Procès de Boko-Homeky sans avocats un peu comme pour Ajavon : Des signes que la roue tourne

L’un des  premiers dossiers vidés par la Criet à son avènement fait citer le nom de Sébastien Ajavon, à l’époque partenaire politique de Patrice Talon. Accusé de trafic de cocaïne pure, l’homme d’affaires déjà en exil, a connu un jugement par défaut. Absent aux audiences, il n’a pas eu la chance d’être défendu par des avocats pour faire savoir comme cela se doit  sa version des faits. Les conseils constitués à l’échelle nationale comme internationale pour défendre sa cause, ont été presque éconduits privant visiblement le mis en cause de son droit à un procès équitable. A des ressemblances près, le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat qui met en cause Olivier Boko, Oswald Homeky et autres pour son examen à la Criet, s’est déroulé sans l’intervention des avocats de la défense. En effet,  présents à l’ouverture du procès, ils ont soulevé des irrégularités pour ensuite se retirer. Cette déconstitution n’a pas profité à leurs clients jugés sans avoir laissé de dépositions. La suite sera la réquisition par le parquet spécial de la Criet de la condamnation de Rock Nieri à 20 ans d’emprisonnement ferme et d’Olivier Boko et Oswald Homeky à 10 ans. Une réquisition partiellement suivie par le juge qui condamne les mis en cause à 20 ans d’emprisonnement ferme  et à plus de 70 milliards de francs CFA d’amendes. Un peu comme pour le cas de Sébastien Ajavon, ils ont été reconnus coupables et traités comme tels par la juridiction spéciale qui a vidé le dossier. Un état de choses qui fait établir des similitudes entre ces affaires  mettant en scène d’anciens proches et amis du Chef de l’État. Il est à retenir globalement que ceux qui pouvaient se montrer peu sensibles à la condamnation à l’époque de Sébastien Ajavon se retrouvent à subir aujourd’hui le même sort, signe que la roue tourne et qu’aucune situation n’est éternelle. D’ailleurs, réagissant à la réquisition pour sa condamnation, Olivier Boko a toujours clamé son innocence  martelant qu’il est du système. « Faire un coup d’Etat à Patrice Talon revient à faire un coup d’Etat contre moi-même », a signifié Olivier Boko pour laisser lire son innocence. Ce qui n’a pas empêché la Criet de sortir contre lui la chicotte en de pareilles circonstances.

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Refus de constitution d’avocats d’office : La Cour Constitutionnelle déclare coupable le bâtonnier de l’Ordre des avocats

Saisissant la haute juridiction à travers un recours pour faire constater l’inconstitutionnalité de la non commission d’avocats d’office aux accusés dans l’affaire ministère public contre Olivier Boko et Oswald Homeky, la Cour Constitutionnelle a rendu son verdict après examen du dossier. En effet, s’alignant sur les prétentions du requérant dont la vraie identité reste jusque-là fictive, la Cour Constitutionnelle a effectivement condamné le Bâtonnier de l’Ordre des avocats coupable de violation de la Constitution. Ce qui d’ailleurs semble curieux dans cette affaire et relevé par l’Ordre des avocats dans sa réaction après le verdict de la Cour, c’est le flou autour de l’identité du requérant. Pour l’Ordre des avocats,  l’inexistence même de recours devrait être déclarée par la Cour du moment où il y a eu une usurpation d’identité par le rédacteur du recours. De même, cette condamnation pour violation de la Constitution semble inopportune car le Bâtonnier de l’Ordre des avocats soutient que les conditions pour une commission d’office d’avocats ne sont pas réunies vu que les accusés ont déclaré disposer de moyens nécessaires pour constituer des conseils. Aussi, le mouvement de protestation déclenché depuis plus d’un an par l’Ordre et qui suspend leur participation aux sessions criminelles dans les juridictions  semble être ignoré par la Cour. Somme toute, ce sont des aspects du dossier que la Cour Constitutionnelle devrait normalement prendre en compte dans son délibéré.

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Aïvo, Madougou, Boko, Homeky et autres : Les prisons bondées de barrons politiques !

La casquette politique qui pourrait aider à se soustraire de poursuites judiciaires devient une arme inefficace sous la rupture. En effet, ils sont un certain nombre les partenaires politiques ou opposants au régime de Patrice Talon à être cités dans des dossiers pour écoper de condamnations qui les maintiennent en prison.   Reconnus coupables de ceci ou de cela, ils liment leurs dents contre les barreaux des maisons d’arrêt en attendant que quelque chose soit peut-être faite pour les sortir de cette situation. Innocemment condamnés selon beaucoup, Reckya Madougou et Joël Aïvo vivent la triste expérience de leur incarcération pour des faits prétendument constitués. Ils sont rejoints dans cette position inconfortable par beaucoup d’autres forcément par célèbres et incarcérés pour des événements en lien avec la politique. C’est au tour maintenant de deux proches du régime de la rupture à savoir Olivier Boko et Oswald Homeky de gouter  à la sauce à travers leur condamnation dans le dossier de complot contre la sureté de l’Etat. Ce qui amène plus d’un à faire le constat que les prisons béninoises sont de plus en plus bondées de barrons politiques.  Mais pour quel objectif? Nul ne pourrait pour le moment le deviner.  

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Échanges entre  la FOPA et la Délégation de l’Union Européenne au Bénin : Des engagements pour accompagner le gouvernement dans le processus pour des élections générales apaisées

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA), sous la houlette de son Président Mondial, a échangé ce Vendredi 31 Janvier 2025 avec des responsables de la Délégation de l’Union Européenne au Bénin. Les discussions qui se sont déroulées dans une ambiance de convivialité ont été l’occasion pour le Président Mondial de la FOPA, son Excellence Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II et sa suite de soumettre des préoccupations à la Délégation de l’Union Européenne au Bénin et de réitérer leur engagement de veiller à des processus électoraux transparents, apaisés et exempts de toute violence en 2026. «Vu les multiples efforts du gouvernement du Président Patrice Talon dans les réalisations des projets et réformes du PAG, nous avons le devoir de  continuer à l’accompagner  pour finir son mandat en beauté  et s’assurer que les élections à venir sont  inclusives et pacifiques. Il nous semble évident que le gouvernement à lui seul ne peut tout faire. Le Bénin est au dessus de tout le monde et nous devons le construire ensemble», a laissé entendre à la sortie de l’audience,  le Président Mondial de la FOPA qui, rassure que ses préoccupations sont aussi partagées par  les responsables de l’Union Européenne au Bénin. « Nous avons été bien reçus par les responsables de la Délégation de l’Union Européenne au Bénin. Ils sont conscients des menaces qui pourraient peser sur le Bénin en ces moments sensibles et s’activent aux côtés de la société civile dans la perspective des élections générales de 2026. Leur souhait est que les processus soient pacifiques et sans violences. Ils rassurent que les portes de l’institution sont grandement ouvertes aux acteurs politiques et à la société civile. Pour rappel, la FOPA a multiplié les rencontres de prises de contact, de sensibilisation et de coopération auprès des institutions nationales et internationales,  différentes associations de la jeunesse et des femmes, des sommités des confessions religieuses, des rois, chefs traditionnels, des têtes couronnées,  des sages  et autres pour la préservation et le maintien de la paix au Bénin. Entre autres sujets, les discussions sous la houlette du Représentant du  Chef de la coopération, ont aussi porté sur l’ immigration clandestine,  l’extrémisme violent et des initiatives socio-économiques au profit des femmes et enfants ».  Après donc  l’Allemagne et la CEDEAO,  c’est autour de la Délégation de l’Union Européenne au Bénin de prendre connaissance du travail abattu par la FOPA en général pour  la paix au Bénin et spécifiquement pour des élections générales prochaines exemptées de toutes violences.  De cette rencontre, il est à retenir que la FOPA et la Délégation de l’Union Européenne au Bénin  s’inscrivent dans la même dynamique pour des processus apaisés en 2026. Au vu de la convergence des points de vue, tout laisse désormais présager d’un partenariat stratégique entre la FOPA et  la Délégation de l’Union Européenne au Bénin dans ces différents domaines. Ce fut également l’occasion pour le Président de la FOPA et les responsables de la Délégation de l’Union Européenne de saluer les efforts de SEM le Président  Patrice Talon et son gouvernement, non seulement dans l’implémentation des actions qui améliorent le bien-être des populations mais aussi facilitent un climat consensuel gage des élections pacifiques et transparentes en 2026.

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Tirage au sort de la CAN Maroc 2025 : Rééditer l’exploit 6 ans après, le vœu le plus cher pour les Guépards

Le tirage au sort de la CAN Maroc 2025 a livré son verdict lundi dernier au Théâtre national Mohammed V à Rabat. Les Guépards du Bénin sont désormais logés dans le groupe D en compagnie du Sénégal, de la RDC et du Botswana. En effet, comparativement à 2019 où l’équipe du Bénin avait en face des adversaires visiblement plus coriaces en phase de poule, cette fois-ci, les cartes sont plus jouables même si aucune équipe n’est à sous-estimer. Et à l’issue du tirage, beaucoup estiment d’ailleurs qu’avec les nations en face hormis le Sénégal, le Bénin avec un peu d’efforts peut rééditer l’exploit de 2019. Les Guépards auront l’occasion de redonner le sourire au peuple Béninois après plusieurs éditions manquées avec des matchs de qualifications qu’ils tenaient pourtant à portée de mains. Pour Steve Mounié, Capitaine de l’équipe nationale du Bénin, le compte à rebours est lancé. Il pense que le vœu le plus cher de l’équipe est de rééditer l’exploit de 2019 en allant encore plus loin dans la compétition. C’est également le souhait de plusieurs citoyens amoureux du cuir rond qui continuent de croire que le Bénin peut surprendre à nouveau lors de la prochaine CAN qui aura lieu en terre Marocaine en Décembre 2025. Il est maintenant temps de concrétiser tout ceci en se mettant le plus tôt au travail. Gernot Rohr et tout son staff doivent se mettre résolument à la tâche pour proposer une équipe à la taille du job. Ensemble avec les joueurs, ils doivent tirer leçon des derniers échecs afin de marquer positivement leur passage à la prochaine CAN.

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Recours en rapport avec l’éligibilité ou non de Talon en 2026 : La Cour constitutionnelle renvoie l’audience au 6 Février

La Cour constitutionnelle a renvoyé au 6 Février pour rapport, l’audience sur le recours envoyé par l’ancien ministre Christian Enock Lagnidé pour des clarifications  sur l’entrée ou non du Bénin dans une nouvelle République. L’ancien Conseiller spécial a en effet introduit un recours pour avis sur des questions constitutionnelles majeures relatives à l’entrée ou non du Bénin dans une nouvelle République suite à la révision de la Constitution intervenue en 2019  pour avoir une idée sur l’éligibilité ou non de Patrice Talon à la présidentielle de 2026. Mais absent à l’audience de ce Jeudi, le requérant Christian Enock Lagnidé n’a pas vu son dossier traité par la Cour constitutionnelle. La haute juridiction a renvoyé au 6 Février prochain pour rapport, l’audience. 

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Harcèlement sexuel à l’UAC : Un cas qui interpelle sur la protection des étudiantes

L’affaire de harcèlement sexuel impliquant un enseignant du Département de Sociologie-Anthropologie (DSA) de la Faculté des Sciences Humaines et Sociales (FSHS) de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) remet en lumière un problème persistant dans les établissements d’enseignement supérieur. Ce scandale  qui a nécessité une réaction rapide des autorités académiques, soulève plusieurs enjeux majeurs liés à la protection des étudiantes, à la responsabilité des institutions et aux mécanismes de lutte contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur béninois. L’intervention de Madame Prisca Sokêhoun Gogan, Secrétaire Générale de l’UAC et Présidente de l’Observatoire Genre de l’UAC, sur UAC WEB TV a permis de détailler les mesures prises face à cet incident. L’enseignant mis en cause, qui était non seulement chef adjoint de département mais aussi Directeur de mémoire de la victime, a été immédiatement convoqué par le rectorat lors d’une réunion impliquant les responsables du département et les autorités académiques. Cette démarche rapide traduit une volonté institutionnelle de ne pas laisser de tels actes impunis et de protéger les étudiantes contre les abus de pouvoir. En effet, les relations d’encadrement universitaire peuvent parfois créer une asymétrie de pouvoir qui expose les étudiantes à des pressions et des abus. L’intervention prompte des autorités académiques dans ce cas particulier témoigne d’une prise de conscience accrue de la nécessité d’agir face à ce fléau qui constitue un problème structurel dans l’enseignement supérieur. Si la réaction de l’UAC est encourageante, elle ne doit pas occulter la persistance du harcèlement sexuel dans le milieu universitaire. Ce phénomène souvent minimisé ou étouffé par la peur des représailles et la culture du silence, trouve son origine dans plusieurs facteurs.  Les enseignants, détenteurs de l’autorité académique peuvent abuser de leur position pour exercer une pression sur les étudiantes. Malgré l’existence de l’Observatoire Genre de l’UAC, peu de cas sont dénoncés en raison de la peur des représailles et du manque de confiance dans le système disciplinaire.

*La stigmatisation des victimes*

Les étudiantes qui osent dénoncer s’exposent souvent à des discriminations ou à un isolement social. Dans ce contexte, ce cas spécifique doit servir de catalyseur pour des réformes plus profondes en matière de protection des étudiantes et de lutte contre le harcèlement sexuel à l’université. Face à cette réalité, plusieurs pistes de solutions peuvent être envisagées pour renforcer la lutte contre le harcèlement sexuel dans les universités béninoises. La peur des représailles étant un frein à la dénonciation, la mise en place de plateformes confidentielles pour signaler les cas de harcèlement pourrait encourager les victimes à parler.

*Renforcement de l’Observatoire Genre de l’UAC*

Cet organe pourrait être doté de plus de moyens pour mener des enquêtes indépendantes et accompagner les victimes juridiquement et psychologiquement. Sensibilisation et formation des enseignants et étudiants. Une campagne continue sur le harcèlement sexuel et les comportements appropriés dans un cadre universitaire pourrait contribuer aussi à un changement de mentalité et à une prise de conscience collective. Cette affaire de harcèlement qui secoue l’UAC doit être perçue comme une opportunité de renforcer la lutte contre le harcèlement sexuel dans les universités. Si la réaction rapide des autorités académiques est à saluer, il est essentiel d’aller au-delà de la gestion des cas individuels pour s’attaquer aux causes structurelles du problème. Seule une politique volontariste et rigoureuse permettra d’assurer un cadre d’études sécurisé et respectueux pour toutes les étudiantes.

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Dossier de complot contre la sûreté de l’Etat et effritement de relations : Qui pour prendre la place de Boko dans le cœur de Talon ?

L’amitié entre Patrice Talon et Olivier Boko jusqu’à un passé récent était citée en exemple comme celle liant deux amis inséparables. Identifiées  par le passé comme des partenaires d’affaires, ces deux personnalités se sont toujours soutenues pour faire asseoir ensemble la machine à la tête du pays. Mais depuis l’évocation de la tentative de coup d’État requalifiée complot contre la sûreté de l’Etat,  leurs relations qui suscitaient des envies sont en passe de voler en éclat. Elles sont fragilisées sinon effritées par le manque de confiance à travers cette affaire considérée de haute trahison. En effet, accusé d’être le bénéficiaire des actions de Oswald Homeky, Olivier Boko qui a comparu devant la Criet sans avocat, a toujours clamé son innocence. Sa culpabilité sera étable par le parquet spécial de la Criet qui souhaite sa condamnation à dix ans d’emprisonnement ferme. Une réquisition de peine qui non seulement donne à réfléchir mais renvoie si les faits sont établis, à la confiance que pourrait désormais placer Patrice Talon  en ses collaborateurs. Et la question est agitée de chercher à connaître qui dans l’entourage du Chef de l’Etat pourrait prendre en terme de confiance la place de Olivier Boko dans le cœur de Patrice Talon ? Prenant en considération les faits évoqués, plus d’un se demandent si le Président la République peut totalement faire confiance à l’un de ses amis ou proches sans risque d’être trahi. Et en attendant d’éventuels développements du dossier pour fixer sur le contraire, beaucoup retiennent que les relations peuvent être source de trahison de la part d’insoupçonnés pour de buts précis. Il ne s’agit pour le moment que d’allégations peut être à démonter par les mis en cause qui peuvent toujours chercher à laver leur honneur par un appel.

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Revenus des ministres sous Talon : Quand le procès à la Criet laisse imaginer les traitements

Le procès dans le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat à la 6ème  journée a été l’occasion pour le ministère public représenté par le Procurer spécial de la Criet de faire des réquisitions à l’encontre des mis en cause. Un exercice qui a amené Mario Mètonou à établir la responsabilité de Olivier Boko dans le dossier pour le citer comme bénéficiaire des actions entreprises par Oswald Homeky. En effet, dans son réquisitoire, le Procureur spécial de la Criet qui demande l’acquittement de trois coaccusés, a laissé entendre que Olivier Boko est bel et bien impliqué dans l’affaire de complot contre la sûreté de l’État, car il est selon lui,  le bénéficiaire des activités politiques coordonnées par Oswald Homeky dans le cadre de la dynamique OB 2026. Selon Mario Mètonou, le plan était qu’Olivier Boko accède à la magistrature en 2026. Pour le Procureur, Olivier Boko est non seulement le bras financier, mais aussi le bénéficiaire final du coup en préparation par Oswald Homeky. «Oswald Homeky a varié sur l’origine et la destination d’1,5 milliard de francs CFA. Une enquête sur son patrimoine a montré qu’il ne pouvait pas avoir 1,5 milliard d’économie, comme il l’a prétendu », a  indiqué  le Procureur avant d’aborder le cas Olivier Boko. « Qui a intérêt ? Qui a les moyens de financer ? Qui a financé ? Les réponses à ces trois questions vous conduiront directement à Olivier Boko », poursuit le Procureur spécial pour qui,  non seulement Olivier Boko  a connaissance des intentions de Oswald Homeky, mais l’a soutenu. A la question de savoir qui a intérêt qu’un coup pareil réussisse, c’est Olivier Boko. A la question de savoir qui a les moyens de financer ce projet, c’est Olivier Boko. Oswald Homeky n’a pas les moyens, il n’a pas les moyens d’une telle générosité… On ne peut pas gagner 70 millions par an et prêter 60 millions à quelqu’un qui ne vous a rien demandé. Quand vous êtes en présence de quelqu’un qui gagne 70 millions par an et quelqu’un qui gagne environ 4 milliards par an, vous voyez très bien qui peut financer un tel projet », a laissé entendre Mario Mètonou. Une déclaration qui fixe un peu sur le traitement de Oswald Homeky alors qu’il officiait au gouvernement. L’opinion retient à moins qu’elle ne se trompe que le revenu annuel de l’ancien ministre tournait autour de 70 millions de francs CFA. Un montant qui pourrait prendre en compte les activités parallèles de l’ancien ministre reconnu coupable aujourd’hui de complot contre Patrice Talon. Sans avoir forcément l’intention de le dévoiler, le Procureur spécial de la Criet venait de lever en quelque sorte les zones d’ombre sur les salaires des ministres de la République maintenus cachés. Et si le chiffre communiqué est vérifié, beaucoup retiennent que les ministres sont modestement rémunérés pour préserver les ressources publiques.

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Départ ou non de Patrice Talon en 2026 : Daniel Edah fait confiance à la sagesse du Chef de l’Etat

Invité de la chaîne de grande audience VOA émettant depuis Washington, Daniel Edah qui venait de prendre part à l’investiture du nouveau Président américain Donald Trump, a profité de l’occasion pour lancer des appels dans le sens de faire restaurer pour consolider la démocratie dans son pays d’origine, le Bénin. Lui qui ne cache pas son désir de briguer la magistrature suprême à la suite de Patrice Talon, appelle ses compatriotes à se joindre à lui pour le relèvement du Bénin. Porteur de la vision  d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, il est convaincu que rien ne peut être individuellement fait pour assurer l’alternance tant souhaitée et donc seules de actions d’ensemble constituent la solution. Et comme pour rassurer plusieurs de ses concitoyens qui doutent du départ du pouvoir de Patrice Talon en 2026, Daniel Edah dit compter sur la bonne foi du Chef de l’Etat qui souhaite être porté en triomphe. « C’est avec cette vision là que j’appelle mes compatriotes à nous mobiliser pout préparer l’après Patrice Talon parce que moi je crois er je suis convaincu de cela. Il n’y a rien qu’il fera,  il n’y a aucune manipulation de la constitution qui pourra tenir.  Il n’y a aucune consultation des oracles qui pourra avoir lieu pour lui permettre d’étendre le bail à la Marina ou d’avoir un troisième mandat. Je souhaite qu’il puisse partir dans la paix. De la même façon qu’il y a eu la transmission de pouvoir ou le passage de pouvoir de Biden au Président Trump que lui puisse être là à nous donner le pouvoir et nous ferons tout pour qu’il puise rester dans le pays en paix avec sa famille et ses proches.  Je parle pour rassurer nos compatriotes qui sont inquiets avec toute la déferlante récente, les courtisans qui disent des choses. Je parle à mes compatriotes pour leur dire que je fais confiance à la sagesse du Président Patrice Talon qui veut être porté en triomphe. Je sais qu’il choisira la voix de la sagesse pour ne pas rentrer dans le tunnel à impasse que lui proposent ses partisans. Il s’agit de rassurer nos compatriotes que moi je suis résolument dirigé vers l’après Patrice Talon pour que nous préparons ce que nous allons faire pour que ce qu’ils critiquent aujourd’hui que cela ne revienne plus à partir du 24 Mai 2026. Il faut rassurer les Béninois qu’il n’aura pas de troisième mandat. Il ne s’agit pas du Président Patrice Talon car le pays ne se limite pas à lui », fait savoir Daniel Edah pour qui l’heure est à la conjugaison des efforts pour rétablir ce qui doit l’être. « Ce qui m’importe, ce n’est pas ce qui est passé mais ce qui vient. Et ce qui vient doit se construire en tenant compte du passé mais beaucoup plus en nous organisant maintenant. si nous devons aujourd’hui commencer par citer certaines responsabilités, nous risquons de laisser l’essentiel au profit de l’accessoire. L’essentiel, c’est de restaurer notre démocratie, relancer notre économie de manière à avoir une croissance économique inclusive », ajoute l’ancien candidat à la présidentielle saluant au passage les exilés et détenus politiques de même que les producteurs agricoles sans choix pour mener leurs activités.« Je pense à ceux qui sont forcés à l’exil du fait de leurs opinions politiques ou de leurs intérêts économiques.  Je pense à Ajavon qui vient de fêter ses 60 ans en exil,  Valentin Djènontin Agossou, Léhady Soglo, Komi Koutché, Martin Rodriguez et j’en oublie. Les Etats- unis font tout pour faire ramener leurs citoyens qui sont à l’étranger mais nous nous travaillons à les expatrier. Je fais un clin d’œil aux producteurs agricoles du Bénin qui font beaucoup d’efforts qui produisent beaucoup mais qui gagnent très peu et qui vivotent parce qu’ils n’ont pas la possibilité de vendre leurs produits aux clients de leur choix et au prix compétitif », renchérit Daniel Edah qui lance un appel en direction de tous ceux qui se reconnaissent comme opposants au système de la rupture à rejoindre le Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition pour ensemble mener le combat  de l’alternance. « … ce sur quoi le régime parie, c’est la division, l’émiettement de l’opposition pour pouvoir passer entre les mailles. Mais une chose est certaine, ensemble nous serons plus forts et le peuple béninois nous attend ».

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