Engagement pour un dialogue constructif : Les assurances à l’odeur de contrevérités de ce parti de la mouvance à la Cedeao

En vue d’évaluer l’état de mise en œuvre des recommandations faites au lendemain des élections de 2021 et celles relatives aux élections générales de 2026 au Bénin, une délégation de la Commission de la Cedeao a échangé la semaine écoulée avec des partis de la mouvance et de l’opposition. Ce fut l’occasion pour les émissaires de l’institution sous-régionale de s’enquérir des efforts si c’est le cas de part et d’autre pour un climat sociopolitique plus apaisé. Et si globalement, cette rencontre a permis à l’opposition de dénoncer le contenu du Code électoral, elle a été l’occasion pour un parti de la mouvance de déballer de contrevérités à la délégation de la Cedeao. En effet, cette formation politique d’audience considérable qui s‘est  souvent illustrée par des manœuvres d’exclusion même au Parlement, a déclaré à la délégation de la Cedeao conduite par Abdoulaye Sylla, Président de la Céna du Sénégal et Amadou Diongue, Représentant résident de la Cedeao au Bénin qu’elle privilégie le dialogue dans les rapports avec les autres regroupements surtout de l’opposition dans l’esprit de la sauvegarde du système partisan. Une vraie-fausse assurance sur laquelle ne se sont pas attardés les émissaires de la Cedeao qui  exhortent à travailler pour un climat sociopolitique plus apaisé. Ce qui n’empêche pas les critiques à l’interne pour révéler à la face du monde les contrevérités de la part de cette formation politique qui ne concède rien lors de la répartition des avantages ou de l’adoption de lois engageant l’ensemble des Béninois.Et aux décideurs du parti en question, il est suggéré d’évoluer suivant la ligne recommandée par la Commission de la Cedeao qui prône l’acceptation même dans la différence.

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7ème mandature de la Haac : l’ultime espoir à ne pas trahir

La principale attente des acteurs des médias au Bénin est sans doute que des efforts soient faits dans le sens de l’amélioration de leurs conditions pour leur permettre de jouir des fruits de leurs efforts. Face à la galère et à la précarité dans le secteur de la presse, les journalistes attendent des décideurs des mesures de soulagement. Mais il y a comme et loin de l’idée de prêter des intentions, que la Haac à qui est confiée la mission de protéger la liberté de la presse et de veiller globalement sur les entreprises de presse s’écarte un peu de cet objectif pour ne mettre qu’en exergue le volet régulation. Ce qui fait accroitre les inquiétudes des professionnels des médias qui se demandent si leurs  intérêts préoccupent réellement les autorités compétentes. Déjà, ils sont nombreux les journalistes toutes catégories confondues à demander à la Haac de travailler à ne pas trahir l’espoir placé en elle pour donner l’envie d’évoluer dans le secteur des médias avec le soutien et la protection de l’Etat.  Sous excuses qu’ils peuvent se tromper, ils notent malheureusement que les premiers pas de la nouvelle mandature de la Haac ne laissent pas lire des assurances dans le sens de la satisfaction de leurs requêtes et appellent à se concentrer sur l’essentiel  au profit de toute la corporation.

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Odile Ahouanwanou restée sans nouvelle : Le Bénin engagé dans sa recherche avec les autorités françaises

Le gouvernement béninois n’est pas resté indifférent à la disparition de la triple championne d’Afrique d’heptathlon, Odile Ahouanwanou. C’est ce qu’il convient de retenir de la réaction du porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji, Vendredi 20 Septembre 2024 lors d’une rencontre avec les médias. En effet, depuis le 10 Septembre 2024, l’athlète béninoise Odile Ahouanwanou est portée disparue en France. La police française a lancé, le 17 Septembre un appel à témoin. A part la réaction de la Fédération béninoise d’athlétisme, plus rien ne s’est fait entendre. Mais ce Vendredi 20 Septembre, Wilfried Houngbédji, a informé de ce que le gouvernement fait face à cette situation. « Elle vit en France, traditionnellement. Elle était en France où elle évolue en tant que professionnelle. Lorsque cela est arrivé, nous avons appris. Dès que nous avons appris cela, les services de l’État se sont mis en branle en lien avec leurs homologues français pour lancer les recherches. À l’heure où nous parlons …, nous n’avions pas encore de précision sur sa localisation. Les recherches sont toujours en cours. Notre ambassade à Paris est mobilisée avec les services français et le ministère des Sports et des Affaires étrangères suivent la situation », a-t-il laissé entendre.  Allant dan le même sens que le paquet de Rouan qui a évoqué la thèse d’une disparition volontaire. Wilfried Houngbédji dit préféré ce thème plus tôt que de parler de disparition. « Les indications que nous avons reçues des autorités françaises, notamment la police française, laissent penser que c’est de façon volontaire que notre compatriote se serait éclipsée. Je préfère employer ce mot plutôt que de dire disparue. Parce que la disparition, c’est quand même un thème assez grave en droit », ajoute-t-il. Selon lui, le gouvernement béninois est confiant et espère que l’athlète sera retrouvée. « Nous avons bon espoir que rien de grave ne lui est arrivé. Je vais espérer qu’on n’aboutira pas à une disparition définitive. Donc, on va continuer. On va chercher, explorer toutes les pistes jusqu’à ce que nous ayons les éléments qui nous permettent d’apprécier. Et j’espère que nous la retrouverons vivante, en pleine forme et aussi déterminée pour aller à la conquête d’autres médailles », a martelé le porte-parole du gouvernement qui  a indiqué qu’aucune délégation officielle n’a été envoyée en France. « Le gouvernement trouve que l’ambassade du Bénin à Paris, déjà mobilisée, est capable de gérer la situation ». Le porte-parole du gouvernement a soutenu que des instructions ont été données aux services de l’ambassade pour suivre l’affaire de près, même si l’éventualité de l’envoi d’une délégation en France n’est pas à exclure. « Il y a l’ambassade sur place qui fait le travail. Donc, les services de l’ambassade sont mobilisés parce que les instructions sont venues de Cotonou. Si demain, il y avait une situation qui nécessite qu’une délégation parte du Bénin, l’État a les moyens de faire ça », fait-il savoir tout en rappelant que tout le monde espère que l’athlète sera retrouvée saine et sauve.

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Daniel Edah reçu en audience par Boni Yayi: L’essentiel pour des élections apaisées et l’unité nationale passé en revue

Au sortir d’une audience avec l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi dédiée globalement à l’actualité sociopolitique nationale, aux élections à venir sans oublier les conditions de vie difficiles des Béninois, Daniel Edah a opiné sur la gouvernance actuelle pour insister sur la nécessité de se donner la main pour aider  le pays à retrouver la normalité.  Tout en remerciant  l’ancien Président de la République pour l’engagement de sa part dans ce sens, il a adressé un message en direction des forces politiques de l’opposition  et  de la mouvance à l’effet de conjuguer les efforts pour assurer des élections véritablement ouvertes et transparentes en 2026. 
« Avec le Président Boni Yayi, nous avons parlé du Bénin de ce qu’il fat pour qu’il y ait la paix. Et une condition première pour que la paix règne au Bénin, c’est la relecture du Code électoral afin que les prochaines élections  soient véritablement libres, inclusives et ouvrent la porte du bonheur à notre peuple », laisse entendre d’entrée Daniel Edah convaincu qu’avec des actions concertées, les dispositions objet de polémiques seront revues pour la paix avant, pendant et après les élections de 2026.
« À partir des conseils que j’ai reçus du Président Boni Yayi,  j’ai pu lire une autorité de l’ancien Président de la République qui a foi en l’avenir. Et cet avenir se construit à partir de maintenant. Nous devrons agir, agir ensemble et c’est sa démarche.  Faire en sorte que ceux qui croient en notre pays, ceux qui souhaitent que le pays retrouvent la normalité se donnent la main et travaillent sur les chantiers prioritaires dont le premier est la relecture du Code électoral qui est un Code crisogène, d’exclusion, taillé pour conduire notre pays à l’impasse », poursuit l’ancien candidat à la présidentielle qui appelle toutes les obédiences politiques à se jeter dans le combat pour un 2026 accessible à tous avec des opportunités pour l’alternance au sommet de l’État.
Revenant sur la rencontre, il louera l’esprit patriotique de Boni Yayi dans la vie publique en dépit  de tout ce qu’il a apporté au Bénin.  Pour Daniel Edah, dans la même vision que  l’ancien Président de la République Boni Yayi, les initiatives pour faire remodeler l’avenir devront  être accompagnées pour des lendemains  meilleurs à toutes les Béninoises et à tous les Béninois. « C’est une grâce particulière pour moi d’avoir échangé avec le Président Boni Yayi sur l’actualité, les questions touchant la vie du pays. Comme vous le savez, nos compatriotes sont préoccupés par ce qui va arriver dans les mois à venir en plus des conditions de vie difficile en cette rentrée académique. J’ai eu l’occasion d’entendre le Président Boni Yayi et de voir combien il est préoccupé. Normalement, c’est quelqu’un qui devrait s’éloigner de la vie publique et prendre une retraite méritée. Mais par patriotisme, il demeure actif  et je tiens à lui dire merci et remercier sa famille. J’ai pu recevoir des conseils sur comment nous en tant que jeunes nous pouvons nous engager sur plusieurs chantiers liés au développement de notre pays avec la gouvernance en vigueur qui est une gouvernance d’exclusion, une gouvernance dont l’impact sur le quotidien de nos compatriotes est négatif », fait savoir par ailleurs l’auteur de la publication politique « Nous le ferons », engagé comme tel dans la bataille pour  l’amélioration des conditions de ses concitoyens, la correction des dispositions qui fâchent et autres.
Il faut préciser pour finir que le précurseur de « Il fera beau » Daniel Edah s’est fait accompagner d’une délégation de son équipe à cette rencontre avec l’ancien Président Boni Yayi.

Dynamisme Info ( Édition du Lundi 23 Septembre 2024)*

Récurrents actes de vandalisme au Ceg de Ouèssè à Savi dans Ouidah : Quand des délinquants agissent contre l’intérêt des apprenants

Alors qu’avec le concours de l’Etat et des bonnes volontés, l’administration du Collège d’enseignement général de Ouèssè dans l’arrondissement de Savi à Ouidah met en place l’essentiel pour la scolarisation des élèves, il y a comme les efforts chaque jour faits, sont mis  en mal par des individus qui passent maître dans les actes de vandalisme. C’est ainsi que les installations pour l’éclairage sont fréquemment volées plongeant l’établissement dans le noir.  Les lampadaires  mis en place pour éclairer la cour du collège sont souvent emportés par ces sans foi ni loi qui agissent contre l’intérêt en l’occurrence des apprenants. Le fait en date qui étale la malhonnêteté de ces voyous  est le cambriolage du dispositif d’alimentation en eau de l’établissement  privant les usagers de la jouissance du précieux liquide. En effet, dans la nuit du mardi au mercredi, ces individus ont défoncé le cadenas pour emporter avec eux la pompe qui alimente le collège en eau. Et c’est au petit matin du mercredi que le triste constat a été fait par l’administration qui a remarqué également le vol de lampadaires et autres. Un état de choses qui ne laisse pas sans réaction le Directeur du Ceg Ouèssè François Quenum qui a partagé l’information avec les parents d’élèves.  Contacté par notre journal pour chercher à savoir si l’établissement ne dispose pas d’un gardien pour sécuriser les lieux, il fera savoir que la personne affectée par l’Etat à cet effet fait à sa guise pour se présenter à son poste quand il veut.  « L’Etat nous a affecté un gardien, un agent contractuel qui évolue comme il veut. Il s’absente et vient quand il veut. On lui donne des demandes d’explications auxquelles il ne répond pas.  Il peut passer six mois et revenir »,  laisse entendre François Quenum qui informe des  diligences de sa part pour faire affecter ailleurs le gardien défaillant. Il ne manquera pas de lancer un appel en direction des auteurs des tristes faits afin qu’ils changent  de posture pour l’intérêt de tous les usagers du collège.

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Transmission à l’Assemblée nationale du projet de budget de l’Etat : 3.551,005 milliards de FCFA envisagés pour les priorités de développement en 2025

Le gouvernement béninois a transmis à l’Assemblée nationale le projet de budget, exercice 2025. Il s’agit d’un projet de budget qui s’établit à 3.551,005 milliards de FCFA en hausse de 11% par rapport à 2024,  selon le communiqué final du Conseil des ministres en sa séance du mercredi 18 septembre 2024. Un projet de budget qui laisse lire la programmation d’impressionnantes réalisations au titre de 2025.  En dehors des élections générales de 2026 prises en compte,  des investissements sont annoncés pour solidifier l’économie et contribuer à  la réduction des inégalités liées au genre, à la préservation de la planète contre les effets du changement climatique, à la promotion de l’emploi sans oublier la déconcentration et la décentralisation comme des priorités et des facteurs d’influence des propositions de dépenses et des mesures fiscales. Le projet transmis au parlement pour étude et adoption prend entre autres en compte l’achèvement, la mise en service et le fonctionnement de plusieurs infrastructures socio-économiques (cité ministérielle, cités administratives départementales, services marchands, réceptifs hôteliers et touristiques, structures sanitaires de référence dont le Centre hospitalier international de Calavi, l’hôpital de zone de Savè-Ouèssè, l’hôpital de zone de Tchaourou) ; la montée en puissance des projets de filets sociaux avec le projet GBESSOKE, le microcrédit Alafia, le projet d’alimentation scolaire dont la couverture passera à 100% en zone rurale, l’expérimentation du projet de supplément de nutrition de 1000 jours ; la mise en service de plusieurs systèmes d’alimentation en eau potable multi-villages et leur raccordement aux ménages, l’extension du réseau de distribution de l’énergie électrique et l’acquisition des compteurs à moindre coût. L’exécutif fait savoir  que les dépenses à sensibilité sociale cumulent à elles seules à 1101,71 milliards de FCFA en 2025, correspondant à 41,5% du budget général. A toutes ces projections, on ajoute la densification du réseau routier par l’achèvement et la livraison de plusieurs infrastructures tant en milieu urbain qu’en zone rurale. Enfin,  et selon le compte rendu du Conseil des ministres, aucun nouvel impôt n’a été créé dans le projet de loi de finances pour la gestion 2025. Un  effort qui  traduirait l’engagement du gouvernement d’assurer une bonne stabilité et une prévisibilité des normes fiscales pour les opérateurs et investisseurs privés. Dans le même ordre, aucune augmentation des taux des impositions existantes n’a été proposée au rang des nouvelles mesures fiscales et douanières dans le projet de loi.  La balle est maintenant dans le camp  des parlementaires pour l’essentiel en vue de l’étude et de l’adoption dans les délais requise du projet de budget.

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Inscription au budget 2025 des dépenses liées aux élections générales: 2026 rassurerait davantage avec la relecture du code électoral

Les toutes premières élections générales au Bénin se tiendront comme prévu en 2026. Le gouvernement de la rupture réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 septembre 2024, vient de laisser la confirmation que le calendrier reste inchangé. La transmission par ses soins  à l’Assemblée nationale du projet de budget, exercice 2025 qui prend en compte les dépenses en rapport avec les prochaines élections est le signe que l’échéance de 2026 est maintenue avec le financement assuré pour les différents scrutins.  Ce qui n’empêche pas certains de rappeler l’acte à poser urgemment pour faire des élections à venir des moments de fêtes. A cet effet, on insiste sur la mise à disposition des structures compétentes d’un Code électoral consensuel pour minimiser les contestations en 2026. Une requête que l’on met à la charge en l’occurrence du Chef de l’Etat pour les instructions aux députés de son bord à l’effet de revoir avec leurs collègues le contenu du Code objet de polémiques. Cette doléance une fois satisfaite balisera le terrain pour l’organisation d’élections inclusives et transparentes en 2026 et plus que convaincus, des Béninois invitent à la relecture du Code électoral pour faire déjouer les velléités d’exclusion. 

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Désignation des nouveaux membres du CES : Être moins gourmand : la suggestion à la majorité parlementaire pour faire évoluer les débats

Ouverte ce mardi 10 Septembre avec un quorum de 83 députés présents sur 109, la troisième session extraordinaire de l’Assemblée nationale pour l’année 2024 comme questions inscrites à l’ordre du jour, connaîtra entre autres la désignation par le Parlement des nouveaux membres du Conseil Economique et Social (CES). Le sujet est même programmé pour être examiné en procédure d’urgence pour rester dans le délai  de mardi 17 Septembre pour l’installation de la nouvelle mandature  du CES conformément à la nouvelle loi organique récemment adoptée. Et à l’étape de la Commission des lois, la clé de répartition est ce qu’attendent les députés toutes obédiences politiques confondues pour jouer leur partition. Et à plus d’un prenant en considération  des procédures pareilles sous la législature en place, de conseiller déjà la majorité parlementaire sur l’attitude à adopter pour faire bouger les lignes. On invite les députés soutenant les actions du Chef de l’Etat à fa ire montre de moins de  gourmandise dans la désignation des 51 personnalités devant siéger au sein de l’institution. Dans les faits, il est suggéré à la majorité parlementaire  d’accorder le nombre de sièges qui sied à l’opposition lors de la désignation des quatre représentants au CES au niveau départemental et des  trois au niveau national, pour un total de 51 personnalités par l’Assemblée nationale. Cette requête si elle est satisfaite permettra d’agir dans les délais impartis pour faire connaître les noms des représentants parlementaires  au plus tard le 16 Septembre. Faut-il le rappeler, avant le 17 Septembre, le Chef de l’État doit prendre un décret en Conseil des ministres pour nommer les membres de l’institution.  Ce qui nécessite que les noms des représentants du Parlement  soient transmis au plus tard le 16 Septembre. La balle est donc inscrite dans le camp de la majorité parlementaire appelée à faire de concessions pour faciliter le processus.

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Contribution au développement du Bénin : L’appel de Didier Lando en direction de la jeunesse béninoise de la diaspora

Didier Lando, Président du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora (RJBD) était ce dimanche l’invité spécial de Imanlè-Ilù du forum Intelligensia de Dassa pour se prononcer sur les objectifs du RJBD et les défis de développement du Bénin. À l’entame des discussions, les objectifs du RJBD ont été exposés par Didier Lando. Cet exercice vise à montrer aux membres du forum Intelligensia de Dassa et à toute la diaspora béninoise, l’importance de la naissance du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora pour impacter le développement du Bénin. Il n’a pas manqué de préciser que le Bénin de demain ne se construira pas sans sa jeunesse de la diaspora. Comme on le dit au RJBD, « Le Bénin dont nous rêvons, c’est à nous de le construire ». Une fois les objectifs du Réseau des Jeunes Béninois de la Diaspora présentés sur Imanlè-Ilù du forum Intelligensia de Dassa, le Président du RJBD, Didier Lando a répondu aux préoccupations des uns et des autres. Cette deuxième partie de l’entretien a tourné principalement sur les opportunités des jeunes de la diaspora au Bénin et sur les défis de son développement. Didier Lando a déclaré : « La diaspora béninoise regorge de talents et de compétences susceptibles d’apporter une valeur ajoutée à la marche du Bénin vers le développement. Que ce soit au Sénégal, en France, au Canada, aux Usa et ailleurs, vous trouverez des Béninois qui occupent de hautes fonctions dans différentes structures ». Ceci pour faire remarquer la disponibilité des compétences béninoises un peu partout dans le monde. « La jeunesse doit avoir une claire conscience du rôle qui est le nôtre et l’assumer pleinement », a-t-il fait savoir. Impacter le Bénin pour son développement relève du patriotisme et de l’amour pour son pays. La jeunesse béninoise de la diaspora doit ainsi travailler dans ce sens pour être au service du développement de sa nation. « Nous comptons œuvrer pour la prise en compte de la voix de la jeunesse béninoise en général et celle de la diaspora en particulier dans le développement du Bénin. Nous croyons fermement que la contribution de la jeunesse est essentielle pour promouvoir le progrès économique, social et culturel de notre pays», a précisé le Président du RJBD. <<Et nous estimons que ce forum s’inscrit réellement dans cette logique de participer à la construction de notre pays. Je remercie et félicite les personnes à l’origine d’une telle initiative et je vous encourage à toujours réfléchir à comment contribuer au progrès de notre pays. Car le développement du Bénin, c’est l’affaire de tous et personne ne viendra développer notre pays à notre place », a conclu Didier Lando.

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Regard souvent porté sur l’actualité politique nationale : Soglo dans une position de citoyen libre!

Pour qui connaît l’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo, il doit admettre qu’il n’appartient officiellement pas  à une formation politique. Depuis le braquage de la Renaissance du Bénin par une minorité qui a fait acter la fusion dudit regroupement dans l’un des deux grands blocs de la mouvance, il ne s’est d’ailleurs pas affiché en tant qu’acteur politique aux côtés d’un parti. il ne se garde pas de faire savoir son opinion qu’elle arrange ou qu’elle va contre le pouvoir en place.  De sorte que certains actes posés par lui amènent certains à se demander si le patriarche n’est pas au service du régime pour sa caution à des faits dans l’ensemble décriés. Ce sera porté des jugements et sans preuves contre l’ancien Président-maire qui donne quelque fois à critiquer sa posture. Mais des griefs nourris par Soglo contre la rupture à l’attitude qu’il affiche depuis sa visite à la GDIZ, l’ancien Président-maire rassurerait peu et laisse à penser à une entente secrète entre lui et le pouvoir de Patrice Talon.  Une allégation difficile à prouver avec  les arguments çà et là avancés pouvant à tout moment présenter leurs limites. Il sied carrément de faire montre de prudence et de laisser le temps au temps pour en savoir davantage sur l’attitude de l’ancien Chef de l’Etat Soglo qui affiche la posture de citoyen libre.

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