Dévoilement des candidats à l’élection présidentielle : Les préalables à régler pour la cohésion au sein des obédiences

Si du côté de l’opposition, l’on s’affaire à sortir le duo-candidat pour contrer celui du régime de la rupture à l’élection présidentielle de 2026, la date pour le dévoilement du choix de la mouvance semble se préciser.  Mai 2025 ; c’est l’échéance pour communiquer les noms de ceux à aligner dans la course pour la succession de Patrice Talon. Une démarche sans doute pour sceller l’unanimité autour du duo-candidat en vue de l’adhésion des populations. Mais avant tout ceci, la quête de la cohésion devra guider l’action des obédiences politiques pour l’atteinte des objectifs.  A la mouvance comme au sein de l’opposition, il faudra travailler à resserrer davantage les rangs pour éviter des  cas de défections. Il est question par exemple pour les grands regroupements du pouvoir d’associer les formations dites satellites aux décisions à prendre  pour la victoire. Même chose attendue de l’opposition qui devra tout faire pour rallier au Cadre de concertation déjà opérationnel, les partis non encore membres. L’addition et la multiplication étant les deux opérations recommandées en politique, il faudra travailler à ne mettre  de côté une quelconque entité politique. De cette façon, l’on se donnera des chances d’affronter en rangs serrés le challenge pour la continuité ou l’alternance. Il faudra donner de la valeur à tous les regroupements politiques en vue de leur contribution à la conquête de l’électorat.  

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Levée de bouclier contre Houngbédji après sa sortie sur la gouvernance : Un peu de retenue ; un patriarche ça se respecte

Depuis sa sortie pour plaider en faveur des exilés et détenus politiques, le Président du parti défunt PRD, Me Adrien Houngbédji, n’a plus la paix au sein de la famille présidentielle. Des courtisans du pouvoir visiblement manipulés s’en prennent au patriarche pour le traiter comme un moins que rien et ceci juste pour son audace d’orienter sur le bon chemin.  Acteurs politiques et médias aux ordres, citoyens sans lucidité ;  un groupe d’activistes est vraisemblablement mis à la trousse de Me Adrien Houngbédji pour tenter de ternir son image. Dans cette basse besogne, beaucoup font semblant d’ignorer la réputation et le leadership  de l’ancien Président de l’Assemblée nationale devenu du fait de son franc-parler, une boîte  à ordures pour des rupturiens. En effet, comme s’il est interdit de confier publiquement ses pensées, il est exhibé contre Me Adrien Houngbédji des actes qu’il aurait précédemment posés et qui ont contribué à la situation  aujourd’hui déplorée. Et se refusant de reconnaître l’existence d’exilés et détenus politiques, ils n’hésitent pas à dénigrer le patriarche qu’ils font passer pour un éternel profiteur. Un état de choses qui contraste avec les réalités, les normes sous les tropiques et qui recommandent le respect en toutes circonstances à l’égard des aînés. D’ailleurs, beaucoup peinent à admettre la facilité avec laquelle des injures sont professées contre Me Adrien Houngbédji devenu indésirable à la mouvance. Ils préconisent la retenue dans les propos pour faire arrêter les tirs sans cesse contre l’ancien Président de l’Assemblée nationale qui au regard de son parcours professionnel, reste une valeur à  honorer. C’est un appel lancé beaucoup plus en direction de l’ancien député aujourd’hui ministre-conseiller qui se fixe pratiquement pour mission de vilipender le patriarche et de ces médias mis à contribution pour tenter de faire regretter à Me Adrien Houngbédji ses propos. 

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Présidentielle de 2026 : Vers un scrutin qu’avec deux duos de candidatures

L’effectif des candidats à la présidentielle de 2026 sera drastiquement réduit. Avec ce qui se dessine, les obédiences politiques en présence jetteront dans la course chacune qu’un duo-candidat. Présentant l’air d’être plus organisée, la mouvance s’alignera probablement derrière un seul duo-candidat. L’opposition à travers le parti Les Démocrates  suivant le Code électoral en vigueur, est pratiquement limité à un duo-candidat du nombre de parrains à sa disposition.  Ce sera un scrutin pratiquement simplifié avec moins de tracasseries pour les électeurs.  L’éventualité d’un seul tour n’est pas à écarter si une obédience  remporte majoritairement  la compétition.  Et ce sera une première depuis le renouveau démocratique. A rappeler que le 11 Octobre 2025 au plus grand tard les dossiers de candidatures pour l’élection présidentielle du 12 Avril 2026 doivent être déjà déposés à la Céna.  Les candidats seront déjà donc connus à plus de sept mois de la fin du mandat du Président sortant prévue pour le 23 Mai 2026.

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Police Républicaine : Un nouveau patron pour la succession de Soumaïla Yaya

L’Inspecteur général de Police de 2ème Classe Soumaïla Allabi Yaya n’est plus Directeur général de la Police Républicaine. Il est remplacé par le Contrôleur général de Police, Kokou Brice Allowanou, nommé en Conseil des ministres, ce Mercredi 5 Février 2025. Le nouveau DG  Kokou Brice Allowanou était jusqu’à sa nomination, le Directeur Général Adjoint de la Police Républicaine. Il était aussi Responsable de la Police judiciaire. Il prend la succession de l’Inspecteur Général de Police, Soumaïla Allabi Yaya au poste depuis le 17 Juillet 2019. Sa nomination est un nouveau chapitre pour la Police Républicaine avec des défis importants en matière de sécurité intérieure et d’ordre public à l’approche des élections générales. Pour rappel, le mandat de l’ex DG Soumaïla Yaya a été marqué par la mise en œuvre des réformes sécuritaires opérées par le gouvernement. Sous sa direction, les capacités opérationnelles des forces de l’ordre ont été améliorées. En mars 2024, Soumaïla Yaya a été promu au rang d’Inspecteur Général de Police de première classe. Il a poursuivi sa mission à la tête de la Police malgré son admission à la retraite actée depuis le 1er  Avril 2024. C’est dire que le nouveau DG poursuivra les réformes en cours pour assurer efficacement la sécurité des personnes et des biens dans tout le pays.

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Dénonciations d’irrégularités dans un test au profit des agents du Port  de Cotonou : Les structures qualifiées appelées à se saisir du dossier

Un cas de dénonciations d’irrégularités dans l’organisation  d’un test interne au profit de ses agents par le Port Autonome de Cotonou semble ne pas  retenir l’attention des structures qualifiées pour le nécessaire en vue de décourager les personnes supposément à la base de la magouille. Il s’agit en effet des révélations  entre autres faites par lettre anonyme  en date du 11 Novembre 2024 adressée au Chef de l’Etat  pour l’informer des pratiques peu orthodoxes dans la sélection d’agents pour une mise en formation au profit de la structure portuaire. L’auteur de la correspondance qui, documents à l’appui, a dressé les noms de postulants proches de responsables du Port ayant bénéficié de favoritisme pour être pris en compte en lieu et place de méritants, souhaite que cet acte contraire aux principes de bonne gouvernance soit découragé pour faire prévaloir la compétence et la transparence en toutes circonstances.  Mais les diligences pour faire démasquer et punir les mis en cause donnent l’air de tarder au point d’amener certains à solliciter la relance du dossier. L’inspection générale du ministère des transports, le Haut Commissariat à la Prévention de la Corruption, la Brigade Économique et Financière et la Criet techniquement qualifiés pour faire situer les responsabilités sont appelés à jouer leur partition pour identifier et confier aux services administratifs et judiciaires en charge de la lutte contre la fraude et la corruption les auteurs et bénéficiaires de ces actes frauduleux à sanctionner en bonne et due forme.
Pour l’essentiel, dans la lettre anonyme au Chef de l’Etat, l’auteur pointe du doigt la phase de présélection et de sélection des agents conduite selon lui dans l’opacité. Dans cette correspondance au Président de la République, il dénonce des faits comme la publication des noms d’admis avant la composition et la divulgation des épreuves aux personnes favorisées avant les compositions. Et aussi bien pour le concours ouvert pour les aspirants pilotes que les aspirants capitaines de remorqueur sans oublier les aspirants officiers mécaniciens et les aspirants officiers, diplôme de lieutenant au long court et autres, il dresse une liste de postulants sous la couverture selon lui de responsables du Port, ayant bénéficié de faveurs. A cette liste, il ajoute des noms de dames pas au départ alignées mais introduites dans le système sous le prétexte de l’équilibre genre. Il demande au Chef de l’Etat qui attache du prix à la lutte contre la corruption, de chercher à voir clair dans ces tests internes  organisés par le Port Autonome de Cotonou pour faire tomber l’aspect de l’injustice sociale afin de donner la chance à tous les postulants en l’occurrence les plus méritants d’être déclarés admis. Dans ses dénonciations, l’auteur de la lettre anonyme a évoqué en premier la situation des aspirants pilotes retenus dans des conditions pas claires et envoyés en formation hors du territoire. En effet, selon des informations, des bénéficiaires de cette catégorie auraient vu leur dossier rejeté par une école au Maroc et auraient été réorientés à Abidjan pour la même formation à l’école de navigation supérieure. Ces derniers alors que la rentrée n’aurait pas commencé séjourneraient depuis à Abidjan occasionnant un manque d’effectif dans les rangs des officiers du Port. Ce que dénoncent également certains et qui devra être confirmé ou infirmé par une commission d’enquête qu’il plaira au Chef de l’Etat de diligenter. A préciser pour finir que dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été davantage relevées. Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent des participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte. Ils sollicitent l’intervention des structures qualifiées pour trancher ce dossier.

Réactions à la condamnation de Boko et de Homeky : Ces entités politiques visiblement dans des rôles de marionnette

Des entités politiques prennent position déjà dans le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat. Au lendemain des peines d’emprisonnement et d’amendes prononcées par la Criet, elles effectuent des sorties  médiatiques pour saluer l’impartialité de la justice pour le travail « clean » abattu à leurs yeux. Selon les dires des partis  s‘illustrant de la sorte en réalité dans une posture pour faire admettre la culpabilité des personnalités condamnées,  le verdict rendu témoigne de la gravité des actes reprochés et de l’ampleur du projet déjoué.  Et arguant de cet argument, ces regroupements visiblement dans des rôles de marionnette, appellent à se tenir à l’écart des entreprises subversives et à signaler toute tentative de déstabilisation pour promouvoir en tout temps les valeurs de paix, de justice et de patriotisme. Ce qui gêne dans leur posture est l’empressement avec lequel elles agissent pour tenter de plaire à quelqu’un et présenter l’autre comme un malfaiteur.  Des actes  d’exhibition à valeur de faits téléguidés pour des objectifs précis qui alimentent la déception  dans le rang  des citoyens qui se demandent  s’ils proviennent réellement de ceux qui se passent pour les auteurs.   

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Perception de la situation réelle de la gouvernance politique : Que répondra le  gouvernement à Houngbédji après sa sortie ?

L’ancien Président du défunt Parti du renouveau démocratique (Prd), Maître Adrien Houngbédji a reçu les vœux du nouvel An des anciens barons de sa formation politique ce week-end. A la faveur de cette rencontre, il a plaidé au profit  des exilés et personnalités politiques derrière les barreaux.  A l’occasion de la présentation de vœux entre les anciens barons du défunt Parti du renouveau démocratique (PRD), ce week-end du 1er février, Maître Adrien Houngbédji, sans le nommé, a évoqué le procès de Olivier Boko. «Je voudrais dire que ce que nous voyons là, que nous avons vu cette semaine, il faut être franc, honnête, c’est la conséquence de l’exclusion. La victime n’est pas mon ami, elle (la victime) n’est pas un ami et vous savez pourquoi elle ne peut pas être mon ami. Vous, vous savez pourquoi cette victime-là ne peut pas être mon ami, n’est-ce pas ? Donc, ce n’est pas la personne de l’intéressé qui me préoccupe. Ce qui me préoccupe, ce sont les principes. Il ne faut pas qu’un jour, lorsque quelqu’un rentre par la droite, d’autres sortent par la gauche.  Il faut que nous restions toujours rassemblés pour construire ensemble le pays. Donc, ma conviction forte, c’est que les prisonniers politiques, il faut les sortir. Ma conviction forte, c’est ceux qui sont en exil, qu’il faut qu’ils reviennent. C’est comme ça que nous avons fait la conférence nationale. Et j’en appelle de mes vœux à ce que nous nous retrouvions sous l’arbre à palabre. Que nous mettions tout sur table. Que nous discutions de ce qui nous oppose les uns aux autres. Et que nous trouvions les solutions qui permettent à tous les enfants du Bénin de rester ensemble pour construire le Bénin. Voilà mon rêve.  Et voilà le rêve du Prd », a laissé entendre le patriarche visiblement plus en phase avec la gouvernance politique sous la rupture qui semble bannir le dialogue inclusif. Présentant la situation réelle des choses, il prend le contre-pied du pouvoir qui a toujours réfuté l’idée d’exilés et de prisonniers politiques. Et la question se pose de savoir quelles réponses apportera le gouvernement  après cette sortie médiatique de Me Adrien Houngbédji. Le gouvernement à travers son porte-parole tentera-t-il de répliquer aux propos de l’ancien Président de l’Assemblée nationale ou choisira-t-il de se taire pour laver ce qui doit l’être en famille ? Cette interrogation ne manque pas d’être agiter pour chercher à savoir sur la probable attitude de l’exécutif après la sortie de Me Adrien Houngbédji. Déjà, au lendemain de son plaidoyer, des responsables de l’Union Progressiste Le Renouveau au motif de la présentation des vœux, se sont rendus au domicile du patriarche. Qu’est ce qui a été dit en dehors de l’ordre du jour. Seuls les jours à venir édifieront sur la démarche de ce lundi.

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Reversement des AME : Une sortie médiatique pour appeler à agir dans l’urgence

Le Regroupement des Collectifs des Enseignants AME du Benin (RCEA/BENIN) tient une conférence de presse ce Mardi 04 Février 2025 à 12h30  pour rappeler au gouvernement son engagement de reverser en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat,  les enseignants concernés. Cette sortie médiatique qui se tiendra à la Bourse du Travail à Cotonou sous le thème: Reversement des AME: Une Urgence pour l’école béninoise vise à fixer l’exécutif sur les actes à poser au profit des AME. Selon le Communiqué signé de CNAME,  de CEPI-MEMP,  de CSPS18, de la Plateforme Secondaire News et de la Plateforme Aspirant Négocie ta Cause, les AME de la Maternelle, du Primaire et du Secondaire sont invités à cette rencontre consacrée au nécessaire pour la sécurisation de leur situation professionnelle. L’occasion sera sans doute saisie pour adresser au gouvernement des messages dans le sens de faire traduire en actes les engagements pris. 

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Atmosphère politique actuelle : Une source d’inspiration  pour des chansons pour la paix

Le Bénin en tout cas depuis les premières élections sous la rupture vit une situation pas très recommandée. Les acteurs politiques des différentes obédiences qui devraient se donner la main pour la paix,  creusent les dissensions en leur sein ; ce qui nourrit des craintes chez les citoyens.  Tout cela est aggravé par les lois liberticides pour écarter des compétitions, restreindre les libertés et autres. A cela, il faudra ajouter la situation des exilés et détenus politiques qui ne cesse d’être détériorée. Les récentes condamnations pour complot contre la sûreté de l’Etat et les dossiers en instance à la Criet restent des faits  forcément pas partagés avec les commentaires dirigés dans tous les sens. Bref, en plus des conditions sociales pas reluisantes, il y a à reprocher à la gouvernance politique qui paraît tout sauf inclusive.  Des  réalités qui pourraient inspirer les artistes pour des chansons pour la paix. À l’image de Vivi l’International,  Anna Teko et autres qui ont précédemment posé d’actes dans ce sens, des chansons pour la paix et le renforcement de la cohésion nationale en cette veille d’élections ne peuvent  contribuer qu’à réunir autour de l’objectif essentiel qu’est le développement. Et il appartient aux artistes de faire les plaidoyers dans ce sens à travers des chansons. 

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Gouvernance sous la rupture : Abdel Bachirou Dansou félicite le Chef de l’Etat et évoque les qualités pour sa succession

Jeune leader politique, Abdel Bachirou Dansou qui a joué un rôle prépondérant dans l’avènement au pouvoir de la rupture, assume le bilan de Patrice Talon à la tête du Bénin et lui décerne la mention Très Honorable. Invité de l’Emission TOKPONLAMITONLEXO de la Radio La Voix de la LAMA, il relève pour saluer à leur juste valeur les avancées çà et là notées et qui rehaussent l’image du Bénin en termes de réalisations.  Partant de la désignation des chefs-lieux de départements et de celle des préfets, il félicite le Chef de l’État pour ces actes qui facilitent  les processus administratifs avant la mise en place de l’Anip  qui simplifie les procédures. Prenant l’exemple de l’Atlantique qui a finalement connu comme chef-lieu Allada  à la place de Ouidah précédemment agité,  il applaudit le Chef de l’Etat pour sa manière d’agir de sorte à maintenir l’équilibre. « Avec l’organisation de Vodoun Days et la Route des pèches qui valorise la Cité historique, on peut dire aujourd’hui que Ouidah est le centre touristique du Bénin. La délocalisation du camp Guézo, le statut de commune frontalière à la GDIZ  témoignent également de l’attachement à la commune d’Allada pour des actions de développement », a laissé entendre Abdel Bachirou Dansou qui énumère par la suite les critères pour la succession de Patrice Talon en 2026. Selon lui, le successeur de Patrice Talon devra être un homme ayant une parfaite connaissance des actions  du gouvernement en place et animé de l’intention de faire poursuivre positivement les chantiers. « Celui sur qui le choix devra être porté devra être quelqu’un qui est déjà dans l’appareil et qui sait comment les choses fonctionnent. Le Chef de l’Etat a l’art de bien faire les choses et son successeur doit s’inscrire dans la même dynamique », martèle Abdel Bachirou Dansou qui invite la jeunesse en particulier à s’aligner derrière les options de Patrice Talon jusqu’à la fin de son  mandat.  

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