Rencontre avec les ministres conseillers : Une occasion pour le Chef de l’Etat de rappeler le cadre strict de la mission

Qu’attend-t-il réellement des personnalités nouvellement promues au poste de ministres conseillers à la Présidence de la République en termes d’apports à la gouvernance ?  A l’occasion d’une séance de travail dans la soirée de ce Jeudi 19 Décembre 2024, le Chef de l’Etat rappellera aux partenaires politiques récemment appelés à la gestion de la chose publique leur mission dans le respect strict des dispositions. Ce sera l’occasion de repréciser aux personnalités nommées l’idée à la base de l’instauration de la fonction de ministres conseillers et  les obligations de leur part pour combler les attentes.  Perçue comme une sorte de cérémonie d’entrée en fonction, la rencontre à cet effet pourrait être l’occasion pour le premier magistrat du Bénin de dévoiler l’identité du Coordonnateur du pôle pour ensuite fixer tout le groupe sur sa mission. Et connaissant sa rigueur dans la gestion des affaires publiques, le Président de la République ne manquera pas de lancer en direction de ses interlocuteurs un appel à éviter les actes pouvant entraîner des poursuites judiciaires à leur encontre.  Conscient que le peuple suit tout de près le processus depuis la nomination des ministres conseillers, Patrice Talon se fera le devoir de prescrire à ses collaborateurs les recettes pour réussir leur nouvelle fonction. Bien entendu, le moment sera propice pour les personnalités nommées de prendre formellement l’engagement  dans le sens de remplir efficacement leur mission. Et dans une posture  de prévention, Patrice Talon ne passera pas sous silence les bons pas à poser par les personnalités nommées pour continuer à mériter de sa confiance en vue de l’efficacité du job auprès des populations.

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Sélection d’agents pour une mise en formation au profit du Port : Talon invité à se pencher sur un processus objet de chuchotements

Un dossier de recrutement d’agents pour une formation professionnelle à l’étranger fait objet de chuchotements dans le rang des travailleurs du Port Autonome de Cotonou (PAC). Selon des informations, les manquements relevés  et consignés dans une lettre anonyme au Chef de l’Etat, portent sur de pratiques peu orthodoxes ayant favorisé le recrutement pas des plus méritants. On parle du dévolu jeté sur des agents qui n’auraient pas les qualifications requises pour la formation. Des agents expérimentés et qualifiés seraient laissés sur le carreau. En effet, la Convention collective de travail du PAC recommande comme critère jusqu’à 6 ans d’ancienneté pour bénéficier d’une telle formation. Mais une exigence n’aurait pas été faite de ce principe. Pour l’essentiel, dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été davantage relevées. Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent des participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte. C’est en tout cas ce que laisse comprendre entre autres la plainte anonyme en direction du Président de la République appelé à faire ses propres investigations pour décourager les auteurs des pratiques en question. Les contestataires implorent l’indulgence du Président Patrice Talon à l’effet de s’impliquer dans le dossier par l’envoi d’une commission d’enquête pour s’assurer de la véracité des dénonciations. Ils attirent les attentions  sur la violation du premier critère de candidature qui prévoit un minimum de 6 ans d’ancienneté pour passer un test d’envoi à une formation de longue durée. Et ce sera l’occasion pour des autorités portuaires de fixer sur le fondement de leurs actes pour démonter pourquoi pas les arguments des contestataires. Surtout qu’en plus des dénonciations faites, certains ajoutent  des fuites d’épreuves, la promotion d’agents non qualifiés,  la divulgation des résultats avant la composition et l’intervention de réseaux d’influence pour privilégier des candidats. Sous le prétexte de l’équilibre du genre, le processus serait déjà biaisé à la phase de présélection avec l’ajout de candidates non retenues initialement aux programmes de formation. Des faits qui violent l’article 45 de la Convention collective du Port Autonome de Cotonou et qui devront amener le Chef de l’Etat à réclamer de comptes ayant organisé lesdits concours à l’interne.

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Pasteur tué à Dogbo dans le Couffo : Ce cas de plus pour l’accentuation du dispositif de renseignements dans le pays

Des individus non identifiés ont ôté au petit matin de ce lundi, la vie à un pasteur à Adandjroakodé, un village de l’arrondissement de Madjrè, dans la commune de Dogbo, département du Couffo. Selon les informations, la victime retrouvée morte derrière sa concession, a été enlevée en  présence de son épouse et de ses enfants impuissants face à la barbarie des envahisseurs.  Les malfaiteurs auraient tapé pour sortir de force de sa chambre  l’homme de Dieu qu’ils sont allés assassiner pour revenir déposer sa dépouille les mains et les pieds ligotés derrière la concession. On fait savoir que les assassins ont également emporté la moto de la victime et tout ceci avant l’arrivée de la police sur les lieux pour le constat. Un cas d’assassinat ajouté à celui récemment enregistré à Zakpota  et assurément d’autres  dans le pays qui devra interpeller les autorités en vue de dispositions pour faire éviter de telles situations. Et en guise de propositions, beaucoup suggèrent l’accentuation des dispositifs de renseignements dans le pays pour anticiper sur les actes des hors la loi sans pitié face à leurs victimes. Ils lancent un appel en direction du ministre de l’intérieur et des préfets pour le nécessaire à cet effet aux fins de décourager les prédateurs de la vie humaine.

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Réussite dans le monde de l’entrepreneuriat: Trois précieux ouvrages de Hippolyte d’Almeida mis sur le marché

Hippolyte d’Almeida, Économiste et Financier dans les grandes institutions bancaires en Afrique et en Europe, met sur le marché de précieux ouvrages pour la réussite dans le monde de l’entreprenariat. Au détour d’un petit déjeuner avec la presse ce Vendredi 13 Décembre 2024 à l’Hôtel Bénin Horizon à Cotonou, l’Economiste  a mis à la disposition des jeunes et du public en général ces œuvres publiées aux Editions Licht et préfacées par Mgr Aristide Gonzalo, Evêque du diocèse de Porto-Novo et Luc Gnancadja, ancien ministre de l’environnement.  En effet, dans le premier livre intitulé : « L’esprit au service de l’entreprise- pensé autrement pour agir efficacement », l’écrivain a mis en lumière l’importance capitale de l’éducation entrepreneuriale. Il a montré que chaque individu possède en lui le potentiel pour devenir un entrepreneur à succès pourvu qu’il découvre sa passion et sa raison d’être. Dans le deuxième ouvrage dénommé « Réussir Mon Projet d’Entreprise : Tome 1: Les préalables à l’engagement », l’auteur Hippolyte S. Charlemagne d’Almeida souhaite catalyser la révolution entrepreneuriale en cours de germination.  Il invite le lecteur à penser autrement et à faire montre d’audace pour construire dans ambitions élevées autour d’entreprises championnes. Dans cet ouvrage,  on retrouve des subtilités inédites et des secrets bien gardés par les grands entrepreneurs. Enfin, dans le dernier ouvrage intitulé « Réussir Mon Projet d’entreprise : Tome 2: L’accomplissement », l’Expert a dévoilé l’approche dynamique du plan d’affaires. Apparaissant comme des outils pratiques et inspirants pour accompagner les jeunes promoteurs, les entreprises et les individus en quête d’orientation dans leur parcours entrepreunarial, ces livres selon le présentateur Emmanuel Flavien Aïdjinou, sont écrits dans un style simple, clair et accessible à tous et sont remplis d’exemples concrets et de témoignages inspirants , des exercices pratiques pour appliquer les concepts. Disponibles à la librairie Notre Dame de Cotonou au prix de 20 000 F CFA l’unité, ces ouvrages sont la contribution de Hippolyte d’Almeida à la politique pour soulager sur le chantier de l’emploi l’Etat central qui ne peut à lui tout seul tout faire. A préciser pour finir que la rencontre de présentation des ouvrages à la presse, a connu la présence de Amadou Taïrou DIAW, Professeur titulaire des sciences de géographie à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar, et de Lidwille EKPANGBO, représentant, le Directeur départemental littoral du ministère des Affaires sociales.

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Relecture du Code électoral souhaitée par des syndicats : La réponse du gouvernement qui renvoie à une certaine indépendance des députés de la rupture

Lors de sa traditionnelle rencontre avec les  acteurs des médias, l’occasion a été donnée au porte-parole du gouvernement d’opiner sur la requête des centrales et confédérations syndicales de procéder à une relecture du Code électoral en vue d’un climat apaisé en 2026. Et en réponse à la curiosité des journalistes, Wilfried Léandre Houngbédji a renvoyé la balle dan le camp de la majorité parlementaire selon lui, habileté à répondre à une telle préoccupation. « Ce n’est pas le gouvernement qui vote les lois. Ils n’ont qu’à aller à l’Assemblée nationale voir les députés. Ce sont eux qui votent les lois », a laissé entendre le porte-parole du gouvernement qui invite les requérants à se rapprocher de la majorité parlementaire pour des réponses adéquates à leur préoccupation. Une posture du Secrétaire général adjoint du gouvernement  qui peine à convaincre plus d’un qui soupçonnent une façon pour l’exécutif de liquider le sujet. Et se basant sur les déclarations de Wilfried Léandre Houngbédji face aux professionnels des médias, ils se demandent si les députés de la majorité présidentielle peuvent-ils aller de leur seule initiative  pour acter la relecture du Code électoral. En effet, prenant en considération le principe de discipline de groupe à la mouvance qui place au cœur des grandes décisions le Chef de l’Etat, ils veulent savoir si le porte-parole à travers  sa réponse, ne ferme pas exprès les yeux sur la réalité que les députés de la rupture ne décident visiblement de rien de leur propre ressort. Tout en souhaitant un examen minutieux des différentes  requêtes en rapport avec le Code électoral, ils suggèrent que  le gouvernement aborde objectivement le débat pour éviter de fixer sur des approches pas réalistes. Ils rappellent que des instructions de la part du Chef de l’Etat aideront à quitter l’immobilisme  pour un consensus autour du Code électoral, gage de la tenue d’élections apaisées et transparentes en 2026. A préciser pour finir que, mettant en garde contre les risques de tensions majeures à l’horizon 2026,  les centrales et confédérations syndicales que sont la Csa-Bénin, la Cgtb et l’Unstb ont récemment appelé à un dialogue inclusif autour des questions électorales. Elles dénoncent le Code électoral et certaines réformes politiques mises en œuvre depuis 2016 et suggèrent leur correction. Des requêtes auxquelles semble tailler très peu d’importance le gouvernement qui donne la compétence qu’à la majorité parlementaire pour trancher la question.

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Traitement salarial sur les chantiers à travers le pays : Déçu de la situation réservée aux employés, Daniel Edah propose

Récemment sur le terrain pour visiter les chantiers ouverts par le gouvernement de la rupture et échanger avec les différentes catégories de personnes impliquées dans les projets qui gravitent autour des travaux en cours dans plusieurs localités du Bénin, Daniel Edah a fait un constat à la fois reluisant et triste. Il constate que les grandes réalisations dont se vante le pouvoir en place ne profitent pas réellement aux  entrepreneurs locaux  financièrement mal traités, selon ses dires.  Tout en reconnaissant et en saluant les réalisations, le Promoteur  de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor qui se démarque  des choix et décisions imposées au peuple par le Président Talon et son gouvernement, encourage à aller loin dans les efforts pour la transformation du pays. Il déplore cependant le triste sort réservé aux entrepreneurs locaux, aux jeunes et femmes qui initient des activités génératrices de revenus malheureusement poussés à la faillite du fait de la situation sus évoquée. « …, les différents chantiers visités m’amènent à un constat qui est triste. Les citoyens ne profitent pas vraiment des grandes réalisations du régime de la rupture. Pendant que le Bénin devient de plus en plus joli comme on peut s’en apercevoir, la vérité est que les Béninois ont faim ; la vérité est qu’il ne fait pas beau pour la majorité des entrepreneurs locaux, des jeunes et des femmes qui mènent des activités génératrices de revenus dans les communautés où les chantiers sont ouverts. Au Bénin, sous le Président Patrice Talon, malgré la rigueur dans la gestion des affaires publiques dont se vante le système, les ouvriers sont très mal payés. Ils sont payés de manière irrégulière. Plusieurs femmes vendeuses de nourritures sur les chantiers du gouvernement de la rupture font face à un même problème. Les ouvriers qui achètent à crédit chez les femmes vendeuses et n’arrivent pas à payer à temps ou ne paient même pas les poussant ainsi à la faillite et des déviances sociales inimaginables », fait savoir l’ancien candidat à la présidentielle qui exhorte le Chef de l’Etat à donner des instructions pour la révision de la politique de traitement salarial sur les chantiers à travers le pays afin  dit-il, d’améliorer la situation  des ouvriers qui y sont employés et permettre aux jeunes et aux femmes qui initient des activités génératrices de revenus de profiter pleinement des chantiers ouverts.  «Non, le pays ne peut pas devenir de plus en plus joli alors que les ouvriers qui sont sur les chantiers sont mal payés et les femmes qui font le petit commerce sont de plus en plus poussées à la faillite. Je voudrais dire au gouvernement de la rupture que l’évolution des chantiers ne doit pas s’accompagner de la rupture du bien-être des citoyens. J’invite le gouvernement actuel à se préoccuper davantage des conditions de vie et de travail de chaque citoyen », martèle-t-il une révision  urgente de la pratique malheureusement de mise.

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Pas de cabinets individuellement pour les ministres conseillers : La réalité qui fait désillusionner les soutiens des personnalités nommées

Des précisions apportées par le Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement, les ministres conseillers récemment nommés ne disposeront pas individuellement de cabinets. Ils sont rattachés à un pôle qui aura à sa tête un Coordonateur. Nommés par le Chef de l’Etat sut la base des critères que sont la  compétence, l’expérience et l’engagement politique, les citoyens désignés à ces postes  évolueront dans un groupe dirigé par  un Coordonnateur qui participera aux conseils des ministres en plus de sa présence avec les autres ministres conseillers aux réunions des comités interministériels. Considérés comme des cadres à la Présidence de la République, ils n’ont pas le pouvoir de faire appel à des collaborateurs pour les aider moyennant une rémunération de l’Etat dans    leur tâche. Ils peuvent certes débourser l’argent de leur poche pour satisfaire des envies pas officiellement prises en compte. Et ce pan du job démotive déjà des soutiens des personnes nommées qui se posent de questions sur leur gain à travers les nominations prononcées. Avec cette réalité, ils veulent savoir leur part de revenu dans cette affaire avec la non possibilité pour les ministres conseillers de mettre en place individuellement leurs cabinets.

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Nominations sous la rupture : La vague des oubliés prise en compte avant 2026 ?

La cohésion au sein de la mouvance tout au moins jusqu’aux élections générales de 2026 est l’un des défis que s’emploie à relever le Chef de l’Etat qui resserre les liens avec l’ensemble de ses soutiens. C’est ce qui justifie les nominations de sa part pour calmer ses partenaires politiques non encore pris en compte. C’est sous cet angle qu’il y a à inscrire la nomination récente de douze ministres conseillers issus des formations politiques soutenant les actions du gouvernement en vue de leur contribution à la construction de la cité. Mais cette sorte d’ouverture pour en quelque sorte le partage du gâteau semble laisser de côté des courtisans  toujours dans l’espérance de leur nomination. En effet, ayant pris une part importante dans l’élection et la réélection de Patrice Talon à la tête du pays et ne faisant pas les choses à moitié sur le chantier de la défense des actions du gouvernement, ils attendent logiquement en retour des promotions en terme de compensation à leur engagement politique. D’où la question se pose de savoir à quand la prise en compte des oubliés de la rupture très constants dans leur engagement. Plus d’un veulent savoir si à défaut de nommer l’ensemble de ses soutiens dans le cas, Patrice Talon sollicitera avant 2026 les compétences de ceux qui ne trichent pas dans la défense des idéaux de l’exécutif. Une question à laquelle le Chef de l’Etat saura apporter de réponses à travers des actes dans le sens de surprendre positivement pourquoi pas ses soutiens dans le cas.

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Discours sur l’état de la nation le 20 prochain : L’heure de vérité sur la situation sociale !

Conformément à l’article 72 de la Constitution du 11 Décembre 1990, modifiée par la loi N°2019-40 du 7 Novembre 2019  qui stipule que « le Président de la République adresse au Parlement, une fois par an un message sur l’état de la Nation », le Chef de l’Etat sera le 20 prochain face aux députés pour dresser en quelque sorte le bilan des actions sous son égide. Il prononcera au Palais des gouverneurs à Porto-Novo à l’occasion d’une session plénière à cet effet, un discours qui présentera le point des réalisations dans divers secteurs. « L’éducation, la santé,  l’économie sans oublier les défis persistants liés à l’insécurité et à la corruption » ; le message du Chef de l’Etat fixera sur des avancées dans divers domaines et des projections en termes de perspectives. Mais beaucoup attendent avec impatience le pan du discours sur la situation sociale.  Ils veulent savoir si ce sera l’occasion pour Patrice Talon de confesser les limites de la politique de l’exécutif relativement au social.  Face aux difficultés dans les ménages, Patrice Talon est-il réellement informé des réalités pour faire prendre des mesures dans le sens de soulager véritablement ses compatriotes ?  Au regard de la situation sociale difficile dans le pays, plus d’un agitent cette interrogation à laquelle ils recherchent de réponses dans le message à délivrer par le Chef de l’Etat.  A préciser que dans un communiqué rendu public, Jeudi 12 Décembre, le Président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Vlavonou a convoqué les députés pour une plénière dans la matinée du 20 Décembre. « L’ordre du jour de la séance portera sur la délivrance du message du Président de la République sur l’état de la Nation », lit-on dans le communiqué  qui renseigne que la mise en place doit être finalisée pour 9 h 30 précises.

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Nomination  de Ayadji à la fonction de ministre conseiller ::Le poste de Directeur des transports terrestre et aérien bientôt vacant

Lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse le Vendredi 13 Décembre 2024, le porte-parole du gouvernement béninois, Wilfried  Léandre Houngbédji a annoncé que Jacques Ayadji nouvellement nommé ministre conseiller aux infrastructures à la présidence de la République, quittera son poste de Directeur des transports terrestre et aérien. Il ne cumulera pas sa nouvelle fonction avec celle qu’il occupait avant sa nomination. « En tant que ministre conseiller, il est désormais un cadre à la présidence de la République. Il va s’en dire que la fonction qu’il occupait au ministère jusqu’à sa nomination, quelqu’un d’autre puisse l’occuper », a rassuré le SGA du gouvernement qui renseigne sur son remplacement très prochainement. En effet, jusque-là Directeur des transports terrestre et aérien au ministère du Cadre de vie et du transport, Jacques Ayadji a été nommé, comme 11 autres personnes, ministre conseiller à la Présidence de la République par Patrice Talon. Le Décret de nomination de ce collège de ministres conseillers a été pris, Mercredi 11 Décembre en Conseil des ministres. Et lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse nationale, Vendredi 13 Décembre 2024 à Abomey-Calavi, le porte-parole du gouvernement  a été interrogé sur la situation de Jacques Ayadji a priori assis sur deux sièges. Wilfried Houngbédji a assuré que le nouveau ministre conseiller  aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de vie quittera son ancien poste pour naturellement favoriser la nomination d’un autre. 

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