Dossier Dangnivo au rôle de la session criminelle du TPI de Cotonou : Vivement que la vérité jaillisse enfin

Pierre Urbain Dangnivo, le dossier faisant citer le nom de ce  syndicaliste du ministère des Finances disparu en Août 2010 et dont le corps n’a jamais été formellement identifié, est programmé pour être examiné en session criminelle par le Tribunal de première instance de Cotonou. L’audience est prévue pour mars 2025 pour peut-être le bout du tunnel. Selon des informations, les accusés dont Codjo Alofa, considéré comme le principal suspect dans cette affaire et son complice présumé Donatien Amoussou, seront écoutés. Pour rappel, le dossier a déjà été soumis aux assises, mais n’a pas abouti à un jugement. Les circonstances entourant la disparition de Dangnivo suscitent des interrogations, notamment des allégations selon lesquelles il aurait été éliminé en raison de ses révélations sur des scandales financiers. Un corps non identifié a été exhumé en 2010, mais la famille n’a pas reconnu le cadavre comme étant celui de Dangnivo. Les prévenus, Alofa et son complice présumé Donatien Amoussou ont passé près de 14 ans en détention. Avec la programmation du jugement, ils auront la chance de se défendre pour la manifestation de la vérité. En tout cas, les uns et les autres n’attendent que cela pour la fin des préjugés en direction de l’ancien régime.

*Dynamisme Info*

Histoire de Nouvelle République dans ses imaginations : Bertin Koovi, un véritable semeur de troubles dans le pays

Que gagne l’ancien pourfendeur du régime de la rupture Bertin Koovi en tentant d’inciter le Chef de l’Etat à briguer un mandat illégal ? Beaucoup au regard de l’attitude de ce membre du Bloc Républicain, se posent la question pour aller à comprendre sur les agissements de Bertin Koovi visiblement dans la posture de semer du désordre dans le pays. En effet, après le rejet de son recours par la Cour constitutionnelle, il  refuse d’abandonner le combat pour le maintien au pouvoir du Chef de l’Etat en plein droit selon lui, de candidater en 2026 pour le second mandat sous le prétexte de la révision constitutionnelle de 2019. Sa stratégie désormais, mettre la pression sur le Président Patrice Talon pour qu’il consulte lui-même la Cour constitutionnelle  afin d’obtenir une clarification sur son éventuelle éligibilité à la présidentielle de 2026. Pour rappel, la haute juridiction a récemment déclaré irrecevable la requête de Bertin Koovi qui demandait aux sages de statuer sur la question de savoir si la révision constitutionnelle de 2019 avait donné naissance à une Nouvelle République. Selon la juridiction, un simple citoyen ne peut saisir la Cour à des fins d’interprétation constitutionnelle, cette prérogative relevant uniquement du Chef de l’État ou des membres du Parlement. Face à cette décision, Bertin Koovi ne compte pas en rester là. Il considère que seul le Président Patrice Talon peut trancher la question en soumettant lui-même une demande d’éclaircissement aux juges constitutionnels. Une posture, une façon de s’y prendre et surtout une détermination qui amène plus d’un à chercher à savoir ce que vise Bertin Koovi en prêchant un autre mandat pour Patrice Talon pourtant pas intéressé. Il est urgent de recadrer ce citoyen décidé à semer la pagaille dans le pays et chercher à l’occuper autrement. En cas de récidive, il faudra penser à le garder à l’endroit approprié pour éviter que ses actes ne fassent objet de contamination.

*Dynamisme Info*

Criet : Fausse alerte sur la démission du Procureur Spécial Mario Métonou

L’information a circulé dans la journée d’hier faisant croire que le Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), a quitté son poste.  Une supposée crise de confiance aurait conduit à cette décision selon les auteurs des publications abondamment relayées sur les réseaux sociaux. C’est de la pure imagination car rien de ce qui est agité n’est fondé. En effet, de sources fiables rassurent que  Mario Mètonou n’a ni démissionné, ni été limogé. Il s’agit donc d’une fausse information sur la personne de Mario Mètonou toujours à son poste. Il demeure Procureur spécial de la Criet jusqu’à ce que le gouvernement ne décide du contraire.

*Dynamisme Info*

Sorte de mutisme à quelques mois des élections de 2026 : Sans voix, la société civile presqu’inexistante

Sous d’autres régimes et surtout à quelques mois d’élections majeures, la société civile ne se fait pas prier pour jouer son rôle de veiller à des processus apaisés, organisés dans les conditions de l’art. Mais sous la rupture, la mission dévolue à cette entité souffre d’être remplie  laissant les décideurs actuels se comporter comme à leur guise. Ceci pour déplorer la sorte de mutisme constatée de la part de la société civile à moins d’un an des élections générales de 2026 au Bénin. Alors que les dispositions électorales ne sont pas des plus parfaites et appellent à un rassemblement pour le consensus,  des acteurs de la société civile font comme de rien n’y est pour constamment végéter dans le silence. Certes, dans le rang de la société civile, il y a ces organisations qui multiplient les contacts avec des organismes nationaux comme internationaux dans le souci de garantir des élections crédibles et apaisées en 2026.  Mais le combat globalement fait est que le service minimum semble être au rendez-vous avec ce manque d’audace pour lutter pour la correction des dispositions comme celles du Code électoral jugées exclusives. Autre époque, autres réalités ; beaucoup assimilent ce silence à la situation dans le pays qui oblige beaucoup à se taire.  Pourtant, au nom de la démocratie, chaque entité devra jouer sa partition pour la tenue apaisée des élections générales. D’où l’invite en direction de la société civile à se réveiller de son sommeil pour le juste et utile combat.

Dynamisme Info

35 ans de la Conférence nationale : Daniel Edah invite à des assises pour repenser la cohésion nationale

Pour aider à sortir de la situation actuelle au Bénin en vue de la contribution de tous au développement dans un climat de confiance, Daniel Edah, profitant de l’anniversaire des 35 ans de la conférence nationale, suggère l’organisation dans un esprit de pardon, de réconciliation et de rassemblement,  de la deuxième conférence des forces vives de la nation pour évaluer ensemble  le chemin parcouru depuis 1990 et prendre des résolutions bénéfiques pour le pays. Et dans un message à l’endroit de ses concitoyens, le Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, invite chacun à un dépassement de soi pour épouser la nécessité de se retrouver en vue  d’échanger dans le but de se pardonner pour la grandeur du Bénin. « 35 ans après la conférence nationale et au regard de nos défis multiples et multiformes, pour la grandeur du Bénin, dans la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor que nous promouvons depuis 2014, je nous propose de retourner aux fondamentaux de notre démocratie en organisant, dans un esprit de pardon, de réconciliation et de rassemblement, la deuxième conférence des forces vives de la nation pour évaluer le chemin parcouru depuis1990,prendre de nouvelles résolutions pour restaurer notre vivre-ensemble, consolider notre expériencedémocratique et relancer notre économie pour relever durablement les défis sociaux dont le  développement du capital humain nécessaire à la construction de l’économie de production et de  transformation afin de doter les économies locales de chacune de nos 77communes de leurs indispensables colonnes vertébrales pour que chaque citoyen puisse dignement se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner et s’éduquer », laisse lire Daniel Edah à travers son message appelant à s’inspirer de l’exemple de Mathieu Kérékou en 1990 pour fumer le calumet de la paix. « En 1990, les victimes du Gouvernement Militaire Révolutionnaire et leurs bourreaux avaient réussi à faire la paix en tournant dos au passé pour nous ouvrir la voie du renouveau démocratique que nous continuons d’emprunter aujourd’hui tant bien que mal. Cela est à nouveau possible, il nous suffit de bonne volonté. Dans la situation actuelle, que nous soyons de l’opposition ou de la mouvance, avec l’ouverture attendue du Président de la République, notre défi commun est de nous accorder pour rechercher, retrouver et embrasser sincèrement l’esprit de la conférence nationale, pour la grandeur du Bénin », martèle Daniel Edah qui demande à corriger le triste tableau de l’expérience démocratique sous le régime de la rupture. « Les violences électorales, les détentions politiques, les exilés et même les morts politiques sont des réalités actuelles qui s’opposent directement à l’esprit du renouveau démocratique de 1990 », fait remarquer l’ancien candidat à la présidentielle qui invite à corriger le tir. (Lire son message).  

*Dynamisme Info*

*Déclaration de Daniel Edah*

*35 ANS DE LA CONFÉRENCE NATIONALE*

Béninoises, Béninois,
Mes Chers Compatriotes,

Ce 19 février 2025, cela fait trente-cinq ans que s’ouvrait à l’hôtel PLM ALEDJO de Cotonou, la conférence des forces vives de la nation, la conférence nationale. Ensemble, rendons hommage à tous les acteurs encore vivants de ce tournant historique majeur de notre vie politique nationale et saluons la mémoire des disparus! Convoquée par l’ancien Président de la  République ,feu Général Mathieu KEREKOU qui surprit par sa hauteur d’esprit et son élégance exceptionnelle en embrassant le renouveau démocratique sans craindre la vengeance ou les représailles de ses victimes, par la grâce de  Dieu et avec une contribution remarquable de l’église catholique à travers le courage , la dextérité et la sagesse de feu Monseigneur Isidore de SOUZA en sa qualité de Président du présidium alors que Maître Robert DOSSOU en sa qualité de Ministre délégué auprès du Président de la République chargé du plan et de  la statistique à l’époque présidait le comité préparatoire , la conférence nationale de février 1990 aura été révélatrice du génie béninois qui a su brillamment vaincre , et contre toute attente, les démons de division et de guerre civile. Ceci étant, pour ramener un peuple à la captivité, il faut commencer soit par lui faire oublier son passé soit le conduire à négliger sa propre histoire. Nous devons faire un grand travail collectif pour raviver le souvenir de tous les hommes et femmes qui ont marqué l’histoire de notre pays afin de pérenniser le bien qu’ils ont fait et pouvoir éviter la répétition de leurs erreurs. La prise courageuse de la décision loi 89-010 du 30 aout 1989 portant amnistie générale par le Président Mathieu KEREKOU aura permis le dégel et la décrispation du climat politique avec la libération de tous les détenus politiques , le retour des exilés politiques y compris certains qui étaient condamnés à mort et le rassemblement de tous sous l’arbre à palabre national pour exposer les problèmes, confronter les vues et décider, ensemble et souverainement, d’opter pour la démocratie multipartiste intégrale, le libéralisme économique et bien entendu pour le respect des droits de l’homme et des libertés. 35 ans après la conférence nationale, certains acteurs politiques estiment que la démocratie serait un désordre qui ne pourrait aller de pair avec  le développement qu’ils réduisent au développement des infrastructures avec un programme politique particulier fait , tout comme au temps du gouvernement militaire révolutionnaire ,de l’imposition d’une culture de la pensée unique par le musèlement de la presse, l’étouffement des ambitions politiques, l’interdiction des manifestations politiques de l’opposition ainsi que la soumission des grands électeurs et des opérateurs économiques qui pourraient soutenir des voix alternatives. 35 ans après la conférence nationale, le Bénin a enregistré des détenus politiques, des exilés et même des morts politiques lors de violences électorales où l’armée a été amenée à tirer à balles réelles sur les populations! 35 ans après la conférence nationale, défiant l’esprit de la conférence nationale, les velléités de parti unique et de présidence à vie refont surface avec une mouvance politique à qui tout est permis et une opposition à qui tout ou presque est interdit en violation flagrante des dispositions légales en vigueur! 35 ans après la conférence nationale, les droits des travailleurs et des étudiants béninois qui avaient pourtant payé le prix fort pour la démocratie sont considérablement réduits! 35 ans après la conférence nationale ,nous constatons que, progressivement depuis 1991 et de manière accélérée sans ménagement depuis le 6avril 2016, nous nous sommes écartés de l’esprit de la conférence nationale qu’on pourrait résumer en Pardon, Réconciliation et Rassemblement pour le développement harmonieux de la Nation; nous nous sommes éloignés de l’idéal démocratique et nous avons ouvert la voie à l’émergence des contre valeurs qui n’auraient jamais dû être célébrées ou même promues. Mes Chers compatriotes ,le pays étant à la fois éternel et au-dessus de chacun de nous pris individuellement, je nous invite à avoir le courage de choisir de nous battre pour le pays en osant reconnaitre que, au-delà des infrastructures visibles à travers le pays, l’investissement croissant dans les divertissements, la baisse des taxes sur l’alcool et les cigarettes pour encourager les vices, occuper, détourner et conditionner la jeunesse, le pays va mal. 35 ans  après la conférence nationale, ayons aussi l’honnêteté et le courage de reconnaitre que les différents régimes qui se sont succédés depuis 1991 ont créé, les uns un peu plus que les autres, les conditions pour l’émergence du régime de la rupture qui manifestement promeut le Bénin sans promouvoir les béninois, aime le territoire béninois et les richesses qu’il renferme sans pour autant aimer les citoyens béninois. 35 ans après la conférence nationale, pour la restauration de notre vivre-ensemble et la consolidation de notre expérience démocratique ,le vrai problème du Bénin que nous devons résoudre sans effusion de sang comme ce fut le cas en1990, c’est le terrorisme des lois, ce véritable ennemi interne qui abuse de la force publique pour malmener les droits humains, les libertés, la démocratie et la justice impartiale. 35 ans après la conférence nationale et au regard de nos défis multiples et multiformes, pour la grandeur du Bénin, dans la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor que nous promouvons depuis 2014, je nous propose de retourner aux fondamentaux de notre démocratie en organisant, dans un esprit de pardon, de réconciliation et de rassemblement, la deuxième conférence des forces vives de la nation pour évaluer le chemin parcouru depuis1990,prendre de nouvelles résolutions pour restaurer notre vivre-ensemble, consolider notre expérience démocratique et relancer notre économie pour relever durablement les défis sociaux dont le  développement du capital humain nécessaire à la construction de l’économie de production et de  transformation afin de doter les économies locales de chacune de nos 77communes de leurs indispensables colonnes vertébrales pour que chaque citoyen puisse dignement se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner et s’éduquer. Mes chers compatriotes, Malgré les blessures et injustices causées à l’opposition par le régime  de la rupture, malgré les griefs que le régime de la rupture a contre les personnalités politiques de l’opposition et malgré les peurs non avouables que les personnalités politiques de l’opposition inspirent aux tenants du régime de la rupture chaque fois que ces derniers pensent à l’alternance en 2026, en dépit des déceptions, déchirements et antagonismes dans la classe politique et de la crise de confiance généralisée y compris au sein de la mouvance présidentielle, chaque citoyen doit pouvoir, dans le nécessaire dépassement de soi, comprendre que la solution qui l’avantage personnellement et avantagera tout le peuple béninois se trouve dans notre capacité collective à laisser nos peurs et appréhensions légitimes afin d’offrir l’amour contre la haine, préférer le pardon aux vieilles querelles, à la vengeance, aux représailles et à la facilité de l’enfermement  dans l’extrémisme  suicidaire de la dictature des  lois confortée par l’abus de la force publique. Nous pouvons le faire et nous devons le faire, pour la grandeur du Bénin. En 1990, les victimes du Gouvernement Militaire Révolutionnaire et leurs bourreaux avaient réussi à faire la paix en tournant dos au passé pour nous ouvrir la voie du renouveau démocratique que nous continuons d’emprunter aujourd’hui tant bien que mal. Cela est à nouveau possible, il nous suffit de bonne volonté. Dans la situation actuelle, que nous soyons de l’opposition ou de la mouvance, avec l’ouverture attendue du Président de la République,  notre défi commun est de nous accorder pour rechercher, retrouver et embrasser sincèrement l’esprit de la conférence nationale, pour la grandeur du Bénin.

*Ensemble, nous le ferons et il fera beau* !
*Dieu bénisse le Bénin* !
*DANIEL EDAH*

Distinctions dans l’Ordre National du Bénin : Une source d’incitation à bien faire pour le Président et les Conseillers de la HAAC

Le Président ainsi que des Conseillers de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), ont été nommés et promus dans l’Ordre National du Bénin. Ce Jeudi 13 Février à Cotonou, ils ont reçu les insignes d’honneur des mains du Vice-grand Chancelier des Ordres Nationaux du Bénin, Falilou Adissa Akadiri.  Pendant que le numéro 1  Édouard Cocou Loko est élevé à la dignité de Grand-croix de l’Ordre National du Bénin, les Conseillers ont été promus à titre exceptionnel et civil. Ainsi Marcellin Ahonoukoun a été fait Grand-Officier et Mohamed Baré, Gérard N’tcha N’da, Basile Tchibozo, Astérix Lionel Todjié Gbègonnoudé et enfin Roukiatou Bio Faï, ont été promus Commandeur. « Chers récipiendaires, votre dévouement à la cause de la Nation, vos qualités et performances professionnelles, votre diligence à la tâche, votre sens élevé à la mission républicaine, votre défense sans réserve des intérêts du peuple sous-tendent la décision du Président de la République de vous témoigner la reconnaissance nationale (…). », a laissé entendre Falilou Adissa Akadiri. « Nous reconnaissons à sa juste valeur ce que c’est que cette décoration. Akouêmanxô (l’argent n’achète pas NDLR) », a exprimé Édouard Cocou Loko. Des distinctions perçues par plus d’un comme une incitation à bien faire surtout pour des Conseillers n’ayant pas encore prouvé comme cela se doit leur savoir-faire au sein de l’instance de régulation des médias. C’est la façon pour le Chef de l’Etat qui a l’art de bien faire les choses, de maintenir sur le bon chemin les membres de la HAAC appelés à servir dans la dignité au profit de la nation.

*Dynamisme Info*

Échanges de vœux avec des personnalités influentes : Le rendez-vous avec  Patrice Talon très attendu dans l’agenda de Boni Yayi

L’homme de paix Boni Yayi  qui ne cesse  de surprendre par ses gestes d’humilité, pourrait dans le cadre de ses déplacements pour présenter les vœux de nouvel an  à des personnalités influentes du pays, se rendre prochainement  chez le Chef de l’Etat en vue du même exercice. Dans des initiatives  pour faire prévaloir le vivre-ensemble, l’harmonie et la paix, l’ancien Chef de l’Etat qui a peut-être dans son agenda, le déplacement chez Patrice Talon pour échanger avec lui les vœux de nouvel an, ne manquera pas d’honorer le rendez-vous très significatif surtout en cette veille d’élections. En tout cas,  appréciant à leur juste valeur les démarches à l’actif du Président du parti Les Démocrates pour aller formuler les vœux de bonne et heureuse année 2025 à des figures politiques influentes du pays, beaucoup demandent à Boni Yayi d’élargir si ce n’est pas le cas, son agenda pour faire prendre en compte l’actuel détenteur de la plus haute fonction ainsi des Présidents d’institutions de la République pour des instants de civilités. L’exercice au-delà du simple format de présentation de vœux pourrait déboucher sur des échanges en lien avec l’actualité sociopolitique et les élections générales de 2026  notamment la posture qui urge pour passer dans la douceur ces moments. L’ancien Président Boni Yayi une fois au contact de son successeur, pourrait partager sa façon de voir les choses et ce qui sied pour la paix dans le pays. Lui dont les déplacements même sous couvert de vœux suscitent une attention particulière, dans le cadre  de sa tournée en direction des personnalités politiques et intellectuelles du pays, pourrait faire la surprise à Patrice Talon. Il suffira de prendre rendez-vous avec le Chef de l’Etat pour faire concrétiser ce souhait nourrit par plus d’un impatients de revoir les deux personnalités se donner les mains pour la cause du pays.  Il faut préciser qu’après sa récente visite chez Bruno Amoussou, Boni Yayi  a été reçu ce Jeudi 13 Février 2025 par Me Robert Dossou, ancien Président de la Cour constitutionnelle et figure incontournable du paysage juridique béninois. Avant ceux-ci, l’honneur était pour Nicéphore Soglo, Me Adrien Houngbédji, Théodore Holo et autres de recevoir les bons vœux du Président Les Démocrates au-delà du protocole, visiblement dans la posture de fredonner l’hymne de la fraternité avec des personnalités influentes de la scène politique nationale.

*Dynamisme Info*

Appel à un mandat de plus pour le Chef de l’Etat : Synonyme d’un désert de compétences à la mouvance ?

N’y a-t-il personne à la mouvance pour poursuivre l’œuvre de développement à la tête du Bénin à l’expiration du mandat du Chef de l’Etat ? Le job auquel s’adonnent des soutiens  de la rupture appelant à un mandat de plus pour Patrice Talon  amènent plus d’un à se poser cette question pour chercher à cerner l’objectif à travers ces manœuvres pour le maintien au pouvoir de l’actuel locataire de la Marina. En effet, la série d’événements pour préparer psychologiquement l’opinion à un autre mandat pour le Président de la République alors que la Constitution en vigueur l’interdit, laisse penser à des projets contre l’ordre établi pour faire passer Patrice Talon comme le seul qualifié pour la fonction présidentielle au Bénin. De quoi faire dire à  d’aucuns surpris par cette posture au sein de la mouvance, si l’on n’est pas en face d’un désert de compétences dans l’entourage du Chef de l’Etat. A prendre en considération la fougue de Bertin Koovi, David Aza, Janvier Yahouédéhou et autres prêchant un autre mandat pour Patrice Talon, il est à comprendre à moins  que ceux-ci ne soient pas sincères, qu’il n’y a pas de compétences à la mouvance pour succéder à Patrice Talon. Des attitudes pour la déification d’un homme soumis comme tout autre citoyen aux dispositions dans le pays. Déjà, il est suggéré aux courtisans de la rupture s‘illustrant de la sorte de revoir la posture pour permettre l’expression des ambitions au sein de la mouvance présidentielle à quelques mois de l’élection présidentielle de 2026.

*Dynamisme Info*

Elections générales de 2026 au Bénin : La FCBE sûre de la remontada

Le parti Force cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) fait un travail formidable sur le terrain qui laisse penser à l’amélioration de ses performances aux élections générales de 2026. En effet, tirant leçons des expériences aux législatives de 2023 marquées par son absence à l’Assemblée nationale, le regroupement politique dont Paul Hounkpè est le Secrétaire Exécutif National et qui se réclame ni de l’opposition aveugle, ni de l’opposition radicale, lance le défi de surpasser la barre exigée pour l’enlèvement des sièges. Il mise sur sa proximité avec les populations pour relever la pente et combler significativement les attentes. Disposant désormais de 546 bureaux pour couvrir les arrondissements sur toute l’étendue du territoire national, la FCBE met le cap sur les communes et les circonscriptions électorales pour renforcer son ancrage et communiquer en temps réel avec la base. L’objectif est de marquer la présence de la formation politique même dans les hameaux les plus reculés pour assurer et sans difficultés sa représentation dans toutes les instances. Il s’entend que dès l’érection de bureaux dans toutes les communes et circonscriptions électorales,  la conquête des électeurs pour le carton plein ne souffrira de rien pour la FCBE engagée pour l’alternance. « Notre parti s’apprête à relever le défi du nouveau Code électoral en allant à la conquête de l’électorat », fait savoir le premier responsable de la FCBE à la première session ordinaire du regroupement politique au titre de l’année 2025. Selon le SEN Paul Hounkpè, ce qui s’est passé en 2023 est un accident de parcours et la FCBE qui a toujours compté sur elle-même en participant librement aux élections, a déjà pris des dispositions pour rectifier le tir. « Nous devrons renforcer l’image de ces leaders qui font la FCBE », lance Paul Hounkpè envoyant ainsi un message à chaque leader FCBE à rester attaché à son fief. Convaincu que de cette façon, l’ambition de recueillir 30% des suffrages aux élections couplées communales et législatives sera concrétisée, il prend l’engagement de faire  déconstruire  ensemble avec ses lieutenants les intoxications, les mensonges et autres pour faire triompher les idéaux du parti aux élections générales.

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Maintien hors mandat des équipes rectorales et autres dans les universités publiques : La rupture interpellée sur ses réformes dans l’enseignement supérieur

A quand le renouvellement des équipes rectorales, décanales ou de direction dans les universités publiques ? Cette question taraude bien les esprits dans ces hauts lieux du savoir depuis Octobre 2024. De quoi s’agit-il. ?. Dans ses nombreuses réformes, la rupture et son Chef ont déroulé une batterie de réformes dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Ces réformes que les universitaires eux-mêmes qualifient de crisogènes, destructrices, exclusives peinent à donner des résultats palpables. Car les universités  attendent toujours les infrastructures pédagogiques, les recrutements d’enseignants pour combler le manque criard depuis 5 ans, face à la massification du nombre des apprenants dans toutes les universités publiques. C’est au nombre de ces réformes, que le pouvoir de la rupture, a supprimé la démocratie universitaire obtenue par les enseignants de haute lutte. Cette démocratie universitaire était citée en exemple dans la sous-région et aujourd’hui, dans  plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest, cela fait Ecole. Les universités du Niger ont élu les dirigeantes des universités, il y a  moins  de 4 moins. Pendant ce temps, le Bénin a choisi de faire des pas en arrière, pour procéder depuis 2019 à des nominations tête des Unités de Formations et de Recherches (UFR). En Septembre 2021, les Recteurs, Vice recteurs, Directeurs, Directeurs adjoints, les Doyens et Vices doyens ont été nommés à la tête des universités et UFR publiques et ceci pour un mandat de trois (3) ans. Lesdits  mandats sont arrivés à expiration depuis le 15 Octobre 2024. Mais voilà que la rupture ne pipe plus un mot sur le renouvellement ou non desdits mandats, laissant ainsi les nommés dans l’illégalité, dans un vide juridique. Le Décret N°2024-1054 du 24 Juillet 2024 portant statut type des universités publiques en République du Bénin donne clairement les orientations au Conseil d’Administration (CA)  de chacune des universités publiques pour lancer à la fin du mandat,  le processus de renouvellement des équipes dirigeantes des universités et des UFR et d’en rendre compte aux instances supérieures. Malgré l’existence de ce décret, le vide juridique perdure. Des retraités sont toujours maintenus en activités à la tête de certaines UFR. Ceci montre le peu de sérieux dans ce que les gens appellent abusivement réformes dans l’enseignement supérieur sous la rupture. Au lieu de faire avancer, les réformes ici, donnent l’impression de tirer vers le bas, laissant les universités dans le dénuement total. Les mêmes constats sont faits du côté des Centres des Œuvres Universitaires (COUS) et particulièrement du COUS-AC pas en mesure de fournir des services sociaux aux étudiants et dont le style de management doit être totalement revu. Comment comprendre que c’est dans l’enseignement supérieur que l’Etat lui-même foule aux pieds ses propres décrets de bonne gouvernance ? Comment comprendre que c’est dans l’enseignement supérieur que des gens s’accrochent aux postes ?  Ne serait-il pas élégant que les nommés de 2021 indiquent aux autorités, la voie règlementaire à suivre ? N’est-il pas temps que le MESRS, le CNE et la DCE sifflent la fin de la récréation ? Où sont donc passées l’éthique et la déontologie pour que ceux qui doivent donner de bons exemples aux générations montantes se taisent et profitent ainsi allègrement du vide juridique? Quelles images projettent ainsi les universités publiques et le MESRS à la  face de la société ?  Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ne doit-il pas être un modèle ? Le maintien illégal et illégitime de certains retraités à des postes de responsabilités et des autres responsables dans les universités publiques hors mandat, sonne comme une honte puante. En dehors des nombreux problèmes du système éducatif notamment dans l’enseignement supérieur au Bénin, c’est la gestion du COUS AC qui retient l’attention des étudiants qui ont vu la suppression pure et simple qui ne dit pas son nom du Transport –étudiant.

*Prince SOHOU* – *Collaboration*  *Dynamisme Info*