Conseil des ministres : Talon nomme 6 nouveaux Ambassadeurs pour mieux faire rayonner le Bénin dans le monde

Le conclave gouvernemental de ce mercredi a entériné la nomination d’un Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Bénin près la République populaire de Chine Monsieur Franck E. W. ADJAGBA ; d’un Ambassadeur près de l’Etat du Qatar, Monsieur Nouhoume Bida YOUSSOUFOU ABDOURAMANI ; d’un autre près de l’Etat du Koweït, Monsieur Badirou AGUEMON, d’un Ambassadeur près la République de l’Inde, Monsieur Erick Jean-Marie ZINSOU ;  d’un Ambassadeur près le Royaume du Maroc, Monsieur Joseph AHANHANZO et d’une  Ambassadrice près les Etats Unis d’Amérique, Madame Agniola AHOUANMENOU .  Au total au nombre de six dont deux provenant du Ministère des Affaires étrangères à savoir : Madame Agniola AHOUANMÈNOU Directrice adjointe de Cabinet du Ministère, jusqu’à sa nomination et Monsieur Erick Jean-Marie ZINSOU ancien Secrétaire Général du Ministère, .leur choix répond à une vision précise qu’est  l’amélioration de la visibilité du Bénin à l’international.  Faisant bien les choses, le Chef de l’Etat a misé sur ces compétences pour faire rayonner davantage le Bénin dans le monde. Jetant le dévolu sur différents profils pour mieux répondre aux objectifs fixés à la diplomatie béninoise, le Président Patrice Talon renforce ainsi la flamme de la coopération avec les Etats sus-cités. Il a su calculer le moment  pour positionner ces éléments dont  la notoriété ne souffre de rien et dotés de bagages pour le job. A préciser pour finir que la nouvelle Ambassadrice du Bénin près les États-Unis d’Amérique remplace Jean Claude do REGO à Washington. Avec la nomination de Erick Jean-Marie ZINSOU, le Bénin acte ainsi l’ouverture d’une nouvelle Ambassade en Inde. En Chine, Franck ADJAGBA succède à Simon Pierre ADOVELANDE et Joseph AHANHANZO, à Serge DAGNON au Maroc. Au Koweit, Badirou AGUÈMON prend la place de Moudjaïdou SOUMANOU ISSOUFOU et Nouhoum BIDA, celle de Mohamed BARRÉ, nommé il y a quelques mois, à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Ce sont donc des choix pour  rendre plus dynamique la carte diplomatique du Bénin. Le pays est présent dans les grandes  chancelleries et compte renforcer sa présence auprès des autres sous le leadership du Président Patrice Talon.  Selon les usages diplomatiques, les six nouveaux Ambassadeurs devront échanger avec le Chef de l’État avant leur entrée officielle en fonction. Ce sera sans doute pour recevoir des conseils pour la réussite de leur mission.

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Récurrentes interdictions de meetings des Démocrates :  Ces petits jeux qui semblent discréditer la rupture

À moins d’un an des élections générales de 2026  au Bénin, le parti Les Démocrates, le seul de l’opposition qualifié à aligner de candidats à l’élection présidentielle, est de plus en plus empêché d’échanger avec ses militants. Sur le terrain pour la reddition des comptes  ou pour des activités de remobilisation, la formation politique est interdite d’animer de meetings. Et dans plusieurs localités du Nord comme du Sud, le constat est fait sans raisons assez convaincantes sur les refus.  Des déploiements policiers permettent de constater l’opposition des autorités aux sorties d’explication des Démocrates obligés de rebrousser chemin. Pendant ce temps, des partis de la mouvance déroulent normalement leur agenda faisant passer leurs idées auprès des populations. Une sorte de deux poids deux mesures toujours dénoncé malheureusement auquel aucune solution n’est apportée. C’est le moment d’inviter au changement de la donne pour  la fin du déséquilibre dans le traitement  vis-à-vis des obédiences politiques.

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Nouvelle mandature du Conseil économique et social : Le Chef de l’Etat  installe les nouveaux membres

Les nouveaux membres du Conseil économique et social (Ces) ont entamé officiellement leur mandat depuis ce Lundi 24 Février 2025 avec l’acte d’entrée en fonction matérialisé sous l’égide du Chef de l’Etat. En effet,  pour cette cérémonie déroulée à la présidence de la République et présidée par le Chef de l’Etat en personne, ils éraient  au total 21 membres à répondre présents à l’invitation  et répartis en 9 conseillers nationaux et 12 coordonnateurs des conseils départementaux. Ils ont naturellement prêté serment de servir suivant  les textes et ont bénéficié de conseils pour la réussite de leur mission. Ils seront chapeautés par un Bureau à rendre public dans les heures ou jours à suivre.  Toujours est-il que le gouvernement a strictement veillé que le processus se passe bien pour l’installation de ceux retenus pour la nouvelle mandature du Ces.

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Suspension de l’installation des CV et CQ Fcbe dans le Borgou  La rupture peine à appliquer ses propres lois

Le Code électoral demeure-t-elle une loi de la République applicable à tous sans discrimination ? Si sur le papier, cela est légalement consigné, dans les faits, il y a à redire sur cette attente qui semble faire le lit à des disparités selon parfois le goût des décideurs. Le traitement à l’encontre du parti Fcbe qui assiste impuissant au blocage de l’installation des Chefs de quartier ou de village désignés par ses soins suite à un message radio du Préfet du département du Borgou, renseigne un peu sur la posture des autorités actuelles de faire appliquer ou non des dispositions selon leur bon vouloir.  Pour rappel, par Arrêté 2025 n°4/0 12/PDB/SGD/STCCD/ SA portant Constat de la désignation des Chefs de village ou de quartier de ville du parti Fcbe du département du Borgou, le Préfet a instruit le 17 Février 2025 les maires aux fins de procéder à ladite installation conformément aux textes de la décentralisation. Mais contre toute attente, la même autorité préfectorale demande le 21 Février 2025 par message radio n°4/077/PDB/SGD/SA aux maires de surseoir à l’application dudit Arrêté. Un état de choses dénoncé par le Bureau Politique du parti Force cauris pour un Bénin émergent qui veut connaître les motivations réelles de cette décision du Préfet ainsi que les raisons du blocage au niveau des autres Préfets afin de situer les responsabilités. Mais en attendant une réponse à sa curiosité, la formation politique dont Paul Hounkpè est le Secrétaire Exécutif National exhorte les militants qui ne cessent de demander à juste titre des comptes par rapport à cette décision surprenante de garder leur calme et d’attendre les fruits de ses investigations. Et à plus d’un de faire tristement le constat sous réserves du dévoilement des raisons de la suspension, que le pouvoir dit de la rupture peine à appliquer ses propres lois. Il est suggéré l’application sans discrimination des textes  pour  attester du traitement égal de tous devant la loi.

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Décaissement de 159 millions  pour l’audit du fichier électoral : Des fonds pour accompagner l’initiative de l’opposition et pas dans les poches des acteurs

Le Conseil des ministres du Mercredi 19 Février 2025  a autorisé la mise à disposition de ressources pour l’audit du fichier électoral. Il s’agit exactement de 159.436.200  de FCFA à décaisser pour cet exercice en vue de la transparence des élections générales de 2026. Des fonds pour accompagner l’initiative de l’opposition de faire auditer le fichier électoral considérés à tort par certains comme des ressources dans les poches des contradicteurs du régime de la rupture. En effet, à lire les publications depuis l’annonce de décaissement desdits fonds, c’est comme si cette bagatelle parviendra à l’opposition qui pourra la disposer comme elle veut. Mais ce n’est pas et ce ne sera pas le cas puisqu’aucun fonds ne sera versé sur le compte de l’opposition. L’utilisation des ressources affectées à l’audit du fichier électoral sera sous les yeux des ministres des finances  et de la justice impliqués dans le processus. Il s’agira de sélectionner et de recruter des experts à déployer sur toute l’étendue du territoire national qui seront rémunérés sur la base des factures qu’ils présenteront. Considérer donc cette mise à disposition de fonds pour une opération devant profiter à tous comme une faveur à l’opposition est une vue d’esprit erronée. Certes, le comité de pilotage a suggéré  la somme de 159.436.200  de FCFA pour la réalisation de l’audit mais l’utilisation desdites ressources répond à des critères précis pour les besoins d’orthodoxie.

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Tournée nationale du Chef de l’Etat : Étonnement et surprise après le démenti du gouvernement

Plusieurs médias avaient annoncé que le Président Patrice Talon effectuera une tournée nationale pour présenter aux populations les grandes réalisations de son gouvernement ainsi que les réformes à la tête du pays. Et réagissant aux annonces, des acteurs politiques faisaient lire une stratégie de précampagne déguisée, surtout que ce déplacement s’annonce à un an de la fin du second mandat du Président de la République. Mais intervenant sur le sujet, le porte- parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji a démenti l’information. En effet,  lors d’une intervention, il a fait savoir qu’aucune activité du genre n’est à l’agenda du Président Patrice Talon. « Il n’y a rien de tel à l’agenda du chef de l’Etat à l’heure actuelle », a- t- il déclaré. Une clarification du Secrétaire général adjoint du gouvernement qui laisse plus d’un sur leur faim qui se demandent d’où provenaient les informations jusque-là distillées et portées par des médias  même proches du pouvoir. Et prenant en considération le temps mis pour faire entendre son son de cloche, beaucoup prennent avec réserves les propos du porte-parole du gouvernement qui ne traduiraient pas forcément l’intention affichée. L’exécutif a-t-il rebroussé chemin face à certaines réalités ? Qu’est ce qui prouve que ce qui est aujourd’hui agité c’est ce qui est réel et pensé dès le début. Une inquiétude à laquelle  beaucoup souhaitent de clarifications pour faire lever une fois de bon les doutes.

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Dossier de test de sélection à polémiques au Port autonome de Cotonou : Un possible argument de campagne contre la rupture en 2026

Des dossiers mal gérés se retrouvent parfois sur le terrain politique pour jouer contre les prévisions. Le régime de la rupture avec le silence de sa part face aux dénonciations dans le test interne à polémiques au profit des agents du Port Autonome de Cotonou pourrait faire les frais d’une négligence pour laisser perdurer le mal qui ternit les efforts pour la transparence. En effet, tous les faits ayant leur sens en politique selon qu’ils soient bons ou mauvais, les adversaires au pouvoir de la rupture, si rien n’est fait pour décourager les personnes supposément à la base de la magouille dénoncée au Port, de bons droits, pourraient utiliser cela comme un argument de campagne face à l’électorat en 2026.  Ils pourront prouver face aux potentiels électeurs comment est ce que le système en place qui revendique le titre de champion en matière de lutte contre la corruption et l’impunité, a vu se dérouler visiblement sans encore rien faire, ce triste scénario. Il s’agit d’une situation à prendre au sérieux pour esquiver des surprises désagréables de nature à jouer contre le souhait de la continuité après Patrice Talon. Pour rappel, un cas de dénonciations d’irrégularités dans l’organisation  d’un test interne au profit de ses agents par le Port Autonome de Cotonou semble ne pas retenir l’attention des structures qualifiées pour le nécessaire en vue de décourager les supposés auteurs de la magouille. Il s’agit en effet des révélations  entre autres faites par lettre anonyme  en date du 11 Novembre 2024 adressée au Chef de l’Etat  pour l’informer des pratiques peu orthodoxes dans la sélection d’agents pour une mise en formation au profit de la structure portuaire. L’auteur de la correspondance qui, documents à l’appui, a dressé les noms de postulants proches de responsables du Port ayant bénéficié de favoritisme pour être pris en compte en lieu et place de méritants, souhaite que cet acte contraire aux principes de bonne gouvernance prônés par la rupture, soit découragé pour faire prévaloir la compétence et la transparence en toutes circonstances.  Mais les diligences pour faire démasquer et punir les mis en cause donnent l’air de tarder au point d’amener certains à solliciter la relance du dossier. L’inspection générale du ministère des transports, le Haut Commissariat à la Prévention de la Corruption, la Brigade Économique et Financière et la Criet techniquement qualifiés pour faire situer les responsabilités appelés à la rescousse pour jouer leur partition afin d’identifier et confier aux services administratifs et judiciaires en charge de la lutte contre la fraude et la corruption les auteurs et bénéficiaires de ces actes, tardent à passer à l’action portant déterminante pour des  sanctions en bonne et due forme. Pour l’essentiel, dans la lettre anonyme au Chef de l’Etat, l’auteur pointe du doigt la phase de présélection et de sélection des agents conduite selon lui dans l’opacité. Dans cette correspondance au Président de la République, il dénonce des faits comme la publication des noms d’admis avant la composition et la divulgation des épreuves aux personnes favorisées avant les compositions. Et aussi bien pour le concours ouvert pour les aspirants pilotes que les aspirants capitaines de remorqueur sans oublier les aspirants officiers mécaniciens et les aspirants officiers, diplôme de lieutenant au long court et autres, il dresse une liste de postulants sous la couverture selon lui de responsables du Port, ayant bénéficié de faveurs. A cette liste, il ajoute des noms de dames pas au départ alignées mais introduites dans le système sous le prétexte de l’équilibre genre. Il demande au Chef de l’Etat qui attache du prix à la lutte contre la corruption, de chercher à voir clair dans ces tests internes organisés par le Port Autonome de Cotonou pour faire tomber l’aspect de l’injustice sociale afin de donner la chance à tous les postulants en l’occurrence les plus méritants d’être déclarés admis. Mais depuis, aucune suite favorable n’est donnée à sa requête à part le silence qui semble faire l’affaire des mis en cause. Un état de choses qui amène des personnes averties à solliciter l’intervention urgente des autorités pour éviter une récupération du dossier par l’opposition dans ses droits de surfer sur les insuffisances et gaffes de la rupture dans ses stratégies de rapprochement avec les électeurs.  Les structures qualifiées et l’entourage du Chef de l’Etat sont les premiers à se saisir de cette affaire pour faire lever une fois de bon les doutes.

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Plus de 500 mille morts supposément sur la liste électorale : Des propos sortis de leur contexte pour discréditer Dr Jacques Codjo

Le juriste et membre fondateur du parti Union Progressiste Le Renouveau (UPR), Dr Jacques Codjo, répondant aux curiosités des journalistes, a démontré le caractère révolu de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Il a insisté sur la Liste électorale informatisée (Lei) désormais d’actualité pour corriger des dysfonctionnements par son actualisation à l’occasion des élections. Évoquant l’expérience jusqu’en 2023, il a laissé entendre qu’il y avait plus de 500 mille morts  qui figuraient encore sur la  liste  électorale pas apurée des personnes décédées. Et cela a suffi pour prêter des intentions et traiter de tous les noms ce professionnel de droit par ailleurs acteur politique et pas des moindres de la mouvance présidentielle  qui reconnaitrait selon des publications relayées, des gaffes  du régime de la rupture. Prenant sciemment  qu’une partie de son intervention, les affabulateurs de Jacques Codjo tentent de l’opposer à son obédience politique sous le prétexte d’aveux de sa part.  Ignorant les fondements de l’affirmation du Secrétaire adjoint du ministère de la Justice et membre de l’UPR, ils font de sa réflexion un fonds de commerce pour  laisser voir que du noir dans les efforts pour des élections transparentes au Bénin.  Mais en réalité, Dr Jacques Codjo dont les propos font objet de manipulation, n’a rien inventé et s’est juste basé sur une décision de la Cour constitutionnelle pour produire ses idées.  Il  s‘agit de la décision en date du 11 Mars 2021 à travers laquelle la haute juridiction, saisie d’une requête en date à Kalalé du 22 Févier 2021, statuait sur le cas des personnes décédées mais figurant encore sur la liste électorale, selon les statiques de l’INSAE. On parle dans les faits de cinq cent soixante-quatre mille six cent soixante-quatorze  (564 674) personnes décédées non enlevées de la liste électorale qui devrait faire objet d’apurement.  « Le schéma est le suivant : en Octobre ou en Septembre 2025,  si mes calculs sont bons, l’Anip va générer la liste qui va servir pour les élections générales de 2026.  A la fin des élections générales de 2026,  cette litre va être caduque.  Aux prochaines élections générales en 2031,  l’Anip va générer également la liste qui sera utilisée. Donc,  il n’y a plus de Liste permanente ;  l’expérience de la Liste permanente informatisée n’est pas une expérience très heureuse parce que cette expérience nous a causés trop de problèmes surtout les personnes décédées n’étaient pas du tout enlevées de cette liste là. Et quand on est arrivé aux élections de 2023,  Il y avait plus de 500 mille personnes décédées qui figuraient encore sur cette liste», confiait expressément Dr Jacques Codjo dont le développement pourtant cohérent est utilisé d’une autre manière pour visiblement le discréditer.

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Décès du ministre Yves Kouaro Chabi : Une énorme perte pour la nation et le sous-secteur de l’enseignement secondaire

Le Bénin et le sous-secteur de l’enseignement secondaire, pleurent le décès tragique dans un accident de la circulation du ministre Yves Kouaro Chabi. Alors qu’il se rendait en mission dans le septentrion, il a été fauché par la mort à quelques kilomètres de Parakou. Son garde du corps a également perdu la vie, tandis que son chauffeur et son épouse grièvement blessés, luttent contre la mort. Les circonstances exactes du drame restent à préciser, mais les premières informations indiquent un accident violent ayant entraîné des pertes humaines irréparables. Une tragédie qui endeuille la nation,  le gouvernement béninois et la communauté éducative qui perdent un acteur clé des réformes du secteur secondaire. Pour rappel,  figure politique majeure et natif du Nord Bénin, Yves Kouaro Chabi s’était engagé avec détermination dans la modernisation de l’éducation et la promotion des enseignants. Son décès brutal soulève une onde de choc parmi ses proches, ses collègues ministres et la population qui gardent de lui l’image d’un homme de terrain. Il décède au moment où son pays et la communauté éducative ont encore plus besoin de lui pour parfaire et achever les reformes. Dans le rang des AME, la douleur se fait plus vive depuis la disparition de ce cadre ayant le cœur résolument à sa mission.  

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Joël Godonou face aux militants LD du Littoral: «Ensemble, refusons la peur et exigeons le respect de nos droits»

Dans un climat politique tendu, Joël Godonou, vice-président du parti Les Démocrates dans le Littoral, a  dénoncé les entraves répétées à la liberté d’expression des partis d’opposition au Bénin. Selon lui, ces actes constituent une violation flagrante des principes démocratiques garantis par la Constitution et les lois en vigueur. C’est à l’occasion d’un rassemblement des militants du Parti Les Démocrates tenu ce 22 Février 2024 à Vidolé à Cotonou que Joël Godonou a exprimé ses préoccupations. Lors de ce  rassemblement des militants du parti Les Démocrates, Joël Godonou n’a pas manqué de rappeler que le parti Les Démocrates est dûment enregistré sous le numéro 2020 et jouit, à ce titre, de tous les droits conférés par la Constitution, la charte des partis politiques et la loi portant statut de l’opposition. Malgré cela, il constate une volonté manifeste de museler l’opposition : « Il y a quinze mois maintenant que l’on nous empêche de nous exprimer librement, de rencontrer nos militants et d’animer la vie politique comme le stipulent nos lois.». Pour Joël Godonou, la démocratie ne se limite pas à l’organisation des élections : « La démocratie repose avant tout sur un cadre politique où chaque citoyen et chaque parti peuvent s’exprimer librement et proposer des alternatives. Empêcher les partis d’opposition de rencontrer leurs militants et de faire la reddition des comptes est une tentative d’assassinat de la démocratie.». Il déplore également l’inégalité de traitement entre les partis de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition : « Pendant qu’on nous empêche de dialoguer avec nos militants, les autres s’adonnent à la désinformation et aux manipulations sans aucune restriction ».
Un appel à la résistance et à l’unité
Face à ces entraves, Joël Godonou appelle les militants et les citoyens à ne pas se résigner : « Faut-il se résigner face à la confiscation de nos droits ? Non ! Nous devons rester debout, unis et déterminés à défendre notre droit à l’expression et à la participation politique », dit-il. Il interpelle également la communauté nationale et internationale, ainsi que les partenaires techniques et financiers, afin qu’ils exigent le respect des principes démocratiques au Bénin. Dans ce plaidoyer vibrant pour la liberté d’expression et la démocratie, Joël Godonou réaffirme l’engagement du parti Les Démocrates à continuer la lutte pour préserver les acquis démocratiques obtenus depuis la Conférence nationale de 1990. Il conclut par un appel à la mobilisation : «Ensemble, refusons la peur. Ensemble, exigeons le respect de nos droits. Ensemble, bâtissons une démocratie forte et inclusive. Vive la liberté d’expression ! Vive la démocratie ! Vive le parti Les Démocrates ! Vive le Bénin! ».

*Estelle VODOUNNOU ( Dynamisme Info* )