Célébration de la JIF 2025 à Togbin Daho à Godomey : Les femmes réunies autour de Hervé GBETIE et autres, marquent l’événement

Les femmes de Togbin Daho à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi  n’ont pas voulu se faire conter la Journée internationale des droits des femmes. Deux semaines après la célébration officielle de l’événement, elles se sont retrouvées à l’Eglise catholique Sainte Claire d’Assise pour une messe d’action de grâce. Accompagnées de leur parrain en la personne du leader de l’UP Le Renouveau Hervé GBETIE,  lui-même entouré du Chef Quartier Togbin Daho, Moïse TETEGBODOU, du CA Igor ALIGNON BOCO,  de la DAM Christelle DAN  et autres,  elles ont exprimé leur reconnaissance à Dieu pour ses bienfaits à travers des chants, des prières et des témoignages. C’était ce Samedi 22 Mars 2025  où en présence de leur parrain,  du  Conseiller municipal Modeste ONIDJE,  du  Chef quartier de Cococodji Victorin TCHIAKPÈ, du  CQ de Tokan, du jeune leader Richard GNANSOUNOU, de  Christophe KIKI et autres, elles ont festoyé après avoir rendu grâce à Dieu et reçu une bénédiction puissante sur l’amour et l’engagement envers le Père céleste.  Pour l’essentiel, le Père Sabin Sedègnon, Curé de la paroisse, a saisi l’occasion pour édifier l’assemblée sur la parabole de l’enfant prodigue. Il a exhorté les femmes à revenir à Dieu avec sincérité et engagement, soulignant que l’amour du Père céleste demeure inébranlable malgré les éloignements spirituels. Il a appelé également les femmes à solidifier leur amour pour leurs époux avec douceur et bonté. Cette rencontre a permis aux participantes et leur suite  de renforcer leur foi et de réfléchir à leur rôle en tant que femmes engagées dans la société. Et dans une ambiance de ferveur et de convivialité, elles ont partagé des instants de recueillement et de fraternité. À travers cette initiative, les femmes de Togbin Daho rappellent que la célébration du 8 Mars ne se limite pas aux festivités, mais qu’elle peut aussi être un moment de réflexion et de ressourcement spirituel. Une manière pour elles de prendre une contribution active dans l’épanouissement de leurs ménages, de leurs familles avec un accent sur la partition pour le développement du pays. Se sentant honoré, le parrain de l’événement Hervé GBETIE, a remercié les femmes pour la confiance renouvelée en sa personne pour marquer de la bonne manière cette célébration. C’est la preuve de l’entente renouvelée entre les femmes de Togbin Daho et le parrain ; la confirmation du parfait amour de l’acteur politique Hervé GBETIE pour la gent féminine. En tout cas, décidé à renforcer ses initiatives pour la valorisation des femmes, Hervé GBETIE a mis à profit cette occasion pour inciter à davantage d’actions au profit de la gent féminine. Sa détermination et son sens de finesse ont pesé dans la réussite de l’événement. La fête était simplement belle et a été le moment pour remercier le gouvernement du Président  Patrice Talon pour les actions dans le sens de révéler Togbin Daho. Prenant la parole,  le Chef quartier de Togbin Daho, Moïse TETEGBODOU a insisté  sur  les grandes réalisations du gouvernement de la rupture qui ont permis à Togbin Daho de se révéler. Il a plaidé pour la construction de la voie quittant la route des pêches c’est â dire le  carrefour Togbin Daho en passant par Togbin centre et qui débouche sur les pavés de Lobozounkpa donnant accès facile  à Dékoubgbé, Cocotomey et Atrokpocodji.  Pour sa part, le Chef d’arrondissement de Godomey, Igor ALIGNON BOCO a exprimé  sa satisfaction au regard de la  mobilisation observée. Il a invité les femmes de Togbin Daho à s’unir davantage autour des autorités locales, car dit-il, dans l’union,  elles pourront obtenir beaucoup de choses.  Il n’a pas manqué de remercier et très sincèrement Hervé GBETIE qui depuis trois ans met des moyens forts pour honorer les femmes.

*Estelle VODOUNNOU (Dynamisme Info* )

Présidentielle de 2026 : Les candidatures par défaut pour déstabiliser l‘opposition à combattre

L’une des stratégies utilisées par le pouvoir de la rupture pour gagner depuis son avènement les élections est de favoriser des candidatures multiples au sein de l’opposition qui ne parvient finalement plus à atteindre ses objectifs. Cela a été observé à la présidentielle de 2021 sanctionnée par un KO au profit du régime sortant qui a décroché le quitus pour le second mandat. En effet, pendant que des candidatures sérieuses étaient rejetées pour entre autres défaut de parrainage et des leaders écroués, des listes  visiblement fantaisistes ont été validées et ont pris part au scrutin présidentiel avec à la fin des scores minables.  Conséquence, le régime de la rupture n’a pas peiné à conserver le pouvoir à l’issue de la compétition presque déséquilibrée. Pour les élections générales de 2026 notamment la présidentielle, un pareil schéma pourrait être au rendez-vous avec les allégeances  à la mouvance d’une formation politique de l’opposition pour décrocher les parrainages. un attelage qui n’ira qu’en défaveur de l’opposition qui pourrait être de cette manière fragilisée pour s’écarter de la vision de l’alternance au sommet de l’Etat. L’idéal serait que toutes les forces politiques de l’opposition s’unissent toutes autour des Démocrates qui répondent déjà aux critères sur le parrainage pour affronter le scrutin présidentiel de 2026.  Toute action en rangs dispersés ne produira que d’échecs pour les contradicteurs du régime de Patrice Talon qui valideront peut-être contre leur gré , le plan de continuité de la rupture.      

*Dynamisme Info*

Tournées de prise de contact après leur installation : Les ministres conseillers dans la collecte d’informations en attendant la vulgarisation

Investis dans leurs fonctions après leur nomination en conseil des ministres le mercredi 11 Décembre 2024, les ministres conseillers sont en déplacement sur le terrain pour recueillir chacun dans son domaine des informations pour la vulgarisation  en son temps auprès des populations. Il s’agit en effet d’un exercice auquel s’adonnent les citoyens promus à  ces  fonctions qui se penchent sur des dossiers techniques sectoriels avec une lecture politique en vue de l’élaboration des politiques publiques et des discours stratégiques du gouvernement et le suivi des projets et réformes sur le terrain en lien avec les ministères sectoriels. Et collés à cette mission, ils sont tous sur le terrain pour remplir leurs cahiers de charges conformément aux directives. Et que ce soient le ministre conseiller aux affaires économiques : Paulin Akpona ; le Ministre conseiller aux enseignements maternel, primaire et secondaire, Paulin Gbenou ; le Ministre conseiller à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle : Expédit Codjo Houessou, ministre conseiller à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique : Sèdami Medegan Fagla ; le ministre conseiller aux affaires sociales et au travail  Mariam Djaouga Sacca ; le ministre conseiller à la santé  Claudine Afiavi Prudencio ; le ministre conseiller à la défense et à la sécurité Rachidi Gbadamassi ; le ministre conseiller aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de Vie Jacques Ayadji et autres, ils se font tous opérationnels à travers des descentes pour davantage  prendre connaissance de leur mission. 

*Dynamisme Info*

Annonce du retour du transport universitaire : Les étudiants saluent la mesure et souhaitent sa concrétisation avant Mai 2025

Une note de l’Union Nationale des Scolaires et Étudiants du Bénin (UNSEB) informe de la reprise du transport universitaire pour soulager les peines des étudiants. La note rendue publique fait suite à une réunion avec les autorités du COUS-AC à laquelle a été conviée une délégation du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB, accompagnée d’organisations sœurs. La rencontre effective ce Jeudi 20 Mars 2025, a permis d’explorer les nouveaux arrêts de bus universitaires supplémentaires sollicités dans une motion à l’endroit des responsables compétents. « L’Union Nationale des Scolaires et Étudiants du Bénin (UNSEB) marque un nouveau point dans sa lutte pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants !  Suite à la motion de protestation du 25 juin 2024 (Ref: 2024/UAC/UNSEB/Pdt/SG/), dénonçant l’insensibilité des autorités face aux conditions précaires des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi et des centres universitaires affiliés, une avancée majeure vient d’être enregistrée : le volet transport universitaire est enfin pris en compte ! Le jeudi 20 mars 2025, une délégation du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB, accompagnée d’organisations sœurs, a été conviée par les autorités du COUS-AC pour explorer les nouveaux arrêts de bus universitaires supplémentaires demandés dans notre motion », fait savoir l’UNSEB à travers la note rendue publique. Tout en saluant les avancées à travers la mesure de reprise, l’UNSEB exige le démarrage effectif du transport universitaire avant Mai 2025, car l’année académique touche à sa fin. « Lors de cette visite, nous avons parcouru ces trajets à bord de l’un des nouveaux bus destinés au service universitaire. Mais l’UNSEB ne se contentera pas de promesses ! Nous exigeons le démarrage effectif du transport avant mai 2025, car l’année académique touche à sa fin. Cependant, nous restons debout pour que cette victoire soit complète ! Nous veillerons à ce que les bus soient réellement mis en circulation ! Nous continuerons la lutte jusqu’à la satisfaction totale des étudiants ! L’UNSEB, l’organisation estudiantine intègre, intrépide et incorruptible du Bénin, continue de défendre avec détermination les droits des étudiants ! », conclut la note de l’UNSEB  à la signature de  Oladélé Yenou, Président du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB  UAC.

*Dynamisme Info*

Festival du tricentenaire de la Reine Tassi Hangbe : Une initiative de Paule Berthe Adjahoto pour célébrer le rayonnement et la résilience des femmes

Partir d’une figure féminine inspirante à savoir la Reine Tassi Hangbe  ayant régné sur le royaume  de Dahomey entre 1708 et 1711 pour célébrer les femmes battantes ;  celles qui s’adaptent aux réalités en présence pour se révéler, révéler leurs communautés et tout ce qui va avec.  Soucieuse de remettre l’histoire à sa place et lui donner sa réelle forme pour rappeler l’engagement depuis toujours des femmes au sein de la société,  Paule Berthe Adjahoto, Fondatrice de l’ONG Ayedun, ancienne cadre de banque et auteure du livre « Dans les pas d’une amazone » , initie avec le palais royal Tassi Hangbe sous le parrainage de la Vice-présidente du Bénin Madame Mariam CHABI TALATA, le festival du tricentenaire de la Reine Tassi  Hangbe qui démarre le Samedi 29 Mars 2025 à Abomey par le rassemblement des Agoodjiés. Soutenu par la Mairie de Klouékanmè,  cet événement scindé en plusieurs étapes permettra  entre autres de révéler l’histoire des amazones en exposant les trésors royaux de la Reine Tassi Hangbe ;  de découvrir sur les plans artistique, culinaire et autres les inventions de la Reine Tassi Hangbe; et par ricochet, célébrer les femmes battantes d’aujourd’hui en leur décernant une attestation royale portant l’empreinte de la Reine. Il s’agit d’un rassemblement dans le cadre des objectifs de l’autobiographie de l’Auteure qui souhaite marquer d’une pierre angulaire le rayonnement et la résilience des femmes du Bénin  et d’ailleurs. À travers son livre « Dans les pas d’une amazone » qui sert aujourd’hui de boussole à l’organisation du festival, Paule Berthe Adjahoto, relate l’histoire de l’amazone dans son authenticité pour amener à en savoir davantage sur l’imposante statue posée à Cotonou et qui retient l’attention de tous.  Des découvertes, des révélations et autres ; tout est rendez-vous pour au finish compiler les expériences dans un document pour la postérité. Un événement historique à ne rater sous aucun prétexte auquel le public est convié par l’achat de tickets à travers les numéros : 0190437474 et 01 67389160.

*Dynamisme Info*

Activisme politique déconseillé aux rois et assimilés : Une mesure d’assainissement potentiellement préjudiciable aux acteurs politiques

Avec la loi sur la chefferie traditionnelle votée par les députés et en attente de promulgation, l’engagement politique est proscrit aux  chefs traditionnels et peut être à la base de sanctions à leur encontre jusqu’à la révocation. Le texte voté oblige les responsables traditionnels à rester dans leur couloir pour préserver leur intégrité dans le strict respect des dispositions républicaines au risque de sanctions. Pour les manquements graves notamment l’engagement politique des rois ou chefs coutumiers, il est prévu des sanctions progressives  à savoir l’avertissement, la  suspension et enfin le retrait de l’acte de reconnaissance.   L’avertissement est prononcé par l’autorité préfectorale  tandis que la suspension est décidée par le ministre de l’intérieur après consultation du ministre de la culture.  En cas de fautes répétées ou d’autres actes portant atteinte à la législation, le responsable traditionnel concerné peut être définitivement déchu de ses fonctions par retrait de son acte de reconnaissance. Mais avant toute sanction lourde à son encontre, il est en droit de présenter sa défense.  Si la décision de retrait est confirmée, il perd ses attributs et avantages. Idem pour une condamnation judiciaire assortie  d’une peine à son encontre qui entraine automatiquement la perte de son statut traditionnel. Tout ceci pour décourager l’activisme politique notamment de rois utilisés à des fins électoralistes. Préserver l’intégrité des institutions coutumières tout en veillant au respect des principes républicains ; c’est le souci de l’Etat qui tente de mettre de l’ordre dans la pratique jusque-là en vogue. Seulement, cette sorte d’assainissement jouera contre les acteurs politiques qui tout le temps profitent de la collaboration avec les responsables coutumiers pour la mobilisation de l’électorat. Avec ce qui est acté par les députés, cette collaboration n’a plus droit de cité et les acteurs politiques dans leurs stratégies de conquête de l’électorat peuvent composer avec toutes les composantes sauf les autorités coutumières. Elles peuvent être utilisées pour des sensibilisations à l’effet de préserver la paix  au sein des communautés mais jamais pour la mobilisation de l’électorat ou pour prétendre aspirer à une fonction politique. La loi en attente de promulgation proscrit le fait avec des sanctions envisagées contre les récidivistes. il est attendu la prise de conscience des acteurs politiques qui devront cesser toute manipulation vis-à-vis des responsables traditionnels qui pourront jouer leur rôle suivant les exigences des cahiers de charges.

*Dynamisme Info*

Présidentielle de 2026 : La stratégie de « diviser pour régner » déjà en branle !

Au Bénin, la mouvance présidentielle qui ambitionne de conserver le pouvoir  d’Etat en plus des capacités de ses regroupements à tenter de relever le défi, a des stratégies pas connues de tous. Et l’une de ces stratégies est la fragilisation des adversaires politiques pour empêcher l’atteinte de leur rêve de l’alternance afin de demeurer dans l’opposition. Une manière de faire observée par le passé et qui se laisse lire déjà dans la perspective des élections générales de 2026. En effet, pour ces élections, plutôt que de chercher à regarder toutes dans la même direction, les forces politiques de l’opposition se combattent en leur sein confortant la mouvance qui affiche le tableau d’entités solides et soudées. Dans ce jeu, certains vont presqu’à quémander le parrainage pour faire lire la possibilité de se faire servir en son temps par la mouvance pour candidater pour la présidentielle. Un état de choses qui ne fera que perdre les regroupements politiques s’illustrant de la sorte pour laisser plus de chances au pouvoir en fin de mandat.  Et il est demandé aux partis dans cette posture de changer d’attitude pour ne pas laisser lire l’impression de leur instrumentalisation par le pouvoir. D’ailleurs, aux yeux de plus d’un, cette probabilité n’est pas à écarter dans la stratégie de conservation du pouvoir d’Etat par la mouvance.

*Dynamisme Info*

Drame à Kalalé  : Une situation qui oblige à l’encadrement des prérogatives laissées à la police

La répression contre le commerce des produits tropicaux a tourné au drame à Bouca, un arrondissement de la commune de Kalalé, ce Lundi 17 Mars 2025 aux environs de 20h. En effet, selon de informations relayées, la police serait venue interpeller dans cette localité un acheteur de soja et de noix de cajou depuis dimanche dernier. Ce dernier ayant pris la fuite, les forces de l’ordre ont amené un véhicule dans l’intention de forcer les portes du magasin du commerçant et  d’emporter tout le contenu, selon les précisions d’une radio locale. « C’est ainsi qu’un des 5 policiers a tiré dans la foule tuant un homme et blessant 4 autres», informe le média. Après cet acte, les policiers ont pris la clé des champs laissant derrière eux deux motos et le véhicule destiné à charger le contenu du magasin. La population, prise de colère à  son tour, a  brûlé les deux motos et la voiture laissées par les forces de l’ordre et de sécurité. Un drame en attendant la version de la hiérarchie de la police républicaine qui soulève la nécessité d’encadrement des forces de sécurité dans l’exercice de leurs prérogatives. Parfois, certaines d’entre elles débordent de zèle jouant contre leur mission de protection des populations. 

*Dynamisme Info*

Curieuse manière de conquérir le pouvoir d’Etat : À l’opposition, il y a de vrais acteurs mais aussi de taupes

En dehors du souhait d’organisation d’élections transparentes en 2026, l’autre facteur pour concrétiser  l’alternance au sommet de l’Etat est l’union des forces de l’opposition pour des stratégies communes de combat. Mais cette attente est pour le moment loin d’être effective avec ce qui se laisse lire au sein des regroupements politiques de la contradiction à quelques mois des élections générales. En effet, plutôt que de se mettre tous ensemble dans un même creuset pour inquiéter le régime de la rupture, ils travaillent comme si c’était l’essentiel à se combattre donnant davantage de poids aux formations politiques de la mouvance. Généralement, la quête de leadership  amène certains responsables de l’opposition  à critiquer les options des autres visiblement dans un combat sérieux au profit du peuple. Ils n’hésitent pas à peindre en noir les stratégies pour parvenir à l’alternance  venant de partis de la même obédience politique. Comme s’ils étaient le prolongement de la mouvance, les formations politiques dans le cas s’emploient à vitrioler les actions de leurs compagnons de l’opposition qu’ils prennent curieusement pour adversaires. Une manière de faire qui conforte le pouvoir de la rupture objet d’interprétations diverses au sein de l’opinion. Pour la plupart, s’il n’y a pas à jeter la pierre à tous, au sein de l’opposition, il y a des taupes souvent  utilisées pour fragiliser cette obédience politique. Un état de choses que plus d’un appellent à corriger au bénéfice de la consolidation des tendances politiques. 

*Dynamisme Info*

Insuffisances de la loi sur la chefferie traditionnelle relevées : Rien ne pressait pourtant pas dans l’adoption de la disposition

La loi sur la chefferie traditionnelle au Bénin à peine adoptée, essuie des critiques de toutes parts demandant à revoir son  contenu. Des partisans de la mouvance font partie de ceux qui portent les dénonciations pour exiger la relecture du document qui en l’état, pourrait générer des problèmes de préséance énormes et des conflits sur le terrain. « Cette loi comporte beaucoup d’imperfections et je considère qu’elle sera soumise à plusieurs relecture », fustige un  député du Bloc Républicain  pour qui la loi votée risque de créer plus de problèmes qu’elle ne peut en régler.   « Lorsque je parle des royaumes, nous avons des aires culturelles dans notre pays. J’ai vu par exemple, on a listé 16 et dans les 16 là, on a repêché deux, Allada et Kétou, en disant que c’est l’animation coloniale qui les a reconnus. Très bien, cette même animation coloniale, à son installation, a passé des traités de protectorat et d’amitié avec un certain nombre de sociétés ou d’autorités quotidiennes. Qu’est-ce qu’on fait de ces traités et de ce qui est écrit, qui reconnaît que c’était des rois ? Je prends le cas de l’aire culturelle Dendi au Bénin, qui a une organisation royale ou chefferie ou impériale, totalement différente … Les pays dendi n’ont jamais dépendu de quelques autorités quotidiennes dans ce pays à ce jour. Mais ici, on classe comme chefferie et même pas comme roi, parce qu’il y a deux points de réussite. L’installation coloniale réhabilite Kétou Allada. Mais Karimama est reconnue depuis 1895, le traité est là, confirmé en 1897, les documents sont là. Mais une certaine commission technique nous dit non, c’est chefferie traditionnelle, chefferie supérieure. Je pense qu’il y a un problème là. Je pense aussi que ce problème se pose pour Banikoara. Car Banikoara, disons-le, le type d’organisation de l’autorité coutumière là-bas est spécifique. C’est la seule autorité quotidienne où des prêtres wasangaris sont soumis à un chef autochtone qui n’est pas wasangari en pays Bariba », poursuit le député membre de la majorité présidentielle pas en phase avec la disposition actée. «…, pour la bonne marche de la mise en œuvre de cette loi, l’article 14 qui tente de définir des modes de dévolution de pouvoir avec les lignées déterminées dans cette loi est une grave erreur. L’article 14 doit être supprimé totalement de ce projet de loi », laisse  entendre le parlementaire qui mêle ainsi sa voix à d’autres pour dénoncer la disposition adoptée. Des contestations qui amènent plus d’un à fustiger l’aspect précipité du vote de la loi. Ils suggèrent pour des projets si sensibles de prendre le temps nécessaire pour livrer une copie avec moins de reproches. 

*Dynamisme Info*