Budget 2025 de la Céna : De nobles ambitions dont le renouvellement partiel du parc automobile, affichées

La Commission électorale nationale autonome (Céna) comme d’autres institutions de l’Etat, a soumis son projet de budget pour l’exercice 2025 s’élevant à un peu plus de deux milliards de francs Cfa et comprenant des crédits additionnels sollicités pour répondre à des besoins essentiels. C’est le Président de l’institution, Sacca Lafia, qui a satisfait à cette exigence ce Lundi 18 Novembre 2024 devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Et à travers ce qui a été présenté, il est à lire des ambitions dans le sens de mettre à l’aise le personnel en vue de l’amélioration encore plus des rendements. En effet,  le projet de budget soumis et évalué à 2 107 049 000 Francs Cfa représente une augmentation de 13,45 % par rapport au budget de 2024 de la Céna. Réparti en trois catégories à savoir : les dépenses de personnel (1096 314 240 FCFA), les acquisitions de biens et de services (792 950 000 FCFA) et les transferts courants (7500 000 FCFA), ce montant dans la rubrique des dépenses affiche une variation de 24,29 % par rapport à l’année 2024. Le Président Sacca Lafia informe que la Céna a soumis une demande de crédits additionnels d’un montant de 514 547 000 Francs Cfa  afin de financer des projets essentiels, incluant le renouvellement partiel de son parc automobile et la mise en place d’un nouveau régime indemnitaire pour le personnel d’appui, dont l’implémentation a débuté en Janvier 2024. Il  indique également que, malgré des contraintes financières, la Céna persiste dans l’exercice de ses missions essentielles, bien que son budget actuel demeure insuffisant pour répondre à tous les défis associés à la gestion électorale et à ses obligations internationales.

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Demande de relecture du Code électoral : En attendant, la Cour constitutionnelle fait approprier le contenu du document

Au Bénin, dans la perspective des élections générales de 2026, le Code électoral est exploité de diverses manières selon l’objectif à faire atteindre. Pendant que l’opposition, la société civile et le clergé catholique appellent à sa révision, du côté des institutions, l’on s’emploie à vulgariser le contenu du document. C’est ainsi que la Cour constitutionnelle a organisé à Cotonou, un séminaire sur “l’appropriation du nouveau Code électoral”, une rencontre de deux jours qui a permis  de sensibiliser les participants sur les nouvelles dispositions du document et à clarifier les questions relatives à sa mise en œuvre. Pour l’essentiel, c’est le Président de l’institution, le Professeur Dorothée Sossa qui a ouvert les travaux qui ont connu une quarantaine de participants. Pour le compte de la  première journée, les participants ont suivi la Communication sur “l’appropriation du Code électoral” présentée par le Vice-président de la Cour constitutionnelle, Mr Nicolas Assogba. Une communication qui a permis de comprendre les détails et les implications de la nouvelle loi sur le Code électoral. Les échanges ont également permis de comprendre les différentes étapes du processus électoral, d’anticiper sur les éventuelles difficultés. A l’entame de ce séminaire, le Président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Dorothée Sossa a mis en lumière l’importance de ce séminaire pour assurer une compréhension approfondie et une application correcte du nouveau Code électoral. Hier mardi et conformément au programme, les participants ont suivi une communication sur le thème: “Les innovations du Code électoral relatives aux élections générales” présentée par le Directeur général des élections, M. Abou Boukary Soulé Adam. Le conseiller Michel Adjaka a évoqué pour sa part  avec les participants “les innovations électorales selon les missions de la Cour constitutionnelle” et “les innovations électorales selon les missions de la Céna”. Tout ceci comme pour signifier qu’une fois que la loi votée n’est pas abrogée, que la vulgarisation suivra son cours. Il appartient maintenant aux contestataires de multiplier les actions en direction de qui de droit en vue de la relecture du document avant les prochaines élections.

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Renvoi du procès de Steve Amoussou au 9 Décembre : Vivement que l’essentiel en matière des droits de l’homme soit fait

Un collège de six avocats a défendu Steve Amoussou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme lors du procès déroulé ce Lundi 18 Novembre 2024. Composé entre autres de Me Aboubacar Baparapé, Me Yénonfon, Me Barnabé Gbago, Me Gnansounou, Me Yaya Pognon, ce collectif d’avocats en dépit des arguments mis dans la balance, n’a pu obtenir la révocation du dossier et l’abandon des accusations contre Steve Amoussou. Opposant un refus catégorique face à la demande de déclaration de la nullité de la procédure, le ministère public a rejeté toutes les exceptions soulevées par le collège d’avocats assurant la défense de Steve Amoussou pour soutenir que la juridiction spéciale est compétente pour connaître de toutes les infractions reprochées à l’intéressé. Pour finir, la Cour a renvoyé le dossier au 9 Décembre 2024 pour la poursuite des débats. Mais avant, beaucoup appellent à prioriser le respect des droits de l’homme dans la procédure pour la manifestation de la vérité.

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Un collège de six avocats a défendu Steve Amoussou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme lors du procès déroulé ce Lundi 18 Novembre 2024. Composé entre autres de Me Aboubacar Baparapé, Me Yénonfon, Me Barnabé Gbago, Me Gnansounou, Me Yaya Pognon, ce collectif d’avocats en dépit des arguments mis dans la balance, n’a pu obtenir la révocation du dossier et l’abandon des accusations contre Steve Amoussou. Opposant un refus catégoespect des droits de l’homme dans la procédure pour la manifestation de la vérité.

Services au profit des étudiants : Le COUS-AC s’écarte-t-il de sa mission sociale?

S’il y a une structure, qui tire vers le bas, les efforts du Mesrs et du gouvernement auprès des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi, c’est bien le Centre des Œuvres Universitaires et Sociales (COUS-AC). Cette structure selon les étudiants rencontrés n’a plus rien de social depuis quelques années. Le service du transport des étudiants est suspendu dans le silence depuis plus de deux ans. Du côté de la restauration dans les restaurants universitaires, les choses démarrent très tardivement et s’arrêtent brusquement après seulement quelques mois d’activités.   S’agissant de l’hébergement, la capacité d’accueil ne fait que s’amenuiser d’année en année, faute d’entretien des locaux des équipements. Les bâtiments et les installations n’ont plus subi de d’entretien et de maintenance depuis plus de 8 ans et on se demande le rôle que joue concrètement la direction générale du COUS-AC. La situation est encore plus préoccupante au niveau de l’Infirmerie qui manque de tout. Comment comprendre que depuis deux mois que les cours ont repris sur les campus de l’UAC, aucun bus ne circule pour aller soulager la peine des parents d’étudiants en offrant le transport à moindre coût ? Comment comprendre que depuis l’effectivité de la rentrée en septembre, le service de la restauration ne songe pas encore  à démarrer les services sociaux aux étudiants. Or tout le monde sait que les repas servis dans les restaurants universitaires contribuent beaucoup à la réussite de nombreux étudiants. Comment comprendre l’inaction de la Directrice du COUS-AC qui brille tout le temps par son absence ? La Directrice du COUS –AC a-t-elle encore à cœur les problèmes des étudiants de ce haut lieu de savoir ?  Comment comprendre le maintien en activité des retraités au niveau du COUS-AC alors que les prestations ne s’améliorent point ?  Il est grand temps que la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) prenne ses responsabilités pour le bonheur des âmes innocentes que sont les  étudiants. Il est temps que la MESRS, envoie l’Inspection Générale du Ministère au niveau du COUS-AC pour aller comprendre ce qui ne va pas au COUS-AC, car trop c’est trop.  Le Président ne peut pas être en train de prôner le social pour les différentes couches de la société et c’est à l’enseignement supérieur que cela va battre de l’aile dans les œuvres sociales paradoxalement.  Les cantines scolaires fonctionnent normalement à travers le pays dans les écoles primaires mais curieusement la portion congrue confiée à la Direction du COUS-AC, peine à satisfaire les légitimes attentes des étudiants. Si les listes de ceux qui sont autorisés à rester dans les résidences universitaires sont publiées, comment le COUS-AC pense les nourrir dans les jours à venir ?  Quand on sait que l’UAC reçoit chaque jour plus de 100 000 étudiants, est-il normal que l’Infirmerie fonctionne sans le minimum  d’intrants? Est-il normal que l’Infirmerie reste fermée dans les week-ends ? Pour la plus grande université du pays, il n’y a pas une seule ambulance au niveau de l’Infirmerie du COUS-AC pour évacuer les urgences. Il est plus qu’urgent de redonner vie au COUS-AC en opérant les réglages nécessaires, car le COUS-AC se meurt, s’il n’est pas déjà mort. Pour  cela, les yeux des étudiants et des parents d’étudiants sont tournés vers la MESRS Eléonore YAYI LADEKAN. Le COUS-AC mérite mieux que cette léthargie dans laquelle, il est plongé depuis la nomination de Mme FAGBOHOUN. Quel bilan, la DCOUS –AC peut-elle faire du temps qu’elle passe à la tête de cette structure sensible et stratégique pour l’enseignement supérieur? En attendant l’acquisition de nouveaux bus de transport, ne peut-on pas contractualiser le service transport avec des opérateurs privés ?  Les réponses positives à toutes ces interrogations s’avèrent indispensables pour offrir des services de qualité (restauration, hébergement, soins de santé continus, etc.) aux étudiants qui ne demandent pas trop. Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique doit être un modèle, et pour cette raison, il doit se séparer courageusement des retraités du COUS-AC et des autres structures sous tutelle du MESRS qui n’arrivent plus à suivre le rythme en révélant négativement la rupture. Depuis le démarrage des cours, les étudiants nostalgiques des plats de couscous, de atassi, de riz gras, de macaroni, etc ne manquent de jeter de coups d’œil vers le restau U, mais hélas pour le moment. Les infrastructures du COUS –AC sont presque toutes dans un piteux état.et il est indispensable d’activer les travaux de maintenance. Il est urgent de nettoyer les abords des bâtiments, des terrains de jeu ainsi que l’éclairage. Courage aux étudiants demain sera meilleur.

Interpellation d’un candidat pour tricherie au concours de greffiers : Quel exemple servirait-il s’il était recruté ?

Organisé le 16 Novembre 2024  sous l’égide de la ministre du travail et de la fonction publique, Madame Adidjatou A. Matthys et de son homologue de la justice, Yvon Détchénou, le concours de recrutement de greffiers, a vu la participation de 2.725 candidats dont 07 en situation de handicap répartis à travers plusieurs départements du pays. Il a été malheureusement entaché par des faits peu orthodoxes d’un candidat dans le centre de composition du Collège Sainte Rita à Cotonou, pris en flagrant délit de tricherie et rapidement maîtrisé par la Police Républicaine. Un cas de malhonnêteté qui amène plus d’un à se poser de questions sur la compétence de ceux qui comme ce candidat  ont par le passé trompé la vigilance des surveillants  pour se faire recruter dans la fonction publique. La tricherie étant un fléau à combattre pour la crédibilité des actions, beaucoup se demandent quel exemple le candidat pris les mains dans le sac servirait s’il était recruté en qualité de greffier. On demande à corser le dispositif de surveillance pour décourager continuellement  les personnes qui s’illustreront de cette manière. 

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Qualification du Bénin à la CAN 2025 : La joie du supporter Daniel Edah

L’acteur politique Daniel Edah réagit à la qualification de l’équipe nationale de football du Bénin à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Maroc 2025). A travers un court message sur sa page Facebook, il félicite les joueurs pour cet exploit, pour ce pas qui  fait repositionner le Bénin dans le concert des nations de foot après les rendez-vous loupés de 2021 et de 2023. « CAN 2025 : Félicitations à l’équipe nationale du Bénin pour la qualification », écrit sur sa Page Facebook le Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor. L’ancien Fonctionnaire international partageait ainsi avec les internautes sa joie face à cette victoire des Guépards du Bénin. Voyant d’un bon œil les bonnes actions enregistrées, il n’a pas voilé son sentiment suite à la bonne nouvelle de qualification de l’équipe nationale. Ambitionnant de diriger le Bénin, il est simplement content de ces exploits qui rehaussent l’image du Bénin.

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Prédictions du Fâ pour 2025 chez Dah Logbé : Les sacrifices pour conjurer les mauvais sorts effectifs depuis ce dimanche

Les rituels pour conjurer les mauvais sorts ou encore pour éloigner du Bénin les évènements désagréables révélés par l’oracle pour 2025, ont été effectués ce dimanche 18 Novembre 2024. Au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey, les sacrifices ont été faits pour assurer à tous, une année paisible et prospère. Suivant les signes apparus à la consultation Xwé-Fa le 07 Novembre dernier, les divinités ont été nourries pour leur partition en vue de la protection contre les forces maléfiques, de l’ensemble du peuple. « Bœufs, moutons, poulets, ingrédients » ;  rien n’a manqué pour passer cette étape indispensable pour la paix, la stabilité, la sécurité au Bénin ainsi que le bien et le mieux-être de chacun de ses fils et filles. Occasion pour délivrer une prière sur le pays, au profit du Chef de l’Etat Patrice Talon, de son gouvernement, des dirigeants à divers niveaux  et de toute la nation béninoise. On a surtout lancé un appel en direction des autorités pour leur apport à l’initiative annuellement tenue à l’avantage du pays par  l’ONF AGI, Azonlèko Guérison Irréversible. Après avoir situé sur le bien-fondé de la cérémonie, le guérisseur traditionnel Dah Logbé a exhorté les dirigeants à leur accompagnement pour la tenue des éditions à venir.  » A la fin de chaque année, nous consultons le FA pour voir ce qui nous attend en bien comme en mal pour le compte de l’année à venir. Pour cette édition, les signes apparus sont Wlinwli Gouda (signe principal) , Losso Tchè pour le cauris et Ditchè pour Adji. En général, l’année 2025 s’annonce sous le sceau de la restauration des choses qui étaient détruites. Le FA annonce toute personne qui se croira trop forte et posera des actes de sorte à taquiner les autres se verra découragée. Le FA renseigne sur beaucoup d’autres choses  pas forcément bonnes pour le pays et qui nécessitent de sacrifices pour être conjurées.  Nous nous retrouvons donc  aujourd’hui pour effectuer les rituels afin d’éloigner du pays les dangers pour 2025. A travers la consultation de cette année,  le FA signale à travers le signe Wlinwli  Gouda, que des arrestations continueront en 2025 car le pays fera face à une haine incontrôlable. La population est invitée à être guidée par l’esprit d’humilité dans la vie quotidienne. Le signe principal Wlinwli Gouda renseigne  sur des décès qui seront enregistrés plus que l’année antérieure. Ces décès seront manifestés de différentes manières, soit par accidents soit  à travers de maladies étranges, des braquages la nuit », laisse entendre Dah Logbé qui rassure de la portée des sacrifices effectués sur fonds propres qui aideront selon ses dires, à amoindrir les effets négatifs de la consultation de l’oracle. Le Président de l’ONG AGI invite pour finir le public à profiter massivement des bains spirituels pour fermer en beauté l’année en cours et aborder dans la gaité celle qui  s’annonce.  Dah Logbé invite à se rendre en son temps à son centre à Cocotomey ou à passer la commande pour se faire servir.

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Face à l’escalade de la tension politique : Les Evêques en mode prévention, invitent à la tolérance

Lors de leur 73ème  Session plénière ordinaire tenue du 10 au 13 Novembre 2024, les Évêques du Bénin ont exprimé leur préoccupation concernant la montée des tensions au sein de la classe politique. Réunis à Cotonou, les membres de la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB), sous la présidence de Mgr Roger Houngbédji, ont lancé un appel en faveur de la paix, de l’unité nationale et du dialogue dans le pays.
En effet, face à un climat politique de plus en plus tendu marqué par des désaccords récurrents autour des réformes électorales, les hauts dignitaires ecclésiastiques ont exhorté les citoyens à préserver les acquis démocratiques du Bénin. “Il urge que chaque fille et chaque fils du Bénin, quelle que soit leur appartenance politique, œuvre réellement en faveur de la paix et de l’unité nationale dans un climat de dialogue, de tolérance et du respect du droit constitutionnel”, a déclaré Mgr Roger Houngbédji. Toutefois, ce rappel intervient à l’approche d’une année 2026 sensible pour la nation. Car, cette année sera marquée par de multiples échéances électorales. Il s’agit notamment des législative, communale, municipale et présidentielle. Conscients des enjeux, les Évêques s’opposent fermement à tout recours à la violence pour accéder au pouvoir, réaffirmant leur attachement aux principes démocratiques, au respect de la Constitution et à l’organisation d’élections libres et transparentes.

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Quand et comment opiner sur l’actualité?: Autant voter une loi pour fixer sur l’attitude à tenir

Opiner sur l’actualité nationale par ces temps du fait du contexte politique visiblement tendu paraît un exercice risqué.  Ceux qui passent cette épreuve et partagent courageusement avec le public leur point de vue pour se permettre de critiquer la gouvernance en place, sont interpellés pour répondre d’accusations à leur encontre. Au nom des dispositions du Code sur le numérique, ils sont arrêtés et placés en détention préventive généralement pour de motifs de harcèlement par le biais de moyens électroniques. Le rythme des interpellations pour cette raison donne à inquiéter pour amener plus d’un à se poser de questions sur le sort de plus en plus réservé aux voix critiques.  Et loin de cautionner les arrestations sans cesse opérées, beaucoup appellent à fixer les populations victimes de ces actes d’interpellation par une loi à vulgariser afin d’éviter si cela est établi, qu’elles ne continuent à verser dans les infractions. Car, les réalités actuelles qui donnent l’impression d’un musellement  des voix discordantes, amènent beaucoup à garder sur eux ce qu’ils ambitionnent de porter à la connaissance de l’opinion. D’où l’initiative d’une loi pour fixer sur l’attitude à tenir quand le besoin d’opiner sur des sujets d’actualité se fait ressentir.

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Interpellation de l’ancien DGPN Houndégnon : Cette réaction du gouvernement qui surprend

L’arrestation de l’ancien Directeur Général de la Police Nationale Louis Philippe Houndégnon, à moins de masquer la vérité pour éviter des représailles par les temps qui courent,  paraît un acte pour contraindre au silence le flic mis à la retraite forcée et en tant quel tel profitait de cette ambiance pour partager avec ses compatriotes  son point de vue sur des faits d’actualité.  Cette procédure en attendant les clarifications des autorités judiciaires, est vue  comme une démarche pour affaiblir un citoyen qui donnait de la voix dans la perspective d’une gouvernance inclusive. Mais le gouvernement de la rupture a une autre compréhension de la chose qu’il interprète comme  le signe d’un bon fonctionnement de la démocratie. En effet, face à la presse en fin de semaine, le Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji réagissant à l’interpellation de  l’ancien DGPN, ne trouve rien d’anormal à cela  fait plutôt savoir  que c’est la preuve que la démocratie fonctionne bien. « On est en démocratie. Chacun est libre de dire et d’écrire ce qu’il veut. Mais ensuite, il faut en assumer les conséquences, et c’est ainsi que la démocratie fonctionne…Demandez à la police et au procureur spécial pourquoi il a été interpellé et ils vous le diront », fait savoir le SGA Wilfried Léandre Houngbédji  dont la réaction contraste avec l’idée des Béninois dans leur majorité. Tout en marquant leur étonnement face à ce qu’ils ont entendu, des citoyens se demandent si l’exécutif aura une réaction pareille si les propos de l’ancien DGPN allaient dans le sens de le louanger. A préciser qu’interpellé le mercredi dernier à son domicile à Abomey-Calavi, Louis Philippe Houndégnon est accusé de rébellion et de harcèlement par le biais des moyens électroniques. Présenté au Procureur Spécial de la Criet, il a été placé en détention provisoire en attendant son procès prévu pour le 16 Décembre 2024. Par ailleurs, son frère Damien Houndégnon a également été interpellé bien que les raisons de son arrestation restent pour l’instant inconnues.

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