Bonnes moissons aux élections générales de 2026 : Le parti LD veut renforcer sa visibilité sur les réseaux sociaux

Le parti de l’opposition  Les Démocrates entend tout mettre à oeuvre pour réussir le virage de 2026  en faisant refermer par le canal des urnes la page de la rupture. Pour la visibilité autour des actions qu’il mène, ce regroupement politique en dehors de ses activités sur le terrain, jette le dévolu sur les réseaux sociaux  pour accroitre et solidifier les liens avec ses militants et sympathisants. L’équipe de communication de la formation politique au logo de la flamme nourrit l’ambition  et se donne des moyens pour atteindre les objectifs fixés. C’est ce qui explique l’activité récemment tenue sous l’égide du Secrétaire National à la Communication (SNC) dudit parti, Dr Guy Mitokpè qui a été l’occasion d’entretenir les communicateurs et activistes sur la mise en place d’une communication très efficace, mais également très offensive pour captiver le maximum de Béninois. «  Comment conduire une communication victorieuse sur les réseaux sociaux ? » ;  tel a été le thème autour duquel les concertations se sont tenues pour une communication efficace sur les réseaux sociaux. Et pour donner les rudiments nécessaires aux jeunes décidés à défendre le parti sur les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp, Tik-Tok, Instagram, Twiter, LinkedIn et autres, deux communications ont été données. Un avocat du parti a donné les notions nécessaires aux jeunes afin qu’ils ne tombent pas dans le piège des poursuites judiciaires. Décidé à marquer sa présence sur les réseaux sociaux qui est le lieu préférentiel des Béninois et béninoises pour s’informer sur l’actualité sociopolitique, le parti Les Démocrates par le truchement de sa cellule de communication aguerrit ainsi des jeunes  pour non seulement répondre du tic au tac aux Intoxications, mais aussi défendre les idéaux du regroupement et également captiver les indécis. « Qui veut aller loin ménage sa monture » ;  c’est la logique du parti en mettant les moyens pour s’offrir une communication méthodique, offensive et très efficace.

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Présidentielle de 2026 : Le dauphin est-il l’homme depuis un bon moment plus opérationnel sur le terrain ?

Qui bénéficiera de la confiance du Chef de l’Etat pour prendre le relais à son départ de la tête du Bénin en 2026 ? Même si Patrice Talon  n’a pas encore renseigné sur son dauphin, le regain d’activités de la part d’un de ses proches, amène plus d’un  à se demander si l’identité maintenue cachée est celle qui se révèle progressivement par des actes dans tout le pays. Sans intention de devancer les faits, ils attirent les attentions sur l’hyperactivité d’un acteur chevronné de la décentralisation davantage proche des populations pour répondre à leurs besoins. Sans le nommer, ils louent les qualités du concerné qui répond tacitement à travers sa fondation aux sollicitations en son endroit pour le développement, le bien et le mieux-être collectif. Ils font un lien avec le combat politique en vue en 2026 pour supposément  placer le généreux donateur dans la posture de dauphin de Patrice Talon. Tentant des comparaisons, ils affirment sous réserves des choix des partis de la majorité présidentielle, qu’ils ne se sont pas trompés d’approches avec le dévolu qui pourra être jeté en son temps sur l’acteur de la décentralisation en question  très admiré pour ce qu’il fait. Reste maintenant à attendre  que se confirment ou non les intentions nourries pour le prétendu dauphin qui ne faiblit pas dans son élan d’assister les populations, en l’occurrence les jeunes.

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École gratuite pour les filles jusqu’en Terminale : Etendre la mesure aux communes non encore couvertes

Depuis la rentrée 2022-2023, les apprenantes de 20 communes du Bénin profitent de la mesure d’exonération de la contribution scolaire des filles au second cycle de l’enseignement général. Provenant de  Kérou, Copargo, So-Ava, Aguégués, Kétou, Banikoara, Gogounou, Kandi, Karimama, Malanville, Ségbana, Bembéréké, Kalalé, Nikki, Pèrèrè, Sinendé, Djakotomey ; Klouékanmè, Lalo et Toviklin, elles sont exemptées du paiement de la contribution scolaire pour bénéficier gratuitement des enseignements donnés.  Le gouvernement de Patrice Talon qui levait partiellement la mesure d’interdiction de la gratuité de l’école aux filles du second cycle, promettait d’étendre la décision aux autres communes pour se mettre en phase avec les accords internationaux signés par l’Etat Béninois mais également les Objectifs de Développement Durable (ODD). Mais il est à constater que depuis la phase expérimentale de la mesure à partir des filles remplissant supposément la double condition  pauvreté et décrochage précoce de l’école ; les lignes n’ont pas bougé dans le sens de prendre en compte les filles de toutes les communes.  L’exécutif dont les efforts pour garantir une rentrée et une année scolaire apaisées sont à saluer, n’a pas encore décidé de l’extension aux communes non encore couvertes, de la décision d’exonération de la contribution scolaire des filles au second cycle de l’enseignement général. Ce qui compromet la vision  pour le maintien des filles  à l’école par la réduction des taux d’abandon et de redoublement  notamment chez les apprenantes. En effet, si la mesure actée au profit des communes déjà prises en compte a déjà impacté plus de 5000 filles des collèges, elle fera voir davantage des effets positifs si elle est étendue à toutes les communes.  Et c’est le rappel que plus d’un font au gouvernement pour encourager toutes les filles à aller à l’école. Il n’est pas à négliger que des parents d’élèves même résidant à Cotonou peineront à s’acquitter de la contrepartie pour la scolarisation de leurs filles qualifiées pour le second cycle. Et cela peut servir de motif pour l’abandon des cours par les concernées. Ce que ne devra pas permettre l’exécutif dans des efforts pour assurer l’éducation ; l’enseignement de qualité pour les filles. 

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Normalisation des relations brouillées avec le Bénin: Le Niger : un partenaire mais pas un « enfant de cœur »

Le Niger semble être disposé à évacuer le différend entretenu avec le Bénin pour la normalisation des relations brouillées depuis le renversement du pouvoir de Mohamed Bazoum. Cependant, les militaires actuellement aux affaires affichent leur fermeté sur certains principes et ne souhaitent pas fléchir. Sur l’attente de réouverture des frontières par exemple, les dirigeants de Niamey restent prudents et réitèrent leur soupçon  contre le Bénin d’héberger des bases militaires françaises.  « Pour la réouverture des frontières, des conditions ont été posées, car nous savons que les individus qui nous causent des problèmes sont encore présents là-bas », a déclaré le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zéine, lors d’une rencontre avec la diaspora nigérienne en Chine, faisant allusion aux forces françaises qu’il accuse d’entraîner des groupes terroristes opérant au Niger. « Ceux qui ont quitté le Niger, notamment les soldats français se sont réfugiés au Bénin et forment la plupart des terroristes qui mènent des incursions chez nous », a-t-il ajouté. Une sorte de méfiance croissante de Niamey qui compromet la réouverture des frontières avec le Bénin en dépit des efforts de médiation initiés par les anciens Présidents béninois Boni Yayi et Nicéphore Soglo ainsi que la récente visite d’une délégation nigérienne au Bénin qui suscitaient des espoirs de réconciliation et de normalisation des relations. Le moins qu’on puisse dire est qu’en dépit des assurances de sa part, le Bénin n’a pas encore gagné la confiance du Niger qui tarde à passer à l’acte pour la réouverture des frontières. Une posture des officiels de Niamey que d’aucuns assimilent à une qualité rare chez les « enfants de cœur »  qui peuvent sans prudence concéder au nom de la foi et de la dévotion  pour l’évangile. En tout cas, bien qu’engagé dans le processus pour le rétablissement des relations, le Niger reste lent à l’action le temps de s’informer davantage sur le Bénin.  

 
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Rentrée gouvernementale : Le Fan Club Bello Ayouba souhaite une bonne reprise et pleins succès à l’équipe Talon

La Communauté béninoise en Côte d’Ivoire, plus précisément les membres du FAN CLUB BELLO AYOUBA, par la voix de leur Président d’honneur, Bello Mamadou Ayouba, souhaite une bonne reprise des activités au Président de la République du Bénin, Patrice Talon et son gouvernement après 4 semaines de repos mérité.
Convaincu que le Président  Patrice Talon est l’homme de la situation, celui qui hisse le Bénin au rang des nations émergentes, le FAN CLUB BELLO AYOUBA lui témoigne sa reconnaissance et lui promet son soutien indéfectible quant à sa gestion au sommet de l’Etat. « Depuis 2016 notre cher et beau pays le Bénin se métamorphose et devient petit Paris. Tous les paliers de la réalité sociale sont positivement impactés : l’Economie, le Social, la Politique, la Technologie, la Culture, l’Environnement, la Santé, la Sécurité, l’Aménagement foncier, les infrastructures routières etc.…», font savoir les membres du Fan Club qui évoquent quelques réalisations à  l’actif de l’équipe de la rupture qui transforment l’image du Bénin. « Au nombre des nombreuses réalisations du Président Talon nous pouvons citer : la lutte contre la corruption dans l’administration et la cybercriminalité ;  le rapatriement des 26 trésors royaux de notre pays ; la transformation de l’agriculture avec des filières dynamisées pourvoyeuses d’emplois et de devises ; la construction d’infrastructures dignes de ce nom comme la cité ministérielle, le nouveau siège de l’Assemblée nationale, le Centre Hospitalier International de Calavi, le camp d’Allada, la Zone économique spéciale de Glo-Djigbé GDIZ-Bénin, Sèmè City, les logements sociaux de Houèdo, etc … ; la construction et la modernisation des marchés urbains d’Ahouangbo et Ouando à Porto Novo, ceux de Cadjéhoun, Gbégamey, Ménontin, Midombo, PK 3, Aidjèdo et consorts à Cotonou, et bien d’autres ; l’Asphaltage des villes et le bitumage des axes routiers sur toute l’étendue du territoire national qui permet une traversée et un accès facile aux zones enclavées depuis fort longtemps ;  l’équipement du CNHU Hubert Koutoukou Maga, de l’appareil de I’IRM de grande résolution ; l’extension du quai du port de Cotonou et sa modernisation ; la réalisation des places publiques emblématiques à savoir : les statuts de la Place de l’Amazone, Bio Guèra et le Jardin Mathieu qui drainent de nombreux touristes »,  font savoir  les membres du FAN CLUB BELLO AYOUBA qui sous le charme des avancées significatives, clament à travers leur Président haut et fort qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Ils lancent pour finir un appel aux Béninois  afin que chacun contribue au développement du pays par la préservation des acquis de la gouvernance du Président Patrice Talon.

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Recours contre le Code électoral devant la CADHP : Le « topo » pour assurer la continuité mis à l’épreuve

La loi portant nouveau Code électoral au Bénin fait objet de recours devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). Un groupe de juristes béninois sont les plaignants dans cette procédure devant la juridiction communautaire. « Constater et dire que tous les pourcentages exigés par la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-42 portant Code électoral en République pour l’éligibilité des députés violent les articles 13 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques » ; tel est le recours fait devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme par ce groupe de juristes. S’appuyant sur la décision DCC n°24-001 du 4 Janvier 2024 de la Cour constitutionnelle du Bénin et celle DCC 24-040 du 14 mars 2024, par laquelle, la Cour a déclaré « conforme à la Constitution, en toutes ses dispositions, la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-43 du 15 Novembre 2019 portant Code électoral, adoptée par l’Assemblée nationale le 05 Mars 2024 », les requérants attaquent la loi adopté le 5 Mars 2024 par les députés de la neuvième législature visiblement dans le dessein d’assurer la continuité de la rupture par l’exclusion des élections de forces politiques. (Lire l’intégralité du recours).

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Affaire Steve Amoussou : L’opinion psychologiquement préparée à une lourde sentence contre le concerné

Si les choses ont semblé aller de son coté lors du procès en rapport avec la plainte contre ses ravisseurs, le béninois kidnappé à Lomé au Togo et mis à la disposition de la justice de son pays, Steve Amoussou devrait s‘apprêter  à vivre un autre épisode peut-être pas favorable à sa personne. Présenté comme l’auteur des chroniques acerbes contre la gouvernance en place à Cotonou, ce dernier qui aurait confié au Procureur spécial de la Criet qu’il n’est pas le frère Hounvi, pourrait repartir avec de mauvaises nouvelles à l’issue de l’examen des charges portées contre lui par le PS Mario Mètonou. Et des acteurs de la rupture sont déjà dans un lavage des cerveaux pour  amener l’opinion à accepter en son temps la lourde peine qui pourrait être prononcée contre Steve Amoussou. Rien qu’à prendre connaissance de différentes publications sur les réseaux sociaux orientées contre ce citoyen enlevé à Lomé qui incarnerait le personnage  Frère Hounvi, plus d’un découvrent le plan caché d’acteurs de la rupture qui veulent coûte que coûte plonger celui qu’ils prennent pour un dénonciateur nuisible du pouvoir de Talon. Une façon de faire à laquelle s’ajoute l’opinion du Porte-parole du gouvernement  Wilfried Léandre Houngbédji qui désapprouve le contenu des chroniques du Frère Hounvi sans cadeau au régime de la rupture. Dans ses propos, sans le dire clairement, le Secrétaire général adjoint du gouvernement aura affiché son intention de voir condamner et pourquoi pas lourdement Steve Amoussou selon lui, Frère Hounvi  à l’audience du 07 Octobre 2024 Pour rappel, poursuivi pour trois chefs d’accusations dont celle d’incitation directe à la rébellion, Steve Amoussou sera situé sur son sort le 07 Octobre prochain. Et des acteurs de la rupture en joie depuis l’arrestation du concerné, travaillent pour sa condamnation et à de lourdes peines d’emprisonnement.

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En lice pour les élections communales en Belgique : Kadjogbé Tchokpon : une fierté pour le Bénin

À travers leur savoir-faire, des Béninois valorisent leur pays même hors des frontières pour accompagner les efforts de développement portés par les dirigeants. Kadjogbé Tchokpon, ingénieure en environnement spécialisée dans les questions de changements climatiques, résidant en Belgique, fait partie de ces personnes en actions pour contribuer à révéler le Bénin pour l’accroissement pourquoi pas des investisseurs. Candidate aux élections communales pour le Parti Ecolo Chastre, celle qui fait profondément foi à l’importance de l’écologie politique, de l’engagement citoyen, mais aussi de l’inclusivité, nourrit de grandes ambitions pour son pays d’origine. « Mon lien avec le Bénin réside dans mon héritage culturel, ainsi que dans mes valeurs d’entraide et de solidarité, qui ont façonné ma vision du vivre-ensemble. Ces valeurs sont au cœur de mon engagement politique, ici en Belgique et, pourquoi pas, au Bénin », laisse entendre au détour d’une interview accordée à notre journal comme pour affirmer son engagement, la titulaire  d’un Certificat en communication, d’une Licence en didactique anglaise et d’un Master de spécialisation sur les questions de genre entres autres. Selon elle, l’épisode qui s’écrit en ce moment en Belgique profitera davantage au Bénin qui grandira en termes de visibilité et autres à l’étranger. « Ma vision est celle d’une relation plus étroite et coopérative entre la Belgique et le Bénin, basée sur des échanges culturels, économiques, environnementaux. Mon rôle politique à Chastre pourrait servir de pont pour promouvoir des initiatives conjointes, notamment dans le domaine de la Culture, du développement durable, l’éducation, de l’entrepreneuriat», fait-elle savoir réitérant sa volonté de contribuer depuis sa position au développement du Bénin. « Mon rôle au Bénin pourrait-être celui d’une facilitatrice, apportant des idées innovantes pour le développement local dans divers domaines. Et comme le signifie mon prénom, Kadjogbé, « restons ensemble » et « l’union fait la force », je souhaiterais favoriser une coopération fructueuse entre ma commune, mon pays d’accueil, la Belgique, et mon pays d’origine le Bénin », martèle celle qui défend dans le cadre des élections communales en Belgique, le drapeau béninois. (Lire l’intégralité de l’interview à notre journal).

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Amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse : Le gouvernement toujours pas à l’étape du concret

La presse béninoise qui n’aura rien obtenu de la rupture ne peut pas rêver d’un changement de la donne pour l’amélioration de ses conditions. En effet, alors qu’ils ont longtemps attendu la recette contre la dégradation de leurs conditions, les journalistes béninois à défaut de prendre en mains leur destin, devront compter moins sur le gouvernement visiblement pas encore disposé à sortir le mécanisme pour sauver les entreprises de presse. Pendant que des confrères trépassent dans la galère, l’exécutif est encore à l’étape de discours face à l’urgence d’agir au profit des hommes et femmes du quatrième pouvoir. L’on est encore à la phase de diagnostics au moment où pour défaut de moyens, des compétences disparaissent avec les difficultés pour les entretenir. La récente intervention du Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji sur le sujet, montre clairement que rien n’est encore retenu pour soulager les acteurs des médias plongés dans une profonde galère. Et s’éloignant ainsi de la promesse à l’avènement de la rupture de faire de la presse un outil libre, épanoui avec l’assurance de sortir les professionnels des médias de la précarité, le gouvernement tout en rendant responsable les acteurs de la corporation de la situation en présence, décharge le fardeau sur la HAAC à qui est confiée depuis des années la mission des réformes. Mais en attendant, les journalistes béninois prenant en considération les réquisitoires du Porte-parole du gouvernement, devront s’y prendre autrement et apprendre à compter pourquoi pas sur eux-mêmes  pas sur un gouvernement  visiblement pas encore prêt à écrire du concret pour leur profession.

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Enlèvement de Steve Amoussou : Le procès à la Criet fait-il éteindre l’effet des mandats d’arrêt ?

Dans le dossier en rapport avec le kidnapping de Steve Amoussou », la justice togolaise a émis des mandats d’arrêts internationaux contre les ravisseurs identifiés comme  des membres d’un club du MMA à Cotonou. Où qu’ils se trouvent, ils devront être interpellés et mis à la disposition des autorités judiciaires togolaises pour répondre de faits à leur encontre. Mais agissant plus tôt, le Bénin qui devrait collaborer à l’aboutissement de la procédure, vient de juger les auteurs de l’enlèvement pour leur infliger des peines d’emprisonnement et d’amende. En effet, un procès organisé par la Criet suite à une plainte de la victime a aidé à confirmé ce mardi 3 septembre 2024 la thèse de l’enlèvement au Togo de Steve Amoussou et de sa mise à disposition dans les conditions inhumaines de la justice béninoise. Pour ce jugement que d’aucuns qualifient à tort ou à raison de comédie,  les personnes mises en cause à l’exception de  Ouanilo Medegan Fagla, Directeur du Centre National des Investigations Numériques (CNIN), ont été condamnées. Jimmy Gandaho et Géraud Gbaguidi écopent de 24 mois de prison dont 12 mois de prison ferme.  Les deux prévenus sont sommés de payer solidairement la somme de 5 millions francs CFA à Steve Amoussou à titre de dommages et intérêts. Un mandat dépôt a été décerné contre eux pour passer douze mois derrière les barreaux au Bénin.  Ce qui semble mettre en difficultés le Togo dans l’exécution de ses mandats d’arrêts par l’indisponibilité de ses clients purgeant leurs peines dans les prisons béninoises. Pour au moins un an, le Togo qui brûle d’envie de rechercher pour faire comparaître les ravisseurs sera impuissant avec l’acte déjà posé par le Bénin. Il faudra attendre carrément la sortie de prison des concernés pour remettre dans le circuit les mandats d’arrêts à leur encontre.  La justice béninoise se sera donnée l’occasion de montrer qu’elle n’est nullement derrière l’acte de kidnapping et empêcher le Togo  de juger les mis en cause.  Maintenant, il y a à agir pour retrouver le présumé commanditaire du kidnapping de Steve Amoussou  qui devra subir les rigueurs de la loi. Le Togo devra se donner d’autres moyens  pour se faire entendre dans le dossier pour éviter de pareils actes sur son territoire.

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