Pas de cabinets individuellement pour les ministres conseillers : La réalité qui fait désillusionner les soutiens des personnalités nommées

Des précisions apportées par le Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement, les ministres conseillers récemment nommés ne disposeront pas individuellement de cabinets. Ils sont rattachés à un pôle qui aura à sa tête un Coordonateur. Nommés par le Chef de l’Etat sut la base des critères que sont la  compétence, l’expérience et l’engagement politique, les citoyens désignés à ces postes  évolueront dans un groupe dirigé par  un Coordonnateur qui participera aux conseils des ministres en plus de sa présence avec les autres ministres conseillers aux réunions des comités interministériels. Considérés comme des cadres à la Présidence de la République, ils n’ont pas le pouvoir de faire appel à des collaborateurs pour les aider moyennant une rémunération de l’Etat dans    leur tâche. Ils peuvent certes débourser l’argent de leur poche pour satisfaire des envies pas officiellement prises en compte. Et ce pan du job démotive déjà des soutiens des personnes nommées qui se posent de questions sur leur gain à travers les nominations prononcées. Avec cette réalité, ils veulent savoir leur part de revenu dans cette affaire avec la non possibilité pour les ministres conseillers de mettre en place individuellement leurs cabinets.

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Nominations sous la rupture : La vague des oubliés prise en compte avant 2026 ?

La cohésion au sein de la mouvance tout au moins jusqu’aux élections générales de 2026 est l’un des défis que s’emploie à relever le Chef de l’Etat qui resserre les liens avec l’ensemble de ses soutiens. C’est ce qui justifie les nominations de sa part pour calmer ses partenaires politiques non encore pris en compte. C’est sous cet angle qu’il y a à inscrire la nomination récente de douze ministres conseillers issus des formations politiques soutenant les actions du gouvernement en vue de leur contribution à la construction de la cité. Mais cette sorte d’ouverture pour en quelque sorte le partage du gâteau semble laisser de côté des courtisans  toujours dans l’espérance de leur nomination. En effet, ayant pris une part importante dans l’élection et la réélection de Patrice Talon à la tête du pays et ne faisant pas les choses à moitié sur le chantier de la défense des actions du gouvernement, ils attendent logiquement en retour des promotions en terme de compensation à leur engagement politique. D’où la question se pose de savoir à quand la prise en compte des oubliés de la rupture très constants dans leur engagement. Plus d’un veulent savoir si à défaut de nommer l’ensemble de ses soutiens dans le cas, Patrice Talon sollicitera avant 2026 les compétences de ceux qui ne trichent pas dans la défense des idéaux de l’exécutif. Une question à laquelle le Chef de l’Etat saura apporter de réponses à travers des actes dans le sens de surprendre positivement pourquoi pas ses soutiens dans le cas.

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Discours sur l’état de la nation le 20 prochain : L’heure de vérité sur la situation sociale !

Conformément à l’article 72 de la Constitution du 11 Décembre 1990, modifiée par la loi N°2019-40 du 7 Novembre 2019  qui stipule que « le Président de la République adresse au Parlement, une fois par an un message sur l’état de la Nation », le Chef de l’Etat sera le 20 prochain face aux députés pour dresser en quelque sorte le bilan des actions sous son égide. Il prononcera au Palais des gouverneurs à Porto-Novo à l’occasion d’une session plénière à cet effet, un discours qui présentera le point des réalisations dans divers secteurs. « L’éducation, la santé,  l’économie sans oublier les défis persistants liés à l’insécurité et à la corruption » ; le message du Chef de l’Etat fixera sur des avancées dans divers domaines et des projections en termes de perspectives. Mais beaucoup attendent avec impatience le pan du discours sur la situation sociale.  Ils veulent savoir si ce sera l’occasion pour Patrice Talon de confesser les limites de la politique de l’exécutif relativement au social.  Face aux difficultés dans les ménages, Patrice Talon est-il réellement informé des réalités pour faire prendre des mesures dans le sens de soulager véritablement ses compatriotes ?  Au regard de la situation sociale difficile dans le pays, plus d’un agitent cette interrogation à laquelle ils recherchent de réponses dans le message à délivrer par le Chef de l’Etat.  A préciser que dans un communiqué rendu public, Jeudi 12 Décembre, le Président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Vlavonou a convoqué les députés pour une plénière dans la matinée du 20 Décembre. « L’ordre du jour de la séance portera sur la délivrance du message du Président de la République sur l’état de la Nation », lit-on dans le communiqué  qui renseigne que la mise en place doit être finalisée pour 9 h 30 précises.

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Nomination  de Ayadji à la fonction de ministre conseiller ::Le poste de Directeur des transports terrestre et aérien bientôt vacant

Lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse le Vendredi 13 Décembre 2024, le porte-parole du gouvernement béninois, Wilfried  Léandre Houngbédji a annoncé que Jacques Ayadji nouvellement nommé ministre conseiller aux infrastructures à la présidence de la République, quittera son poste de Directeur des transports terrestre et aérien. Il ne cumulera pas sa nouvelle fonction avec celle qu’il occupait avant sa nomination. « En tant que ministre conseiller, il est désormais un cadre à la présidence de la République. Il va s’en dire que la fonction qu’il occupait au ministère jusqu’à sa nomination, quelqu’un d’autre puisse l’occuper », a rassuré le SGA du gouvernement qui renseigne sur son remplacement très prochainement. En effet, jusque-là Directeur des transports terrestre et aérien au ministère du Cadre de vie et du transport, Jacques Ayadji a été nommé, comme 11 autres personnes, ministre conseiller à la Présidence de la République par Patrice Talon. Le Décret de nomination de ce collège de ministres conseillers a été pris, Mercredi 11 Décembre en Conseil des ministres. Et lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse nationale, Vendredi 13 Décembre 2024 à Abomey-Calavi, le porte-parole du gouvernement  a été interrogé sur la situation de Jacques Ayadji a priori assis sur deux sièges. Wilfried Houngbédji a assuré que le nouveau ministre conseiller  aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de vie quittera son ancien poste pour naturellement favoriser la nomination d’un autre. 

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Lendemain de sa nomination en qualité de ministre conseiller à la défense : Des « qualités » non révélées sur Gbadamassi  exhibées par ses soutiens

Assurément du fait de son comportement, beaucoup taillent peu d’importance à Rachidi Gbadamassi qu’il considère comme tout sauf un cadre accompli.  Ancien Maire de la ville de Parakou, l’intéressé ne manque pas de qualifications pour répondre aux fonctions à lui confiées pour la République. L’un de ses camarades de parti en la personne de Distel Amoussou à travers un post, énumère selon lui les multiples qualités de Rachidi Gbadamassi, promu au poste de ministre conseiller à la défense par le Chef de l’Etat. « …ancien Président de l’Association nationale des Communes du Bénin pendant deux mandats, ancien Vice-président de la Conférence Mondiale des Maires, ancien Président de Groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, ancien « Président de la Commission des relations extérieures, de la coopération, de la défense et de la sécurité de l’Assemblée nationale « , Vice-président du réseau des Parlementaires africains, Membre de la Commission de Défense et Sécurité ( REPAM-CDS) jusqu’en juin 2026.… Politologue titulaire d’un master 2 en sciences politiques et relations internationales acquis à la faculté de droit de l’Université de Parakou, Expert en défense et sécurité, titulaire d’un master professionnel 2 en études de stratégies de défense acquis à la faculté de droit et de sciences politiques/ École supérieure des Armées de Porto-Novo…Et je m’en arrête là dans la présentation sommaire du Buffle de Parakou. Tous le voient en fait mais très peu connaissent l’homme. C’est d’ailleurs ce qui les plonge dans des railleries au sujet de ce monument vu mais pas connu. En portant son choix sur lui comme Ministre Conseiller à la Défense et Sécurité, le Président Patrice Talon détenait toutes les informations sur cette pépite politique bien au fait des questions se sécurité et de défense. Il s’impose sur les trois paliers recherchés par le Chef de l’État, le Président Patrice Talon : Compétences, Expériences et l’engagement politique », ecrit-il.

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Coordination du Collège des ministres conseillers : Janvier Yahouédéhou peut bien faire le job

Le Décret instituant le Collège de ministres conseillers à la Présidence de la République prévoit la nomination d’un Coordonateur qui participera aux conseils des ministres auprès des membres du gouvernement et aux comités interministériels avec les autres ministres conseillers. Considéré comme le Chef d’un pôle, celui-ci, selon les clarifications du Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji, portera en quelque sorte la voie de ses pairs à des instances en vue de l’efficacité de la mission d’accompagnement et de soutien dans les décisions. «Les ministres conseillers en tant que soutiens et accompagnateurs de l’action qui se mène vont apporter leurs expériences, leurs lectures au cours des débats en comité interministériel. Ils peuvent être consultés en amont par des ministres titulaires des portefeuilles sur tel ou tel sujet avant son introduction en comité interministériel », fait savoir le SGA qui renseigne sur le choix d’un Coordonnateur pour présider en quelque sorte le groupe. D’où des questions se posent déjà de savoir laquelle des douze compétences promues sera responsabilisée pour cette mission plus politique que technique.  Et sous réserves des options du Chef de l’Etat, plus d’un braquent les projecteurs sur Janvier Yahouédéhou qui répondrait aux plausibles critères pour le job.  En effet, nommé ministre conseiller aux services publics, le député-suppléant déchu par la Cour constitutionnelle à la requête du titulaire sauté de son poste de ministre au gouvernement, aligne des mérites pour assurer cette charge. Lui dont le militantisme, la fidélité et la loyauté vis-à-vis de son parti et du Chef de l’Etat ne sont plus à démontrer, a toujours fait preuve de maturité pour ne pas se laisser emporter par les émotions populaires visant quelques fois à le faire remonter contre le régime de la rupture. Mais  l’auteur des ouvrages “Les vraies couleurs du Caméléon”, “Crépuscule d’un dictateur ”et “État d’urgence” a toujours opté pour l’union au sein de la famille présidentielle. Attachant du prix au jeu démocratique, l’intéressé réagissant à la décision de la Cour constitutionnelle en sa défaveur, a affiché son fair-play pour se plier à ce qui a été acté. « Béninoises et Béninois. Chers concitoyens. La Cour Constitutionnelle de notre pays a rendu sa Décision par laquelle elle met fin à ma mission de vous représenter à l’Assemblée Nationale. Je prends acte de cette décision »,  avait-il laissé lire ajoutant : « Tout en vous remerciant très sincèrement de votre grand soutien à ma modeste personne, tout le long de cet épisode de notre vie politique, je vous réitère mon engagement à une action politique éthique et de qualité au service des intérêts supérieurs de nos concitoyens où qu’ils se trouvent. Un engagement politique éthique n’est pas une course de vitesse mais une course d‘endurance avec obstacles qui permettent de tester la pertinence et la constance de votre vision. Je suis pour le Bénin que je continuerai à bâtir à vos côtés ». « Je continuerai de croire en mes capacités de vous être utile sur d’autres fronts de développement. Merci de tout cœur », avait lancé en direction du Chef de l’Etat le député déchu Janvier Yahouédéhou fait aujourd’hui ministre conseiller aux services publics. Et sans se substituer au Président de la République qui saura achever ce qu’il a entamé, beaucoup misent sur Janvier Yahouédéhou pour le rôle de Coordonnateur du Collège des ministres conseillers.

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Nominations par le Chef de l’Etat : Koovi : l’autre cas à régler pour la paix au sein de la rupture

Le Chef de l’Etat s’emploie à corriger l’image faite de lui qu’il n’assure pas forcément la promotion des personnes l’ayant aidé à conquérir le pouvoir. Et sautant sur des occasions, ils recasent ses soutiens ayant mouillé le maillot et sans poste de responsabilité. C’est sous cet angle qu’il y a à inscrire la consultation de sa part pour la nomination des préfets et très récemment des ministres conseillers sur proposition des partis politiques soutenant ses actions. Une sorte d’ouverture pas encore étendue à l’un de ses soutiens qui ne manque pas de l’orienter pour la prise de bonnes décisions. Il s’agit de l’ancien opposant depuis quelques années de la mouvance Bertin Koovi jusque-là sans aucune promotion politique. Au nom de la cohésion au sein de la mouvance présidentielle, plus d’un appellent à tourner le regard vers le concerné qui ne fait pas de cadeau dans ses interventions. On laisse entendre que ce sera le moyen pour sa caution aux stratégies pour la victoire à la rupture lors des élections générales.       

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Nomination des ministres conseillers : La machine pour 2026 mise en place à la mouvance !

En attendant le dévoilement du duo-candidat à la prochaine présidentielle et des positionnements pour les législatives et communales, les élections générales de 2026 donnent l’air de se  jouer déjà à la mouvance. Tout semble faire dire que les stratégies pour assurer la victoire à la rupture aux échéances électorales à venir se mettent en place pour tenter de prendre le dessus sur l’opposition décidée à acter l’alternance. En effet, la nomination ce Mercredi 11 Décembre 2024 par le Chef de l’Etat des ministres conseillers, en dehors des raisons avancées, se révèle comme l’une des stratégies pour faire occuper le terrain dans la perspective du rapprochement encore plus avec les populations. Et cela semble être le moyen trouvé pour déployer dans la bataille des soutiens  qui n’avaient pas pour autant le cœur à l’œuvre  bien qu’étant dans le système. Le Président Patrice Talon qui ambitionne de clôturer en beauté son mandat, souhaiterait passer le témoin à quelqu’un qui saura gouverner suivant la ligne tracée. Et c’est le sens visiblement à donner à ses décisions pour faire resserrer les rangs au sein de la mouvance qui pourra affronter en bloc les prochaines compétitions électorales. Il s’entend que chacune des personnalités politiques ou non promues apporte un peu plus à la visibilité des actions du gouvernement dans les localités  pour l’adhésion des populations. Et le Président de la République se sera ainsi donner les moyens de garder l’œil sa troupe en tout cas jusqu’aux élections générales.    

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Déclaration à la tribune du Parlement: Les députés LD « dégainent » sur Vlavonou, recadrent  le ministre de l’intérieur et le DGPR

Dans une déclaration lue à la tribune du Parlement par le Président Nourénou Atchadé au terme de l’examen et du vote du budget général de l’Etat, gestion 2025 le Jeudi 05 Décembre 2024, le groupe parlementaire Les Démocrates s’est offusqué contre la manière dont l’Assemblée nationale est gérée en dépit de l’expérience de ses dirigeants. Les députés membres dudit groupe notent malheureusement  que l’Assemblée nationale qui devrait jouer le rôle de contre-pouvoir s’écarte de plus en plus de sa mission pour afficher l’image d’une institution vassalisée.  Rappelant la triste expérience sous la huitième législature, ils appellent à la responsabilité de tous les députés actuels pour sauver ce qui peut l’être encore afin de redorer le blason de l’institution. « Notre cri de cœur de ce jour n’est pas celui de l’opposition parlementaire, mais un rappel à la responsabilité collégiale de tous les députés de la neuvième législature à sauver ce qui peut l’être encore, car un parlement vassalisé, clochardisé ne peut pas préserver la démocratie, un parlement affaibli ne  peut pas jouer son rôle de contre-pouvoir. Le respect des droits parlementaires est important pour garantir l’équilibre des pouvoirs », laissent-ils entendre tout en faisant remarquer que l’institution parlementaire perd ses valeurs républicaines depuis la malheureuse parenthèse de la huitième législature monocolore. « Dans l’histoire de notre institution parlementaire, la 8ème  législature reste une parenthèse accidentelle et douloureuse. Notre belle odyssée démocratique qui en avait subi le contre- coup garde malheureusement à ce jour des séquelles qui, visiblement inhibent nos pas et nous handicapent dans la dynamique constructive dune démocratie moderne telle que rêvée par nos pères fondateurs à la Conférence des forces vives de la Nation de 1990. Il restera hélas une teigneuse tâche noire de notre parcours démocratique que la 8ème législature s’était évertuée à tristement banaliser, fragiliser, vassaliser et descendre de son piédestal l’Assemblée Nationale et par ricochet toutes les institutions de notre pays. A ce segment d’un triste passé, des noms sont liés et malheureusement ceux à qui le destin a donné une seconde chance peinent à se repentir », font-ils savoir tout en invitant chacun des députés à travers son miroir intérieur à se regarder pour faire l’examen de sa conscience. « Sommes-nous vraiment dans l’impératif de redonner aux Béninois le Parlement qu’ils méritent ?, questionnent-ils appelant à restaurer l’honorabilité et la respectabilité du Parlement béninois autre fois pris pour un modèle et une école à travers le monde. « … au regard de l’équilibre de l’assiette institutionnelle de notre pays, le Parlement est un contre-pouvoir par nature et par essence.  Il n’est pas pensé pour être le prolongement pathologique d’un pouvoir exécutif », révélant des faits inadmissibles contre l’opposition sous Louis Vlavonou.
« Le respect des droits des parlementaires est important pour garantir l’équilibre des pouvoirs. Ces principes basiques sont bafoués sous la responsabilité du Président de notre institution. La mémoire collective des Béninois retient que le Parlement est sous ordre de l’exécutif. Comme si cela ne suffisait pas, c’est des cadres parlementaires de l’administration qui se donnent l’outrecuidance et l’indélicatesse de se jeter à bras raccourci sur les parlementaires de l’opposition pour leur faire la leçon, demander la censure de leurs propos tenus à l’hémicycle. Quelle horreur ? Est-il admissible qu’un prétendu porte-parole du président de l’Assemblée Nationale s’en prenne de maints moites à des élus qui ont pourtant agi suivant leurs prérogatives à l’hémicycle ? Où est l’amour entre collègues souhaité par vous ? N’est-ce pas là preuve de la haine agissante à l’encontre de l’opposition ? ».
Occasion pour le groupe parlementaire Les Démocrates de se prononcer sur le dossier Fayçal Ouorou du nom du jeune homme décédé suite à  une interpellation policière ayant mal tourné à Parakou. Tout en faisant le procès du ministre de l’intérieur et du patron de la police républicaine, les députés membres du groupe parlementaire Les Démocrates estiment qu’il s’agit d’une mort de trop à laquelle il faudra dire stop. Ils font remarquer que la police autrefois ami du peuple est devenue son « bourreau ». Scrutant les propos du patron de la police sur l’affaire  lors d’une rencontre avec les responsables d’unités de la police du département du Borgou ; lesquels propos évoquaient une non-maîtrise par les agents incriminés des techniques de maitrise sans arme de l’adversaire et annonçaient une formation à leur profit, les élus de l’opposition tout en s’attaquant à la réforme née de la fusion de l’ex-police nationale et de l’ex-gendarmerie nationale, invitent le DGPR à sauver son honneur en déposant au besoin le tablier pour ne pas jouer avec la vie des citoyens. Ils demandent somme toute, que les dysfonctionnements relevés à chaque niveau soient corrigés au bénéfice surtout de la démocratie et de l’Etat de droit.    

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Elections générales de 2026 : Dr Raoul Gléssougbé préconise l’audit de tout l’état civil

Juriste -Manager des organisations, Dr Raoul Gléssougbé a effectué une sortie médiatique ce week-end pour partager sa lecture des sujets saillants de l’actualité nationale. Face au confrère Henri Yanbodè de Tado FM, il s’est prononcé globalement sur la gouvernance au sommet de l’Etat, sur l’audit du fichier électoral, la réforme de l’administration territoriale et le rejet de la loi des Finances 2025 par les députés Démocrates. Il n’a pas manqué de fustiger  la démarche par laquelle le gouvernement de la rupture opère les expropriations  pour cause d’utilité publique. Occasion pour le Juriste -Manager des organisations de décrier au plan politique des faits à l’actif de  la rupture. Relativement à l’audit du fichier électoral, il demande à aller au-delà de la requête du Cadre de concertation de l’opposition pour auditer tout  l’état civil sous l’égide de l’Anip et dont sera extraite la liste électorale. Il trouve cette requête de très pertinente pour satisfaire une fois de bon les doléances et mettre comme cela se doit en confiance les uns et les autres.  Il inscrit la balle dans le camp du gouvernement appelé à vider et de la bonne manière la préoccupation. Abordant par ailleurs la réforme dans le secteur de la décentralisation, l’ancien Secrétaire général de la mairie d’Abomey-Calavi déplore le manque d’approche concurrentielle  pour devenir maire. « C’est une désignation qui met à mal le principe de la démocratie à la base ». Au regard des dérives observées dans le processus depuis 2003, il estime que cela n’était pas suffisant pour corriger de cette manière. Cette réforme est bancale, selon ses explications et a généré un monstre à deux têtes qui gouvernent les communes. D’un côté soutient-il,  il y a le Maire élu conseiller communal et désigné par le chef de son parti mais dont les compétences sont dépouillées au profit du Secrétariat exécutif nommé après un tirage au sort. Dr Raoul Gléssougbé pense qu’il faut restaurer l’autorité du maire et l’encadrer pour  qu’il n’en abuse pas. Il propose la mise en place des corps de contrôle plutôt que de dépouiller le maire de ses prérogatives. « Mieux, le fait de fixer les salaires des politiques et des cadres désignés amènent ces derniers à ne plus faire des efforts pour la mobilisation des ressources propres de la commune », fait constater l’invité de  Tado FM. Enfin, opinant sur la méthode pour les expropriations pour cause d’utilité publique, Dr Raoul Gléssougbé estime que l’Etat ne respecte pas la procédure fixée par la loi ce qui laisse parfois constater que la finalité n’est plus exclusivement pour une cause publique. Donnant pour exemple la zone industrielle de Glo-Djigbé où dit-il, des étrangers y sont installés avec des facilités fiscales d’exonération, il recommande aux autorités de corriger les irrégularités afin d’éviter des poursuites judiciaires contre l’Etat les années à venir. Sans le dire clairement, il prend ainsi la défense de ces milliers de personnes expropriées mais qui n’ont pas bénéficié d’une compensation conséquente. Il  demande somme toute, à faire les choses de manière beaucoup plus élégante.

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