Prédictions du Fâ pour 2025 chez Dah Logbé : Les sacrifices pour conjurer les mauvais sorts effectifs depuis ce dimanche

Les rituels pour conjurer les mauvais sorts ou encore pour éloigner du Bénin les évènements désagréables révélés par l’oracle pour 2025, ont été effectués ce dimanche 18 Novembre 2024. Au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey, les sacrifices ont été faits pour assurer à tous, une année paisible et prospère. Suivant les signes apparus à la consultation Xwé-Fa le 07 Novembre dernier, les divinités ont été nourries pour leur partition en vue de la protection contre les forces maléfiques, de l’ensemble du peuple. « Bœufs, moutons, poulets, ingrédients » ;  rien n’a manqué pour passer cette étape indispensable pour la paix, la stabilité, la sécurité au Bénin ainsi que le bien et le mieux-être de chacun de ses fils et filles. Occasion pour délivrer une prière sur le pays, au profit du Chef de l’Etat Patrice Talon, de son gouvernement, des dirigeants à divers niveaux  et de toute la nation béninoise. On a surtout lancé un appel en direction des autorités pour leur apport à l’initiative annuellement tenue à l’avantage du pays par  l’ONF AGI, Azonlèko Guérison Irréversible. Après avoir situé sur le bien-fondé de la cérémonie, le guérisseur traditionnel Dah Logbé a exhorté les dirigeants à leur accompagnement pour la tenue des éditions à venir.  » A la fin de chaque année, nous consultons le FA pour voir ce qui nous attend en bien comme en mal pour le compte de l’année à venir. Pour cette édition, les signes apparus sont Wlinwli Gouda (signe principal) , Losso Tchè pour le cauris et Ditchè pour Adji. En général, l’année 2025 s’annonce sous le sceau de la restauration des choses qui étaient détruites. Le FA annonce toute personne qui se croira trop forte et posera des actes de sorte à taquiner les autres se verra découragée. Le FA renseigne sur beaucoup d’autres choses  pas forcément bonnes pour le pays et qui nécessitent de sacrifices pour être conjurées.  Nous nous retrouvons donc  aujourd’hui pour effectuer les rituels afin d’éloigner du pays les dangers pour 2025. A travers la consultation de cette année,  le FA signale à travers le signe Wlinwli  Gouda, que des arrestations continueront en 2025 car le pays fera face à une haine incontrôlable. La population est invitée à être guidée par l’esprit d’humilité dans la vie quotidienne. Le signe principal Wlinwli Gouda renseigne  sur des décès qui seront enregistrés plus que l’année antérieure. Ces décès seront manifestés de différentes manières, soit par accidents soit  à travers de maladies étranges, des braquages la nuit », laisse entendre Dah Logbé qui rassure de la portée des sacrifices effectués sur fonds propres qui aideront selon ses dires, à amoindrir les effets négatifs de la consultation de l’oracle. Le Président de l’ONG AGI invite pour finir le public à profiter massivement des bains spirituels pour fermer en beauté l’année en cours et aborder dans la gaité celle qui  s’annonce.  Dah Logbé invite à se rendre en son temps à son centre à Cocotomey ou à passer la commande pour se faire servir.

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Face à l’escalade de la tension politique : Les Evêques en mode prévention, invitent à la tolérance

Lors de leur 73ème  Session plénière ordinaire tenue du 10 au 13 Novembre 2024, les Évêques du Bénin ont exprimé leur préoccupation concernant la montée des tensions au sein de la classe politique. Réunis à Cotonou, les membres de la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB), sous la présidence de Mgr Roger Houngbédji, ont lancé un appel en faveur de la paix, de l’unité nationale et du dialogue dans le pays.
En effet, face à un climat politique de plus en plus tendu marqué par des désaccords récurrents autour des réformes électorales, les hauts dignitaires ecclésiastiques ont exhorté les citoyens à préserver les acquis démocratiques du Bénin. “Il urge que chaque fille et chaque fils du Bénin, quelle que soit leur appartenance politique, œuvre réellement en faveur de la paix et de l’unité nationale dans un climat de dialogue, de tolérance et du respect du droit constitutionnel”, a déclaré Mgr Roger Houngbédji. Toutefois, ce rappel intervient à l’approche d’une année 2026 sensible pour la nation. Car, cette année sera marquée par de multiples échéances électorales. Il s’agit notamment des législative, communale, municipale et présidentielle. Conscients des enjeux, les Évêques s’opposent fermement à tout recours à la violence pour accéder au pouvoir, réaffirmant leur attachement aux principes démocratiques, au respect de la Constitution et à l’organisation d’élections libres et transparentes.

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Quand et comment opiner sur l’actualité?: Autant voter une loi pour fixer sur l’attitude à tenir

Opiner sur l’actualité nationale par ces temps du fait du contexte politique visiblement tendu paraît un exercice risqué.  Ceux qui passent cette épreuve et partagent courageusement avec le public leur point de vue pour se permettre de critiquer la gouvernance en place, sont interpellés pour répondre d’accusations à leur encontre. Au nom des dispositions du Code sur le numérique, ils sont arrêtés et placés en détention préventive généralement pour de motifs de harcèlement par le biais de moyens électroniques. Le rythme des interpellations pour cette raison donne à inquiéter pour amener plus d’un à se poser de questions sur le sort de plus en plus réservé aux voix critiques.  Et loin de cautionner les arrestations sans cesse opérées, beaucoup appellent à fixer les populations victimes de ces actes d’interpellation par une loi à vulgariser afin d’éviter si cela est établi, qu’elles ne continuent à verser dans les infractions. Car, les réalités actuelles qui donnent l’impression d’un musellement  des voix discordantes, amènent beaucoup à garder sur eux ce qu’ils ambitionnent de porter à la connaissance de l’opinion. D’où l’initiative d’une loi pour fixer sur l’attitude à tenir quand le besoin d’opiner sur des sujets d’actualité se fait ressentir.

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Interpellation de l’ancien DGPN Houndégnon : Cette réaction du gouvernement qui surprend

L’arrestation de l’ancien Directeur Général de la Police Nationale Louis Philippe Houndégnon, à moins de masquer la vérité pour éviter des représailles par les temps qui courent,  paraît un acte pour contraindre au silence le flic mis à la retraite forcée et en tant quel tel profitait de cette ambiance pour partager avec ses compatriotes  son point de vue sur des faits d’actualité.  Cette procédure en attendant les clarifications des autorités judiciaires, est vue  comme une démarche pour affaiblir un citoyen qui donnait de la voix dans la perspective d’une gouvernance inclusive. Mais le gouvernement de la rupture a une autre compréhension de la chose qu’il interprète comme  le signe d’un bon fonctionnement de la démocratie. En effet, face à la presse en fin de semaine, le Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji réagissant à l’interpellation de  l’ancien DGPN, ne trouve rien d’anormal à cela  fait plutôt savoir  que c’est la preuve que la démocratie fonctionne bien. « On est en démocratie. Chacun est libre de dire et d’écrire ce qu’il veut. Mais ensuite, il faut en assumer les conséquences, et c’est ainsi que la démocratie fonctionne…Demandez à la police et au procureur spécial pourquoi il a été interpellé et ils vous le diront », fait savoir le SGA Wilfried Léandre Houngbédji  dont la réaction contraste avec l’idée des Béninois dans leur majorité. Tout en marquant leur étonnement face à ce qu’ils ont entendu, des citoyens se demandent si l’exécutif aura une réaction pareille si les propos de l’ancien DGPN allaient dans le sens de le louanger. A préciser qu’interpellé le mercredi dernier à son domicile à Abomey-Calavi, Louis Philippe Houndégnon est accusé de rébellion et de harcèlement par le biais des moyens électroniques. Présenté au Procureur Spécial de la Criet, il a été placé en détention provisoire en attendant son procès prévu pour le 16 Décembre 2024. Par ailleurs, son frère Damien Houndégnon a également été interpellé bien que les raisons de son arrestation restent pour l’instant inconnues.

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Code électoral, 2026 et Unité nationale : L’invite de la FOPA au Chef de l’Etat et à la classe politique  pour la préservation de la Paix

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) par le biais de son Président Mondial, a rompu le silence à travers une intervention sur TVC Bénin et Radio Carrefour ce Dimanche 17 Novembre 2024. « Version Originale » ; c’est le nom de l’émission  qui a accueilli  Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II pour un décryptage pendant 90 bonnes minutes, des sujets brûlants de l’actualité nationale. « Elections générales de 2026 : Quelle contribution de la société civile pour un climat apaisé ? » ; c’est le thème du débat qui a permis de lever le tabou sur des questions que se posent en silence des Béninois.
« Tel que cela se passe au Bénin aujourd’hui entre acteurs politiques, il est possible de craindre pour la Paix et donc il urge d’avoir l’audace d’aborder les sujets qui fâchent », laisse entendre d’entrée Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II qui,  revisitant le passé, invite au maximum de sacrifices pour se passer de tristes événements à l’occasion des élections à venir. Pour  l’invité de TVC Bénin et de Radio Carrefour qui aborde avec objectivité  la préoccupation sur le Code électoral, tout devra être mis en œuvre pour que ne soient plus au rendez-vous les événements qui font parler négativement du Bénin.  « Tenue des discours de paix et de rassemblement, éviter les invectives, inviter et inciter au vivre-ensemble et que les chefs de culte continuent sur leurs lieux de culte à prêcher la Paix », recommandera-t-il aux acteurs politiques, aux autorités et aux chefs des religions du Bénin. 
« Si la Paix veut dire l’absence de guerre, le Bénin est un pays de paix. Le dire ce n’est pas que tout est rose. Il y a des couacs sur notre parcours jusqu’en 2016 où les réformes ont induit beaucoup de sujets qui fâchent. Et c’est normal, tout ce qui est nouveau, révolution n’est pas gagné facilement. La maison se porte à merveille mais il y a des signaux d’alerte qui pourraient mettre la Paix en péril. Et l’un de ces signaux d’alerte, ce sont les évènements malheureux que nous avons connu en 2019 et pour lesquels la FOPA a pris son bâton de pèlerin et a fait le tour du pays , à la rencontre des acteurs, des rois, chefs religieux, chefs de culte, Communauté de migrants pour leur faire comprendre la nécessité d’aller à la Paix, de s’accepter malgré les divergences de points de vue et d’opinions . La hantise de la FOPA, c’est de ne plus jamais revivre ce genre d’événement au Bénin parce que quand ça se passe comme ça on ne peut plus se réjouir pour dire que la situation de paix que nous vivons est optimale donc il y a des inquiétudes si les Béninois commencent à verser leur sang pour des situations politiques », fait savoir Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II.
Sur la préoccupation liée au Code électoral, il  appelle les parties prenantes à trouver de consensus autour du document et le Chef de l’Etat  à user de toutes ses prérogatives pour que ce souhait soit une réalité avant la compétition. « Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat qu’il y ait consensus afin que une relecture puisse être faite afin que la paix ne soit pas compromise dans notre pays à cause de cette situation. Sans qu’on n’entame la compétition, il y a problèmes autour du Code électoral; des frustrations  qu’il faudra évacuer», renchérit Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II  qui ne manque pas d’attirer les attentions sur des faits à valeur de menaces pour la paix à éviter absolument pour la bonne tenue des élections à venir.  « …C’est pourquoi les signaux d’alerte tel qu’on a commencé à l’entendre par exemple autour du Code électoral, il est impératif qu’on fasse un grand consensus autour pour ne pas aller vers une situation plus inquiétante en 2026. Pour la FOPA, la faim, la cherté de la vie etc. sont également des menaces sur la Paix. Il faut redouter que certains jeunes qui ont faim soient recrutés par des milieux terroristes parce que le Bénin aujourd’hui commence par être frappé à ses frontières par l’extrémisme violent.  Le drame qui se joue avec la transhumance avec des décès au quotidien, il faut que des approches de solutions y soient trouvées sinon on ne pourra pas parler de paix véritable ; les problèmes entre Etats qui induisent la fermeture des frontières également. Ce sont des indices de menaces sur la Paix ».
À la question de savoir pourquoi la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix, le Président Mondial de la FOPA, verra d’un bon œil les efforts de la société civile dans ce sens. « On ne peut pas dire que la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix On peut dire qu’elle est moins écoutée. Si la société civile ne faisait rien, peut-être que la situation serait pire. La FOPA plaide pour que nos gouvernants agissent en impliquant la société civile, pour que les avis de la société civile soient pris en compte. Parce qu’ils donnent l’impression de ne pas écouter la société civile pour gouverner. La FOPA plaide pour que nos gouvernants puissent renverser la tendance et confondre ceux qui pensent qu’ils n’écoutent pas la société civile », suggérera l’invité de Version Originale qui place l’essentiel de la mission entre les mains du Chef de l’Etat, le père de la nation, habileté à faire baisser la tension. Abordant la question sur la succession du Président Patrice Talon, le Président Mondial de la FOPA  rêve d’un homme qui puisse continuer les bonnes actions du Président Patrice Talon et qui puisse davantage rassembler les Béninoises et les Béninois du Nord au Sud. Un Président qui sera davantage à l’écoute de la société civile. « On a beau être spirituel et tout, personne ne peut dire qui pourrait être le successeur de Patrice Talon. Cependant, nous pouvons peindre celui que nous avons la volonté d’avoir ».
Somme toute,  le rendez-vous médiatique sur TVC BENIN et Radio Carrefour a été l’occasion pour le numéro 1 de la FOPA de lancer un message en direction du Chef de l’Etat afin qu’il puisse démêler l’écheveau pour que les Béninois puissent connaître en 2016, une situation meilleure qu’en 2019. Dans le même ordre d’idées, des appels ont été lancés à l’endroit des PTF, des institutions internationales et autres à  intensifier la coopération avec le Bénin.

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Situation de Aïvo et de Madougou : La rupture toujours sourde à toutes demandes de libération

Depuis leur interpellation et leur condamnation à de lourdes peines d’emprisonnement pour des motifs entre autres de blanchiment de capitaux, atteinte à la sûreté de l’Etat et financement de terrorisme, Joël Aïvo et Reckya Madougou bénéficient du soutien d’organismes nationaux comme internationaux qui appellent à leur libération. Des appels auxquels reste sourd le pouvoir de la rupture qui ne prête pas le flanc aux exigences des juridictions internationales pour maintenir derrière les barreaux  les deux personnalités. En effet, ayant suivi le processus qui a conduit à l’incarcération des deux opposants qui ne voilaient pas leur intention de briguer la magistrature suprême, beaucoup voient une manœuvre pour empêcher Joël Aïvo et Reckya Madougou de prendre part à l’élection présidentielle en 2021 pour tenter de ranger la rupture. Qualifiant d’infondées les accusations à leur encontre, ils appellent à la libération sans condition des deux opposants dont le tort visiblement est d’afficher des intentions pour la présidentielle. Mais depuis, la justice béninoise, le pouvoir de la rupture reste sourd aux multiples demandes à cet effet. C’est le moment de rappeler que Joël Aïvo et Reckya Madougou ont bénéficié de plusieurs jugements de juridictions internationales qui ordonnent leur libération immédiate. Mais le Bénin qui se réclame membre desdites juridictions ferme les yeux sur les exigences de libération pour continuer à priver de leur liberté ces deux opposants. Un état de choses récemment dénoncé     par le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’Onu qui demande la libération de Joël Aïvo. A travers un avis en date du 15 août 2024, et publié il y a quelques jours, le GTDA exige la libération immédiate du Professeur constitutionnaliste.  Selon l’instance des Nations unies, la privation de liberté du Professeur Joël AIVO est « arbitraire et viole plusieurs articles de la déclaration universelle des droits de l’homme ». C’est pourquoi, le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’ONU demande sa libération. Les experts onusiens réclament, pour lui, une « réparation sous la forme d’une indemnisation, conformément au droit international ».  Parlant des fondements, l’instance a rendu son avis après analyse des informations qui lui ont été soumises sur l’arrestation, le procès et les conditions de détention de Joël Aïvo. Le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire dit avoir saisi le gouvernement du Bénin le 12 Janvier 2024 afin d’obtenir sa réponse sur une communication. « Il n’y a pas eu de réaction dans le délai proposé au gouvernement », fait-on savoir. Il est à préciser que dans le même ordre d’idées, Reckya Madougou a bénéficié de plusieurs arrêts pour sa libération. Des directives jamais respectées par le gouvernement de la rupture qui maintient en prison l’opposante et le constitutionnaliste Joël Aïvo.  

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Contradiction au pouvoir: Le mal de l’opposition : la haine en son sein

L’opposition béninoise qui  devrait  surtout dans le contexte actuel se souder pour paraître davantage forte face au pouvoir de la rupture, laisse lire des fissures en son sein. Plutôt que de combattre  le pouvoir en place pour à juste titre exiger l’amélioration des conditions des populations, elle travaille à se défaire pour conforter le système en place qui en tire profits.  C’est ainsi que dans des critiques interminables,  des membres de ladite obédience politique  peignent constamment en noir les initiatives  des  responsables du parti de la contradiction présente à l’Assemblée nationale dans des efforts pour entre autres  la restauration de la démocratie. Souvent les premiers à tirer à boulets rouges sur les actions de la formation politique en question, ces pourfendeurs se comportent comme s’ils sont en mission pour le pouvoir de la rupture. Et le vilain comportement à leur actif, ils l’ont affiché au lendemain de la constitution du Cadre de Concertation  de l’Opposition pour qualifier de mort-née l’initiative.  Une attitude récurrente de responsables de partis  aujourd’hui pas en vue pour affaiblir l’opposition et l’empêcher d’atteindre ses objectifs. C’est le lieu d’appeler à un changement de posture ces opposants dans la peau de mouvanciers qui luttent pour la déconstruction de leur obédience politique.     

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Cadre de Concertation de l’Opposition : Le devoir de résister aux critiques pour l’atteinte des objectifs

La belle initiative de l’opposition, celle de se mettre ensemble pour contraindre le pouvoir en place à la bonne gouvernance et qui s’est matérialisée à travers la mise en place d’un Cadre de concertation fait objet de citriques de la part même de prétendus acteurs de ladite obédience. Visiblement jaloux  de ce qui est acté, des responsables de partis de la contradiction soutenus par de partisans du pouvoir tentent de tirer à boulets rouges sur le creuset qui a vu le jour à l’initiative du parti Les Démocrates et qui se propose de batailler pour l’essentiel en vue d’élections inclusives et transparentes en 2026. Et par le truchement des médias, des déclarations sont faites pour amener à faire croire que le pas franchi n’a aucun sens de même que le Cadre créé, considéré comme sans avenir. Un piège dans lequel ne devront pas tomber les initiateurs du Cadre en question appelés à resserrer les rangs pour faire atteindre leurs objectifs. Pour rappel, face à la sourde oreille de la part du pouvoir de la rupture aux demandes de relecture du Code électoral, à la libération des détenus, au retour des exilés et à une gouvernance beaucoup plus au profit des populations, quatre partis de l’opposition et un mouvement se sont mis ensemble pour créer un Cadre  de concertation. Cet outil selon l’un des membres fondateurs en la personne de Daniel Edah, loin d’être un  rassemblement contre un individu ou un regroupement pour préparer des représailles en réponse à la gouvernance en cours est un rassemblement patriotique contre le système de gouvernance qui rétrograde la démocratie béninoise et qui dit-il, confond réalisation d’infrastructures au développement pendant que rares sont les Béninois à avoir un bon repas par jour. Eric Houndété, vice-président du parti Les Démocrates ne dira pas le contraire en faisant savoir l’un des objectifs  sinon le plus grand en vue pour le Cadre qu’est le combat pour la relecture du Code électoral. « L’audit participatif du fichier électoral, la libération des détenus politiques et le retour des exilés sans oublier la restauration du tissu social à travers l’amélioration du pouvoir d’achat de la population », sont d’autres objectifs que se fixe le Cadre de Concertation de l’Opposition invité à résister aux critiques pour ne rien abandonner.

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Animation de la vie politique : Pourquoi les intentions de candidatures pour 2026  devraient-elles si tant gêner ?

Afficher ses ambitions pour la présidentielle de 2026 est sans doute l’exercice le plus risqué par ces temps au Bénin. Ceux qui s’illustrent sur ce chantier voient leur projet écourté ou sont tout simplement découragés. Au nom de la réforme sur le système partisan qui ne laisse qu’aux partis les prérogatives de désigner des candidats, ils sont traqués pour se retrouver parfois derrière les barreaux. Souvent, des affaires mises à leur charge suffisent pour fermer la page de leurs ambitions et ceci pour redonner le pouvoir aux regroupements politiques qui traînent à se décider. Bref, si le pouvoir en place concède sur plusieurs plans, il ne pardonne pas du tout lorsqu’il s’agit d’exprimer des intentions de candidatures  pour l’élection présidentielle à venir. Une posture bien contraire à celle de mise avant 2016 où à des années d’une échéance, des prétendants ont la latitude de se faire découvrir. Mais ce qui a droit de cité donne à penser à un probable plan à imposer pour la succession au sommet de l’Etat.

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Daniel Edah à la cérémonie de constitution du CCO : « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans »

Aux côtés d’autres forces politiques de l’opposition béninoise, le mouvement «NOUS LE FERONS» prend une part importante dans le combat pour la restauration de la démocratie. Conscient des défis qui s’imposent pour sortir le pays de l’état dans lequel il se trouve, son leader Daniel Edah consent des sacrifices pour le retour à la normalité dans la gouvernance. Et dans un discours poignant ce dimanche 10 Novembre 2024 à la cérémonie de constitution du Cadre de Concertation de l’Opposition (CC0), il a retracé les difficultés mises sur le chemin des Béninois pas en mesure de s’offrir les repas quotidiens et soumis à la restriction des libertés. Au-delà de l’urgence de travailler ensemble à la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, Daniel Edah dans son allocution, se montre prêt à contribuer au changement de la donne en cours qui se passe d’aligner la démocratie et le développement en faisant le lit à l’autocratie et à la destruction de la démocratie. A résumer ses propos, la vraie croissance économique et le vrai développement pour le pays passent une gouvernance inclusive respectueuse de la démocratie et de l’état de droit. Alors, souligne-t-il, « le moment est venu de faire le choix de redonner au peuple béninois sa démocratie et tous ses droits confisqués ».  Rappelant la mission du Cadre de Concertation dont il est membre fondateur, il laissera fera comprendre que le moment est venu d’amener à gouverner dans le bon sens pour redonner confiance aux populations qui se posent actuellement mille et une questions  sur l’avenir du pays. « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans à commencer par l’organisation en 2026 d’élections véritablement inclusives, démocratiques, libres et transparentes comme celle ayant permis au Président actuel de se faire élire en 2016. Il est l’heure de revenir à la normalité dans la gestion des affaires de notre pays », martèle Daniel Edah  convaincu que la gouvernance inclusive est un impératif pour la durabilité des investissements ; ce que ne perçoivent pas encore les dirigeants actuels qui s’emploient selon lui à détricoter l’héritage des anciens dirigeants en se comportant comme si le Bénin vient d’être créé en 2016.

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