Libération de l’emprise des lignes haute tension à Abomey-Calavi : Aucun traitement de faveur ne devra être au rendez- vous

L’ambitieuse initiative de délogement des occupants de l’emprise des lignes haute tension à Abomey-Calavi doit aller jusqu’à sa concrétisation. Dans sa mise en œuvre,  des traitements particuliers ne doivent pas être accordés à qui que ce soit pour retarder la libération totale de l’espace dans le délai prescrit. Toutes les personnes exploitant le domaine doivent être traitées de la même façon pour donner le contenu et la force nécessaire à la mesure de libération. Il ne s’agira pas sous quelque prétexte, de faire d’abord partir certains au détriment d’autres.  Il faudra appliquer la même décision à tous les occupants qui devront libérer l’emprise au plus tard le 30 Mars et ceci pour leur propre sécurité. « J’ai initié cette séance pour nous permettre de faire un point d’étape de ce que nous avons entrepris depuis début Février pour libérer les emprises de la haute tension. J’ai observé la situation et j’ai vu qu’il y a trois (03) problématiques. La première concerne ceux qui occupent ces emprises en dehors des sportifs. Il doit y avoir une posture à avoir par rapport à ces gens. Il y a les sportifs, ceux qui viennent là de façon périodique pour un temps pour faire le sport, comment on règle leur problème et troisièmement, une fois que cette zone sera dégagée, ce que l’administration pourra faire pour que les gens ne reviennent pas », a entre autres confié sur la question le ministre conseiller aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de vie, Jacques Ayadji lors d’une réunion avec les Chefs d’arrondissement d’Abomey-Calavi  pour l’évaluation de  l’avancement des initiatives relatives à la libération de l’emprise des lignes haute tension à Godomey et environs.  Un engagement à faire traduire sans complaisance dans les actes pour éviter d’actes de favoritisme en direction de qui que ce soit. Sportifs, maraichers, artisans et autres ; tous devront être traités de la même façon pour s’éloigner des installations électriques de la haute tension. « Nous remercions déjà ceux qui ont commencé par partir parce qu’il y  en a qui partent déjà d’eux-mêmes. Ceux qui sont encore là, on va leur parler pour que d’ici quelques jours que ce domaine soit vide de présence humaine » ; le ministre conseiller aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de vie, Jacques Ayadji, une fois passée l’étape de la sensibilisation, devra agir sans état d’âme pour vider des lieux les récidivistes.

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Démarches pour les élections de 2026 apaisées : Le CCFPO alerte à nouveau sur les dangers du Code électoral et appelle à sa relecture

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition (CCFPO) était en atelier de réflexion sur le Code électoral ce Mercredi 13 Mars 2025 au Chant d’Oisseau de Cotonou. L’évènement a réuni l’ensemble des partis de l’opposition et d’autres organisations de la Société civile venus débattre sur certaines imperfections du Code électoral. En effet, toujours dans une démarche de prévention sur les risques liés à l’application en l’état et sans un large consensus dudit Code, le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition a décidé d’alerter la communauté nationale et internationale sur les éventuels conflits politiques et menaces sur la paix qu’engendreraient le Code si rien n’est fait concernant sa relecture avant les élections générales de 2026. Et au terme de cette Journée de réflexion sanctionnée par un Communiqué final, les partis et mouvements politiques de l’opposition, ainsi que les organisations de la Société civile ont exprimé leurs diverses inquiétudes sur les imperfections sur le nouveau Code électoral promulgué en Mars 2024. Ils ont rappelé et martelé que l’application de ce Code, sans un large consensus, pourrait menacer la paix au Bénin. « Par conséquent, nous protestons avec la dernière rigueur contre la non-relecture du Code électoral et l’opposition récurrente du pouvoir au dialogue national, malgré l’appel de personnalités morales et physiques comme le Clergé, les Anciens Présidents de la République, les Anciens Présidents d’institutions et la Société civile; appelons solennellement l’attention de la Communauté nationale et internationale sur les risques que représente le nouveau Code électoral promulgué en Mars 2024 ; décidons de saisir par toutes les voies légales en toute responsabilité les institutions internationales pour prévenir le chaos que prépare le régime de la rupture pour favoriser des élections frauduleuses », a précisé  le Cadre dans le communiqué.

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Chefferie traditionnelle au Bénin : Le titre de Dah, une appellation pratiquement galvaudée

Le titre de Dah dans la chefferie traditionnelle au Bénin qui revêt entre temps un caractère sacré, est aujourd’hui déconsidéré du fait de certaines pratiques avilissantes. Autrefois réservé à des personnes désignées après consultation de l’oracle au sein des collectivités, ce titre court aujourd’hui les rues. En effet, il n’est pas rare de trouver même des animateurs et autres s’arborer de pagnes et déambuler dans les marchés pour s’autoproclamer Dah sans être véritablement désignés par qui que ce soit dans une famille ou collectivité. Ces derniers dans leur besogne n’hésitent pas à tronquer leur titre contre des services de guérison traditionnelle et autres qu’ils proposent aux populations dans un but lucratif. Ces pratiques ont fini par ternir l’image du Chef de collectivité communément appelé Dah jusqu’au point où l’on se demande combien de Dah peut disposer une famille.  Cet état de choses s’empire au point où des voix s’élèvent pour demander à l’Etat d’assainir le secteur. Il est entendu que la  proposition de loi sur la chefferie traditionnelle en cours d’examen sur la table du Parlement prenne en compte cette doléance. C’est l’occasion idéale pour les députés d’adopter des dispositions conséquentes afin de redonner à la chefferie traditionnelle, le caractère sacré qu’elle a toujours revêtu.

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Procès de Urbain Pierre Dangnivo : Quelle garantie de crédibilité pour les nouvelles dépositions de l’accusé Codjo Alofa ?

Codjo Alofa, le principal accusé dans l’affaire de disparition en 2010  du fonctionnaire du ministère des finances, Urbain Pierre Dangnivo qui faisait savoir autre chose, va à des dépositions contraires réitérées lors du procès à cet effet ce Mardi 11 Mars 2025 au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Poursuivi pour les chefs d’accusation d’assassinant et de complicité d’assassinat de Urbain Pierre Dangnivo, lui qui se mettait dans la peau de coupable, change de version.  Entre 2015, 2016 et 2018, l’affaire a été évoquée en assises et lors des premières audiences, Codjo Alofa présenté comme féticheur, plaidait coupable de l’assassinat du fonctionnaire du ministère des finances. Mais Codjo Alofa depuis 2018 revenant sur sa déposition, ne reconnaît plus les faits faisant dire par le soin de ses avocats qu’il était en garde à vue au moment de la disparition de Urbain Pierre Dangnivo. Et à nouveau dans une déclaration explosive ce Mardi, tout en citant des noms de personnalités à la barre, il a fait savoir que le disparu Urbain Pierre Dangnivo n’est jamais venu chez lui  faire des cérémonies et qu’il  ne l’a jamais tué. «On m’a demandé de dire que c’était moi. De ce que j’aurais appris, Urbain Pierre Dangnivo avait des renseignements qui ne mettaient pas à bien le Chef de l’État de l’époque… On m’a juste demandé de dire que c’est moi qui ai éliminé Urbain Pierre Dangnivo», a laissé entendre Codjo Alofa  qui ne reconnaît plus les faits à sa charge. Un changement de ton en attendant l’issue du procès pour la manifestation de la vérité qui laisse beaucoup sur leur faim notamment à la crédibilisé à accorder aux propos de l’accusé Codjo Alofa. À celui-ci, il recommande de dire toute la vérité pour ne pas se faire rattraper par ses propres déclarations qui pourraient souffrir de cohérence.  

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Poursuites envisagées contre  des maires et des responsables de la police : Le parti «Les Démocrates» déterminé  pour la fin de la répression politique

Le parti de l’opposition « Les Démocrates » annonce des poursuites pénales contre plusieurs maires et des responsables de la police. La formation politique saisit la justice face à ce qu’elle qualifie de « répression politique ». Et dans une vidéo publiée sur Youtube, le Conseiller juridique du parti, Me Renaud Agbodjo, informe des poursuites judiciaires engagées contre plusieurs maires et des responsables de police. « Le parti « Les Démocrates » a engagé des poursuites pénales contre le Directeur départemental de la police républicaine de l’Alibori, le commissaire de police de la ville de Pobé, les maires des communes de Pobè, de Sakété, d’Abomey-Calavi, de Ouaké et de Toucountouna », renseigne Me Renaud Agbodjo. En effet, la formation politique présidée par  l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi reproche aux maires et policiers visés par sa plainte des actes d’ « intimidation, (de) discrimination, (et de) provocation ». Le parti a engagé ces actions en justice suite à l’interdiction de certaines de ses activités politiques. Le Conseiller juridique de LD évoque une situation survenue à Kpomassè, dans le département de l’Atlantique. Il affirme que des députés membres du parti se sont récemment vus empêchés de « participer à une messe pourtant autorisée par le maire de la commune de Kpomassè ». Cela, assure-t-il, sans « aucune explication et aucune interdiction écrite». Me Renaud Agbodjo analyse les « interdictions » de certaines activités de la formation politique comme une stratégie visant à l’inciter à la violence afin de le suspendre de sa participation aux élections générales de 2026. L’avocat estime que les policiers souvent mobilisés pour empêcher la tenue des activités du parti porteraient atteinte à la liberté. « Il faut savoir que l’infraction d’atteinte à la liberté est une infraction correctionnelle dont le délai de prescription est de 6 ans. Ce qui signifie que, tôt ou tard, les procès de ces infractions, répertoriées et documentées  se tiendront, même après 2026, suite au départ du Président Patrice Talon », a-t-il martelé. Le Conseiller du parti LD fait aussi noter que chaque policier et maire sera tenu responsable de ses actions devant la justice, sauf s’il a reçu un acte administratif de son supérieur hiérarchique.

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Houngbédji et maintenant Pépé Soglo: Aucun sacrifice de trop pour la décrispation

L’ancien Président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, préconisait il y a peu sa recette pour la décrispation de la tension politique au Bénin. Il suggère la libération des détenus et le retour des exilés pour la paix et la concorde. Vilipendé par des activistes visiblement déployés à ses trousses, il aura eu le mérite de dire ce qu’il pense pour un Bénin gouverné et qui prend en compte les aspirations des Béninois. Dans la même logique, c’est le tour aujourd’hui de l’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo de suggérer des actions pour la libération cette année des détenus politiques et le retour de exilés. En effet, invité de RFI, l’ancien Président-maire qui jure n’avoir jamais mis en prison un acteur politique ou contraindre à l’exil qui que ce soit, a presque fixé un délai au Chef de l’Etat pour vider ce dossier.   Un rappel de Nicéphore Soglo à l’image de celui de Me Adrien Houngbédji en direction de Patrice Talon qui montre la détermination des patriarches à œuvrer pour la décrispation politique. En tout cas, ayant l’expérience de la gestion du pouvoir d’Etat,  l’ancien Président-maire Soglo n’entend plus se taire face à la situation des exilés et détenus politiques. Un engagement identique à celui de Me Adrien Houngbédji et de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi engagés dans le combat. 

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Le risque pour l’opposition d’agir en rangs dispersés

La formule bénéfique pour les forces politiques opposées à la gouvernance de Patrice Talon qui rêvent de l’alternance surtout  au sommet de l’Etat dès 2026, c’est de conjuguer les efforts  pour faire échec au plan de continuité envisagé par le régime en place. Taire les divergences en leur sein pour des stratégies communes  facilitera la conquête du pouvoir d’Etat pour faire plier la rupture dont l’option de gouvernance essuie des critiques. Et portant les mêmes aspirations qu’une  bonne partie du peuple, les contradicteurs de  Patrice Talon gagneront à se donner les mains pour faire partir le régime avec le soutien des électeurs. Cette attente n’est pas si complexe qu’une fois comblée fera souffler un nouveau vent sur le Bénin.  En effet, le pouvoir en place qui ne démérite pas en matière de réalisations d’infrastructures et autres, a à son actif des faits qui compromettent les libertés individuelles et collectives. Le maintien derrière les barreaux de détenus politiques et la situation des exilés font partie des requêtes toujours soulevées par l’opposition  mais jamais satisfaites. A cela, il faudra ajouter le quotidien social difficile  des Béninois;  une situation de mise depuis 2016 sans délai pour le desserrage des ceintures. Un état de choses qui motive des Béninois à envisager  la rupture de contrat avec l’équipe aux commandes du pays pour confier le gouvernail à d’autres.  Seulement, pour la concrétisation de ce souhait, l’opposition sur qui se reposent les espoirs, a un grand rôle à jouer pour faire lire tout au moins l’image de l’union en son sein. C’est un appel aux partis se réclamant de l’opposition et dans des stratégies isolées rien que pour l’affirmation de leadership à se mettre dans les rangs pour une équipe davantage forte à déraciner la rupture à l’élection présidentielle de 2026.  La Fcbe par exemple  dans un jeu honnête avec les Démocrates et les autres forces, c’est le requiem de la rupture contrainte à faire ses adieux. Il s’agit de sacrifices à consentir pour la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat.

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Gouvernance du Bénin sous la rupture : Carin Quenum encourage et félicite Patrice Talon

Depuis 2016, le Bénin présente un nouveau visage et ceci grâce aux actions et décisions sous le leadership de Patrice Talon. Des infrastructures routières en passant par les réformes dans le domaine de la santé, la  politique, la justice, la culture, le tourisme sans oublier des actions fortes pour le social ;  presque tout est rendez-vous pour le bonheur des populations béninoises. Cette transformation positive et rassurante séduit  l’Opérateur économique béninois résident en Côte d’Ivoire, Carin Quenum qui décerne des lauriers au Chef de l’Etat. Sous le charme des réalisations, le PDG de VIC BTP, une entreprise spécialisée dans le Bâtiment Travaux Publics et Génie Civil, l’aménagement foncier , OPC (ordonnance pilote chantier) et autres,encourage le Président Patrice Talon à aller davantage loin. Il remercie le numéro 1 des Béninois et son gouvernement pour les efforts visant à  donner un nouveau visage au Bénin. Se référant à ce qu’il a vu et constater dans le domaine touristique, Carin Quenum promet son  accompagnement au  Chef de l’état par la création d’un complexe hôtelier dans son pays d’origine comme il l’a fait en Côte d’Ivoire pour le bonheur des visiteurs de la terre ivoirienne. Et c’est sa façon en dehors de la bonne publicité qu’il fait pour le Bénin depuis la Côte d’Ivoire, de prend part active au développement de son pays d’origine.

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Assurances sur le départ du pouvoir du Chef de l’Etat : Autant aller à des actes pour faciliter la succession

À moins d’un an de la fin du mandat du Chef de l’Etat, des assurances sur son départ effectif du pouvoir ne cessent d’être données. Habitué à l’exercice, le Porte-parole du gouvernement saisit toutes les occasions pour afficher la bonne foi de Patrice Talon à agir que suivant les prescriptions constitutionnelles. Dans les médias nationaux comme internationaux, Wilfried Léandre Houngbédji affirme la disponibilité de Patrice Talon  à passer en son temps le témoin à un autre pour la conduite des affaires publiques. Des assurances qui deviennent de trop et qui amènent parfois à douter de leur concrétisation. D’où des propositions faites à préférer aux engagements, des actions concrètes pour mettre davantage en confiance les uns et les autres.  Déjà, beaucoup suggèrent  au gouvernement qui ne se lasse pas de rassurer, des  dispositions pour faciliter le processus de succession à la tête du pays. Cela suppose l’organisation d’élections véritablement ouvertes, libres et transparentes pour permettre aux électeurs de voter pour les obédiences de leur choix.  il ne suffira pas de marteler que le Chef de l’Etat  cèdera son fauteuil mais il faudra agir à suivre dans ce sens. 

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