Dénonciations d’irrégularités dans un test au profit des agents du Port  de Cotonou : Les structures qualifiées appelées à se saisir du dossier

Un cas de dénonciations d’irrégularités dans l’organisation  d’un test interne au profit de ses agents par le Port Autonome de Cotonou semble ne pas  retenir l’attention des structures qualifiées pour le nécessaire en vue de décourager les personnes supposément à la base de la magouille. Il s’agit en effet des révélations  entre autres faites par lettre anonyme  en date du 11 Novembre 2024 adressée au Chef de l’Etat  pour l’informer des pratiques peu orthodoxes dans la sélection d’agents pour une mise en formation au profit de la structure portuaire. L’auteur de la correspondance qui, documents à l’appui, a dressé les noms de postulants proches de responsables du Port ayant bénéficié de favoritisme pour être pris en compte en lieu et place de méritants, souhaite que cet acte contraire aux principes de bonne gouvernance soit découragé pour faire prévaloir la compétence et la transparence en toutes circonstances.  Mais les diligences pour faire démasquer et punir les mis en cause donnent l’air de tarder au point d’amener certains à solliciter la relance du dossier. L’inspection générale du ministère des transports, le Haut Commissariat à la Prévention de la Corruption, la Brigade Économique et Financière et la Criet techniquement qualifiés pour faire situer les responsabilités sont appelés à jouer leur partition pour identifier et confier aux services administratifs et judiciaires en charge de la lutte contre la fraude et la corruption les auteurs et bénéficiaires de ces actes frauduleux à sanctionner en bonne et due forme.
Pour l’essentiel, dans la lettre anonyme au Chef de l’Etat, l’auteur pointe du doigt la phase de présélection et de sélection des agents conduite selon lui dans l’opacité. Dans cette correspondance au Président de la République, il dénonce des faits comme la publication des noms d’admis avant la composition et la divulgation des épreuves aux personnes favorisées avant les compositions. Et aussi bien pour le concours ouvert pour les aspirants pilotes que les aspirants capitaines de remorqueur sans oublier les aspirants officiers mécaniciens et les aspirants officiers, diplôme de lieutenant au long court et autres, il dresse une liste de postulants sous la couverture selon lui de responsables du Port, ayant bénéficié de faveurs. A cette liste, il ajoute des noms de dames pas au départ alignées mais introduites dans le système sous le prétexte de l’équilibre genre. Il demande au Chef de l’Etat qui attache du prix à la lutte contre la corruption, de chercher à voir clair dans ces tests internes  organisés par le Port Autonome de Cotonou pour faire tomber l’aspect de l’injustice sociale afin de donner la chance à tous les postulants en l’occurrence les plus méritants d’être déclarés admis. Dans ses dénonciations, l’auteur de la lettre anonyme a évoqué en premier la situation des aspirants pilotes retenus dans des conditions pas claires et envoyés en formation hors du territoire. En effet, selon des informations, des bénéficiaires de cette catégorie auraient vu leur dossier rejeté par une école au Maroc et auraient été réorientés à Abidjan pour la même formation à l’école de navigation supérieure. Ces derniers alors que la rentrée n’aurait pas commencé séjourneraient depuis à Abidjan occasionnant un manque d’effectif dans les rangs des officiers du Port. Ce que dénoncent également certains et qui devra être confirmé ou infirmé par une commission d’enquête qu’il plaira au Chef de l’Etat de diligenter. A préciser pour finir que dans le cadre de son Programme de formation professionnelle au titre de 2024-2025, le Port Autonome de Cotonou a ouvert en ligne du 12 au 14 Août 2024 et du 13 au 20 Septembre 2024, des appels à candidatures avec dépôt de dossiers pour la présélection des candidats intéressés suivant des critères bien définis pour les différentes catégories concernées. Il s’agit de  03 postes d’aspirants-pilotes, cycle de Capitaine au Long Cours  (CLC) ; de 04 postes d’aspirants stagiaires, cycle de formation au diplôme mécanicien ; de 06 postes d’aspirants stagiaires, cycle d’officier chef de quart à la passerelle (capitaine de remorqueur) ; de 08 postes d’aspirants officiers, cycle de Lieutenant au Long Cours (LLC) et de 04 postes d’aspirant maître de quai. A la suite de phase de présélection, un test de sélection a été organisé pour les différentes catégories et c’est à cette étape que de pratiques peu orthodoxes ont été davantage relevées. Des listes préalablement établies comme étant celles des admis seraient finalement celles retenues ; ce que déplorent des participants au test de recrutement qui affirment donner le meilleur d’eux-mêmes sans être pris en compte. Ils sollicitent l’intervention des structures qualifiées pour trancher ce dossier.

Réactions à la condamnation de Boko et de Homeky : Ces entités politiques visiblement dans des rôles de marionnette

Des entités politiques prennent position déjà dans le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat. Au lendemain des peines d’emprisonnement et d’amendes prononcées par la Criet, elles effectuent des sorties  médiatiques pour saluer l’impartialité de la justice pour le travail « clean » abattu à leurs yeux. Selon les dires des partis  s‘illustrant de la sorte en réalité dans une posture pour faire admettre la culpabilité des personnalités condamnées,  le verdict rendu témoigne de la gravité des actes reprochés et de l’ampleur du projet déjoué.  Et arguant de cet argument, ces regroupements visiblement dans des rôles de marionnette, appellent à se tenir à l’écart des entreprises subversives et à signaler toute tentative de déstabilisation pour promouvoir en tout temps les valeurs de paix, de justice et de patriotisme. Ce qui gêne dans leur posture est l’empressement avec lequel elles agissent pour tenter de plaire à quelqu’un et présenter l’autre comme un malfaiteur.  Des actes  d’exhibition à valeur de faits téléguidés pour des objectifs précis qui alimentent la déception  dans le rang  des citoyens qui se demandent  s’ils proviennent réellement de ceux qui se passent pour les auteurs.   

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Perception de la situation réelle de la gouvernance politique : Que répondra le  gouvernement à Houngbédji après sa sortie ?

L’ancien Président du défunt Parti du renouveau démocratique (Prd), Maître Adrien Houngbédji a reçu les vœux du nouvel An des anciens barons de sa formation politique ce week-end. A la faveur de cette rencontre, il a plaidé au profit  des exilés et personnalités politiques derrière les barreaux.  A l’occasion de la présentation de vœux entre les anciens barons du défunt Parti du renouveau démocratique (PRD), ce week-end du 1er février, Maître Adrien Houngbédji, sans le nommé, a évoqué le procès de Olivier Boko. «Je voudrais dire que ce que nous voyons là, que nous avons vu cette semaine, il faut être franc, honnête, c’est la conséquence de l’exclusion. La victime n’est pas mon ami, elle (la victime) n’est pas un ami et vous savez pourquoi elle ne peut pas être mon ami. Vous, vous savez pourquoi cette victime-là ne peut pas être mon ami, n’est-ce pas ? Donc, ce n’est pas la personne de l’intéressé qui me préoccupe. Ce qui me préoccupe, ce sont les principes. Il ne faut pas qu’un jour, lorsque quelqu’un rentre par la droite, d’autres sortent par la gauche.  Il faut que nous restions toujours rassemblés pour construire ensemble le pays. Donc, ma conviction forte, c’est que les prisonniers politiques, il faut les sortir. Ma conviction forte, c’est ceux qui sont en exil, qu’il faut qu’ils reviennent. C’est comme ça que nous avons fait la conférence nationale. Et j’en appelle de mes vœux à ce que nous nous retrouvions sous l’arbre à palabre. Que nous mettions tout sur table. Que nous discutions de ce qui nous oppose les uns aux autres. Et que nous trouvions les solutions qui permettent à tous les enfants du Bénin de rester ensemble pour construire le Bénin. Voilà mon rêve.  Et voilà le rêve du Prd », a laissé entendre le patriarche visiblement plus en phase avec la gouvernance politique sous la rupture qui semble bannir le dialogue inclusif. Présentant la situation réelle des choses, il prend le contre-pied du pouvoir qui a toujours réfuté l’idée d’exilés et de prisonniers politiques. Et la question se pose de savoir quelles réponses apportera le gouvernement  après cette sortie médiatique de Me Adrien Houngbédji. Le gouvernement à travers son porte-parole tentera-t-il de répliquer aux propos de l’ancien Président de l’Assemblée nationale ou choisira-t-il de se taire pour laver ce qui doit l’être en famille ? Cette interrogation ne manque pas d’être agiter pour chercher à savoir sur la probable attitude de l’exécutif après la sortie de Me Adrien Houngbédji. Déjà, au lendemain de son plaidoyer, des responsables de l’Union Progressiste Le Renouveau au motif de la présentation des vœux, se sont rendus au domicile du patriarche. Qu’est ce qui a été dit en dehors de l’ordre du jour. Seuls les jours à venir édifieront sur la démarche de ce lundi.

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Reversement des AME : Une sortie médiatique pour appeler à agir dans l’urgence

Le Regroupement des Collectifs des Enseignants AME du Benin (RCEA/BENIN) tient une conférence de presse ce Mardi 04 Février 2025 à 12h30  pour rappeler au gouvernement son engagement de reverser en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat,  les enseignants concernés. Cette sortie médiatique qui se tiendra à la Bourse du Travail à Cotonou sous le thème: Reversement des AME: Une Urgence pour l’école béninoise vise à fixer l’exécutif sur les actes à poser au profit des AME. Selon le Communiqué signé de CNAME,  de CEPI-MEMP,  de CSPS18, de la Plateforme Secondaire News et de la Plateforme Aspirant Négocie ta Cause, les AME de la Maternelle, du Primaire et du Secondaire sont invités à cette rencontre consacrée au nécessaire pour la sécurisation de leur situation professionnelle. L’occasion sera sans doute saisie pour adresser au gouvernement des messages dans le sens de faire traduire en actes les engagements pris. 

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Atmosphère politique actuelle : Une source d’inspiration  pour des chansons pour la paix

Le Bénin en tout cas depuis les premières élections sous la rupture vit une situation pas très recommandée. Les acteurs politiques des différentes obédiences qui devraient se donner la main pour la paix,  creusent les dissensions en leur sein ; ce qui nourrit des craintes chez les citoyens.  Tout cela est aggravé par les lois liberticides pour écarter des compétitions, restreindre les libertés et autres. A cela, il faudra ajouter la situation des exilés et détenus politiques qui ne cesse d’être détériorée. Les récentes condamnations pour complot contre la sûreté de l’Etat et les dossiers en instance à la Criet restent des faits  forcément pas partagés avec les commentaires dirigés dans tous les sens. Bref, en plus des conditions sociales pas reluisantes, il y a à reprocher à la gouvernance politique qui paraît tout sauf inclusive.  Des  réalités qui pourraient inspirer les artistes pour des chansons pour la paix. À l’image de Vivi l’International,  Anna Teko et autres qui ont précédemment posé d’actes dans ce sens, des chansons pour la paix et le renforcement de la cohésion nationale en cette veille d’élections ne peuvent  contribuer qu’à réunir autour de l’objectif essentiel qu’est le développement. Et il appartient aux artistes de faire les plaidoyers dans ce sens à travers des chansons. 

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Gouvernance sous la rupture : Abdel Bachirou Dansou félicite le Chef de l’Etat et évoque les qualités pour sa succession

Jeune leader politique, Abdel Bachirou Dansou qui a joué un rôle prépondérant dans l’avènement au pouvoir de la rupture, assume le bilan de Patrice Talon à la tête du Bénin et lui décerne la mention Très Honorable. Invité de l’Emission TOKPONLAMITONLEXO de la Radio La Voix de la LAMA, il relève pour saluer à leur juste valeur les avancées çà et là notées et qui rehaussent l’image du Bénin en termes de réalisations.  Partant de la désignation des chefs-lieux de départements et de celle des préfets, il félicite le Chef de l’État pour ces actes qui facilitent  les processus administratifs avant la mise en place de l’Anip  qui simplifie les procédures. Prenant l’exemple de l’Atlantique qui a finalement connu comme chef-lieu Allada  à la place de Ouidah précédemment agité,  il applaudit le Chef de l’Etat pour sa manière d’agir de sorte à maintenir l’équilibre. « Avec l’organisation de Vodoun Days et la Route des pèches qui valorise la Cité historique, on peut dire aujourd’hui que Ouidah est le centre touristique du Bénin. La délocalisation du camp Guézo, le statut de commune frontalière à la GDIZ  témoignent également de l’attachement à la commune d’Allada pour des actions de développement », a laissé entendre Abdel Bachirou Dansou qui énumère par la suite les critères pour la succession de Patrice Talon en 2026. Selon lui, le successeur de Patrice Talon devra être un homme ayant une parfaite connaissance des actions  du gouvernement en place et animé de l’intention de faire poursuivre positivement les chantiers. « Celui sur qui le choix devra être porté devra être quelqu’un qui est déjà dans l’appareil et qui sait comment les choses fonctionnent. Le Chef de l’Etat a l’art de bien faire les choses et son successeur doit s’inscrire dans la même dynamique », martèle Abdel Bachirou Dansou qui invite la jeunesse en particulier à s’aligner derrière les options de Patrice Talon jusqu’à la fin de son  mandat.  

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Dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension artérielle à AGBANGNIZOUN : Le Vice Président Eugène Azatassou et Dr Raoul Glessougbe honorent l’activité

Le Dimanche 02 Février 2025, s’est tenue à Akpèho Dokpa dans l’arrondissement central de la commune d’Agbangnizoun la séance de dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension artérielle. Cette activité hautement sociale est initiée par le mouvement Nouvel éveil citoyen du parti Les Démocrates, présidé par le jeune dynamique Potin Avononmadegbe après l’étape d’Abomey. C’était en présence de plusieurs leaders du parti dans la 23ème  Circonscription électorale en l’occurrence Eugène Azatassou, Vice- Président de parti en charge du zou, Dr Raoul Gléssougbé, Le Secrétaire administratif de la 23ème  Circonscription électorale, Étienne Avononmadegbé, Azohou Paul, Coordonnateur de la commune d’Agnangnizoun, Adonus Attatcho, Mme Pélagie Avononmadegbe candidats aux dernières élections législatives et bien d’autres. L’Association des Jeunes Battants pour le Développement du Zou(AJBDZ) et le Mouvement Nous Peuple Démocrates (NPD), soutenant le parti Les Démocrates ont aussi été aussi représentés. Les différents responsables présents ont tour à tour pris la parole pour entretenir les populations sur les différents maux qui minent notre pays en précisant que ces atroces souffrances ne sont que le résultat de la mauvaise gouvernance de la rupture. Ils ont ensuite invité les populations au calme et à la sérénité avant de leur doper le moral puis leur ont précisé qu’elles sont la solution à cette tyrannie en ce sens qu’en 2026 , il suffit juste qu’elles sortent massivement voter pour le parti Les Démocrates et suivre leur vote afin d’empêcher les bourrages d’urnes et  d’empêcher les manipulations des PV, au niveau des arrondissements. L’assistance a aussi bénéficié de la part de l’équipe médicale de plusieurs séquences de conseils sanitaires. Les activités de dépistage se poursuivaient normalement, quand aux environs de quatorze heures vingt sept minutes, le véhicule de la police républicaine arriva sur les lieux avec à bord plusieurs agents de la police pour y mettre fin avec injonction de vider les lieux des personnes, bâches, chaises et matériels médicaux. La population en attente d’être dépistée regagna alors son domicile sans pouvoir bénéficier de ce service gratuit.

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Dauphinat pour 2026 : Un homme de main du Chef de l’Etat; des signes qui ne trompent plus

Même si visiblement  selon le calendrier du Chef de l’Etat, il faudra attendre le dépôt des dossiers de candidatures pour connaître les choix de la mouvance pour l’élection présidentielle de 2026, des actes enregistrés semblent renvoyer à une figure, un technocrate dans l’entourage de Patrice Talon en passe de jouir du privilège de dauphinat. Cette personnalité qui a toujours refusé qu’on associe  son nom à un tel projet du fait pratiquement de son statut  apolitique,  présente de signes d’assurer le relais dans la gestion des affaires publiques à la suite de Patrice Talon.  En effet, sans aucune intention de devancer les faits, elle garde plus de chances d’être proposée par les partis politiques soutenant le pouvoir  qui pourraient opter pour sa personne pour conduire le duo-candidat.  Le concerné peut-être cité à tort et qui bénéficie au gouvernement de l’estime du Chef de l’Etat pour son efficacité et sa rigueur au travail, vient de renoncer à la présidence d’une institution panafricaine à laquelle il se montrait pourtant intéressé du fait de son bilan ministériel. Et ayant refusé de soumettre sa candidature à la Présidence de l’institution en question, il marque un tournant dans cette élection stratégique prévue en Mai prochain à Abidjan  pour faire  redistribuer les cartes.  Le retrait de la compétition à l’institution panafricaine du collaborateur du Chef de l’Etat en question interroge sur son avenir politique alors que le pays se dirige vers les élections générales de 2026. Déjà, pour des observateurs avertis de la chose politique, il s’agirait d’une stratégie pour permettre au concerné de se repositionner sur la scène nationale, ce qui  alimente les spéculations sur ses ambitions futures. Mais une chose semble se préciser à son sujet, c’est la confiance qui pourrait être placée en lui pour défendre les idéaux de la mouvance à la prochaine élection présidentielle.

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Réaction à la décision de la Cour sur le dossier Talata : Guy Mitokpè dit ne pas être surpris

Le  recours contre la Vice-présidente du Bénin Mariam Chabi Talata pour apologie de 3ème mandat du Chef de l’Etat Patrice Talon, n’a pu prospérer à la Cour constitutionnelle. Auteur de la requête,  le Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates (LD), Guy Mitokpè a réagi à la décision de la haute juridiction pour marteler qu’il n’est nullement surpris par le verdict « Venant de l’actuelle Cour constitutionnelle, cela ne m’étonne pas », a laissé entendre l’ancien Secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir (RE). Pour rappel, Guy Mitokpè a saisi la cour constitutionnelle pour demander aux sept sages de reconnaître que la Vice-présidente Mariam Chabi Talata a violé les articles 23, 34 et 42 de la Constitution. Mais après examen, les sages ont tranché en estimant qu’il n’y a pas violation de la Constitution. En effet, le 17 juin 2024, l’ancien député Guy Mitokpè a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle après des propos qu’aurait tenus la Vice-présidente Mariam Chabi Talata. Selon les déclarations qu’aurait faites cette dernière en tournée avec l’Union Progressiste le Renouveau à Allada dans le département de l’Atlantique, elle aurait fait l’apologie du 3ème  mandat. « A l’étape du département de l’Atlantique en effet, la vice-présidente Mariam Chabi Talata aurait fait savoir que le Président Patrice Talon pourrait s’octroyer un troisième mandat si les grands chantiers de développement en cour ne sont pas achevés.». Une position attaquée devant la Cour constitutionnelle par Guy Mitokpè malheureusement débouté. Ce qui ne surprend pas l’ancien député qui ne s’attend au contraire, dit-il, venant de la Cour constitutionnelle en place.

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Relecture du Code électoral : Le parti Les Démocrates relance le débat pour de processus apaisés en 2026

que modifié le 5 Mars 2024 par les députés du pouvoir est une négation de la démocratie et fait le lit à  un régime monarchique au détriment de la République et menace gravement la paix et la stabilité politique de notre cher pays ».  C’est l’avis du parti Les Démocrates qui, soucieux d’un climat apaisé en 2026, appelle les dirigeants à opter pour la relecture du document. En effet, des précisions apportées par le Secrétaire National à la Communication dudit parti,  Dr Guy Mitokpè, tout devra être mis en œuvre  pour valider un Code électoral alignant le minimum de consensus pour les élections générales de 2026.  « Le Lundi 22 Janvier 2024, lors de la rencontre que le Président de la République a accordé aux 28 députés du parti Les Démocrates, il s’est engagé à terminer son mandat et dernier mandat en faveur d’une alternance dans les mêmes conditions de son accession à la magistrature suprême en 2016, c’est-à-dire dans la paix et dans la ferveur , gage de la stabilité et de sécurité pour tous.  Sauf que quelques semaines  après, l’échec du projet de révision de la Constitution  initié et soutenu par les partis de sa majorité  au parlement a laissé la place à une vendetta contre le peuple à travers un durcissement du Code électoral par l’aggravation des conditions d’attribution des sièges aux prochaines élections législatives. En effet, l’instauration du concept d’accord de gouvernance au profit exclusif des partis UPR et BR pour suppléer à leur incapacité d’obtenir chacun 20% du suffrage exprimé dans toutes les circonscriptions électorales, a sonné dans l’esprit des Béninois comme une stratégie ourdie d’usurpation de la souveraineté du peuple qui en est  pourtant le seul détenteur. Le Code électoral tel que modifié le 5 Mars 2024 est une négation de la démocratie et fait le lit à  un régime monarchique au détriment de la République et menace gravement la paix et la stabilité politique de notre cher pays », fait lire  Dr Guy Mitokpè réitérant l’ardent souhait du parti Les Démocrates pour la relecture du Code électoral. Occasion pour se prononcer sur la décision de condamnation des mis en cause dan le dossier de complot contre la sûreté de l’Etat à dix ans d’emprisonnement ferme et à des peines colossales d’amendes.  Pour l’essentiel, le parti Les Démocrates prend acte de la condamnation de Olivier Boko, ami du président Patrice Talon et Oswald Homeky, ex-ministre des sports par la Criet. Pour le parti dirigé par l’ancien président Boni Yayi, c’est une preuve du sabordage de la justice à l’exécutif. « Abordant la question du procès portant sur les faits présumés d’atteinte à la sûreté de l’Etat et par la décision rendue par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce Jeudi 30Jjanvier 2025, le Parti Les Démocrates en prend acte ». En conséquence, la formation politique que dirige l’ancien Président Boni Yayi dit noter « avec l’ensemble de ses concitoyens que la justice béninoise continue de saborder à l’exécutif dans la destruction de toute initiative d’indépendance et d’équité du système judiciaire ». Le parti Les Démocrates affirme constater qu’au regard du droit positif pénal, « la justice était plus pressée que les accusés à rendre une décision pour un dossier criminel de moins de cinq mois». « Les piliers d’une démocratie ne tiennent debout que si sa justice est tournée vers l’équité et le respect des textes sans distinction de couleur et d’opinion politique et cela est valable au Bénin plus encore aujourd’hui que par le passé », estime le parti. Le parti Les Démocrates qui recommande vivement aux dirigeants de s’investir «plus que jamais dans les actions qui garantissent des lendemains meilleurs aux futures générations ». 

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