Elections générales de 2026 au Bénin : La FCBE sûre de la remontada

Le parti Force cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) fait un travail formidable sur le terrain qui laisse penser à l’amélioration de ses performances aux élections générales de 2026. En effet, tirant leçons des expériences aux législatives de 2023 marquées par son absence à l’Assemblée nationale, le regroupement politique dont Paul Hounkpè est le Secrétaire Exécutif National et qui se réclame ni de l’opposition aveugle, ni de l’opposition radicale, lance le défi de surpasser la barre exigée pour l’enlèvement des sièges. Il mise sur sa proximité avec les populations pour relever la pente et combler significativement les attentes. Disposant désormais de 546 bureaux pour couvrir les arrondissements sur toute l’étendue du territoire national, la FCBE met le cap sur les communes et les circonscriptions électorales pour renforcer son ancrage et communiquer en temps réel avec la base. L’objectif est de marquer la présence de la formation politique même dans les hameaux les plus reculés pour assurer et sans difficultés sa représentation dans toutes les instances. Il s’entend que dès l’érection de bureaux dans toutes les communes et circonscriptions électorales,  la conquête des électeurs pour le carton plein ne souffrira de rien pour la FCBE engagée pour l’alternance. « Notre parti s’apprête à relever le défi du nouveau Code électoral en allant à la conquête de l’électorat », fait savoir le premier responsable de la FCBE à la première session ordinaire du regroupement politique au titre de l’année 2025. Selon le SEN Paul Hounkpè, ce qui s’est passé en 2023 est un accident de parcours et la FCBE qui a toujours compté sur elle-même en participant librement aux élections, a déjà pris des dispositions pour rectifier le tir. « Nous devrons renforcer l’image de ces leaders qui font la FCBE », lance Paul Hounkpè envoyant ainsi un message à chaque leader FCBE à rester attaché à son fief. Convaincu que de cette façon, l’ambition de recueillir 30% des suffrages aux élections couplées communales et législatives sera concrétisée, il prend l’engagement de faire  déconstruire  ensemble avec ses lieutenants les intoxications, les mensonges et autres pour faire triompher les idéaux du parti aux élections générales.

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Maintien hors mandat des équipes rectorales et autres dans les universités publiques : La rupture interpellée sur ses réformes dans l’enseignement supérieur

A quand le renouvellement des équipes rectorales, décanales ou de direction dans les universités publiques ? Cette question taraude bien les esprits dans ces hauts lieux du savoir depuis Octobre 2024. De quoi s’agit-il. ?. Dans ses nombreuses réformes, la rupture et son Chef ont déroulé une batterie de réformes dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Ces réformes que les universitaires eux-mêmes qualifient de crisogènes, destructrices, exclusives peinent à donner des résultats palpables. Car les universités  attendent toujours les infrastructures pédagogiques, les recrutements d’enseignants pour combler le manque criard depuis 5 ans, face à la massification du nombre des apprenants dans toutes les universités publiques. C’est au nombre de ces réformes, que le pouvoir de la rupture, a supprimé la démocratie universitaire obtenue par les enseignants de haute lutte. Cette démocratie universitaire était citée en exemple dans la sous-région et aujourd’hui, dans  plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest, cela fait Ecole. Les universités du Niger ont élu les dirigeantes des universités, il y a  moins  de 4 moins. Pendant ce temps, le Bénin a choisi de faire des pas en arrière, pour procéder depuis 2019 à des nominations tête des Unités de Formations et de Recherches (UFR). En Septembre 2021, les Recteurs, Vice recteurs, Directeurs, Directeurs adjoints, les Doyens et Vices doyens ont été nommés à la tête des universités et UFR publiques et ceci pour un mandat de trois (3) ans. Lesdits  mandats sont arrivés à expiration depuis le 15 Octobre 2024. Mais voilà que la rupture ne pipe plus un mot sur le renouvellement ou non desdits mandats, laissant ainsi les nommés dans l’illégalité, dans un vide juridique. Le Décret N°2024-1054 du 24 Juillet 2024 portant statut type des universités publiques en République du Bénin donne clairement les orientations au Conseil d’Administration (CA)  de chacune des universités publiques pour lancer à la fin du mandat,  le processus de renouvellement des équipes dirigeantes des universités et des UFR et d’en rendre compte aux instances supérieures. Malgré l’existence de ce décret, le vide juridique perdure. Des retraités sont toujours maintenus en activités à la tête de certaines UFR. Ceci montre le peu de sérieux dans ce que les gens appellent abusivement réformes dans l’enseignement supérieur sous la rupture. Au lieu de faire avancer, les réformes ici, donnent l’impression de tirer vers le bas, laissant les universités dans le dénuement total. Les mêmes constats sont faits du côté des Centres des Œuvres Universitaires (COUS) et particulièrement du COUS-AC pas en mesure de fournir des services sociaux aux étudiants et dont le style de management doit être totalement revu. Comment comprendre que c’est dans l’enseignement supérieur que l’Etat lui-même foule aux pieds ses propres décrets de bonne gouvernance ? Comment comprendre que c’est dans l’enseignement supérieur que des gens s’accrochent aux postes ?  Ne serait-il pas élégant que les nommés de 2021 indiquent aux autorités, la voie règlementaire à suivre ? N’est-il pas temps que le MESRS, le CNE et la DCE sifflent la fin de la récréation ? Où sont donc passées l’éthique et la déontologie pour que ceux qui doivent donner de bons exemples aux générations montantes se taisent et profitent ainsi allègrement du vide juridique? Quelles images projettent ainsi les universités publiques et le MESRS à la  face de la société ?  Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ne doit-il pas être un modèle ? Le maintien illégal et illégitime de certains retraités à des postes de responsabilités et des autres responsables dans les universités publiques hors mandat, sonne comme une honte puante. En dehors des nombreux problèmes du système éducatif notamment dans l’enseignement supérieur au Bénin, c’est la gestion du COUS AC qui retient l’attention des étudiants qui ont vu la suppression pure et simple qui ne dit pas son nom du Transport –étudiant.

*Prince SOHOU* – *Collaboration*  *Dynamisme Info*

Présentation de vœux à des figures politiques influentes : L’ancien Président  Boni Yayi n’a rien perdu de son humilité

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi multiplie les actes qui confortent ses qualités d’homme de paix, humble et rassembleur. Lui qui propose Dieu comme solution aux problèmes sur le chemin des êtres humains,  scelle le rapprochement avec les figures politiques influentes du pays peu importe leurs obédiences politiques pour fredonner ensemble l’hymne de la fraternité. Chez Nicéphore Soglo et Adrien Houngbédji en début du mois de Févier, Boni Yayi était ce Mardi chez Bruno Amoussou pour présenter ses vœux du nouvel an au patriarche. Une démarche en direction de l’ancien Président de l’Assemblée nationale et ex Président de l’Union Progressiste Le Renouveau saluée par plus d’un qui félicitent Boni Yayi pour son humilité. On fait savoir que ces gestes peuvent orienter à la décrispation de la tension politique sous les tropiques une fois suivis d’actes de la part des dirigeants actuels.
 
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Appel à un autre mandat pour le Chef de l’Etat : Patrice Talon et les partis de la mouvance appelés à se démarquer de la pagaille

Alors que la Constitution en vigueur au Bénin dit clairement qu’aucun citoyen ne peut faire plus de deux mandats au poste de Président de la République, des acteurs politiques de la mouvance incitent Patrice Talon à une autre expérience à la tête du pays dès 2026. Développant des arguments saugrenus, ils tentent d’aligner les esprits faibles sur leur position pour la quête de leurs intérêts. Et à visages découverts, ils militent pour un autre mandat pour le Chef de l’Etat sous le prétexte de la préservation des acquis de sa gouvernance. Une pagaille à laquelle devront chercher à mettre fin Patrice Talon et les partis politiques soutenant ses actions pour attester qu’ils ne cautionnent en aucun cas ces initiatives contre l’ordre constitutionnel. Déjà, des déclarations pour prendre le contre-pied de ces démarches aidera à signer la fin du désordre pour faire prévaloir les dispositions constitutionnelles. Au besoin, il faudra sortir des rangs les récidivistes à exclure simplement des formations politiques pour leur volonté de semer la zizanie.  

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Récurrentes interdictions de ses meetings : Le parti Les Démocrates dénonce une violation des libertés et met en garde

« Trop, c’est trop. Le Bénin est un, et il est le même pour tous.»; c’est l’une des phrases fortes contenues dans la déclaration du parti Les Démocrates lue par le député Djima Ogbon face aux professionnels des médias ce Mardi 11 Février 2025 au siège du parti. Face aux multiples interdictions de meetings dont le parti a fait face ces dernières semaines, la plus grande formation politique de l’opposition béninoise présidée par l’ancien Président Boni Yayi a pris l’initiative de dénoncer devant l’opinion nationale et internationale, ce qu’elle juge de violation flagrante des libertés et profiter pour mettre en garde les auteurs de ces manœuvres antidémocratiques. En effet, pour le parti Les Démocrates, la démocratie sous la rupture est en danger. Les constats des dernières manœuvres dont a été victime le parti de la part de certaines autorités communales sont inadmissibles et révoltants. «  Le président Patrice Talon, en fin de son second et dernier mandat semble décider à maintenir le Bénin dans la servitude et l’asservissement….Les faits sont là et dangereusement constitutifs de violation des normes démocratiques, universellement reconnues et plus particulièrement des textes de loi que la rupture elle-même, à l’ombre de son Assemblée monocolore, s’est librement donnée »,  a précisé le parti dans sa déclaration. Cependant, face à toutes ces tentatives d’intimidations, le parti se pose malheureusement la question de savoir comment un parti politique peut-il animer la vie politique, si de manière systématique, et curieusement discriminatoire, ses manifestations sont arbitrairement et parfois crapuleusement interdites sans justification. Bien que la Constitution dispose que les partis politiques concourent à l’expression du suffrage et animent la vie politique, le parti se désole de ce qui est mis en branle par le pouvoir pour  l’empêcher d’entrer en contact avec les populations et les militants. «  Le parti Les Démocrates emporte la caution et exhorte le peuple à se tenir vaillamment mobilisé pour prendre son destin en main »,  a adressé le parti à ses militants. Et à l’endroit du Chef de l’État, Les Démocrates demande à Patrice Talon de rappeler à l’ordre les maires, les Préfets et la Police Républicaine pour que cessent au plus vite ces actes de violation des libertés fondamentales.

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Candidatures des Démocrates à la présidentielle de 2026 : Rechercher les profils adéquats même s’il faudra passer à l’externe

Très attendu sur le duo – candidat qu’il alignera pour affronter celui de la rupture à l’élection présidentielle de 2026, le parti Les Démocrates qui a jeté les réflexions pour la désignation de ses représentants à la course pour la magistrature suprême, doit veiller à jeter le dévolu sur les profils adéquats. Il doit se donner le temps nécessaire  pour le coaching à même de désillusionner la rupture dans la posture de la continuité. Cela suppose des sacrifices pour miser sur des personnes capables de faire le job avec l’accompagnement des populations.  Opérer des choix à l’interne ou au besoin recourir à de compétences à l’externe pour faire le jeu ne manquera pas d’être bénéfique pour le regroupement LD qui devra être guidé par l’idée de surprendre la rupture.  Déjà, il est à saluer la promptitude du Président dudit regroupement politique, Boni Yayi qui a su ouvrir le débat à temps. « Le Président Yayi Boni nous a réunis et il a dit : ‘‘on se donne un délai, chacun pense à un candidat’’ », a laissé entendre le Vice-président du parti de l’opposition Les Démocrates (LD), Basile Ahossi  qui dévoilait comment se prépare Le processus de désignation du candidat du regroupement  à la présidentielle 2026.  Selon le député, la tâche ne se limitera pas seulement à proposer un candidat. Il faudra bien justifier sa proposition. Il est question  d’exposer les atouts dont regorge le candidat proposé », a ajouté Basile Ahossi pour qui, selon les promesses du Président Boni Yayi, les membres du parti  se retrouveront très bientôt pour confronter les idées en vue de choix mûris. Et c’est justement sur ce terrain que plus d’un attendent le parti Les Démocrates invité à ne rien faire dans la précipitation. Il faudra identifier pour retenir de bons morceaux à mettre dans la course contre la mouvance. Peu importe  les sacrifices, chercher à prendre le dessus sur la rupture à l’élection présidentielle de 2026  et l’idée qui devra guider les responsables du principal parti d’opposition au Bénin qui n’ont pas le droit de décevoir les attentes du peuple. 

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Récurrentes interdictions de meetings des Démocrates : Les maires prédateurs des libertés publiques se font connaître

Pendant que les autres partis politiques de la mouvance déroulent sur toute l’étendue du territoire et sans difficultés leur agenda et peaufinent avec leurs militants des stratégies pour les prochaines échéances électorales, Les Démocrates, le plus grand parti de l’opposition se voit malheureusement interdit les meetings avec sa base depuis un bon moment. Ce Dimanche 09 Février à Tankpè à Abomey-Calavi où devrait se tenir une grande rencontre du parti avec ses militants, les lieux de rassemblement ont été très tôt pris d’assaut par les éléments de la Police Républicaine sur instruction du maire de la commune. Comme à Abomey-Calavi toujours ce Dimanche, il a été rapporté qu’à Ouaké, le maire a interdit la séance de réédition des comptes prévue par le parti Les Démocrates. Selon les responsables du parti, les motifs évoqués par ces différentes autorités communales sont totalement infondés et relèvent purement et simplement d’une volonté délibérée d’empêcher le parti Les Démocrates de se réunir avec ses militants et sympathisants. Dans cette posture, ces maires s’illustrent malheureusement comme des prédateurs  des libertés publiques et par conséquent, des antidémocrates. En effet, cette politique de deux poids deux mesures écorchent véritablement l’image de l’État de droit et de démocratie que tente de prôner le Bénin sous le régime de la rupture. Le droit de réunion et d’association garanti par la Constitution devrait normalement s’appliquer à tous sans distinction d’obédience quelconque. Cependant, ça saute à l’œil que c’est uniquement les rencontres des partis de l’opposition qui sont interdites par les maires pendant que les adversaires progressent et vont à la conquête du terrain avec leurs militants. A ces maires, il est conseillé d’éviter cette forme d’exclusion et de restriction des libertés et d’agir pour permettre aux autres partis de dérouler aussi leurs agendas politiques.

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Dispositions électorales exclusives sous la rupture : Attaqué, Adrien Houngbédji a pourtant le mérite de poser le bon diagnostic

En plaidant en faveur des exilés et détenus politiques pour la paix au Bénin, l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, ne pourrait pas imaginer qu’il subira autant de critiques de la part de ses alliés de la mouvance visiblement décidés à ternir sa réputation.  Mais c’est malheureusement le cas avec des réactions tous azimuts aux observations pourtant limpides venant du patriarche. Comme s’ils sont commis pour dénigrer l’ex Président du parti défunt Prd, des acteurs de la rupture les uns à la suite des autres, multiplient les condamnations à l’encontre de Me Adrien Houngbédji.  Il est en quelque sorte dénié à l’ancien Président de l’Assemblée nationale membre fondateur de l’Union Progressiste Le Renouveau, d’opiner de cette manière pour évoquer l’origine des coups de forces prétendument contre le régime de la rupture. Pour rappel, laissant entendre son avis sur le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat citant entre autres comme accusés Olivier Boko et Oswald Homeky, Me Adrien Houngbédji qui refuse toutes affinités avec le principal mis en cause, a porté des réservé sur des dispositions actées sous la rupture à caractère exclusif. Il a souhaité que de franches discussions soient faites sous l’arbre à palabre pour régler la situation des exilés et détenus politiques  qui pourront contribuer au développement du pays. Mais  son diagnostic pourtant en adéquation avec celui de la majorité des populations est pris autrement par certains de ses alliés de la mouvance visiblement dérangés par la vérité. Déjà, beaucoup saluent la lucidité de Me Adrien Houngbédji qui a su se donner l’occasion pour appeler à agir dans le bon sens.

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Polémiques sans cesse suite à ses propos au lendemain de Tofà : David Aza est passé depuis à autre chose

Le Professeur David Koffi Aza est aujourd’hui au cœur d’une controverse qui ne semble pas faiblir. Son interprétation du Fâ, à la faveur des Vodoun Days a déclenché une vague de critiques l’accusant d’inciter un dépassement du mandat présidentiel du Chef de l’Etat Patrice Talon. Pourtant, au-delà des polémiques, il est à noter que l’homme de science et de tradition a été assurément entrainé dans un débat qui ne devrait pas être le sien. En effet, tout a commencé  au lendemain des Vodoun Days. Comme chaque année, le Fâ, a été consulté pour révéler les grandes orientations de l’avenir. C’est ainsi que David Koffi Aza a livré une interprétation des signes qui, selon beaucoup, laissait entendre que le Chef de l’Etat pourrait dépasser la limite des dix ans au pouvoir. Et il n’en fallait pas plus pour que les passions s’enflamment. L’opposition y voit une tentative de manipulation au profit du pouvoir redoutant une récupération politique. Quant aux citoyens divisés sur la question, la plupart ont jugé cette interprétation inappropriée dans un contexte politique où la Constitution béninoise est claire sur la limitation des mandats présidentiels. Les critiques se sont multipliées atteignant parfois un niveau inquiétant. Certains ont même saisi la Cour Constitutionnelle estimant que ces propos représentaient une violation des lois de la République. D’autres sont allés jusqu’à qualifier le Professeur Aza de menace pour l’unité nationale. Face à cette avalanche de condamnations, il a préféré se murer dans un silence, une attitude qui pour beaucoup, s’inscrit plutôt dans la sagesse africaine qui enseigne que « l’arbre qui porte des fruits est toujours celui qu’on caillasse». Loin d’être un aveu de culpabilité, ce silence est une posture de sagesse, pensent plus d’un. D’ailleurs, ceux qui le connaissent savent pertinemment que son engagement dépasse les clivages partisans. Il œuvre depuis des années pour la valorisation du patrimoine culturel béninois et s’investit inlassablement dans la promotion de l’identité béninoise. Et déjà, l’on se réjouit de savoir qu’il est passé à autre chose. Plutôt que de s’attarder sur des polémiques, il est convaincu que le Bénin gagnerait à recentrer les débats sur les véritables enjeux qui concernent la nation entre autres, l’unité, la démocratie et le développement.

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Élection présidentielle avec une opposition unie : Le rapprochement avec la  Fcbe : Le défi pour les Démocrates

La multiplication et l’addition restent les deux opérations recommandées en politique  pour s’assurer de prendre le dessus sur l’adversaire. Lorsqu’il s’agit d’une compétition comme celle en rapport avec l’élection présidentielle de 2026, il sied de se donner la main pour agir ensemble à remporter le challenge. Le défi se trouve encore plus grand lorsque la partie adverse est la rupture dans la posture de la continuité sous le prétexte de la préservation des acquis de la gouvernance en place. Ces rappels pour inviter le plus grand parti de l’opposition au Bénin à savoir Les Démocrates à chercher à insérer dans les rangs le regroupement politique non encore membre du Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition pour des actions concertées jusqu’aux élections générales. Jeter un coup d’éponge sur les divergences et explorer ensemble les défis pour l’alternance profiteront à ces deux formations politiques et aux autres regroupements opposés à la gouvernance de Patrice Talon qui de cette façon, pourront bénéficier de l’accompagnement des populations pour l’effectivité de l’alternance. L’initiative pour le premier pas peut provenir du parti en question mais il appartient essentiellement au regroupement Les Démocrates d’attirer vers lui  la Fcbe jusqu’à nouvel ordre de la même obédience politique. En effet, seule formation politique de l’opposition représentée dans les conseils  communaux, l’apport de la Fcbe pour la conquête du pouvoir d’Etat en 2026 n’est plus à démonter et le parti Les Démocrates sur qui beaucoup reposent leur espoir, ne doit pas louper l’occasion de poser le geste utile. Ce rapprochement s’il est effectif, donnera encore plus de notoriété au Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition qui pourrait bénéficier de l’engouement nécessaire pour une opposition au complet à même de  relever comme cela se doit les défis.  Il n’est pas à ignorer qu’en dehors du parti Les Démocrates, la Fcbe est actuellement la deuxième grande formation politique de l’opposition au Bénin.  Le parti LD et le regroupement Fcbe ensemble, c’est la panique générale au sein de la mouvance. Et c’est l’un des plus grands souhaits des populations pour encore plus de poids au Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition. Une annonce sérieuse entre les responsables de LD et de la Fcbe donnerait de l’insomnie aux partis du pouvoir qui ne pourront plus profiter de la stratégie de division. La preuve, il aura fallu que le Président des Démocrates, Boni Yayi fasse un tour chez Me Adrien Houngbédji pour que les déballages commencent.  Un rapprochement similaire avec la Fcbe, c’est le requiem de la rupture.

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