Dossier de tentative de coup d’état : Alokpo déconseille toute action pour faire pression sur les juges

« La situation que traverse notre pays actuellement, avec cette histoire de supposé coup d’état déjoué qui sème la confusion dans l’esprit de nombreux Béninois, la solution n’est pas dans des marches de soutien à un homme. La classe politique et les religieux doivent laisser la justice faire son travail, car ces mouvements sont de nature à faire pression sur les magistrats en charge du dossier et ne confèrent pas à la justice son indépendance », lançait à travers une alerte, Michel Alokpo en direction des acteurs du pouvoir depuis un moment dans la rue sous le prétexte d’un soutien à Patrice Talon dans le dossier de coup d’Etat prétendument déjoué. Pour le Secrétaire général du Cadre de concertation des confessions religieuses, ces comportements ne visent  qu’à influencer la procédure judiciaire qui devrait déboucher sur la manifestation de la vérité pour orienter l’opinion. Michel Alokpo  invita les magistrats en charge de l’affaire à ne pas se laisser impressionner par ces mouvements anti-démocratiques. Citant le passage biblique  Rm 13 : 4 qui dit : « Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal.  Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience », il appelle à cesser toute action de nature à faire pression sur les juges. Occasion pour le révérend pasteur au regard de la situation sociopolitique actuelle d’appeler à intercéder pour le gouvernement de Patrice Talon, pour les députés de la 9ème  législature, les membres de la Cour constitutionnelle et de la Céna, afin que chacun ait la crainte de Dieu pour remplir sa mission sans compromis pour l’intérêt supérieur de la nation.

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Animation de la vie politique : Un responsable LD dans la 8ème CE suggère à Gbadamassi de raccrocher

L’ancien député Rachidi Gbadamassi qui demande un débat contradictoire à certains responsables du parti Les Démocrates pour démontrer comment ceux-ci sont financés par Olivier Boko a eu une réponse à sa préoccupation mais venant d’un député suppléant de la même formation politique dans la huitième Circonscription électorale. Il s’agit de Nadjibh Chabi-Barka qui se réclame l’un des artisans de l’échec aux  législatives de 2023  de l’ancien maire de Parakou, disponible pour un face à face avec Rachidi Gbadamassi. Ce député suppléant qui se désole des attaques récurrentes contre le parti au logo de la flamme dans une lettre ouverte à l’ancien parlementaire BR, demande à ce dernier de raccrocher carrément pour faire place à la jeune génération. « Tu as fini ta carrière politique, alors raccroches les crampons. Ainsi va la vie, maintenant la place est à la nouvelle génération », fait lire Nadjibh Chabi-Barka dans sa lettre à Rachidi Gbadamassi.
Lançant une sorte de défi à l’ancien maire de Parakou, il prédit un avenir politique non prometteur pour lui et lui conseille de quitter les choses. « En politique comme dans d’autres domaines, quand on n’a rien à dire, on se tait. Cette expression que tu prononces te convient le mieux. Mais je comprends que certains comportements sont innés et l’homme meurt avec sans  pouvoir s’en débarrasser. J’ai suivi avec attention ton intervention dans votre chaîne de publicité médiatique  où tu ne fais qu’attaquer mon parti, le parti du peuple LD et ses responsables. Ce débat contradictoire que tu veux avec ces leaders du parti, tu ne peux  pas l’avoir mais  tu peux le faire avec moi Nadjibh Chabi-Barka député suppléant de la huitième. Je te dirai tout car c’est moi qui t’ai humilié dans la huitième. J’espère que tu te rappelles lors des élections législatives de 2023 quand je suis rentré au marché de Arzeke de Parakou avec ma collègue El- Hadja Bachiratou, notre bain de foule  avec des femmes du marché t’a poussé à aller faire de même mais tu as été honni », écrit Nadjibh Chabi-Barka qui relève des incohérences dans les propos lors de la sortie  médiatique de Rachidi Gbadamassi.

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« La Grande Libation du Bénin» autour du Professeur Koffi Aza : Rendez-vous  maintenu pour le 02 Novembre à Godomey

Le calendrier n’a pas changé. Le plus grand événement de l’année dédié aux défunts pour leur protection sur les vivants dénommé « La  Grande Libation du Bénin » et organisé par « La Grande Fraternelle » et « Authentique et Universel  Ordre de la Reine Mère (AUnOR) », aura bel et bien lieu le 02 Novembre prochain sur le terrain de football de Houédonou à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi. Les organisateurs à quelques jours de l’événement, rassure sur sa tenue effective suivant la date précédemment communiquée. Pour rappel, « La  Grande Libation du Bénin » vise à mettre en harmonie tous les égrégores visibles et invisibles du Bénin pour favoriser une  véritable  Etat-nation pour le pays. Il s’agit de procéder avec l’accompagnement de la population, à l’invocation générale des défunts quelque soient leurs rangs pour bénéficier de leur grâce pour la stabilité du pays. « L’événement prend en compte les royaumes existant avant l’installation des colons en 1900. Il prend également en compte tous les anciens présidents morts à ce jour de même et dans le même registre, il sera invoqué l’esprit de tous les Béninois morts à l’intérieur et à l’extérieur du pays qui n’ont pas reçu de rituels funèbres dont les esprits errent à travers le pays et au-delà ; aussi toutes les Béninoises et tous les Béninois qui sont morts de façon brutale et qui n’ont reçu aucun rituel funèbre. Il s’agira de ceux qui sont morts par noyade, par balle, par incendie, par accident, par la foudre, par la folie, en couche », fait savoir Professeur Koffi Aza qui rassure que la cérémonie  permettra aux défunts de mettre ensemble leurs forces pour  aider le Bénin à faire face aux problèmes sécuritaires qui se présentent avec les menaces au niveau des frontières. La participation à l’événement étant gratuite, il invitera le public à faire massivement le déplacement pour profiter de cette aubaine pour la paix dans leurs foyers et dans tout le pays.« Tout est presque prêt. Nous serons à l’heure pour commencer au plus tard à 8h 30 minutes.  Nous avons  retenu deux heures de cérémonie pour ne pas perdre de temps à la population.  Il n’y aura pas de sang, on ne va rien immoler sur le terrain. C’est uniquement la prière. On va utiliser de l’eau et des boissons locales pour invoquer les défunts.  Face à la multiplicité des ethnies et langues dans le pays, nous avons choisi huit langues à savoir dendi,  adja, haousa, nago, mina,  aïzo et autres pour être utilisées lors de la prière. Tout le Bénin est représenté parce que nous avons pris en compte les rois. Nous avons aussi les enfants des anciens présidents qui s’organisent et qui nous aident. Il n’y aura pas de sacrifices, ni de rituels lors de la cérémonie », renchérit Nicolas MATOFFI, Président du Comité d’organisation de « La Grande Libation du Bénin ». 

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Présidentielle de 2026 : La transparence pour établir les rapports de force entre les camps en présence

La présidentielle de 2026 au Bénin se jouera entre deux camps à avoir celui au pouvoir et celui qui l’a immédiatement précédé aujourd’hui de l’opposition. C’est sous les leaderships de Boni Yayi et de Patrice Talon constitutionnellement disqualifiés pour faire acte de candidatures que  le challenge se disputera pour déboucher sur l’élection du président de la République dès 2026. Seulement, un souhait est émis pour donner aux électeurs la chance  de mandater le camp qu’il désire à la tête du pays. Il s’agit de l’organisation d’élection consensuelle et transparente pour établir les rapports de forces sur l’échiquier politique entre les deux camps. En effet, sans se substituer aux électeurs, plus d’un assurent que des élections tenues dans la transparence offriront l’occasion aux populations de placer la personne de leur choix à la tête du pays. Ils appellent ainsi à lever les barrières pour l’organisation d’élection  ouverte reflétant le choix du peuple. Convaincus de la bonne foi des décideurs actuels, ils demandent à agir dans ce sens pour faire de la prochaine élection présidentielle un moment véritablement de fête pour les Béninoises et les Béninois.

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Perspective des élections générales de 2026 : Le mouvement ANDD adhère au parti Les Démocrates  avec son capital d’expériences

Le parti Les Démocrates accueille un mouvement et pas des moindres au regard de son enracinement sur l’échiquier pour mener ensemble le combat des élections générales de 2026 et autres. Il s’agit de l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (ANDD) désormais membre  du regroupement au logo de la flamme avec tout son capital d’expériences. En effet, venus de toutes les Circonscriptions Electorales du Bénin, les membres de l’ANDD après une décision mûrie du Bureau Exécutif et de toutes les instances du mouvement, ont jeté leur dévolu sur le parti Les Démocrates pour la poursuite des actions politiques. Et plus de mille, ceux-ci composés majoritairement de Pasteurs venaient de tourner dos à la Fcbe pour mener le combat politique au sein des Démocrates.  Un objectif qui sera atteint lorsqu’on prend en considération le poids politique de celui qui a conduit le groupe dans la maison du parti de l’opposition béninoise « Les Démocrates ». L’Apôtre Florentin Dovonon puisque c’est de lui qu’il s’agit, fut candidat aux élections communales de 2020 avec la liste BR. En 2021, il s’est aligné pour la présidentielle et a été recalé par le critère de parrainage. Deuxième titulaire sur la liste Fcbe dans la 5ème Circonscription Electorale, il était de la course pour les législatives de 2023. Sous son leadership, des candidats ont été positionnés sur tout le  territoire national notamment dans la  6ème,  9ème, 19ème,  21ème, 22ème et la 23ème Circonscription Electorale. C’est un serviteur du Christ en même temps un animal politique qui vient avec ses compagnons de lutte à travers cette adhésion, en renfort aux Démocrates pour faire tourner la page de la rupture dès 2026.  D’ailleurs, lors de la cérémonie officielle d’adhésion à LD le Mercredi 16 Octobre 2024 à Cococodji, l’Apôtre Florentin Dovonon a invité ses camarades à mouiller sans réserve le maillot au sein des Démocrates pour contribuer à relever les défis. . « Chers membres du mouvement ANDD, le parti Les Démocrates est désormais votre maison », a  lancé l’Apôtre Florentin Dovonon à ses camarades tout en assurant que l’Alliance ANDD est un mouvement national.  A préciser pour finir que les nouveaux militants du parti au logo de la flamme ont été accueillis par le vice-président chargé de l’Atlantique Paulin Dossa en présence des députés de la 6ème  Circonscription Electorale Antonin Midofi Hounga et Hélène Olossoumaï, des Coordonnateurs d’arrondissement, de commune, du ministre honoraire Martial Sounton et  autres.

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Adhésions aux partis surtout de l’opposition : Gardez vigilance avec ces pasteurs, passe-partout

En politique, la multiplication et l’addition sont les deux opérations conseillées pour booster l’effectif des militants. La soustraction et la division n’ont jamais marché en ce sens qu’elles ne génèrent pas d’effets positifs. Ces règles pour l’efficacité dans la conquête de l’électorat au regard de certaines réalités, doivent être appliquées intelligemment pour éviter de composer avec des personnes qui ne recherchent en réalité que leurs intérêts.  Le cas de certains prétendus serviteurs de Dieu peu honnêtes en matière de collaboration et qui choisissent  généralement la veille des élections pour adhérer aux partis, mérite une attention soutenue pour décourager ces gens qui parcourent les formations politiques à la recherche que de leurs profits. Ceux-ci que d’aucuns qualifient de passe-partout au regard de leur posture, doivent être traités comme tel avec moins de considération vis-à-vis de leur personne. Les regroupements politiques de l’opposition notamment qui reçoivent des adhésions en cette veille des élections générales,  doivent savoir faire le tri pour ne pas à se faire abandonner en plein combat par de militants sans conviction. S’il n’y a à rejeter personne, il faudra veiller à ne pas « recruter » des champions en matière de nomadisme  dans les partis. Il s’agit d’un piège, d’une situation à prendre très au sérieux. 

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Excuses présentées par Hosée Houngnibo : Cette jeunesse qui manque de convictions dans son engagement

Apprendre à assumer ses actes reste la posture à adopter  en l’occurrence par les jeunes pour être pris au sérieux. Mais il y a comme des aventuriers sabotent ce principe par l’expérimentation de projets non mûris. Pas si convaincus de leur engagement, ils renient leur bienfaiteur à la moindre difficulté. La lettre adressée aux institutions de l’État et au Chef de l’État par le Coordinateur des réseaux suscitant la candidature de Olivier Boko à la présidentielle de 2026  à l’intitulé d’excuses publiques, est la preuve que ce dernier n’est  forcément pas prêt à vivre avec l’homme d’affaires, des moments douloureux.  Déjà dans des regrets, suite à son interpellation suivie de sa mise sous mandat de dépôt, après sa présentation au Procureur spécial de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme, Hosée Houngnibo puisque c’est de lui qu’il s’agit,  se comporte comme s’il s’est tapé un autre leader politique, le Chef de l’Etat. « Je m’adresse à vous avec un profond respect et en toute sincérité, dans le but de vous présenter mes plus humbles excuses pour les propos et les actes qui ont pu être perçus comme une offense à votre autorité et à la dignité de la République dans le cadre de l’affaire de tentative de coup d’État dans laquelle j’ai eu une prise de position sans être concerné », a d’abord lancé en direction de Patrice Talon le jeune activiste politique qui laisse entendre que certaines de ses paroles et actions ont pu alimenter une confusion regrettable et jeter un doute sur son attachement aux valeurs démocratiques et à la stabilité du Bénin. « Ce n’était nullement mon intention de remettre en cause l’autorité de l’État, ni d’entraver les efforts de développement et de paix que vous avez engagés pour notre pays », poursuit l’ancien défenseur de la candidature de Olivier Boko déjà engagé à tourner cette page. Un déni d’engagement de la part de quelqu’un qui il  y a de cela plus d’un an, à la tête d’une équipe, a sillonné tout le territoire national, avec pour idéologie : ”bâtir un avenir meilleur pour le Bénin en 2026”, avec pour effigie, la photo de l’homme d’affaires, Olivier Boko.  Témoignant aujourd’hui sa  ”gratitude envers les institutions républicaines” et la gouvernance du Président Patrice Talon, il donne à penser qu’il n’était pas sincère dans sa campagne pour aider son mentor à prendre la succession de Patrice Talon. Ce que plus d’un qualifient de manque de convictions dans des engagements politiques venant de Hosée Houngnibo qui craint sans doute les conséquences liées à son choix politique. Il est à rappeler qu’interpellé le 7 Octobre 2024, Hosée Houngnibo a été présenté au Procureur Spécial de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme le 14 Octobre. Plus tard, il a été mis sous mandat de dépôt pour incitation à la rébellion et harcèlement par voie électronique.

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Kèmi Séba  libéré sans poursuite immédiate en France : L’anti  Franc CFA fout la honte à ses détracteurs

Arrêté depuis quelques jours en France, Kèmi Séba a été libéré ce Mercredi 16 Octobre. Il était en garde-à-vue à la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) pour des soupçons d’ingérence étrangère et risquait selon les premières informations apportées par son avocat, une peine d’emprisonnement de 30 ans. Mais la justice française dont l’indépendance n’est pas à comparer avec celle africaine, a décidé de le relâcher sans poursuite à ce stade. «Les investigations sur l’infraction d’ingérence étrangère se poursuivent dans le cadre de l’enquête préliminaire», a ajouté le ministère public. Selon son avocat qui a tenu une conférence de presse ce Mercredi, Kèmi Séba serait retenu par la DGSI en « représailles de son engagement contre le néocolonialisme et contre les abus que les régimes françafricains ont produit, notamment en Afrique de l’Ouest ». « On cherche à construire un prétexte pour détruire cet homme et le mettre à l’ombre», a clamé Me Branco qui a, en outre, estimé que cette arrestation n’aurait pu être lancée qu’avec « un accord politique et sur instructions gouvernementales », voire avec « l’Elysée ». Mais avec la libération de  l’activiste de 42 ans déchu par décret de sa nationalité française le 9 Juillet, c’est la honte dans le rang de ceux qui se réjouissaient de sa situation. Ceux-ci devraient se voiler la face pour admettre que Kèmi Séba  est leur aîné en matière de sincérité dans l’engagement et mérite en toutes circonstances, respect. A rappeler qu’en mars, l’intéressé avait publié une vidéo où on le voyait brûler un document qu’il désignait comme étant son passeport français.

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Attaques répétées contre LD et ses responsables : L’autre ex député ne digère toujours pas son échec aux législatives

Pour avoir brisé son rêve de renouveler son mandat à l’Assemblée nationale, le parti Les Démocrates  et ses responsables subissent des attaques récurrentes de la part d’un ancien député de la huitième Circonscription Electorale qui  prend vraisemblablement sur lui de peindre en noir leurs images. Cet ancien parlementaire dans ses interventions ne rate pas les dirigeants du parti en question qu’il traite de tous les noms. « Opposition aveugle, sans vision et sans boussole » ; celui dont il s’agit sans doute pour exprimer sa colère suite à son échec aux législatives, puise dans son vocabulaire des expressions pour tenter d’agir sur la réputation des responsables du regroupement au logo de la flamme qu’il considère comme ses ennemis. Dans une accusation dont il ne peut apporter la preuve, il s’était illustré négativement l’autre fois en affirmant que les responsables du parti Les Démocrates attendaient l’aboutissement du coup d’Etat pour se réjouir qualifiant de non sincère la sortie médiatique de ces acteurs de l’opposition. Opinant toujours sur  le dossier de tentative de coup d’Etat, le revoilà alors qu’il tente de s’en prendre aux prévenus, régler des comptes avec les dirigeants des Démocrates. « Le Chef de l’Etat a placé son second mandat sous le hautement social. Quand je vois certaines personnalités politiques proches du pouvoir qui devraient aider le Président de la République dans le hautement social prendre un milliard 5 pour pourvoir remettre en cause l’ordre constitutionnel, détruire le pays, détruire la démocratie chèrement acquise au moment les Béninoises et les Béninois ont besoin des plateaux techniques, au moment où nos enfants ont besoin de cantines scolaires, au moment où nos enfants ont besoin de modules de classes, au moment où le peuple béninois souffre, ça me gêne. J’ai essayé de faire les calculs. 1, 5 milliard, c’est des centaines des milliers de tables et bancs. Et c’est cela qui me gène. Venant d’une opposition aveugle, sans vision, sans boussole, ça se comprend. Mais venant de proches qui ont contribué à l’élaboration du PAG, ça gène », fait-il savoir décochant indirectement des piques acides aux Démocrates dont le seul péché visiblement est d’avoir travaillé à lui barrer le chemin pour le Parlement.

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Gestion du pouvoir d’État : Le « fétiche » de la rupture se déconnecte -t-il un à un de ceux qui l’ont erigé ?

Beaucoup de ceux qui ont œuvré pour l’avènement de la rupture, sont déconnectés du système.  Pour une raison ou une autre, ils sont sortis des rangs comme s’ils n’avaient fourni aucun effort. En premier, l’homme d’affaires Sébastien Ajavon qui a facilité l’élection de Patrice Talon au second tour de la présidentielle en 2016, a été « disjoncté ». Une affaire de trafic présumée  de cocaïne a suffi pour prendre des distances avec l’ex Président du patronat béninois contraint à l’exil. D’autres acteurs  de premier plan comme lui, dans la même veine subiront un sort identique pour sortir sans doute contre leur gré, du  dispositif de gestion du pays. Et un à un ou encore les uns après les autres, le « fétiche de la rupture », avale ceux qui l’ont érigé considérés comme des personnes indésirables au sein de la famille présidentielle. Et en attendant l’examen de l’affaire citant leurs noms, Olivier Boko et Oswald Homeky n’échappent visiblement pas à cette réalité. Il en serait de même pour d’autres débarqués du système.

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