassi pour cette formation à eux offerte. Il a pris l’engagement, au nom de ses camarades à suivre dans la discipline et la rigueur les modules de formation qui seront donnés pendant un mois. Vu

Il faut rappeler que le promoteur Moudachirou Gbadamassi est un pratiquant de Taekwondo.

Ouverture des frontières par Niamey : Bénin réitère la demande ; le Niger hésitant, évoque des problèmes de sécurité

Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Chef de l’Etat du Niger a accordé ce Samedi 3 Août 2024 un entretien à  la Télévision nationale nigérienne essentiellement sur les rapports entre son pays et le Bénin. Et de ce qu’il a laissé entendre, il est à retenir globalement  qu’il y a une lueur d’espoir pour le retour au calme avec le Bénin. Mais sur la principale attente pour la décrispation de la tension à savoir l’ouverture par le Niger de ses frontières, le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) s’est montré hésitant pour fixer une condition. « Nous avons la responsabilité de la sécurité de notre pays, nous avons la responsabilité de la sécurité des citoyens nigériens. Nous prendrons les mesures nécessaires pour ne pas répondre devant Dieu d’avoir trahi la confiance des Nigériens. Le jour où nous saurons qu’il n’y a aucune menace du côté du Bénin, nous prendrons les mesures appropriées », a déclaré le Général de Brigade Abdourahamane Tiani lors de l’entretien sur RTN.  Il conditionne ainsi les perspectives de reprise des relations entre les deux pays par des mesures de sécurité. « C’est une question de responsabilité vis-à-vis du peuple nigérien’’, a-t-il déclaré. Pour rappel, depuis le coup d’Etat contre le Président nigérien Mohamed Bazoum en Juillet 2023, les relations entre les deux pays voisins d’Afrique de l’Ouest sont tendues. Le Bénin a soutenu la décision de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en fermant ses frontières à son voisin du Nord. Mais depuis la levée de l’embargo par l’institution sous-régionale, Niamey a décidé de maintenir de son côté ses frontières fermées avec le Bénin. Les autorités nigériennes accusent le Bénin d’abriter des bases militaires françaises sur son territoire dans le but de déstabiliser leur pays. Des accusations rejetées par Cotonou. La situation a conduit à la fermeture de l’oléoduc Agadem-Sèmè. Depuis plusieurs semaines, les deux pays se sont engagés dans une médiation. Le 24 Juillet 2024, une délégation de la junte nigérienne conduite Mohamed Toumba, ministre de l’intérieur et le Directeur de cabinet du Président nigérien, Soumana Boubacar ont rencontré le Président béninois, Patrice Talon à Cotonou. Cette délégation est arrivée dans la capitale économique du Bénin au lendemain d’une mission de médiation menée par les anciens présidents béninois Nicéphore Soglo et Boni Yayi à Niamey. Des  démarches qui pourront bientôt porter leurs fruits. En tout cas, selon le Chef de l’État nigérien, le Général de Brigade Abdourahmane Tiani lors de son entretien sur RTN où il a profité de l’occasion pour ‘’remercier le Président Nicéphore Soglo et le Président Boni Yayi qui ont fait le déplacement du Niger malgré le poids de l’âge,  il y a une lueur d’espoir pour la normalisation des relations.  Sauf que pour l’ouverture des frontières par son pays, il faudra attendre que certaines conditions soient réunies.

*Dynamisme Info : Édition du 05 Août 2024*

Défense de la loi sur la fête des religions endogènes : Tout cela pour faire avaler la couleuvre aux acteurs !

La modification de la date de la fête des religions endogènes par les députés de la rupture nourrit sans cesse  les polémiques qu’elle oblige le gouvernement à se défendre pour tenter de faire admettre son idée. C’est  dans cette rubrique qu’il y a à loger la réaction du porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji qui expose les avancées selon lui  à travers la nouvelle loi qui déplace désormais la fête du 10 Janvier au deuxième Vendredi du même  mois.  Et si dans son développement, le SGA du gouvernement assure que l’exécutif n’est pas dans la posture de réécriture de l’histoire du Bénin en faisant modifier la date jusque-là connue, il a manqué de dire que tout a été presque acté sans concertations préalables avec les acteurs endogènes. Wilfried Léandre Houngbédji  pour qui  l’objectif visé est  d’améliorer les pratiques au fur et à mesure,  a semblé fermer les yeux sur le débat de fond qui devrait précéder un tel projet exécuté à la va-vite par les députés du pouvoir. Naturellement dans son job, il est allé même dans l’intention sans doute  de faire admettre la nouvelle loi aux acteurs endogènes, à faire un lien avec l’état d’âme de l’ancien Président Nicéphore  Soglo qui dit-il, doit être peut être satisfait de ce qui est fait surtout quand il voit la dimension qui est donnée et l’allure que le pays prend à l’international. Des affirmations qui ne lèvent en rien les soupçons à l’encontre de la rupture  d’effacer les œuvres des régimes précédents afin de mettre en place ce qui lui semble être parfait. En effet, beaucoup estiment qu’il y a mieux à faire dans le pays que d’opérer des réformes sur la fête des religions endogènes instituée par l’ancien Président Nicéphore Soglo et qui ne souffre de rien depuis sa tenue il y a trente ans. On laisse entendre que c’est pour faire avaler la décision aux acteurs endogènes que le gouvernement s’emploie à défendre ce qui a été voté sans concertations préalables. Une copie qu’on demande naturellement à revoir afin de laisser libre cours à toutes formes d’appréciations. 

*Dynamisme Info: Édition du 05 Août 2024*

Promesse de leur reversement : Les AME attirent l’attention du gouvernement sur un engagement non satisfait

Le Creuset National  des Aspirants au Métier d’Enseignant (CNAME), rappelle au gouvernement béninois un engagement pris et jusque-là non honoré. Il s’agit de la promesse de reversement des AME recrutés  la plupart depuis cinq ans  pour corriger les besoins en  personnel enseignant dans les établissements primaires et secondaires publics et encore non tenue. En effet, à travers une note rendue publique, le  CNAME se demande pourquoi le gouvernement du Président Patrice Talon  tarde encore à prendre officiellement un décret pour reverser cette  catégorie d’enseignants qui donne pour sauver le système éducatif. De la note qui retrace les conditions des enseignants concernés, il est à retenir la sorte de passivité de l’exécutif pour donner suite à l’engagement pris. « Depuis 2019, les AME sont marginalisés et martyrisés. Leurs conditions de vie et de travail deviennent de plus en plus exécrables. Ils ont un salaire dérisoire (qui s’épuise au gré de la cherté de vie) et ne bénéficient d’aucune des  primes réservées aux enseignants (primes de nuit, de rentrée, de rendement etc.) alors qu’ils ont le même cahier de charge que les autres catégories d’enseignants. Ils sont les plus vulnérables dans la corporation. Comme une autre forme de génocide, ce système d’aspiranat a créé  près de deux  cents (200) décès au sein de cette catégorie d’enseignants laissant derrière eux  leurs enfants,  femmes et toutes autres personnes qu’ils ont en charge. Leurs petites familles sont livrées à leur sort et ceci sans pension faute du reversement. Voilà comment les AME et leurs petites familles sont remerciés après avoir tout donné à la nation », peut-on lire à travers la note par le truchement de laquelle les AME exigent leur reversement sans condition et dans les brefs délais à travers un décret. « C’est dans ces conditions de travail et de vie désastreuses que  nous observons çà et là des déclarations de tous genres de la part de certaines autorités politiques et administratives sur des  chaînes  radios et télévisions qui évoquent les  problèmes de modalités de reversement. Tantôt un reversement par vague, tantôt des questions de diplômes professionnels et d’âge…. Tout cela donne l’impression que le gouvernement n’a encore rien retenu de concret sur le reversement des AME alors que l’âge augmente chez chacun de ces enseignants. La promesse a trop duré et devient trop stressante. De toute façon, le CNAME rappelle aux autorités à divers niveaux,  le reversement de tous les AME sans condition, dans un bref délai à travers un décret.  Il appelle également tous les AME à la poursuite de la défense de leurs intérêts matériels et moraux », renseigne la même note  en date du 02 Août 2024 à la signature du Secrétariat Exécutif National du CNAME.

*Dynamisme Info: Édition du 05 Août 2024*

Débat sur la mise à la retraite d’office : L’aspect punitif de la décision plus que patent

L’ancien Directeur général de la Police nationale, Louis Philippe Houndégnon envoyé à la retraite d’office comme d’autres personnes assurément dans le même cas que lui, critique le salaire payé aux officiers et sous-officiers de la Police concernés par cette mesure. Et des dires  de l’ex-patron de la Police béninoise qui affirme que la décision de mise à la retraite d’office a été prise  sans aucune forme de procédure et sans aucun texte, son salaire a été divisé par quatre contrairement aux mesures qu’avaient annoncées le gouvernement. Une accusation que balaye du revers de la main le Porte-parole du gouvernement qui face aux médias, Vendredi 2 Août 2024, a réfuté les affirmations de Louis Philippe Houndégnon. « J’ai noté beaucoup de contre-vérités dans ce qui a été dit. Il dit que son salaire a été divisé en quatre. Non ! Il n’y a aucun d’entre eux qui peut dire ça. J’attends sa fiche de paie pour comparer », a répondu Wilfried Léandre Houngbédji qui se dit  persuadé que l’ex-DG de la Police nationale est en erreur. « Si on enlève les primes de responsabilités éventuelles qu’il avait ou qu’il a pu avoir net au moment où il partait, je suis convaincu que son salaire ne peut avoir été divisé par quatre », a-t-il soutenu. Des observations qui ne font pas perdre de vue l’aspect punitif de la décision de mise à la retraite d’office. En effet, dès son annonce, la décision de mise à la retraite d’office avait fait objet de contestations pour crier à une dégression forcée de l’effectif de la fonction publique.  Le gouvernement qui voulait faire passer son  projet, avait rassuré sur les dispositions au profit des personnes visées qui bénéficieront de l’accompagnement approprié. Mais avec les critiques aujourd’hui enregistrées, il n’y a pas à douter de l’aspect punitif de la décision de mise à la retraite d’office qui s’apparente à une mesure pour  agir sur les revenus de certains fonctionnaires.

*Dynamisme Info: Édition du 05 Août 2024*

Grâce présidentielle à 464 prisonniers dont 27 détenus politiques : Une copie sans grande satisfaction avec le maintien en prison de Madougou et Aïvo

Relativement à la situation des concitoyens jetés en prison  pour leur prétendue implication dans les événements de 2019 et 2021, si des efforts sont notés dans le sens de leur libération, il y a à agir encore plus pour laisser lire la volonté de contribuer à la décrispation de la tension politique. Et le Chef de l’Etat en direction de qui vont les appels, ne perdrait pas à  prêter oreille attentive aux multiples messages à  son endroit  en vue de mesures au profit de toutes les personnes derrière les barreaux pour leur position politique.  Malheureusement, ce souhait est tout sauf totalement une réalité avec le maintien dans leur situation des célèbres détenus politiques sous la rupture. Alors que beaucoup attendaient  Patrice Talon sur leur cas, le Président de la République a préféré écarter du champ de la grâce présidentielle Reckya Madougou et Joël Aïvo qui continueront de purger leurs peines dans des maisons d’arrêt. En effet, un coup d’œil sur le décret en rapport avec la mesure de grâce présidentielle au titre de l’année 2024  permet de lire les noms de 464 prisonniers dont 27 détenus politiques excepté Reckya Madougou et Joël Aïvo.  S’il y a à se réjouir des cas des étudiants concernés par ladite mesure de grâce présidentielle, Reckya Madougou et Joël Aïvo à l’encontre de  qui sont portées des accusations démontées par des juridictions internationales, n’ont pas bénéficié de l’attention du Chef de l’Etat pour un quelconque acte dans le sens de leur libération.  Une façon de faire qui laisse sur leur faim plus d’un qui relèvent le caractère inachevé de la copie rendue.  Ils auraient souhaité que le Chef de l’Etat prenne en compte ces personnalités dont la candidature à la présidentielle avait été déjà empêchée en 2021 et ceci pour refermer la triste page des tensions politiques. Mais le Chef de l’Etat à qui la loi accorde des prérogatives de gracier,  fait l’option de rendre la liberté à des prisonniers sauf Reckya Madougou et Joël Aïvo.  Ce qui laisse insatisfaite l’opinion qui ne se retrouve pas totalement dans ce qui a été fait.

*Dynamisme Info*: *Édition du 05 Août 2024*

Dégâts occasionnés par les course-poursuites des douaniers : Nécessité de revoir le dispositif de contrôle à Djeffa

Cette fin de semaine à une heure un peu avancée de la nuit à Djeffa/Sèmé-Podji, une serveuse de bar a trouvé la mort. Cause : une course-poursuite des douaniers en service dans la commune. En effet, un pick-up de la douane qui poursuivait en pleine agglomération un véhicule de la contrebande a malheureusement fait occasionner une perte en vie humaine en cherchant à rattraper l’indélicat conducteur du  véhicule pourchassé qui a fini par tuer la serveuse qui voulait traverser la voie. Selon les informations, cette dernière venait de prendre service dans le bar en question ce même jour à 16h. Mais elle a été tuée dans cet  accident de circulation et n’aura pas la chance de travailler pour bénéficier tout au moins de son premier salaire.  Un incident qui vient s’ajouter à celui en rapport avec la mort d’une dame à Ekpè, il y a quelques mois dans une affaire de course-poursuite de la douane qui amène plus d’un à suggérer la révision du dispositif de contrôle à Djeffa. Si la détermination des douaniers en poste dans cette commune pour renflouer les caisses de l’Etat n’est plus à prouver, il y a à mettre davantage de professionnalisme dans ce qui se fait pour éviter que des innocents ne continuent de périr. C’est à cela que devra travailler la hiérarchie douanière qui doit au besoin convoquer des assises sur la question. Le Bénin révélé a besoin d’être construit avec le concours de tous les Béninois et de ces façons, on ne saurait tolérer que des personnes meurent de plus en plus. Le Chef qui sans doute est informé de la situation est attendu sur les diligences afin d’amener à faire regretter ces faits qui ne devront plus se reproduire.

*Dynamisme Info

Lendemain de la visite des autorités nigériennes au Bénin : Peut-on de sitôt rêver l’ouverture par Niamey de ses frontières ?

Grâce à la médiation des anciens Présidents Nicéphore Soglo et Boni Yayi, le Bénin et le Niger qui entretenaient des différents  et s’étaient fermés les portes pour une sortie de crise, ont commencé par se parler.  Le séjour à Cotonou la semaine dernière d’une délégation  nigérienne conduite par le ministre de l’intérieur, le Général Mohamed Toumba a servi à faire bouger les lignes pour la normalisation des relations entre les deux pays. Mais si le calme est revenu laissant nourrir l’ espoir d’un lendemain meilleur dans les relations d’amitié, sur la principale attente du Bénin à savoir l’ouverture par le Niger de ses frontières au bénéfice des activités économiques de part et d’autre, aucun acquis n’a été obtenu. Approché sur la question, le Chef de la délégation nigérienne a joué la carte de la prudence le temps assurément de rendre compte au numéro 1 de la junte à Niamey pour la conduite à tenir. « Si le Niger rouvre tout de suite sa frontière avec le Bénin, cela va être contre-productif. Parce que « les bandits vont se mettre à attaquer les convois sur les axes», a laissé entendre le Général de brigade Mohamed Toumba faisant le point des échanges à la diaspora nigérienne au Bénin. Ce qui amène plus d’un à poser la question de savoir si l’ouverture par Niamey de ses frontières qui ne fait plus si tant objet de doute sera fait de sitôt. Peut-on  de sitôt rêver de l’ouverture par Niamey de ses frontières ? C’est la question que beaucoup laissent aux soins du Général Tiani et de son gouvernement de transition attendus sur leur partition jusqu’au bout.

*Dynamisme Info*

Gestion des SFD au Bénin : Ces cas de médiocrité qui appellent à l’intervention des autorités

Alors que sous Patrice Talon, chacun est mis strictement dans son couloir pour éviter de piétiner les autres, il y a comme cette forme d’assainissement qui impose le respect mutuel est bafouée dans le secteur de la microfinance au Bénin où des promoteurs ou encore des administrateurs délégués foulent constamment au pied les droits des travailleurs. En effet, ces personnes qui travaillent à salir l’image des Systèmes Financiers décentralisés (SFD), se comportent comme si elles n’étaient pas dans une République régie par des lois.  Pour elles, les employés sans qui elles ne peuvent rien sont à traiter comme des esclaves et rien que cela. Et dans le rang de ces Directeurs Exécutifs (DE), il y en a qui s’autorisent d’employer des jeunes sans contrat de travail contre la pratique recommandée.
Tenez ! Le cas d’un SFD basé principalement à Cotonou avec des annexes un peu partout dans le pays et dont le DE se prend pour demi-dieu en torpillant les intérêts de ses employés retient les attentions et mérite qu’on s’y penche.
En dehors des affectations abusives visiblement pour punir ses collaborateurs qu’il ne digère plus, les droits des travailleurs surtout des femmes qui à un moment de leur vie s’engagent dans un foyer, sont brimés par ce DE qui met tout en œuvre pour acter leur départ de la structure. Si les plus endurantes encaissent le coup dans l’espérance que le changement sera constaté au niveau de la posture de leur patron, ce n’est pas souvent le cas avec des sortes d’actes de la part du mis en cause pour faire pleurer les concernées.
Est-il nécessaire de rappeler que les congés régulièrement autorisés par ce Directeur ne sont pas toujours rémunérés à la grande désolation de ceux et celles qui en font  la demande.
Certaines fois, c’est pour payer au profit de certains de ses employés qui honorent régulièrement leurs engagements des demi-salaires, qu’il décide du départ de ceux-ci en congé.
Une situation, une gestion de médiocrité dont les seules victimes se retrouvent être les travailleurs, ses collaborateurs sans défense. Un état de choses qui ne devra pas laisser sans réactions les autorités compétentes invitées à appliquer des sanctions à l’intéressé ainsi qu’aux autres promoteurs de SFD qui foulent allègrement au pied les droits de leurs collaborateurs.
C’est entre autres le ministère en charge du secteur de la microfinance qui est interpellé à l’effet de prendre ses responsabilités contre ces gourous dans une sorte de  prédation des emplois des jeunes.

*Dynamisme Info*

Prestation de serment de la 7ème mandature de la HAAC : Quelles missions confiera Patrice Talon à Edouard Loko et son équipe ?

Le Chef de l’Etat recevra ce Lundi 22 Juillet 2024, le serment des nouveaux Conseillers de la Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC). Ce sera au détour d’une cérémonie au Palais de la Marina. Occasion pour le numéro 1 du Bénin après la réception des engagements, de renvoyer à leurs fonctions les nouveaux membres de la HAAC. Dans son mot à l’endroit des nouveaux Conseillers, Patrice Talon ne manquera pas de revenir sur ses attentes pour la prospérité des entreprises de presse et la mission impartie à la HAAC à ce propos. Naturellement, le Président de la République reviendra sur son souhait  de réformes pour des médias forts susceptibles de nourrir leurs animateurs tout en répondant aux aspirations en vue du développement. La situation de plus en plus dégradante dans laquelle végètent aujourd’hui des organes de presse sera sans doute évoquée par Patrice Talon qui demandera à Edouard Loko et aux 8 autres Conseillers entrants d’aller à des propositions  pour soulager les acteurs de la presse.  Ce sera l’occasion de fixer les nouveaux membres de l’institution sur les missions de la HAAC qui sont entre autres de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse, ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la loi ; veiller au respect de la déontologie en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication et s’assurer de l’utilisation équitable et appropriée des organismes publics de presse et de communication audiovisuelle par les Institutions de la République, chacune en fonction de ses missions constitutionnelles et intervenir au besoin pour des arbitrages.  Le Chef de l’Etat dira tout ce que son gouvernement attend de la présente équipe de la HAAC  en termes d’actions dans le strict respect de la loi pour des médias crédibles, économiquement puissants et répondant aux besoins de leurs animateurs.

*Quelles missions à la septième mandature* ?

Si à la mandature sortante de la HAAC, le Chef de l’Etat a confié la délicate mission de proposer des réformes pour le développement des médias, Patrice Talon a sans doute des charges en lien avec sa vision pour la nouvelle équipe. Sur le terrain de la régulation des médias par exemple, le Président de la République sans se substituer à la HAAC nourrit des attentes pour des médias crédibles, bien positionnés et qui forcent l’admiration. Que dira en termes d’orientations le Président de la République  à Edouard Loko et son équipe pour les diligences en vue de faire souffler les animateurs de la presse ?  Il n’aura qu’à attendre la cérémonie de prestation de serment  des nouveaux Conseillers ce Lundi 22 Juillet 2024 au Palais de la Marina pour être situé sur les intentions et ambitions du Président Patrice Talon au profit du secteur des médias.

*Dynamisme Info*