Projet VET-POWER : « Ajuster les formations aux besoins du terrain » ; l’EPS St Jean Bosco et la SEPR s’activent

Le fossé actuel entre l’offre de formation et les exigences du marché du travail dans le monde professionnel est de plus en plus grand. Et pour combler ce manque, l’Ecole Professionnelle Salésienne St Jean Bosco de Cotonou et la Société d’Enseignement Professionnel du Rhône, pilotant le Projet VET- POWER, ont organisé ce Lundi 07 Avril 2025 un atelier et une visite d’étude au sein de l’établissement. L’objectif réel de cet atelier est d’améliorer la qualité de l’enseignement en l’adaptant au fur et à mesure à l’évolution du marché de travail notamment dans le secteur de l’électricité A l’entame de la séance, Patrick HINVI, Directeur de l’EPS St Jean Bosco de Cotonou a salué la présence des partenaires pour leur implication dans le Projet VET-POWER tout en précisant dans son intervention que cette initiative contribue de manière significative à l’amélioration de l’offre dans le domaine de l’EFTP. «  Ce projet favorisera à la fin une meilleure réponse aux besoins des entreprises ainsi que des opportunités d’emploi pour les apprenants de l’Afrique », a-t-il laissé entendre. Il est important de rappeler dans la présentation de l’école, que l’EPS St Jean Bosco forme des apprenants en cycle 1 et 2 dans les domaines comme l’électronique, l’électrotechnique, le Génie civil, l’électricité et la plomberie. Et pour mener à bien sa mission, elle a mis en place le  Bureau d’orientation et d’insertion afin d’aider les jeunes à s’insérer facilement dans le monde professionnel. Dans les échanges au cours de cet atelier, après la pose des diagnostics, il ressort clairement qu’il est primordial et urgent de proposer des modules de formation pour pallier cet état de choses. Les partenaires visiblement émerveillés par ce qui a été présenté et l’effort de l’EPS St Jean Bosco pour améliorer la qualité de la formation, ont montré leur disponibilité à accompagner ce projet jusqu’à sa réussite. «  Ce matin, nous étions en visite d’étude ; une sorte d’état des lieux pour répertorier les besoins des entreprises et créer des modules de formations pour répondre auxdits besoins. Nous pensons mettre en place des modules qui vont répondre aux besoins des entreprises tout en restant dans les programmes de formation de nos ministères respectifs »,  a affirmé Coralie Perrot,  Responsable de pôle pédagogique et innovation à la SEPR à l’issue de la visite d’étude. Il en est de même pour Elferjani Olfa, Ingénieure  pédagogique en Électricité à la SEPR qui ira dans le même sens en affichant  son satisfécit sur la méthode et l’organisation du travail à l’EPS St Jean Bosco particulièrement sur la manière dont les apprenants exécutent leurs différentes tâches. «  Je remercie l’équipe pédagogique pour l’accueil et l’explication et j’espère que notre visite apportera un échange de compétences professionnelles des deux côtés »,  a-t-elle martelé. Pour rappel, la SEPR est une structure Française d’enseignement professionnel qui forme plus de 4000 apprenants par an et  présente dans plusieurs pays africains comme le Cameroun, le Burkina Faso et le Bénin.

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Procès dans le dossier Dangnivo : Alofa nie toute accointance avec l’ex cadre du MEF

Evoqué  une nouvelle fois ce mardi à la Criet, le dossier en rapport avec la disparition de l’ancien cadre du Ministère de l’Economie et des Finances, M. Pierre Urbain Dangnivo n’a pas connu d’évolution qui puisse permettre d’établir à cette étape, la vérité.  En dépit des dénonciations dans les dépositions  qui  semblent l’accabler, le principal accusé Alofa  continue de nier des accointances avec le disparu. A la barre hier à la suite des dépositions de l’ancien Directeur Général de l’Ortb Julien-Pierre Akpaki et un autre,  il a rejeté en bloc ses premières déclarations pour signifier qu’elles n’émanaient pas de lui. En effet, devant le juge, Alofa a rappelé que sa première version était ce qu’on lui avait demandé de dire. Il insiste qu’il ne connait pas Dangnivo. « La vérité dans tout ce que je dis depuis c’est que je ne connais rien de Dangnivo », a-t-il martelé. L’audience a été par la suite suspendue pour reprendre ce mercredi.

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Dévoilement du chronogramme des élections générales : La Céna plonge dans la ferveur des prochaines consultations

Les premières élections générales au Bénin auront bel et bien lieu en 2026 et la structure ayant à charge leur organisation à savoir la Commission électorale nationale autonome (Céna) laisse lire des actes en termes d’assurances. En effet, elle a dévoilé ce mardi 8 Avril 2025 le chronogramme desdites élections qui lance le compte à rebours de l’année électorale qui s’annonce à grands pas. Ce qui devra faire stopper la sorte de timidité jusque-là observée dans le rang des organisations politiques très peu occupées sur la question. Pour l’essentiel, l’acte posé par la Céna renforce la volonté de l’institution à tenir des élections apaisées et crédibles. Après la publication du chronogramme, l’institution procédera au dévoilement du calendrier des opérations électorales. Selon le Code électoral en vigueur, ce calendrier est rendu public quatre-vingt-dix jours (90) avant la date du scrutin. Il est publié par voie de presse et par tous les autres moyens de communication appropriés. Les Béninois connaîtront les candidats à l’élection présidentielle de 2026 bien avant l’échéance. En effet, la date limite de dépôt des candidatures à la Commission électorale nationale autonome  est fixée au 11 Octobre 2025, soit plus de sept mois avant la fin du mandat du Président Patrice Talon prévue pour le 23 Mai 2026. Une nouveauté qui découle de la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-43 portant Code électoral, adopté par l’Assemblée nationale le Mardi 5 Février 2024. Selon l’article 40 nouveau de cette réforme, la déclaration de candidature à l’élection présidentielle doit désormais être faite 180 jours avant le premier tour du scrutin, soit six mois exactement. Le premier tour de l’élection présidentielle est quant à lui fixé au 12 Avril 2026, conformément à l’article 42 nouveau qui établit que ce scrutin se tient le deuxième dimanche d’Avril de l’année électorale. Jusqu’en 2021, les candidatures étaient déposées 50 jours avant le début de la campagne électorale. La nouvelle disposition marque donc une avancée significative dans la planification du processus électoral. La réforme précise également que  la déclaration de candidature pour les élections législatives doit être faite 60 jours avant le scrutin et celle des élections communales et municipales doit être déposée 65 jours avant. Ces deux scrutins qui seront couplés sont prévus pour le 11 Janvier 2026, conformément à l’article 153-1 de la Constitution. Et la Céna à qui incombe la responsabilité de l’organisation pratique de ces différents scrutins plonge dans le bain et s’active pour leur organisation réussie. 

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Le Haoussa désormais comme langue officielle au Niger : Tiani prêt à tout pour se défaire de tout lien avec la France

Le Niger ne veut plus de la France et chaque jour qui passe, la junte au pouvoir dans ce pays pose des actes pour marquer sa distance. Ainsi, après le départ de l’Organisation Internationale de la Francophonie et la rebaptisassions de plusieurs rues de la capitale Niamey portant entre-temps des noms de Français, le pays aux mains du Général Tiani relègue au second rang la langue française qui avait le statut de langue officielle. En effet, selon la Charte de la refondation, document promulgué la semaine dernière par le Général Tiani et faisant office de nouvelle Constitution et qui rassemble les clauses issues des assises nationales de Février, c’est le Haoussa, l’une des onze langues parlées au Niger qui devient la langue nationale. Selon les informations, cette langue est parlée sur l’ensemble du territoire national et est comprise par une grande majorité de la population. De facto, il n’existera plus de langue officielle. Le Français sera exploité comme langue de travail mais ne détient plus le statut de langue officielle du Niger. À noter que dans la Constitution précédente, les langues de toutes les communautés du Niger avaient, « en toute égalité », le statut de langues nationales. Et le Français, parlée par 13% de la population était reconnue comme la langue officielle. Les nouveaux changements interviennent dans un contexte de brouille entre Niamey et Paris. Pour rappel, le mois dernier, le Niger a quitté l’Organisation Internationale de la Francophonie et a rebaptisé récemment plusieurs rues de la capitale qui portaient des noms de Français. Dans le pays, la suspension du Français comme langue officielle nourrit déjà la polémique. Certains se demandent si ces changements auront d’impacts. Pendant ce temps, d’autres s’inquiètent d’une hiérarchisation des langues du pays et d’un risque de communautarisme. Mais droit dans ses bottes, le chef de la junte nigérienne aux actes déjà posés pour détacher son pays de la France, entérine la révocation du Français comme langue officielle au Niger.    

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Assemblée nationale : Ouverture demain de la première session ordinaire de l’année 2025

La première session ordinaire de l’année 2025 de l’Assemblée nationale s’ouvre ce Jeudi 10 Avril au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Les députés toutes obédiences politiques confondues sont attendus à cette activité qui consacre  le coup d’envoi des activités législatives de l’année 2025. En effet,  passée cette étape, au cours des semaines à venir, les députés auront à examiner des projets de loi,  à mener des débats d’intérêt public et à exercer leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale. Et à travers un communiqué en date du 7 Avril 2025, le Président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a invité l’ensemble des députés à « prendre part à la cérémonie d’ouverture solennelle de ladite session.  « La cérémonie aura lieu le Jeudi 10 avril 2025 à 10 heures au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo », informe le communiqué qui précise que la mise en place sera terminée pour 09h 30 mn ». Dans le même communiqué, Louis Vlavonou insiste  sur le respect du protocole et invite les parlementaires à « arborer leurs attributs » pour cette occasion solennelle. Il s’entend la présence à cette activité en qualité d’invités,  d’officiels comme en de pareilles circonstances. En présence de ceux-ci en l’occurrence des députés, le discours d’ouverture de ladite session sera prononcé par le numéro 1 des députés. 

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Opposition forte et unie pour 2026 : Seule une véritable synergie d’actions pour acter l’alternance

L’opposition au régime de la rupture telle qu’elle fonctionne avec des regroupements réunis au sein d’un  Cadre de concertation et un autre parti à savoir la FCBE évoluant en solo n’apporte pas de garanties pour l’alternance tant souhaitée au sommet de l’Etat dès 2026. Elle arrange bien au contraire par sa division les affaires du camp d’en face habitué à profiter des brouilles pour faire atteindre ses objectifs. Et bien que conscients de la réalité, les leaders des partis de l’opposition qui devraient taire les divergences pour se mettre ensemble en vue de paraître plus forts face au pouvoir de la rupture travaillent malheureusement à se déstabiliser. Et cela ne va qu’à l’avantage des acteurs du système en place pratiquement prêts à tout pour assurer la continuité. D’où des appels à revoir la copie pour mettre fin à la sorte de guerre de leadership qui traîne l’opposition vers le bas.  Et en guise de propositions, beaucoup suggèrent au seul parti pour le moment à l’écart de revoir sa position pour intégrer le Cadre de Concertation de l’Opposition qui se verra davantage renforcé pour le défi des élections générales de 2026. Il ne s’agira pas de chercher à mener des actions isolées mais d’aller à une conjugaison des efforts pour signer le requiem de la rupture.   

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Echiquier politique national : Un regroupement dans le contexte actuel pour quels résultats?

Alors que la chose politique suscite de plus en plus moins d’engouement chez les Béninois avec la baisse drastique des prérogatives entre-temps laissées au peuple, des acteurs publics au lieu de prendre en compte ce paramètre  s’occupent à monter encore des regroupements pour prétendument vendre des idéologies devant déboucher à la conquête et à l’exercice du pouvoir. Ayant en arrière-plan d’autres idées, ces personnes qui tentent de berner les populations ont connaissance des limites de leurs initiatives à faibles chances de prospérer. Sinon comment comprendre la création d’un parti à seulement quelques mois des élections pour prétendument révolutionner le monde politique réorganisé par les réformes. Pour rappel, ce week-end,  un parti a été porté sur les fonts baptismaux et se propose de prôner les valeurs du libéralisme, de la solidarité, du progrès et de l’équité tout en ambitionnant de contribuer à sa manière à la transformation du Bénin et à l’amélioration du bien-être de ses citoyens.  Et si l’idéologie vantée ne pose pas en soi de problèmes, il est à faire  remarquer le désintéressement  de plus en plus des Béninois à la politique qui se disent finalement floués par les décideurs qui choisissent qui bon leur semble.  D’où la question se pose par beaucoup de chercher à savoir les objectifs réellement poursuivis par ce creuset monté à quelques mois des élections générales de 2026. Et il appartient aux responsables du parti en question de travailler à déjouer les préjugés pour attester qu’ils ne sont pas venus tard dans un monde trop vieux.  

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Nombreuses plaintes à son encontre :;Junior Natabou : un cas à tirer au clair par la justice

Un jeune qui avait toutes les chances de conserver sa réputation mais qui tombe dans des travers du fait visiblement de son attachement au gain facile et rapide ; Junior Natabou est aujourd’hui décrit de cette façon avec la perte de la confiance que beaucoup plaçaient en lui. Perçu aujourd’hui comme un escroc qui empoche de ressources sans rendre des services, Junior Natabou qui tente de se défendre, laisse à l’opinion l’impression d’un concitoyen menant une vie de malhonnêteté mais qui se croit plus malin que les autres. D’où des appels à l’endroit de la justice béninoise pour se pencher sur le cas de ce jeune contre qui pulluleraient des plaintes. En effet, pour décourager une fois de bon les agissements de Junior Natabou qui alimente tristement l’actualité sous les tropiques par les nombreuses victimes qu’il aurait faites, la justice béninoise assurément saisie devra ouvrir une enquête pour comprendre des récriminations à l’encontre de celui-ci à traiter comme tel s’il est reconnu coupable. Il s’agira de traiter  les plaintes contre Junior Natabou pour l’amener à répondre des accusations contre sa personne devant les juridictions compétentes. Au besoin, il faudra décerner un mandat d’arrêt contre lui pour l’obliger si ce n’est pas encore le cas à faire face à la justice. Une telle action servira à calmer les nombreuses victimes encore sous le choc et qui se voient embêtées par la conduite de Junior Natabou        
Qui  ne semble pas être inquiété outre mesure. Il est à préciser qu’en réponse aux nombreuses accusations qui promettent de le faire arrêter et suggèrent des poursuites à son encontre devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), le jeune entrepreneur de 21 ans dans sa part de vérité, a évoqué des difficultés personnelles pour tenter de se dédouaner. « Comme dans toute organisation à grande échelle, il arrive que certains rencontrent des difficultés : accès retardé, réponse tardive, souci technique… Cela représente moins de 2%. Pourtant, pour certains, cela suffit à me qualifier “d’arnaqueur »,  se désole sur sa Page Facebook Junior Natabou, qui affirme que chaque année, « plus de 5000 personnes » rejoignent ses programmes de formation. Il dira par la suite que sur les réseaux sociaux, la moindre erreur devient prétexte à un procès public où la présomption d’innocence n’existe pas. Cela juge-t-il, est regrettable, mais c’est devenu la norme. Une réplique, des sortes de clarifications qui devraient amener la justice à traiter les plaintes contre Junior Natabou  qui peut être inculpé ou innocenté.

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Appréciation et dépréciation de la gouvernance en place au Bénin : Que retenir finalement de la posture de pépé Soglo ?

L’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo entre-temps  très acerbe vis-à-vis de la gouvernance en place au Bénin adopte depuis un moment une posture  qui soulève chez beaucoup des interrogations. Ses récurrents déplacements pour aller toucher du doigt les réalisations à l’actif du régime de la rupture suivis des mots de reconnaissance de sa part pour en quelque sorte féliciter les dirigeants actuels contrastent avec la position  depuis là  adoptée et qui consiste à faire des exigences pour le respect des libertés. Et lui qui a fixé il y a quelques mois un ultimatum au gouvernement pour le retour des exilés et la libération des détenus s’occupe depuis un certain temps par des visites d’infrastructures pour finalement décerner de lauriers à l’exécutif.  De quoi amener beaucoup à se poser de questions sur les mobiles de cette attitude visant à la fois à déprécier et à louanger. Que cachent les déplacements ces dernières semaines de l’ancien Président-maire Nicéphore Soglo ? Relèvent-ils d’une initiative personnelle ou s’agit-il d’actions pour motiver à la satisfaction de ses requêtes ?  Perdus dans les démarches du patriarche, des Béninois souhaitent être édifiés pour en savoir sur la position réelle de Nicéphore Soglo vis-à-vis de la gouvernance en place au Bénin.    

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Assurances sur le départ de Talon : La réplique à Azannaï ne saurait suffire à convaincre l’homme

Régissant aux propos de Candide Azannaï qui assure que le Chef de l’Etat n’a pas de parole et doute de son départ du pouvoir en 2026, le Secrétaire général adjoint du gouvernement a réitéré l’engagement du chantre de la rupture à quitter les affaires après ses deux mandats constitutionnels. Sur une station de radiodiffusion ce Jeudi 3 Avril 2025, Wilfried Léandre Houngbédji a tenté de couper court aux polémiques de ses dires, inutilement entretenues par Candide Azannaï autour d’un éventuel troisième mandat. « Dans quelques mois, la liste des candidats à la présidentielle de 2026 sera rendue publique. Et vous verrez que le nom du Président Talon n’y figurera pas. À ce moment-là, on verra bien ce que dira encore notre grand frère Candide Azannaï. Je donne rendez-vous à Mr Azannaï le quatrième dimanche du mois de Mai 2026, jour de la passation de service entre le ¨Président Talon et son successeur. Et je vous invite à lui demander si le Président Talon sera toujours là ou si c’est son successeur que vous verrez. À ce moment-là, chacun pourra tirer ses propres conclusions», a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji comme pour répondre à des pans de la déclaration du Président de Restaurer l’Espoir lors de sa  récente sortie médiatique. Mais ces précisions sont visiblement loin de convaincre une personnalité de la trempe de Candide Azannaï qui attend des actes concrets pour prendre un peu au sérieux les allégations du gouvernement. En lieu et place d’initiatives pour faire admettre l’inexistence de l’idée du troisième mandat et sans se substituer à la personne de Candide Azannaï, beaucoup préconisent de faits tangibles pour faire changer d’avis à l’ancien ministre. On parle par exemple de l’assouplissement des dispositions dans le cadre de l’élection présidentielle  de 2026 qui permettra aux citoyens désireux de manifester leurs ambitions pour une compétition digne du nom. De cette façon, les garanties de la tenue de scrutins inclusifs et transparents  seront au rendez-vous pour donner l’occasion au peuple d’exercer sa souveraineté. Chercher à corser comme c’est le cas  les conditions de participation à la prochaine élection présidentielle, c’est  en quelque sorte alimenter les perceptions selon lesquelles le régime de la rupture entrevoit coûte que coûte se maintenir. Et de là, l’on ne saurait dénier à Candide Azannaï le droit de douter du départ du pouvoir de Patrice Talon dès la fin de son second mandat. Il s’agira de beaucoup agir que de chercher à se défendre et ceci  pour aller à convaincre les Béninois encore dans les mêmes raisonnements que Azannaï. Surtout que dans son argumentaire, le Président du parti Restaurer l’espoir qui prétexte que Patrice Talon n’est pas un homme de parole s’est référé à l’une des déclarations du Chef de l’Etat dès son premier mandat où il disait : « Je ferai de mon mandat unique une exigence morale pour montrer à mes compatriotes qu’en 5 ans, on peut faire le job ». Partant de ce principe,  le Président du parti RE estime que le Président Talon n’est pas ‘’un homme de parole’’. « Si malgré cette déclaration à la face du monde, il a pu se présenter pour un second mandat, dire encore qu’il partirait en 2026, est une déclaration à prendre avec pincettes ». Des intentions qu’il faudra travailler à évacuer en opposant non des assurances mais des actes tangibles.

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