Ministre de la culture du Roi Signon dès le 04 Janvier 2025 : Une promotion qui met Aliou le Jaguar encore plus au service de la tradition

Le  Roi central de la Vallée de l’Ouémé, sa Majesté Signon Oba Adéki Loumon qui sait détecter les talents, a porté son choix sur Ahouangandégni Aliou le Jaguar pour occuper le poste de ministre de la culture au sein du Palais royal. Pour ne pas faire les choses à moitié, il a annoncé l’intronisation du concerné pour le 04 Janvier 2025 afin de permettre au Promoteur culturel d’entrer dans la plénitude de sa nouvelle fonction. « Prince Kpôzêwhê Dohêto », c’est le nom que portera dès son couronnement celui qui s’est fait une réputation dans le secteur culturel et désormais au service de la tradition. Aux côtés de sa Majesté Signon Oba Adéki Loumon, il contribuera à la prise  des décisions pour une meilleure visibilité des actions menées. 
La cérémonie de son intronisation en qualité de ministre de la culture interviendra en marge de la célébration du 18ème anniversaire de trône du Roi central de la Vallée de l’Ouémé dont les rituels à l’interne ont démarré le 26 Décembre 2024 pour s’achever le 04 Janvier 2025. Et c’est justement ce jour que sera actée l’intronisation de Ahouangandégni Aliou le Jaguar en qualité de ministre de la culture du Roi central de la Vallée de l’Ouémé. En effet, guidé par l’esprit de servir pour combler encore plus les attentes, sa Majesté Signon Oba Adéki Loumon s’entoure de compétences pour relever des défis. Et le dévolu jeté sur Ahouangandégni Aliou le Jaguar pour travailler directement à ses côtés est une invite du Roi central de la Vallée de l’Ouémé en direction d’un jeune dévoué à la culture. Il s’entend que sous l’orientation de Sa Majesté Signon Oba Adéki Loumon, les lignes bougeront pour davantage de visibilités aux activités du Palais royal qui célèbre le 18ème anniversaire de trône du Roi Signon. D’ailleurs, commentant le fait et les grandes annonces, plus d’un félicitent sa Majesté Signon Oba Adéki Loumon d’avoir porté son choix sur Ahouangandégni Aliou le Jaguar pour une telle fonction. Ils trouvent que c’est une manière pour mettre davantage au service de la tradition l’acteur culturel qui n’est plus à présenter. A préciser pour finir que cet événement culturel est placé sous le parrainage de Dah Djomanmounso avec pour Marraines la Prophétesse Mireille et Aladja Adouconou Ewassadja.

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Libération de ses 2 présumés collaborateurs : Une raison de plus pour conclure la nullité du dossier et libérer Steve Amoussou

La Chambre Correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a accordé ce lundi 23 décembre 2024 la liberté provisoire à deux individus accusés de complicité dans l’affaire Steve Amoussou, présumé activiste politique au cœur d’un différend politico-judiciaire. Une décision prise sous conditions, condamnant les mis en cause au paiement d’une caution fixée à un million de francs CFA chacun. Si déjà, selon les analyses et surtout les conditions d’arrestation de Steve Amoussou confondu à un fameux « Frère Hounvi » un personnage fictif, certains évoquaient la vacuité du dossier, il est désormais clair de conclure la nullité de cette affaire. En effet, les nombreux reports des audiences pour des motifs visiblement peu convaincants confirment avec l’évolution du dossier que rien de concret n’en découle. La Criet ferait mieux de libérer Steve Amoussou comme l’exige son Conseil et d’explorer d’autres pistes afin de retrouver le véritable auteur des publications incriminées car n’ayant réussi à établir jusque-là aucun lien entre celui présenté à la Cour et « Frère Hounvi ». Elle permettra ainsi à un citoyen de rentrer chez lui, retrouver sa famille et de vaquer à ses occupations. Rappelons que les deux présumés collaborateurs libérés étaient poursuivis pour «harcèlement par le biais d’une communication électronique » et « initiation et publication de fausses nouvelles ».

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Décès de l’artiste Praouda Officiel : L’instant d’après n’appartient pas à l’homme

Annoncé à un spectacle ce 27 Décembre 2024 à Dogbo dans le Couffo, Éric Romain Hindédji de son nom d’artiste  Praouda Officiel, ne sera pas au rendez-vous. Victime d’un AVC dans la nuit du 23 Décembre 2024 à son domicile et admis d’urgence à l’hôpital de zone de Mènontin puis ensuite transféré au Centre National Hospitalier et Universitaire (CNHU) de Cotonou dans un état critique, il passera de vie à trépas.  Des appels à l’aide entre-temps  lancés pour le soutenir dans son état, ne lui ont pas profité. Il rendra l’âme ce 26 Décembre 2024 à 01h37min laissant sa famille, ses amis et fans dans une profonde douleur. Aussi connu sous le nom de Yayo, Praouda Officiel était l’un des artistes les plus populaires du Bénin. Il s’est révélé au public notamment par son titre « Ati Wè Ado Mia », un mix d’influences traditionnelles et modernes à travers lequel il faisait les éloges de son amoureuse. Mais tout ceci sans compter avec la mort qui viendra l’arracher mettant brusquement un terme à son séjour terrestre. Et que de messages pour pleurer le départ inattendu de l’artiste qui laisse un grand vide à travers a disparition tragique.

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NENUM 2024 : Le numérique au service de l’écologie

Le Bénin a accueilli la Nuit de l’Écologie Numérique (NENUM) 2024 le Samedi 21 Décembre 2024 à Abomey-Calavi. Cet évènement phare a réuni des experts et jeunes passionnés de la protection de l’environnement, pour explorer le potentiel des technologies numériques dans la lutte contre les défis environnementaux.  Organisée par NerdX Digital, la Nuit de l’Écologie Numérique (NENUM) est une initiative qui vise à démontrer comment l’innovation locale peut devenir un pilier du développement durable. Elle s’est positionnée ce 21 décembre 2024, comme un carrefour d’échanges et de solutions entre le numérique et l’écologie. Avec un programme riche et des intervenants de renom, la NENUM 2024 s’est inscrit dans la continuité de l’édition précédente, qui a déjà mis en lumière des solutions GreenIT prometteuses, à l’instar de l’application Ecochamp. L’édition de cette année poursuit trois objectifs dont la sensibilisation à l’importance de la durabilité écologique dans l’univers numérique. Elle encourage l’innovation en mettant en avant des solutions technologiques pour protéger l’environnement. Elle compte aussi favoriser la collaboration entre acteurs du numérique, de l’écologie et des institutions publiques et privées. Face à tous ces défis de la protection de l’environnement, des actions urgentes sont attendues. Tinos Anago, Directeur général de NerdX Digital, a insisté sur la nécessité de miser davantage sur l’innovation locale que sur les plaidoyers, souvent limités par des contraintes de financement. « Nous devons révolutionner notre manière d’aborder le changement climatique en fonction des moyens à notre disposition. Les innovations portées par nos communautés peuvent être notre salut », souligne-t-il. Un cadre d’action concret. Au-delà des discours, la NENUM 2024 se veut un espace de solutions concrètes et applicables. Les participants pourront découvrir des initiatives novatrices, échanger sur les stratégies de mise en œuvre et envisager des partenariats durables. En rassemblant des experts, des start-ups, et des citoyens engagés, l’événement ambitionne de faire du Bénin un modèle en matière de transformation écologique par le numérique. Il s’agit, comme l’a rappelé Tinos Anago, d’instaurer une confiance mutuelle et un soutien dans l’adoption des innovations locales.Alors que les défis environnementaux se multiplient, des initiatives comme la NENUM montrent qu’un avenir durable est possible, à condition d’allier technologie et engagement collectif. Le rendez-vous est donné pour faire du numérique un levier essentiel dans la lutte contre les changements climatiques.

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Mésentente entre Talon et Boko : L’événement le plus surprenant de l’année 2024

L’un des événements sinon le fait qui aura le plus marqué les Béninois l’année 2024 sur le point de se refermer est la discorde  entre le Chef de l’Etat et Olivier Boko  dont les relations ne souffraient de rien. Mais une affaire présumée de complot contre la sûreté de l’Etat aura éprouvé la relation quasi fusionnelle entre les deux opérateurs économiques. En effet, des informations non officielles confirmées plus tard renseigneront sur l’arrestation de Oliver Boko ainsi que de l’ancien ministre Oswald Homeky par des éléments de la brigade criminelle dans la nuit du 22 au 23 Septembre 2024.  Ces deux proches du Président de la République accusés de complot pour renverser le régime seront mis sous mandat de dépôt le 2 Octobre de la même année. D’autres personnes citées dans l’affaire auront pris la clé des champs pour ne pas se laisser interpeller par la justice béninoise. Ce qui semblait être au départ  un plan  pour victimiser Olivier Boko dans la perspective de l’élection présidentielle de 2026 a pris la tournure d’une mésentente assumée entre lui et Patrice Talon. Et prenant position pour leurs mentors respectifs, les soutiens des deux hommes d’affaires versent dans des invectives faisant lire l’idée d’un divorce consommé. Le peuple qui ne s’attendait pas à une si brisque séparation, en dehors des motifs avancés, continue de se poser la question si ce qui a brouillé les relations entre Olivier Boko et Patrice Talon. Entre surprise et étonnements, il attend l’issue du dossier pour faire comme cela leurs opinions. Et  cette mésentente est pour beaucoup, l’événement le plus surprenant de 2024.

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Sorte de piques à l’opposition dans le discours face aux députés : Nécessité pour les soutiens de la rupture d’arrêter de raviver la tension

Face aux députés dans son discours sur l’état de la nation, le Président de la République qui a fait le point des réalisations à l’actif de son gouvernement, n’a pas raté les contradicteurs de la rupture qu’il a pris le soin de charger. Et du message délivré, il est à retenir globalement que la marche amorcée est irréversible et qu’aucun compromis politique au développement ne sera concédé pour plaire à qui que ce soit ou pour satisfaire un quelconque consensus politique. Sans grands détails sur les réalités sociales, le discours prononcé sonne comme un refus catégorique aux requêtes  pour l’apaisement de la tension politique  qui suppose des  actes au profit des exilés et détenus politiques et des garanties pour la crédibilité des élections générales de 2026.  Ce qui suscite naturellement des réactions pour appeler à revoir le ton dans le sens de promouvoir la paix et l’unité nationale. Mais alors que le mécontentement est palpable, c’est à des postures pour raviver la tension que s’adonnent des soutiens de la rupture qui approuvent à travers des publications tout le contenu du discours lu à l’Assemblée nationale. En effet, à travers leurs écrits, ils prennent entièrement fait et cause pour le Chef de l’Etat pour soutenir les propos en cause. Des attitudes inappropriées au contexte actuel qui exige des messages de paix pour passer dans la concorde l’épreuve des élections générales. D’ailleurs,  suivant de près ces tristes scènes,  des citoyens appellent à arrêter les actes de plus en plus au rendez-vous et préjudiciables  à la paix. Ils suggèrent que dans la différence, les uns et les autres se comprennent et passent leurs idées sans opter pour des propos à valeur de dénigrements.

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Code électoral pour 2026 : Au-delà de l’exclusion,  la crainte d’un vide juridique !

Le Code électoral avec les exigences qu’il renferme ne met en sécurité aucune obédience politique. En dehors des soupçons d’exclusion relevés par l’opposition, le texte adopté sous le prétexte de favoriser l’ancrage des partis, peut être la source d’autres problèmes pour le moment forcément pas imaginés. Des citoyens qui appellent à la relecture du document, voient venir de plausibles dangers au cas où les choses ne sont pas corrigées. Ils attirent les attentions sur le vide juridique qui pourrait naître au cas où aucun parti ne remplit les conditions énumérées à travers le Code électoral en vigueur. En effet, le document remis en cause par l’opposition et une bonne partie de la société civile durcit les conditions de participation à la présidentielle et relève les conditions de répartition des sièges à l’Assemblée nationale et autres. Pour enlever des sièges au Parlement comme dans les conseils communaux, il faudra réunir au moins 20% des suffrages. Les critères pour l’acceptation des dossiers de candidature à l’élection présidentielle semblent être davantage corsés par des dispositions sur le parrainage. Et suivant le calendrier établi,  le 11 Janvier 2026, les citoyens béninois seront appelés aux urnes pour les législatives couplées avec les communales et municipales. Les députés élus à l’issue de ces scrutins couplés seront installés le 6 Février 2026. Le mandat des députés de l’Assemblée nationale, 10ème  législature sera de 5 ans. Les conseils communaux et municipaux élus entreront officiellement en fonction le 15 Février 2026. Parlant de l’élection présidentielle, le dépôt des dossiers de candidature démarre le 6 Février 2026. Le 1er  tour de l’élection présidentielle est fixé au 12 Avril 2026. En cas de 2ème  tour, il se tiendra le 10 Mai 2026. Le nouveau Président de la République élu à l’issue de l’élection présidentielle prendra fonction le 24 Mai 2026. Des prévisions qui pourraient être bouleversées si l’exigence faite aux formations politiques engagées dans le processus n’arrivait pas à être respectée. D’aucuns craignent  que ce schéma se présente déjà dès les législatives et communales pour donner lieu à des scrutins sans vainqueurs. Dans ce cas et pour les obligations en rapport avec la continuité du service, le mandat des députés et élus communaux pourrait être prolongé. Il pourrait en être de même pour le Chef de l’Etat jusqu’au réajustement du dispositif en vue de l’organisation d’autres élections. Et pour contourner ces pièges, il y a à reconsidérer les positions pour faire le consensus autour de la relecture du Code électoral. Assouplir les dispositions controversées est le moyen le plus assuré  de faire tenir des élections à la fois inclusives et transparentes en 2026.

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Reversement en ACDPE  Le Creuset National des AME relève un manque de volonté du gouvernement

Le gouvernement qui a pris la décision de reverser en Agent Contractuel de Droit Public de l’Etat (ACDPE) les   Aspirants au Métier de l’Enseignement (AME), ne laisse pas lire l’impression qu’il travaille à donner une suite favorable à l’engagement pris de ses soins.  C’est en tout cas le constat fait par le Creuset National des Aspirants au Métier de l’Enseignement (CNAME) qui hausse à nouveau le ton pour rappeler aux dirigeants la non -satisfaction  de la promesse laissée.  Au détour d’une Conférence de presse le Lundi 23 Décembre 2024, le CNAME a mis en garde le gouvernement sur les probables conséquences de la non amélioration de la situation des AME. Pour les responsables dudit creuset,  le désespoir gagne le rang des enseignants concernés et si aucun acte n’est posé dans un bref délai pour reverser tous les AME, l’école béninoise tombera dans un profond malaise.  C’est du moins ce qu’a martelé à la Bourse du Travail  Paterne Kouthon, Secrétaire Exécutif du CNAME  qui lance un avertissement au gouvernement de Patrice Talon.  En effet, dans la déclaration de presse lue, Paterne Kouthon a fait l’historique du programme AME, l’état des lieux des conditions de vie et de travail, un rappel des cas d’injustice dont les enseignants sont victimes sans oublier la situation des collègues radiés et réintégrés. Il invitera le gouvernement à procéder dans les plus brefs délais au reversement des AME afin que les situations  déplorées soient conjuguées au passé. « Il y a de cela bientôt six (ans) que le gouvernement de la rupture nous a embarqué dans un système d’enseignement à caractère purement esclavagiste dit   Aspiranat  pour une destination inconnue », a-t-il rappelé comme pour présenter le sombre tableau. Le caractère esclavagiste informera le conférencier, se traduit entre autres par des salaires insignifiants, une absence de primes, un quota horaire hors norme, des classes à effectifs pléthoriques.  « Pour mettre fin à cette précarité qui ne cesse de durer, le reversement des AME en ACDPE se présente comme l’unique solution »,  insiste le CNAME. Mais les responsables dudit creuset constatent un manque de volonté du gouvernement à prendre des décisions. En lieu et place, ils notent une manipulation de l’opinion à travers des déclarations illusoires. Paterne Kouthon et les siens lancent un appel à tous les enseignants de la catégorie à rester mobilisés pour des actions à venir. « Le peu d’avantage qui nous a été accordé le 18 Mars 2024, c’est le fruit de nos combats à côté de la plateforme revendicative de la FéSEN-CSTB », conclut-il.

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Gouvernance sous la rupture : Et si les Agences de notation faisaient immersion dans la réalité des citoyens ?

Se basant sur de critères précis pour leurs évaluations,  les Agences de notation qui décernent de bons comme de mauvais points aux Etats, ne tiennent pas forcément compte des réalités des peuples. Elles se fondent sur des titres pour produire des appréciations pas toujours en phase avec les attentes. Et le Bénin ne fait pas exception à cette sorte de règle des institutions concernées qui s’écartent de plus en plus des besoins exprimés. D’où la nécessité  d’une immersion dans les réalités des citoyens pour publier des données acceptées de tous. Notant de plus en plus des écarts entre les performances sur papier et les réalités dans le pays, plus d’un appellent les Agences de notation à revoir leur méthode de travail pour en plus de ce qu’elles font, chercher à s’enquérir des préoccupations du peuple. Car, il ne suffira pas de clamer la bonne santé de l’économie pour voir les populations se porter automatiquement mieux. En tout cas sous les tropiques, les choses ne répondent pas forcément à cette logique avec les ceintures maintenues serrées. Des réalités qui n’empêchent pas des Agences de notation de décerner toujours des notes satisfaisantes au Bénin. Un état de choses à corriger pour faire suivre la pratique à la théorie.      

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Sélection d’agents pour une mise en formation au profit du Port : Déjà hors du territoire, ces cas qui devront retenir l’attention de Talon

Une lettre anonyme en date du 11 Novembre 2024 au Chef de l’Etat informe de pratiques peu orthodoxes dans la sélection d’agents pour une mise en formation au profit du Port Autonome de Cotonou. L’auteur de la correspondance documents à l’appui, dresse les noms de postulants proches de responsables du Port bénéficiaires de favoritisme pour être pris en compte en lieu et place de méritants. Il pointe du doigt la phase de présélection et de sélection des agents conduite selon lui dans l’opacité. Dans cette correspondance au Président de la République, il dénonce des faits comme la publication des noms d’admis avant la composition et la divulgation des épreuves aux personnes favorisées avant les compositions. Et aussi bien pour le concours ouvert pour les aspirants pilotes que les aspirants capitaines de remorqueur sans oublier les aspirants officiers mécaniciens et les aspirants officiers, diplôme de lieutenant au long court et autres, il dresse une liste de postulants sous la couverture selon lui de responsables du Port, ayant bénéficié de faveurs. A cette liste, il ajoute des noms de dames pas au départ alignées mais introduites dans le système sous le prétexte de l’équilibre genre. Il demande au Chef de l’Etat qui attache du prix à la lutte contre la corruption, de chercher à voir clair dans ces tests internes   organisés par le Port Autonome de Cotonou pour faire tomber l’aspect de l’injustice sociale afin de donner la chance à tous les postulants en l’occurrence les plus méritants d’être déclarés admis. Dans ses dénonciations, l’auteur de la lettre anonyme a évoqué en premier la situation des aspirants pilotes retenus dans des conditions pas claires et envoyés en formation hors du territoire. En effet, selon des informations, deux des bénéficiaires de cette catégorie auraient vu leur dossier rejeté par une école au Maroc et auraient été réorientés à Abidjan pour la même formation à l’école de navigation supérieure. Ces derniers alors que la rentrée n’aurait pas encore commencé séjourneraient depuis deux mois à Abidjan occasionnant un manque d’effectif dans les rangs des officiers du Port. Ce que dénoncent également certains et qui devra être confirmé ou infirmé par une commission d’enquête qu’il plaira au Chef de l’Etat de diligenter, c’est la proximité présumée de ceux-ci avec des responsables du Port soupçonnés de la magouille. Ils supplient le Président de la République d’agir pour faire arrêter la sorte de pagaille et éviter la dilapidation des ressources publiques. A préciser pour finir que dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été davantage relevées. Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent des participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte.